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Match du 22 juin 2008
Écrit par Alexandre Forest
Match du 8 juin 2008
Écrit par Josianne Ducharme
Match du 1er juin 2008
Écrit par Pascal Parent
Match du 18 mai 2008
Écrit par Louis-Philip Larivière
Match du 4 mai 2008
Écrit par Joël Yinc (Fortin-Lebel)
Match du 27 avril 2008
Écrit par Jean-François Martin
Match du 20 avril 2008
Écrit par Mariève Grégoire
Match du 13 avril 2008
Écrit par Jean-François Martin
Match du 6 avril 2008
Écrit par David Houle
Match du 29 mars 2008
Écrit par Pascal Parent
Match du 16 mars 2008
Écrit par Pierre-Luc Lebeau
Match du 9 mars 2008
Écrit par Andrée-Anne Payette
Match spécial du 2 mars 2008
Écrit par Gino Latendresse
Match du 24 février 2008
Écrit par Sébastien Trudel, Maxime
Riopel et Régis Soucy
Match spécial du 10 février 2008
Écrit par Stéphanie Veillet
Match spécial du 3 février 2008
Écrit par Régis Soucy
Match du 27 janvier 2008
Écrit par Pascal Parent
Match du 20 janvier 2008
Écrit par Alexandre Forest
Match du 13 janvier 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match du 6 janvier 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match du 16 décembre 2007
Écrit par Jacky Rialland
Match du 9 décembre 2007
Écrit par Jacky Rialland
Match du 2 décembre 2007
Écrit par David Houle
Match du 25 novembre 2007
Écrit par Jean-François Martin
Match du 18 novembre 2007
Écrit par Geneviève Lepage et Mariève
Grégoire
Match du 11 novembre 2007
Écrit par Pascal Parent
Match du 4 novembre 2007
Écrit par Pierre Bertrand et Mariève
Grégoire
Match spécial du 28 octobre 2007
Écrit par Valérie Laforest
Match du 21 octobre 2007
Écrit par Valérie Lambert
Match du 14 octobre 2007
Écrit par Pascal Parent
Match du 7 octobre 2007
Écrit par Gino Latendresse
Match spécial du 30 septembre 2007
Écrit par Stéphanie Veillet
Dernier info-impro du 17 juin 2007
Écrit par Michel Dufour
Match du 22 juin 2008
Écrit par Alexandre Forest
C’est avec un certain regret
de ne pas être sur la patinoire doublé de la joie de
voir un match de qualité se dérouler devant nos yeux
que la moitié des Jeannettes prend part à l’écriture
de ce dernier info-impro de l’année. Comme vous pourrez
le constater, nous avons décidé d’innover en
écrivant chacun une période de cet info-impro. Ainsi,
Alex Forest écrira la première période, MC
Bellemare se chargera de la deuxième et Vincent LavLaf se
chargera de conclure. Voici donc le résumé de ce match
enlevant.
La première improvisation de
la partie nous permet un brassage des joueurs des deux équipes.
Sur le thème « Auto-cueillette », les Verts ont
su tirer leur épingle du jeu notamment avec les punchs de
Riopel en propriétaire capitaliste et les battues à
répétition organisées par Soucy. Face à
cela, la mère paniquée (Laforest) à l’idée
d’avoir perdu son enfant de 30 cm dans un champ de fraise
(Sierra qui personnifiait ledit enfant avec ses doigts) a du baisser
pavillon. La première aux Verts! Par la suite, la seconde
improvisation nous offrit une leçon d’écoute
et de réaction. Avec le thème « Un sujet délicat
», le joueur Trudel avait une idée bien en tête
en entrant sur la patinoire avec un personnage assez fort et colérique.
En réponse à cela, la joueuse Lambert y est allée
du contraire (une mère douce et compréhensive) et,
pour couronner le tout, le joueur Latendresse est entré en
fin d’improvisation pour amplifier la différence des
deux personnages! Vraiment, une impro qui nous a prouvé que
l’on peut travailler avec l’idée de l’autre
avec succès, point JIF! L’avant-dernière impro
de cette période fut une « la pire manière de…
» doublé d’un handicap de l’arbitre : les
impros devraient être des mixtes! M. l’arbitre toujours
friand d’actualité a proposé comme thème
« la pire façon de fêter la St-Jean ».
Les joueurs ont semblé surpris par la mixité imposé
et ce n’est que vers la fin que les improvisations ont commencé
à prendre du gallon. Sketch le plus amusant selon moi : la
femme enceinte (Brousseau-Arcand) qui se doit de demander au concierge
(Sierra) de l’accoucher compte tenu du fait que les employés
de l’hôpital sont en congé…. Point JIF.
Pour terminer, nous avons droit à une comparé libre
sous le thème « hit and run ». Alors que la JIF
sort en premier avec une impro traînant quelque peut en longueur
malgré une idée originale d’un chanteur devant
faire son show devant des prisonnières violentes/en manque
et se sauver par la suite, on se serait attendu à voir les
Verts sortir en force pour profiter de cette faiblesse passagère.
Pourtant, les Verts ont semblé brouillons dans un procès
où Trudel se faisait bien mal défendre par un Riopel
qui pensait tout haut et appelait ses témoins à la
barre. Un point aux Verts aurait donné un pointage égal,
mais c’est la JIF qui s’est sauvé avec la période
au compte de 3 à 1.
Commentaire de Sébastien Trudel
: « Sur la dernière improvisation, tout mon personnage
était concentré dans un regard »
Commentaire de Gino Latendresse :
« C’est mon quotidien de chanter devant des prisonnières,
ce n’était pas un personnage »
En 2e période, l’arbitre
s’est laissé aller en confiance envers les joueurs
de talent qu’il avait devant lui et, tirant son papier d’un
geste magistral, a annoncé une improvisation mixte ayant
pour thème « La première paye », de catégorie
Exercice de Styles et ayant une durée de… 10 minutes,
rien de moins! Alors que le joueur Lebeau a subi ce long marathon
au grand complet comme personnage principal, Riopel a su habilement
se faire remplacer par Trudel en milieu d’improvisation alors
que les joueurs devaient jouer « à la manière
de Virginie ». « Je vais devoir me faire remplacer par
un comédien plus jeune afin que la série puisse continuer
» a-t-il tout bonnement lâché. Au final, les
Riopel, Trudel, Lebeau, Soucy et Laforest ont fait en sorte que,
malgré une certaine lacune dans la construction de l’histoire
et dans l’écoute, les 10 minutes ont passé en
un instant. À la table, les Jeannettes se mordaient les doigts
de ne pas pouvoir prendre part à cette folie! De retour sur
le banc, ce sont finalement les Verts qui se sont sauvé avec
le point suite à un comptage serré. Par la suite,
loin de réduire la cadence, l’arbitre a proposé
une improvisation mixte et chanté, à la manière
de Grégory Charles ou de Luc Plamondon, ayant pour thème
« une étoile dans le firmament ». Favorisé
par la « puck », les Verts ont pris sans hésiter
Grégory, mais il semblerait que cette décision ait
été prise sur un coup de tête, l’impro
manquant de gaz vers la fin. Tout de même, félicitations
au joueur Riopel qui nous a fait un Grégory bien senti et,
comme toujours, adepte du multi-tasking! La JIF, de son côté,
a répondu par la bouche de ses canons en envoyant Payette
et Sierra dans une histoire d’amour cheesy à souhait
et chantée avec un mélange de plusieurs comédies
musicales. Une impro sans faille, à peu près parfaite,
qui a valu un autre point pour la JIF. Pour terminer la période,
Sierra nous a offert un personnage à la hauteur de son talent.
Dans « Canada-Porto Rico », son portoricain a volé
la vedette sans pour autant s’imposer outre mesure. Par des
réponses bien senties, il a su doubler Riopel et Trudel pour
se sauver avec le point. Dans cette impro, nous avons aussi pu apprécier
tout le dévouement de Laforest pour l’improvisation,
prête à tous les sacrifices, même à celui
de succomber sous la chaleur suffocante de l’Azile bondé!
Fin de la 2e période avec la JIF en avance par 3…
Au contraire de vous tous qui lisez
ceci présentement, je n'ai pas lu ce qui précède
dans ce même info-impro puisqu'il s'agit d'un compte rendu
collectif et que je suis le dernier maillon de cette chaine de lettres
et de mots. Je commence donc par mon impression globale sur le match
et je tombe directe sur la troisième période, attention!
Franchement, cette soirée finale pue les vacances. La fin
d'une saison et surtout d'une série est toujours parfumée
d'une fragrance que j'appellerais ''Carpe Diem'' ( Du latin pour
dire; '' Ha! pis d'la marde! C'est congé demain!'') Tous
se donnent à fond et ça sent l'effort. Tout le monde
est en feu; les joueurs, le public, les arbitres, l'animateur, la
voisine de l'Azile et ses amis policiers. Toute toute toute brûle
à brûle pour poil. Même la bière ne reste
pas fraiche très longtemps. Paradoxalement tout le monde
est humide et même mouillé; les joueurs, le public,
la coupe, les arbitres, Walt Disney, l'animateur, la vaisselle sale,
la voisine de l'azile et ses amis gigolos déguisés
en policiers, même la bière n'y échappe pas.
Pascal reprend le contrôle de la soirée et invite le
public à ovationner notre chère Coupe d'Idées
(Crâne humain planté sur un piquet planté dans
un boutte de bois). Le public, en préparation pour la St-Jean,
se pratique à exprimer sa joie concernant n'importe quoi
et c'est comme çà qu'on aime le public au Québec;
Réchauffé et heureux! Yes Sir! Bon suffit! PlayBall!
Une mixte s'intitulant ''Diapositive(s)''
amène Régis et Andrée-Anne à faire un
couple qui regarde ses diapositives de mariage. En fait ils sont
contraints à bâtir une histoire à partir des
pauses que prennent d'autres joueurs venus faire les diapos. Je
me souviens de Gino figé la tête en bas tentant d'avoir
l'air à l'aise. Cette impro nous a offert plusieurs acrobaties
de hautes voltiges du genre sous le plafond de huit pieds de la
scène de l'Azile. Les joueurs ne se ménagent plus
sauf peut-être Valérie ''Bombardier'' Laforest et Roberro
Sierra qui voient des étoiles. Point vert et c'est 6 à
4 pour la JIF.
S'en suit une longue dramatique comparée-poursuite
de 6 minutes (4X1min30sec) de jeu au total. Pascal ne se gêne
pour se faire plaisir et donner de longues impros. Les Verts commencent
et installent toute l'audience dans une atmosphère de guerre,
de meurtre, de peur et d'explosions. SIFFLET! La JIF reprend et
vient carrément approfondir toute la trame sentimentale notamment
par le jeu de Roberto qui en met plein la vue (et surtout la sienne)
avec ses chaudes larmes lui coulant sur les joues. C'est vrai, quand
on pense dramatique, on a le réflexe de vouloir pleurer et
faire pleurer mais rarement on réussi à le faire de
façon aussi convaincante. J'ai pleuré... discrètement.
SIFFLET! Les Verts reviennent et décident de faire évoluer
l'impro à l'extérieur de l'abri en y laissant le personnage
qu'incarnait Roberto, qui lui semble encore bouleversé sur
le banc (il faut garder le momentum (du latin pour dire; Lâche
pas la patate!)) C'est une très bonne stratégie de
la part des Verts que d'écarter le joueur adverse qui performe
le mieux. Ça monsieur, c'est du jeu de série! SIFFLET!
La JIF vient conclure sans Roberto, le vote pourrait basculer du
coté des verts et les remettre dans le match, mais... Il
réussit à ramener son personnage de très belle
façon et vient mettre un terme aux espoirs des Verts. Ce
qui me fait penser que la plupart des matchs à haut degré
d'enjeux tel que celui-ci se partagent très souvent sur la
qualité d'une dramatique en troisième période.
Point JIF c'est 7 à 4.
Dans ''Madame Bricole'' Annie nous
a fait une belle démonstration de l'état de son esprit
en interprétant une vendeuse qui vend de tout. Un très
beau duel comique avec Pierre-Luc. Ils ont installé un ''pattern''
très efficace avec lequel ils ont su jouer avec Brio. Point
JIF, ça sent la coupe pour ceux-ci.
''Double jeu'' en mixte. Cette série
se conclut sur un super bel exemple d'écoute et de courtoisie
de la part des deux équipes qui ont partagé l'improvisoire.
Ils ont réussit à faire trois situations en parallèles
un peu à la manière des Vidéoway, mais sans
arbitre pour donner le tour. Première situation: Régis
et Val Lambert en deux giguons qui parlent d'esprit d'équipe
dans un sport physique puis qui finissent par jouer aux échecs.
Merci à vous bon été! Seconde situation: Sébastien
et Roberto nous ont offert une exagération sur deux personnes
qui jouent une partie de poker qui se termine en western-spaghetti
(ou wertern-cheeseburger??). Merci pour tout! Bon été!
Pour la troisième situation mettant en vedette Max et Gino,
je dois avouer que mes notes sont flous. Je crois avoir marqué
Bowling, Amitié et Baguresi et/ou bagarre... je sais plus.
SIFFLET qui annonce la fin de tout. La JIF est encore une fois championne
de la LIA et tous pleurent, se serrent dans leur bras, rient et
boivent car ce n'est qu'un au revoir puisque la fin de semaine prochaine
ce sera le tournoi d'impro LA CLASSIQUE DE JOLIETTE qui se tiendra
à l'AZILE du 27 au 29 juin. C'est un rendez-vous!
POTIN: Cet été il devrait
y avoir d'autres activités de la LIA… Restez à
l'affut de La ligue d'impro qui a la plus longue saison du moooooooooooooooooooooooonde!!!
LA LIA, PLUS C'EST LONG PLUS C'EST
BON!!! HELLiaYEAH!!!
Match du 8 juin 2008
Écrit par Josianne Ducharme
HOT! HOT! HOT!
Les paries étaient ouverts dimanche
dernier. L’enjeu pour les équipes : une place en demi-finale…
Voici donc les moments marquants et le résultat de cette
joute.
L’ironie du store – Bravo
pour la construction de l’histoire!
L’impro piétinait jusqu’à
ce que le joueur Trudel apporte une idée novatrice de marketing,
soit d’installer autour du store un décor pour que
la cliente ait l’impression d’être chez elle.
La joueuse Grégoire a fait du pouce sur la situation en ajoutant
aux meubles une voisine et l’impro fut ainsi lancée.
Dans la solitude des champs de cotton
– Bravo pour le punch!
Il faut souligner lors de cette impro
la rapidité du joueur Pelland à « fourrer »
tout le monde pour parvenir à partir faire fortune, seul,
au Canada.
Souplesse mentale – Bravo à
l’équipe!
Le concept gagnant du FBI a été
d’utiliser toute l’équipe. Alors qu’un
homme schizophrène discutait avec sa femme, les quatre autres
joueurs s’amusaient dans la tête de celui-ci.
Golf, sans parole – Bravo pour
l’expression de vos corps!
Ici, il y a eu une très belle
rencontre entre deux grands joueurs physiques, Grégoire et
Souci. Une sans parole extraordinairement bien jouée.
L’île perdue – Bravo
à l’arbitre! …
Il s’agissait d’une improvisation
DVD où l’arbitre s’est réellement amusé
à faire constamment changer les situations de jeu. Un vrai
fou de la manette. Bref on était effectivement un peu perdu
sur cette île, mais cette rapidité à créer
de drôles de situations dont un crash d’avion à
répétition.
Club sandwich – Bravo au public!
La folie de la joueuse Gauthier s’est
fait remarquer lorsqu’elle, incarnant un cure-dent, a sans
broncher sauté sur le dos de ses amis pain, poulet et ba-con.
Et comme l’aurait dit Nadine et Nadine des Verts : Club Sandwich!
après 3 punitions, les Verts ont donné un point au
FBI. Le compte était alors de 6 à 7 pour une des deux
équipes et le public a voté pour l’autre équipe
ce qui a porté tout le monde en fusillade.
- Le TA-DA-DAM du joueur Riopel.
- Les personnages de la joueuse Brousseau-Arcand
lors de la fusillade.
- La saison du FBI.
- Les 12 saisons de Geneviève Lepage qui
a annoncé son départ.
3 - Marie-Noëlle Gauthier
2 - Marie-Eve Grégoire
1 - Annie Brousseau Arcand
Match du 1er juin 2008
Écrit par Pascal Parent
Et voilà! C’est parti.
Ce dimanche, la LIA est entrée de plein pied en séries
éliminatoires. Et pourtant, à la fin de ce match JEANNETTES-JIF,
aucune équipe n’est encore exclue de la « vraie
saison ». En effet, en vertu de la nouvelle formule de séries
adoptée par la ligue, la JIF (gagnante) se dirige donc directement
vers la finale tandis que les JEANNETTES (perdantes) auront une
autre chance de se qualifier pour le dernier match en affrontant
le gagnant du match FBI-VERTS de cette semaine.
La partie a démarré de
façon abrupte avec une Sans Thème ni Caucus qui a
semblé prendre les joueurs par surprise. La surprise fut
de courte durée. Avec toute l’expérience qu’on
leur connaît, Gino Latendresse et Vincent L-Lafrenière
se sont rapidement mis au diapason pour donner un souffle énergique
à cette première période. Une impro m’a
particulièrement plu dans cet engagement : Grand Monarque,
une rimée de 3 min. 30 sec. Le rythme était lent,
suave, l’atmosphère était chaude et les esprits
de Richardson Zéphir et Valérie Laforest très
aiguisés. Je trouve rare que les joueurs de la ligue se permettent
d’explorer d’autres rythmes que « le-pied-dans-le-tapis-dès-que-tu-te-tais-je-parle
». Ça faisait du bien. Ça nuance la soirée.
Je crois bien que c’est la première rimée de
la saison où les joueurs se laissaient le temps de trouver
le bon mot pour finir leur réplique. Et vous savez quoi?
Les répliques ont rimé!!! Et le public a savouré…
Deuxième période : le
score est serré et la tension monte. Les deux longues mixtes
de la période (Une gentille petite Mascotte et Le Jihad Joliettain)
donnent lieu à du jeu rapide dont l’écoute a
souffert un peu. Mais comme le jeu reste propre, le gazou se fait
discret. Notons une comparée, en 3 temps : Séparation.
D’un côté, un médecin rieur qui tente
de séparer deux siamoises malcommodes, de l’autre,
un joli couple effrayé d’être séparés
dans un voyage en avion. Deux belles impros bien réussies.
Ces deux équipes sont reconnues pour l’efficacité
de leur jeu en comparée. Puis le gazou s’est fait entendre
dans Fondue au chocolat, une 2 minutes, 1 joueur par équipe,
lorsqu’Alex Forest s’en est pris aux parties intimes
de l’anatomie de Pierre-Luc Lebeau. C’était la
deuxième fois de la saison que M. Forest se voyait puni pour
ce geste. Déjà que j’ai de la difficulté
avec les « claques sur la gueule », je n’admettrai
pas que les joueurs jouent avec la peur de voir violer leur intégrité
physique par un joueur qui ne sait plus quoi faire pour éviter
que l’impro lui glisse entre les doigts. On apprend ça
aux tout petits enfants : ne laisse personne te toucher là
sans ton consentement! Faudra trouver un autre truc pour puncher!
Troisième période : on
en a beaucoup donné dans es deux premiers engagements et
la vivacité d’esprit diminue!!! Je note tout de même
une belle ALM de la Petite Séduction (Bienvenue à
St-Proper-du-bon-Conseil) malgré la présence TRÈS
nombreuse de joueurs! « La troisième fut courte »
ont dit certains spectateurs. FAUX. Elle fut de même longueur
que les autres périodes. Question de perception, les impros
étaient longues : 4 min. comparées, une 5 et une 6
minutes mixtes. Comme quand on a dit que la partie avait été
retardée par le match Canadien-Bruins. Question de perception
: nous avions commencé 5 minutes pus tôt! Comme quand
les Verts disent qu’ils sont plus punis : question de perception!!!
Ce qui m’amène à finir cet info-impro par une
fleur aux joueurs de la ligue. En fait, je crois que les équipes
sont meilleures qu’avant pour jouer de longues impros. Les
6 minutes nous paraissent plus courtes, parce que mieux construites.
Quand je suis arrivé dans la ligue, il était difficile
de passer la barre des 4 minutes. « Zappe-là! »
me disaient les joueurs. Je me suis entêté (à
ne pas zapper) et les joueurs ont appris à se débrouiller.
Il ne fut pas rare cette saison de jouer des 7 minutes. Je dirais
même aujourd’hui que les longues impros sont mes préférées…
après les comparées, bien sûr!
Arbitrairement vôtre!
PéPé
Match du 18 mai 2008
Écrit par Louis-Philip Larivière
L'avant-match
J'ai discuté avec quelques joueurs
avant le match pour avoir leur perception de la partie qui allait
se jouer et voici ce qui en est ressorti…
Du côté des Patriotes,
on pouvait voir qu'ils étaient venus pour le plaisir mais
tout de même un petit stress était présent considérant
le fait que le match était la veille de la fête des
Patriotes! Ils m'ont alors affirmé qu'ils allaient probablement
réécrire l'histoire en gagnant cette dernière
joute avant de s'éclipser pour l'été.
Pour les Verts, la fête des Patriotes
ne leur faisait pas peur. Ils se sont engagés dans cette
dernière joute, de saison régulière, avec toute
la fougue, la confiance, la détermination et le « Punch
» dont ils ont l'habitude de faire preuve.
Le match
Le match commence en laissant place
à deux équipes qui ne s'en laissent pas imposer. Nous
avons eu droit à un remake du soldat Ryan ainsi qu’à
un daltonien et une daltonienne qui sont architectes et dont les
couleurs primaires sont d'une importance capitale pour un établissement
pour enfants daltoniens. L'impro s'étant la plus démarquée
de la première période fut une comparée ayant
pour Thème: Hors-la-loi. Côté Patriotes, nous
avons eu droit à deux hommes blessés tentant de fuir
un vol qui a mal tourné où le joueur Genest s'exclame
: « Ho mon dieu... ça coule noir, c'est pas bon signe
». Côté Verts, cela commence en chantant : "
Je suis avec Réal sur mon cheval, nous sommes Hors-la-loi
et l'on fait not'chemin d'Croix ". Finalement ils arrivent
à un saloon ou les comptoirs sont vraiment long et dont les
bocks de bière sont incassables. La période termine
sur une mixte quelque peu bizarre avec pour thème, Déficit
Technologique. Le pointage est de 2 à 2.
La deuxième période était
tout aussi énergique que la première malgré
quelques confusions et quelques obstinations sur des pénalités.
La premiere impro, intitulée Topless, a laissé place
a des strip-teases acrobatiques du coté des Verts et à
une épreuve de fumer moins de « Tops » du côté
des Patriotes. La période se termine sur une Sans thème
ni cocus laissant place à une réunion de « Junkies
» se faisant des câlins et ne remarquant pas qu'ils
sont à poil en plein milieu d'un parc. Bref c'étais
très hilarant mais le meilleur est a venir! Le pointage est
de 6 à 5 pour les Patriotes.
La troisième période
débute avec une enchère pour un thème. L'enchère
qui est remportée par Jacky Rialland qui a payé 30
$ pour avoir comme thème : La fête des Patriotes! (Beau
Pluggage Jacky!). Sur cette impro l'arbitre s'en paye à coeur
joie dans les pénalités en accordant une majeure et
une mineure à chaque équipe. Nous avons eu droit par
la suite à un remake d'Indianna Jones par Joël Yinc
qui fut rempli de musique thème. Du côté des
Verts, un remake de Star wars nous démontrant l'épisode
1 en rafale avec une imitation très juste du personnage Jar
Jar Binks par Régis Soucy. L'avant-dernière impro
de la soirée fut de loin la plus marquante. L'impro débute
par un couple qui ne va pas bien et qui décide d'aller prendre
une Longue Marche. Nous menant en Italie, en Espagne et finalement
dans l'auto d'un guide touristique. C'est alors dans la voiture,
plusieurs années plus tard, qu'il se produit, comment dire,
un échange de culture entre les joueurs Soucy et Rialland!
L'échange de culture en question est en fait un véritable
« French Kiss » entre les deux joueurs. Immédiatement
après, le joueur Yinc, jaloux du baiser qui venait de se
produire derrière lui, se met aussi à « frencher »
Régis... holala heureusement que l'impro a fini à
ce moment… que se serait-il produit dans la voiture du guide?
Le match se termine sur une impro dans le désert où
l'on boit l'eau d'un cactus pas son épine, qui est joué
par le joueur Lépine, qui se transforme en démon du
désert qui semble être partout.
La fin de match
Pointage Final : Verts 9 - Patriotes
10
Félicitations aux Patriotes
qui ont réécrit l'histoire en triomphant lors de leur
dernière joute.
Étoiles:
3- Sébastien Trudel
2- Régis Soucy
1- Joël Yinc
Match du 4 mai 2008
Écrit par Joël Yinc (Fortin-Lebel)
Je n’ai que des éloges,
mais c’est une substantive info-impro que je vous livre; ma
première en vérité. Vous comprendrez doctement,
je l’espère, mon manque d’orthodoxie, surtout
s’il vous vient l’idée de comparer mes écrits
à ceux déjà parus; les miens sont inédits
et ne se résument, somme toute, qu’à une description
partielle mal fagotée. Peut-être n’aimerez-vous
pas, ou peut-être aimerez-vous. Nous verrons en lisant. Vous
me connaissez, je ne m’exhibe pas à la pluralité
des parties jouées, au contraire, trop souvent, dans mes
pénates, je me relaxe heureux et rabonni. Cela dit, dimanche
dernier, à huit heures et demie, une trépidante et
gaillarde joute se hissa sur l’improvisoire de L’Azile.
À mon étonnement le plus cordial, toutes les paroles
de l’hymne national furent glapies par l’ensemble des
fins renards composant les équipes rivales : la JIF et les
JEANNETTES. Fulgurance, force-fougue et trompettes! Adroits de leur
discours, les comédiens, comme toujours, s’en sont
donnés à cœur joie, de jardin jusqu'à
cour. Le public était bon, enclin aux effusions nombreuses
et à la participation joviale. Sous ces riants atours, la
salle regorgeait des visages de l’habitude, ceux de tous les
jours, ceux qui sont aux études et ceux qui se font la cour.
Dès la première période,
on sent que l’affrontement sera grand. Les deux groupuscules
tirent avec empressement les ficelles d’une improvisation
affublée d’un titre choisi par l’officiel Pascal
Parent. D’après mon humble avis, Monsieur Parent désirait
insuffler un brin d’absurdité lors du prime échange
entre les deux groupes. On aurait pu voir, par exemple, à
contrario de l’ordinaire, un enfant accouchant prématurément
d’une nurse ; le titre de l’improvisation étant
Et la nounou respira. Ceci, pourtant, n’eut pas lieu. L’on
servit aux spectateurs une histoire sordide et glauque impliquant
une mère sénile, un fils œdipien, et une fille
obsédée par un vieux coffre renfermant moultes cigarettes.
Un cocktail explosif genre Molotov pas monotone. Le doublage américain
et les personnages furent bien campés tout au long de l’improvisation.
Le fils, joué par Vincent Lavallée-Lafrenière
des JEANNETTES, élève studieux sans nul doute, enseigna
fièrement à sa mère les techniques de base
du bouche à bouche et fut contraint de retenir ses ardeurs
quand la vive anguille, Andrée-Anne Payette, sa mère,
tenta de s’esquiver des mains vagabondes du bellâtre.
Un léger manque de complicité de la part de la joueuse
Payette qui s’est montrée farouche aux avances de Vincent,
le forçant, comme elle, de façon assez anti-scénique,
à s’écraser au sol. Au-delà de cela,
une bonne première impro pour tous les participants. Parlons
maintenant plus sérieusement. L’incendie, improvisation
comparée, quatrième affrontement de la première
période, monument dédié à la perfectibilité
des arts vivants, fut d’un goût et d’un raffinement
rare du côté de la JIF. Celle-ci envoya sur la ligne
de front deux de ses meilleurs éléments, Roberto Sierra
et Valérie Laforest. D’un naturel poignant, ils nous
ont concocté un récit amoureux digne de ce nom. La
catégorie à la manière d’un film d’auteur
se vit agréablement véhiculée par l’équipe
de la JIF mais, bien qu’ayant démontré une fois
de plus leur caractère comique, les joueurs des JEANNETTES
obtinrent, dans L’incendie, malgré un feu roulant notoire,
une pénalité pour non respect de catégorie
suite à une démonstration budgétaire inconcevable
pour du cinéma d’auteur. En effet, on ne voit pas de
pompiers virils et de flammes hollywoodiennes dans des films comme
Le matou de Jean Beaudin ou bien La face caché de la lune
de Robert Lepage. Toutes mes félicitations aux deux équipes!
Très excellente première période, la foule
fut conquise. Le score était maintenant de 2 à 2 mais
la tension, elle, demeurait obtuse, juste et adéquate.
En deuxième période,
L’ambassadeur, une comparée, donna lieu à une
désopilante comédie mettant en scène Valérie
Lambert de la JIF, Andrée-Anne Payette et son lit à
balconnet, la capitaine Valérie Laforest, Roberto Sierra,
ambassadeur belge, Gino Latendresse, trompettiste-annonceur et Pierre-Luc
Lebeau, accessoire puéril ne sachant ou se mettre. Du côté
des JEANNETTES, on opta pour l’action et l’on décida
de diriger l’attention des spectateurs loin du rôle
titre. Richardson Séphir et Vincent Lavallée-LaFrenière,
fidèles à eux-mêmes, interprétèrent
avec brio des personnages de gardes du corps trop professionnels
et zélés. L’on déjoua un attentat que
l’ambassadeur, Alexandre Forest, interpréta plutôt
comme un accueil chaleureux. Puis, bavures sur bavures, les gardes
du corps accumulèrent les boulettes. Josianne Ducharme et
Marie-Christine Bellemare, des JEANNETTES, entreprirent d’accélérer
le cours des choses et vinrent se saisir de monsieur Foret qui lui,
ne se laissa pas prier pour ajouter du rythme à l’improvisation.
C’était la fin de la deuxième période.
Je vous épargne les détails concernant l’obsessionnelle
compulsion de mademoiselle Bellemare pour les breuvages. Tout au
long de la partie, on constate que cette joueuse aime à offrir
du lait et autres liquides à ses comparses de jeu. La question,
Prendrait tu quelque chose à boire? revient trois fois dans
les deux premières périodes. Et déclenche à
deux reprises une dispute conjugale. Mon petit doigt me dit qu’elle
avait soif de victoire la blondinette...
Enfin, je ne m’épivarderai
plus très longtemps et passerai directement à Pas
de nouvelles bonnes nouvelles, une improvisation mixte fulgurante
arborant, sur le proscenium, une magnifique écoute de la
part d’Alexandre Forest et Pierre-Luc Lebeau. Selon moi, il
s’agissait de la meilleure improvisation de la soirée,
contestez moi à votre guise, je suis un opiniâtre.
C’était du beau vaudeville tel qu’il ne s’en
fait plus! La collaboration des deux olibrius fut tant et tellement
exceptionnelle que je me refusai au vote ultérieurement.
D’aucun aurait put s’attendre à voir un spectacle
aussi rocambolesque avec des Roberto, des Vincent, et autres Richardson
mais, une telle étincelle de jouvence, de passion, ne peut
être promulguée que par ces joueurs au talent généreux
que sont Alexandre et Pierre-Luc. Toutes mes félicitations
à monsieur Forest qui ne sacra pas durant cette improvisation!
Comme le disaient les cyniques : « Sacrez moins, sacrez mieux,
ça crée de l’ambiance ». Du grand art!
Quant aux autres, Bravissimo el zani! Surtout à ceux qui
ont échafaudés Une histoire de famine. Quelle complicité!
Quel retournement de situation et surtout, quelle critique sociale.
Désopilant mais réfléchit, contradictoire mais
évolutif, lent et rapide, voilà la clef du succès!
Un match en bon et du forme s’étant soldé par
le compte de 7 à 6 pour la JIF qui quitte les terrains conquis
pour d’autres hostiles ailleurs.
Rédigé par Mr fortin-Lebel.
(Alias Joël Yinc)
Match du 27 avril 2008
Écrit par Jean-François Martin
Le premier rang était en jeu
pour les Jeannettes qui affrontaient le FBI. Ces derniers l’avaient
emporté lors de leur dernier duel et il y avait un petit
air de vengeance qui flottait à l’Azile en ce dernier
dimanche d’avril.
Le match commence avec une comparé
qui a pour titre « Seul sous le soleil ». Une idée
originale du côté des Jeannettes qui interprétaient
des arbres qui reposent sous le soleil et qui empêchent des
fougères et des mousses-scorpions de bien vivre leur vie
de végétaux. De leur côté, le FBI nous
fait vivre un crash d’avion où le personnage principal
tente de sauver sa peau, lui qui est perdu dans le désert
du Sahara. Lors de la 2e impro, on a vu le joueur Pelland tenter
d’élaborer un vol de banque qui s’est finalement
transformé en concierge sauveur de poux. La joueuse Ducharme
étourdie par ses élèves qui eux participent
à un concours du plus grand nombre de poux, ne sait plus
où donner de la tête lorsque le concierge Pelland tue
les 2 jeunes en tentant de leur laver la tête. « La
rivière en aval » nous a donné une chantée
interprétée par Ménard et Pelland où
seul 3 mots ont servi pour construire l’impro, soit Pitoune,
Raftman et Hoppilopilouppillalalala. Imaginez le résultat.
Une impro avec une belle énergie tout de même. La dernière
impro de la première période en fut une d’aventure
entre les joueurs Zéphir et Martin avec un titre anglophone
‘’Forever Wild’’. Deux hommes sortis de
leur train-train quotidien décident de partir à l’aventure
avec en main …un canif. Ils ont finalement tués quelques
animaux du zoo ainsi que leur gardien…une impro énergique
qui a terminé une première période endiablée.
Il faisait chaud dans la cabane.
La deuxième période débute
sur les chapeaux de roues avec un thème « Auto, vélo
et tramway ». Remplie de conscience écologique, la
joueuse Bellemare voulait éliminer tout ce qui est pollution
et s’est servie du joueur Martin pour y arriver. Ils ont donc
détruit les Tramways et les voitures à l’aide
de leur vélo. La deuxième comparée du match
nous a donné droit à de belles impros de chaque côté.
Le FBI a même osé faire l’impro en premier même
s’ils ont remporté le lancer de la rondelle, ce qui
a fait taire les poules présentes dans le public. Le thème
étant « Cyber-trouvaille », les joueurs du FBI
se sont fortement inspirés de la série Ramdam alors
qu’ils ont réussis à mettre la main sur les
examens de fin d’année. C’est le branle-bas de
combat alors que tous sont excités. Plusieurs apartés
ont ajouté du mordant à l’impro. Le joueur Martin
se permettant même un clin d’œil aux arbitres en
mentionnant qu’il n’aimait pas les gens qui sacrent
trop. Du côté des Jeannettes, le joueur Lavallé-Lafrenière
fait la rencontre d’un robot via internet. En quête
d’un plus grand cercle d’amis, il se lie d’amitié
avec celui-ci et l’amène lors de ses activités.
On découvrira même que les robots ont un cœur.
Un exercice de style qui a pour thème « Fonds marins
» fera réagir le public avec les prouesses du joueur
Zéphir à manipuler l’objet introduit dans cette
impro. Le joueur Pelland y ajoutant aussi son grain de sel lors
de cette ‘’reconstitution’’ de la découverte
d’un pays quelconque.
Une « sans thème ni caucus
» avec catégorie zapping aura plongée les joueurs
Martin et Ducharme dans une confusion totale, ayant complètement
oublié ce qu’était la catégorie en question.
Heureusement les joueurs des 2 équipes sont venus leur prêter
mains forte pour sauver une impro qui s’en allait nulle part.
Une impro de sept minutes aura plongé les équipes
dans l’indiscipline et le cabotinage alors qu’on ne
savait plus quoi faire de ce ‘’glorieux personnage’’
qui refusait de mourir et dont la statue était déjà
sculptée. La joueuse Gauthier a bien tenté d’amener
l’impro ailleurs, mais sans succès. La dernière
impro du match avait pour thème « Grosses quilles ».
La joueuse Bellemare ayant de la difficulté à soulever
sa boule, la joueuse Lepage lui a fait une démonstration
à l’aide de la glissoire à boules. Elle a fini
par se faire échapper une boule dessus et la chicane s’en
est suivie. Une troisième période qui aura été
de trop pour le FBI qui aura laissé filer les 4 impros de
la période. Une joute énergique de la part des 2 équipes
bien soutenues par un public en liesse.
Le pointage finale : FBI 5 –
Jeannettes 11
À noter que les pénalités
ont une fois de plus été plus que présentes
puisque pas moins de 14 ont été décernées
par l’arbitre Lessard.
À souligner aussi le retour
du joueur Mike Pelland après une absence de 2 matchs, il
était littéralement en feu.
Également les interventions
justifiées et agréables de Richardson Zéphir
qui a fait montre une fois de plus de son immense talent.
Match du 20 avril 2008
Écrit par Mariève Grégoire
En ce dimanche 20 avril, le public
est au rendez-vous et il est très réceptif au spectacle
qu’offre la JIF et les VERTS. L’hymne est chanté
avec beaucoup d’énergie, ce qui laisse présager
un bel échange entre les deux équipes.
Le match commence lentement avec comme
impro « d’étranges oublis »où l’on
retrouve Lebeau dans le rôle d’un médecin mécanicien
assisté de Riopel. Ils font face à des patients ayant
des problèmes mécaniques!!! Point JIF.
« 10 sacs de grains »
suit en comparée avec les VERTS qui fabriquent une tour pour
se rendre au paradis et la JIF qui nous fait vire une foire agricole
avec Sierra qui joue une poule géante en manque de nourriture,
belle impro d’équipe! Point JIF.
La période se termine sur une
mixte de 7 min : « médecins qui claquent la porte ».
Cette impro se déroule dans l’horreur et le délire
de la chambre 127. Riopel y joue un patient fou démoniaque
qui fait vivre toute sorte d’émotion à Lantendresse
et Kopajko. L’impro est agrémentée par les messages
de Sierra à l’intercom et ses bruits pour une ambiance
sonore. Point VERTS.
Fin de période 2 à 1
pour la JIF
La première impro de la 2e
est « sifflement dans les saules ». Laforest et Desrochers
nous offrent deux internautes qui jouent à des jeux de rôles
diffusés sur le net. Beaux personnages des deux côtés.
L’impro avec handicape, chanter « à la manière
de groupes de musiques comme : beatles, sex pistols classels, 3
accords …» nous donne un beau pot pourri assez drôle
merci avec comme leaders Latendresse et Riopel aidés de Kopajko
et Payette.
Point VERTS.
« Comme à l’ordinaire
» est l’une des meilleures impros du match pour les
deux équipes. Les VERTS nous font entrer dans la chambre
des joueurs de hockey où l’on peut voir un Kopajko
avec des habitudes peu viriles qui dérangent le reste de
l’équipe. Belle complicité des joueurs!! Du
côté de la JIF, on se croit sur le bord de la plage,
en voyage où il ne se passe pas grand-chose (mais très
bien interprété) pour nous surprendre avec l’arrivée
de Lebeau au volant d’une auto de course pour comprendre que
nous sommes dans un puits de ravitaillement, bravo, très
original!! Point JIF
Nous terminons la 2e
avec « le carrefour des trajectoires ». Lambert construit
l’impro en amènant la joueuse Brousseau à trouver
sa voix et cette dernière réplique avec humour, aidée
de son joueur Riopel. Point VERTS.
Durant l’entracte, la JIF va
au toilette en équipe… Ah! C’est ça le
secret de leur réussite!!!!
La 3e
période débute en force avec la performance de Sierra
et Kopajko dans une rencontre de culture, un mélange d’amérindien
et québécois. Les deux joueurs excellent dans la catégorie
imposée, exercice de styles. POINT JIF
Jusqu’ici aucune pénalité
n’avait été attribuée. C’est sur
cette impro croisée que le gazou s’est fait entendre.
Lebeau et Desrochers se transforment en personnes âgées
pour l’impro « t’as passé par-dessus le
80e. »
Nous suivons avec une « vente
de garage » en improvisation poursuite ou chaque équipe
offre de bons personnages. Des ventes de garage comme ça,
c’est rare qu’on en voit ! Même la maison y passait,
et on payait même l’acheteur pour qu’il achète
! Point JIF
Le match se termine sur une thérapie
de couple dans « sensibilité réduite ».
La joueuse Payette joue une personne qui n’a aucun sentiment
face a son conjoint, Max Riopel, et Kopajko fait son possible dans
le rôle du thérapeute pour les aider. Laforest vient
mettre son grain de sel en jouant la mère qui connaît
le secret pour réanimer sa fille, cette dernière finissant
finalement avec le thérapeute. Trois pénalités
personnelles à Payette, Laforest et Soucy. Point VERTS
Pointage final 8-5 JIF
Étoiles :
3- Andrée-Anne Payette
2- Maxime Riopel
1- Roberto Sierra
Durant les commentaires, Régis
insiste tout le monde à acheter du pain pour le Pérou
Il est tout à fait incroyable et déchainé!!T’a
donné un bon show pour une bonne cause!
Mariève Grégoire
Match du 13 avril 2008
Écrit par Jean-François Martin
Ah ce que la fièvre des séries
au hockey peut causer comme engouement : une foule moins nombreuse,
un début de match qui débute 15 minutes en retard
et des joueurs peut-être moins énergiques et concentrés.
L’enjeu du match : une place en série pour le FBI.
Alors voilà, 20 h 45, le match débute enfin
et on sent que tout le monde a hâte à la deuxième
période… de hockey.
Une première impro qui a pour
thème 100 ans, 5 âmes et 1 manoir. Une 4 minutes
qui commence lentement sans trop qu’on sache où les
2 personnages veulent nous amener. Les joueurs Martin et Rialland
ont bien tenté d’apporter des éléments
déclencheurs, mais ce fut sans trop de succès. Un
premier point aux Pats. La 2e impro du match a permis à l’arbitre
Parent de se lâcher lousse en décernant pas moins de
5 pénalités sur une poursuite de 2 fois 45 secondes
par équipe. Un contre interrogatoire rempli de violence,
mais qui malheureusement a mené à des morts, un bandit
en fuite et la confusion la plus totale. Point Pats. Le prétentieux
et le jaloux a vraiment été respecté comme
thème puisque les joueurs Martin et Georgie ont incarnés
un prétentieux et un jaloux et M. Yinc qui lui hésitait
à savoir lequel des deux il préférait. Le FBI
marque le point. La dernière impro de la première
période fut sans doute la meilleure de la période
pour les 2 équipes, une comparée ayant pour thème
Une conduite plus douce. Pour débuter, les Patriotes
y vont d’un road trip un peu perdu où les accidents
sont fréquents, les « pouceux » sont écrasés
et la dispute ne fait qu’empirer la situation. Du côté
du FBI, un père voulant récompenser son enfant modèle
de 9 ans, l’amène à la foire pour lui apprendre
les rudiments de la conduite dans les autos tamponneuses. La joueuse
Grégoire ne savait vraiment pas qu’il fallait tourner
le volant en pesant sur le gaz pour reculer avec ces engins. Point
FBI.
La 2e période
débute avec un score de 1 à 1 entre Montréal
et Boston. Hommage à cette série dans la première
impro de la 2e puisque la joueuse Gauthier
tente par tous les moyens de faire sortir son conjoint (Rialland)
du fauteuil et de cette fièvre du Canadien, mais sans succès.
L’enfant du couple (Grégoire) reçoit même
un appel pour son père de la part d’un certains Saku
pour finalement terminer en vendeuse de hot dogs dans son salon.
Ensuite, une impro dramatique entre Georgie et Grégoire nous
fera suivre la déchéance de 2 anciennes ‘’princesses’’
qui se retrouvent à la rue et qui sont exaspérées.
Cherchant une coupable à leurs déboires, la joueuse
Grégoire ferait même la pute pour s’en sortir.
L’impro intitulée « Pas ce soir » nous
a permis de voir un gars (Martin) qui ne décroche pas de
son ex et l’appelle systématiquement à chaque
St-Valentin, allant même jusqu’à feindre un malaise
cardiaque pour éviter les réprimandes de sa blonde
(Gauthier). Pour les Patriotes, un suspect veut devenir délateur
pour se sortir de sa situation ambiguë avec des photos de petits
suisses. Fin de période.
Début de 3e,
le CH a perdu en prolongation. Les joueurs Guimond et Bertrand joueront
les sœurs siamoises toutes deux prénommées Jeannine
Croteau, gagnantes d’un gros lot dont plusieurs personnages
tenteront de s’approprier. La 2e
impro « à la manière du cirque du soleil »
en fût une physique pour le FBI où le mélange
d’acrobaties et de chant a donné un peu d’énergie
à leur banc. Du côté des Pats, on a pu voir
un clown un peu à bout qui n’a pas l’air certain
de son numéro, recevant un apport musical de la joueuse Georgie
qui a bien tenté de lui redonner du « pep ».
Comme dernière impro du match, le joueur Rialland suit une
thérapie guidé par ses voix intérieures (Yinc)
alors que le joueur Bertrand semble confus de se retrouver face
à ce personnage étrange.
Un match qui ne passera certainement
pas à l’histoire, les surnombres et la confusion étant
nombreux et où les punitions coulaient à flots, un
total de 14 furent décernées. Une partie tout de même
respectable qui donnait un bon spectacle entre 2 périodes
de hockey. Il reste maintenant 2 matchs à chacune des
équipes et les enjeux les plus importants sont le 1er
rang et le 3e rang.
Pointage final : 9-7 FBI.
Les étoiles : 3e
: JF Martin, 2e : Jacky Rialland, 1re
: Mariève Grégoire.
Le FBI a joué ce match à
4 puisque Geneviève Lepage était clouée au
lit et que Mike Pelland préférait quant à lui
rester à la maison au cas où sa blonde accoucherait…
Le comité de discipline du FBI le rencontrera bientôt
pour voir quelles sanctions seront prises. Les Patriotes, eux, jouaient
à 5 en l’absence de Marc-André Genest.
Match du 6 avril 2008
Écrit par David Houle
Voici un petit résumé
de la partie de dimanche. Je ne sais pas si vous y étiez
ou si vous êtes allé sur le forum de la LIA, mais M.
Alexandre Forest avait prédit une deuxième défaite
en ligne pour la JIF… et bien c’est ce qui est arrivé!
Il est difficile de résumer
ce match car j’ai eu la demande de pondre l’info-impro
lors de la deuxième période. Durand la première
période, nous avons eu droit à une impro intitulée
« Fahrenheit 451 »… une impro qui débuta
entre Alex des Jeannettes et Pierre-Luc de la JIF… d’après
l’expression sur son visage, je crois que le joueur Lebeau
n’a pas trop apprécié le frottage offert par
le joueur Forest...
Lors de la deuxième, nous avons
eu droit à une impro de type « variation sur un objet
»… l’objet en question étant… les
bancs des joueurs des 2 équipes! Sous le thème j’aime
mieux travailler dehors, nous avons vu ces bancs transformés
en pelle à neige, en marchette, en boule de neige, en sac
à dos, en lumière de police, en walkie-talkie, en
carnet de note et j’en passe… Par la suite, nous avons
eu droit à une petite impro de 30 secondes, les conseils
d’Émile. Avec d’un côté, M.
Lebeau et de l’autre M. Zéphir, je crois que je ne
laisserais pas mes enfants au premier et que sacrifier une poule
avant de faire une cabane à moineau… je vais laisser
ça à d’autres!
Lors de la dernière période,
j’ai bien aimé la comparée-poursuite, le
commerçant, où l’on a rencontré
un arabe qui marchande des tapis, pour trois âmes et ensuite
un chameau pour trois femmes… un vendeur comme on les voit
souvent à la télé… l’arabe typique
qui « barguin » pour « pas cher pas
cher, come on! T’es mon ami ».
Donc vous venez de lire un info-impro
qui aurait pu être mieux, mais désolé, c’est
ce que je me souviens du match!
Compte final : 7 à 6 pour les
Jeannettes
3e étoile
: Gino Latendresse
2e étoile
: Roberto Sierra
L’étoile du Pichet :
Richardson Zéphir
Votre A.A « assistant arbitre
» David Houle
Match du 29 mars 2008
Écrit par Pascal Parent
Mesdames, mesdemoiselles et messieurs…
le voici, le voilà, votre Info-Impro hebdomadaire!
Encore une fois cette semaine, le
public de la LIA s’est présenté en nombre pour
sa messe de délire du dimanche soir. C’est un réel
plaisir, cette saison, de voir les gens si fidèles au rendez-vous.
Le creux d’assistance vécu aux mois de Janvier-Février-Mars
de l’an dernier a décidé de changer de bar cet
hiver! Et vu la dose d’ambiance que la foule traîne
avec elle cette année, je peux dire que nous sommes (la LIA)
les grands gagnant s de l’affaire.
Et ceux qui s’étaient
déplacés cette semaine en furent quittes pour leur
déplacement : ils ont eu le privilège de témoigner
d’une rareté à la LIA qui ne s’était
pas vue depuis la campagne 2005-06, une défaite de la JIF…!
Vous avez bien lu : une défaite
de la JIF!!!
« Il était temps »
s’est exclamé la capitaine de l’équipe,
Valérie Laforest, à la fin du match. Est-ce à
dire que la JIF ressentait une pression avec cette incroyable série
de victoires? Qu’est-ce que ce sera s’ils s’en
sont débarrassé! Parce qu’il faut bien le dire,
la JIF s’est présentée avec 2 chandails sur
le banc : sans Sierra, sans Payette et sans substitut. Qu’à
cela ne tienne, Latendresse et Lambert en ont profité pour
connaître leur meilleur engagement de l’année.
Ils ont quand même de la profondeur, les rouges…
Les Verts, quant à eux, semblaient
satisfaits du titre de « tombeur de JIF » dont ils héritent
ici. Mais n’allez pas croire pour autant qu’ils n’ont
pas eu à gagner ce match. Ils ont eu à composer avec
leur lot de difficultés, eux aussi! Car en plus de l’expulsion
de leur capitaine Régis Soucy sur un commentaire (démodé,
en plus d’être vulgaire et que la classe nous impose
de ne pas reproduire ici!!!:) à l’arbitre, en plus
d’avoir donné deux points par les pénalités,
nous avons entendu dans les couloirs de l’Azile qu’un
de leurs joueurs s’était vu interdire sur le banc de
boire dans le pichet, de serrer la main ou embrasser les autres
membres de l’équipe… pour cause d’un genre
de virus dont le nom commence par ‘gas…’ et se
termine par ‘…rite’!
La joute a débuté par
une 6 minutes Exercice de styles qui a semblé prendre les
joueurs un peu par surprise. À défaut d’être
très cohérente, l’impro aura permis à
tout le monde de bien se réchauffer! Une belle dramatique
en deuxième période, Les yeux de Léonie. Avec
un nom aussi beau et doux que Léonie, l’impro ne pouvait
être qu’inspirante. Une comparée poursuite, pour
ouvrir la troisième, a valu à Maxime Riopelle (Verts)
une belle pénalité lorsqu’il a oublié
de rester immobile à la fin de son impro. « Ridicule
» a dit Trudel, remplaçant son capitaine. « Erreur
de débutant » a répliqué l’arbitre.
Peut-être Max avait-il simplement un besoin urgent de se rendre
au cabinet de toilette? Toujours en troisième, une impro
portant le titre de C’est plus fort que nous, dans laquelle
tous les joueurs avaient un tic nerveux ou un trouble de comportement.
Danger de confusion avec l’effet comique prenant le pas sur
l’écoute et la construction. Belle démonstration
de savoir-faire de la part de Laforest (JIF) qui su garder le contrôle
de cette impro, permettant à tous de maintenir le cap pour
avoir une histoire cohérente au coup de sifflet!
Le reste du match fut l’histoire
de Christian Kopajko (désolé Chris, je ne me souviens
plus comment écrire ton nom et mon internet est planté!!!)
qui nous a offert sa meilleure prestation de la saison. Ça
faisait du bien de revoir les personnages forts et bien campés
auxquels Christian nous avait habitué l’an dernier.
Facteur déterminant dans la première défaite
de la JIF!!! Chris s’est d’ailleurs sauvé avec
le pichet de la première étoile. Juste avant de nous
apprendre qu’il ne pourra finir la saison. Pour cause de «
faire un peu de cash »… « Maudit argent, pauvres
amants… »
J’ai appris, au comptoir de l’Azile,
que Sierra s’était aligné avec les Patriotes
dans un match contre Laval, la semaine passée. Jacky Rialland,
qu’on a vu à la rencontre ce dimanche, tente-t-il de
préparer un transfert de joueur éclatant afin d’aller
chercher une place à l’arrachée pour les séries
de fin de saison? J’ai entendu dire dans les toilettes de
l’Azile que cette victoire des Verts sonnait le glas pour
le Patriotes, les éliminant mathématiquement de la
course. Cette statistique reste à vérifier!
Pour terminer : pendant le commentaire
des capitaines (c’est rare que je commente ça), les
Verts ont laissé entendre au public qu’ils n’étaient
pas surpris de l’expulsion d’un de leurs joueurs, habitués
qu’ils sont d’être abondamment punis. Laissez-moi
nuancer… Avant ce match, les Verts étaient l’équipe
la moins punie de la ligue. En fait, ils partageaient un total de
17 pénalités avec la JIF, qui avait disputé
un match de moins que tout le monde. Comme la JIF a aussi donné
un point dans ce match, on peut dire qu’après 7 parties,
les Verts sont l’équipe la moins punie de la ligue
par au moins trois punitions!!!
Nous verrons bien ce que nous réserve
la fin de la saison!!!
Arbitrairement vôtre,
PéPé
Match du 16 mars 2008
Écrit par Pierre-Luc Lebeau
L’impro était à
l’honneur ce dimanche à l’Azile et les joueurs
qui ont répondu à l’appel nous ont offert une
belle soirée d’improvisation! Le match débute
après une petite introduction poétique de notre animateur
maison Nafrisc qui était, je tiens à le préciser,
à se pisser dessus…
Lors de la présentation des
joueurs, nous avons pu constater l’absence de Mike Pelland
du FBI et d’Alexandre Forest des Jeannettes. Les deux équipes
affichaient donc un alignement de 5 joueurs. Tous entament
le très dynamique hymne et c’est avec fébrilité
que l’officiel Marc—André Lessard siffle le début
du match!
Comme première impro, nous avons
droit à une mixte doublée à l’américaine
mettant en scène le joueur Francis Ménard (qui décroche
une punition puisqu’il n’avait pas son chandail) doublé
par Richardson Zéphir et Geneviève Lepage par J-F
Martin. C’est une belle impro au cours de laquelle un couple
discute d’une problématique fort embarrassante : avoir
comme colocataire le défunt Gaétan « qui ne
peut pas faire la vaisselle» Point : Jeannettes.
Le thème Avertissement sans
fusil inspire une improvisation dans une école de réforme
durant laquelle nous avons admiré le jeu de Josianne Ducharme,
directrice nonchalante du centre, et de Marie-Noëlle Gauthier,
une jeune rebelle sans fusil. Laissez-moi vous dire que ce n’était
pas comme ça dans mon temps! Après comptage : point
FBI, par 1 vote seulement!
Ensuite, Mariève Grégoire
et Vincent L-L nous donnent une belle leçon dans l’impro
La boite au chocolat. Nous savons maintenant que les chocolats aux
amandes passés date et à la chenoute peuvent occasionner
des maux de ventre, surtout quand on y est allergique!
Fin de première : 2 à
2 (2 punitions Jeannettes et 1 pour le FBI).
D’abord, nous pouvons découvrir
un autre beau personnage de Marie-Christine Bellemare dans la gaillarde,
une mixte jouée avec Pierre Bertrand du FBI. Une tof du Hockey
qui snapshot solide! Elle a du nerf la petite!
Le thème Cross country
de catégorie changement de sens a été brillamment
bien joué de chaque coté. Pour les Jeannettes, M.C
et Vincent organisent un cross country complètement fou dans
l’acide sulfurique. Personne n’arrivera à la
ligne d’arrivée… Le FBI réplique avec
la folie de J-F Martin en manchot qui souffre de flash back d’après-guerre.
La catégorie a permis au public de voir les variations de
souvenirs proposés. Très intéressant, mais
pas suffisant puisque après un comptage, le point va aux
Jeannettes.
Par la suite, J-F Martin fait un candidat
idéal dans Le suspect de service mettant en vedette l’enquêteur
Francis Ménard qui campe un personnage fort, refusant même
quelques propositions de J-F Martin… C’est alors que
l’officiel a sévi en attribuant une punition de rudesse.
Lors de la demande d’explications du capitaine, l’arbitre
souligne que « La brutalité policière dans l’impro,
c’est de la rudesse! » Point : FBI (3 punitions pour
les Jeannettes, ce qui donne un point au FBI)
Fin de deuxième : 5 à
4 FBI.
C’est avec une impro mixte de
6 minutes que la troisième débute. Le public a alors
droit à de la construction de la part de Vincent L.L et de
Marie-Noëlle et pour cause, avec le thème Multiplexe.
Les personnages lancent un projet de construction dans la magnifique
ville de Hungtingtown. Des investisseurs méfiants, interprétés
par Josianne et Richardson, voulant visiter les blocs sauront vite
flairer l’arnaque! Marie-Noëlle répliquera coup
sur coup avec assurance. Il s’ensuivra un comptage très
chaud en faveur des Jeannettes.
La grande annonce en comparé
fut très apprécié du public, chez les Jeannettes,
on nous présente l’histoire de deux grandes amies.
On retrouve Josianne Ducharme qui essaie avec peine et misère
d’annoncer une bonne nouvelle, mais qui est constamment interrompue
par Marie Christine. Pour finir, cette dernière part en larme
parce qu’elle ne pourra pas aller chez son amie comme c’était
prévu puisqu’elle est invitée à partir
en voyage. Très drôle! Le FBI réplique et soulève
la foule avec leur couple, très bien interprété
par Marie-Noëlle et J.F Martin, qui s’endort promptement
à tout moment, ne sachant plus trop où il en était!
Point FBI.
Le thème La rencontre du
troisième type offre, selon moi, l’une des meilleures
improvisations du match. Richardson, un peu dérangé,
présente son ami extraterrestre Putchie (Marie-Noëlle)
à ses parents désabusés (Francis Ménard
et Mariève Grégoire) et leur annonce du même
coup qu’il devra partir en mission sur la planète Aftababa.
Il s’ensuit une évasion d’extraterrestres digne
des grands films de Steven Speedbird ! Belle histoire bien construite!
Fin de match : 6 à 6, une fusillade
s’impose!
Chez les Jeannettes, les impros les
plus marquantes sont :
Stupéfiant : Selon Josianne,
c’est ce qu’un bébé peu faire dans sa
couche!
Fermeture : Pour M.C, il s’agit
d’un problème de fermeture éclair. (Marie, tu
devrais t’acheter un nouveau manteau!
Orteil : Richardson démontre
qu’un homme sans orteil est un super héros.
Chez le FBI :
Statistique : Comment monter dans
les statistiques selon Pierre Bertrand? C’est en éliminant
les premiers de liste.
Clôture : Genevieve Lepage joue
une voisine pas commode avec sa porte spéciaux.
Vermeille : Selon J-F Martin, ça
ne se met pas dans la soupe!
Moufette : Voilà la version
l’arroseur arrosé de Marie-Noëlle … uriner
sur une moufette!
C’est suivi d’un comptage
très chaud, à l’image du match depuis le début…
Pour finir : point et match FBI. Fin de partie : 7 à 6 pour
le FBI.
Le choix des étoiles :
La 3e : Marie-Christine Bellemare
La 2e : Jean-Francois Martin
La 1re (et l’heureuse propriétaire
d’un pichet) : Marie-Noëlle Gauthier
-
À l’impro, pour le respect du public, il ne faut
pas sacrer. Mautadine, ça passe mieux! Bip! Bip! Bip!
- Est-ce que les Jellybean sont pour les Jeannettes
ce que la kryptonit est pour Superman?
- Alex, tu redonneras le chandail à Francis,
il en a besoin!
- Fait anodin : toutes les lancers de rondelle
lors des comparés ont été remportés
par le FBI. La puck était-elle truquée ?
Match du 9 mars 2008
Écrit par Andrée-Anne Payette
C’est maintenant chose faite,
le capitaine des Patriotes Jacky Rialland peut être satisfait,
en plus de se mériter la première étoile, il
a mené son équipe vers leur première victoire.
Le public fut tenu en haleine jusqu’à la fin puisque
les verts ont offert une bonne rivalité. Les deux équipes
s’échangeaient tout au long du match une avance d’un
point qui s’est bien sûr terminé par une fusillade.
Les Verts ayant déjà une pénalité aurait
dû se méfier de l’impitoyable Pascal Parent.
C’est en écopant de deux non-respect du thème
que les verts cèdent la victoire par la marque de 8 à
7. Les Patriotes légèrement mal à l’aise
de l’emporter ainsi ont pu compter sur Marc-André Lessard
qui s’est prêté au jeu d’un comptage amical
qui dévoilait que le public votait tout de même pour
les gagnants.
Retournons au début qui s’est
déroulé tout en chanson. D’abord notre maître
de cérémonie chante pour la chanson de la femme, ensuite
l’arbitre Parent chante la pomme à son public en lui
disant qu’il s’est ennuyé durant son absence,
l’hymne à l’impro est entonné et, ,fait
rarissime, la partie commence par une chantée. Un défi
qu’à su relever trois voisins : le fier, le senteux
et le crotté ainsi qu’un vendeur de piscine interprété
par Maxime Riopel. Le public vote finalement pour le crotté
(Jacky) et les Patriotes prennent alors confiance. C’est dans
cette même période qu’on assiste à deux
belles idées sur le thème des 18 coups. Deux impros
de fusils et de violence gratuite. Les Patriotes nous offrent deux
policiers de banlieue un peu louche qui, soit dit en passant, n’avaient
pas besoin de pipi de chien et les Verts nous offrent un beau film
de détective inspiré par Lucie-Brenda. N’est-ce
pas là un nom charmant? Une mixte avec exagération
vient clore la première période et Trudel remporte
un point bien mérité, c’est deux à deux.
C’est en début de deuxième
période que la joueuse des Verts essuie une pénalité
qui fait jaser. Un manque d’écoute mérité,
mais qui selon moi aurait pu s’adresser à des joueurs
des deux équipes au cours de ce match, car il faut l’avouer,
sans aucune prétention de ma part, ce match ne s’est
pas déroulé sous le signe de l’écoute
active. Le public a fait le plein d’énergie lors d’une
sans thème ni cocus qui s’est terminée par une
opération digne des meilleures émissions d’hôpital
américain. Je soupçonne d’ailleurs les improvisateurs
d’en écouter bien plus que les films de Claude Jutras.
L’impro , la suite de moi-même à la
manière du cinéaste le confirme. Pourtant bien amorcer
par Trudel et Kopajko, le Jutras se transforme en Acadie rurale
ou le mot charrue désigne les femmes. Franchement en cette
journée de la femme ce n’était pas très
délicat. Cela dit, l’impro a bien plu au public présent.
C’est 5/4 en faveur des Verts en fin de deuxième période.
J’ai demandé des commentaires
et ambitions aux Verts avant leur retour au jeu et voici ce que
le joueur Riopel à répondu : « jusqu’à
maintenant, c’est facile et plaisant et on vise que le plaisir
en troisième période. » Du plaisir ils
en auront, bien qu’ils perdent leur avance dès la première
impro avec l’accumulation de trois pénalités
et le vote qui va aux Patriotes. Ils reviennent à la charge
avec une forêt d’humains transformés en arbres,
mais il faut croire que le public est un peu saoulon, car ils ont
préféré l’impro des Patriotes qui nous
ont fait découvrir l’érablemier. Un croisement
entre un pommier et un érable duquel on tire le cidre de
glace à l’érable. Ah! La boisson… Les
verts remonte la pente dans un remonte-pente au cours d’une
impro qui a pour thème : remonte-pente Le pointage
finale 7 à 7. Une fusillade se déroulera dans une
guirlande de guignol et de guinéen pour clore le match par
une victoire des Patriotes.
- Pour son retour l’arbitre parent nous
a fait grâce de son plus beau sourire et avoua au public
qu’il s’était ennuyé. C’est un
grand sentimental au fond…
- Le nom Lucie-Brenda employé par les
Verts passera certainement aux archives
- Suis-je la seule à ne pas savoir ce
que veut dire faire du Xistre? S’il vous plait éclairez-moi.
- Tout le public semblait d’accord avec
Régis : C’est plate han, quand y mouille!
- À surveiller bientôt à
l’université de Joliette le bacc en brancologie.
- Avis à tous, contrairement à
ce que tous les producteurs de cidre de glace du Québec
peuvent essayer de vous faire croire, le cidre de glace, même
à l’érable est un produit russe.
- Félicitations à tous les joueurs,
ainsi qu’aux étoiles : Sébastien Trudel, Benoit
Guimond et Jacky Rialland et bien sûr aux Patriotes pour
leur victoire!
Match spécial du 2 mars 2008
Écrit par Gino Latendresse
Un autre beau dimanche nous attendait
à l’Azile, puisque la LIA recevait pour la deuxième
fois de la saison une équipe d’outre-mer, soit la LIP
(Ligue d’Improvisation Parisienne). C’est bien d’avoir
la chance de recevoir ces équipes, mais c’est encore
mieux quand on peut les accueillir dans un endroit bondé
de spectateurs. Et du monde, il y en avait à l’Azile!
Nous avons compté 120 personnes pour ce match spécial
qui marquait le début de la semaine de relâche.
Deux mondes séparaient l’improvisoire.
La LIP a semblé être déstabilisée par
certains joueurs du FBI avec leur jeu beaucoup plus posé
que ce que la LIA offre à l’habitude. Mais c’était
qu’une question de temps pour voir la communion entre ces
deux belles équipes d’impro.
La première impro de la soirée
a servi à faire connaissance. Marie-Noëlle et le no3
de la LIP se sont laissés charmer par le thème le
franc masseur. Un jeu sensuel ou le touché était
au rendez-vous. Nous avions déjà quelque chose à
se mettre sous la dent. La soirée s’annonçait
bien. Sur le Mont ne valait rien, les équipes ont
décidé d’envoyer plusieurs joueurs en jeu, et
l’histoire n’est jamais venue. Il faut dire que notre
officiel Marc-André ne nous l’a pas donné facile.
Sur 120 spectateurs, personne n’avait bien compris le
thème. Alors même les joueurs ont semblé chercher
à se comprendre durant le trois minutes de cette impro. J’ai
bien aimé la première comparée du match : Enfant
de la poterie. La LIP nous a offert une histoire de sculpteur
de figurines. Celles-ci s’animaient et devenaient humaines.
Comme si la vie avait été créée par
un artiste qui envoyait sur terre Marie Terre–glaise, Francine
Argile et monsieur Pot-Cassé. Du côté du FBI,
l’émission pour enfant fût efficace. Du jeu énergique
qui leur a valu le point. Après une période de jeu,
le compte était de 3 FBI – 2 LIP.
Le deuxième engagement nous
a permis de voir les deux canons du FBI en feu. Mike Pelland et
Jean-François Martin, qui sont devenus l’un des gros
duos de joueurs de la ligue cette saison, nous en ont mis plein
les yeux. Sur le Plan B à l’anglaise, ils
nous ont fait rire à chacune de leur réplique. L’histoire
d’un homme (J-F Martin) qui brûle volontairement sa
maison pour toucher l’assurance. L’assureur est joué
par Mike. Ces deux joueurs semblent prendre un malin plaisir à
jouer ensemble. La LIP, elle, nous a fait une parodie de l’histoire
de Jeanne D’Arc qui se faisait assaisonner sur le bûché
par des soldats Anglais. Un délice… Quelle belle idée!
Lors de cette période, les joueurs français ont fait
connaissance avec les acrobaties de notre Mariève Grégoire
qui, tel un lutteur de la WWE, a sauté du coin sur les épaules
d’un des leurs. Le compte 7 FBI- 2 LIP.
La troisième fut marquée
par un défi des capitaines. Le défi lancé par
l’équipe parisienne était un « à
la manière d’un film américain ». Le FBI
nous a plutôt offert, à mon avis, un duo de stand-up
comique. Je n’enlève rien à cette impro qui
nous a fait claquer les mains sur les cuisses, mais la contrainte
aurait pu être plus exploitée. La LIP, quant à
elle, avait un défi de taille : faire une impro où
chaque réplique devait commencer par les lettres de l’alphabet,
mais à l’envers (Z, Y, X, W, etc.). Les cousins nous
ont servis une leçon de concentration et de rapidité
d’esprit sur cette impro, ce qui leur a valu toute une ovation
de la foule.
Compte final 9 FBI- 6 LIP.
En terminant, je tiens à remercier
les membres de la LIP de leur visite. Vous avez été
géniaux et c’est un honneur de vous avoir eus avec
nous pour l’instant d’un match. Bravo au FBI qui a aussi
donné un très bon match qui a semblé plaire
aux nombreux spectateurs.
- Les membres de la LIP nous ont interprété
leur hymne à l’impro. C’était quelque
chose à voir et à entendre.
- Les membres du FBI ont interprété
notre hymne à l’impro. On aurait été
mieux de rien voir et rien entendre.
- L’officiel doit en tirer une leçon.
Vaut mieux bien articuler s’il veut que nous respections
ses cartons-thème. Avec tout le respect que je vous dois…
- Nafrisc s’était endimanché
pour l’occasion. Le veston-cravate te va bien.
- Nous avons probablement battu notre record
d’assistance. Mais il n’y a que le tiers des gens
qui vote. Mais un tiers vaut mieux que… ¼.
- Félicitations à Valessa qui a
fermé la gueule à la gang qui était assis
au fond. J’ai apprécié.
Match du 24 février 2008
Écrit par Sébastien Trudel, Maxime
Riopel et Régis Soucy
Sébast : Patriotes 9 Jeannettes
8
Maxime : Patriotes 5 Jeannettes 9
(Trop fort)
Régis : Patriotes 8 Jeannettes
8, prolongation et victoire des Jeannettes
Impro : comparée |
Thème : SVP salut victoire Paul | Catégorie : Libre
Sébast : Impro dynamique des
Patriotes ou la mort sur le champ de bataille était au rendez-vous.
Côté Jeannettes, encore et encore le personnage frustré
d Alex, mais pour le reste, la ligne ouverte sportive fut efficace!!!
Régis : Côté Patriotes,
très belle impro, bravo jacky pour ton « ploggage »
de thème et belle impro des Jeannettes.
Maxime : Les joueurs des Patriotes
menés par Jacky nous ont démontré une belle
complicité entre eux sur le champ de bataille assez efficace
merci. Du côté des Jeannettes, leur ligne ouverte sportive
fut excellente! Délirant et efficace comme toujours!
Impro : mixte | Thème
: Une farce pour Dîner | Catégorie : Croisée
1 par équipe
Sébast : Du côté
des deux joueurs on a bien utilisé la catégorie pour
compléter les phrases de l’autre joueur et en faire
quelque chose de ridicule, aussi bon que la dinde.
Régis : Félicitations
aux deux équipes, mais je dois avouer que Vince a eu mon
vote. Cela n’empêche pas l’excellente prestation
de Joël.
Maxime : Belle complicité entre
Yinc et Vincent qui ont su mener l’impro ensemble et de façon
suivie. Joël est de mieux en mieux et Vincent… ben Vincent
moi je ne me tanne jamais!
Impro : mixte | Thème
La radio du cosmos.com | Catégorie : Libre
Sébast : Le rythme s’installe,
répliques solides et personnages diversifiés, j’te
prendrais des nachos Régis.
Régis : J’temporte ça…
Maxime : L’utilisation du médium
de la radio fut bien faite des 2 côtés, mais dans un
impro un peu brouillon mais bien plaisante quand même.
Impro : comparée | Thème
: pilon contre patate | Catégorie : libre 3 par équipe
Sébast : Impro de lutte sans
équipement, « watch out »! Pénalité
de procédure illégale aux Patriotes et, moment historique,
Jacky n’a pas demandé d’explications.
Regis :J’en reviens pas! Ménard
a rentré des patates dans le postérieur de Vince!
Une chance que l’arbitre n’a rien vu!
Maxime : J’ai bien aimé
le rythme de l’impro de lutte des Jeannettes par l’implication
des joueurs Ménard, Vincent et Alex. Du côté
des Pats, une impro moins énergique mais intense nous montrant
une drôle d’émission de cuisine plus du style
dégueulasse que délectable. C’est plaisant de
revoir MAG!
Impro : comparée | Thème
: Un pied de nez au doute | Catégorie : libre
Sébast : Chez les Jeannettes,
un duo de filles et un beau chassé-croisé d’adultère.
Double scène, croisement et regroupement vers la fin! ouf!
Régis est inculte! Il pensait que œil s’écrivait
avec un U. Bravo! Belle idée de départ de la part
des Patriotes mais il manquait de chaire autour de l’os!
Régis : Rien à dire
Maxime : On ne dit pas les yeux ?
Belle exécution de la part des Jeannettes qui se sont croisées
pour notre plus grand bonheur. Belle réussite! Impro politique
de la part des Pats. Le peuple semble être moins chaud à
l’idée de se faire rappeler l’actualité.
Voir MAG me rappelle mes années à ses côtés
avec ses clichés mais c’est toujours plaisant à
voir! Moment de la partie ou le gazou se fait entendre…
Impro : Mixte | Thème
: L’origine du monde | Catégorie : Libre
Sébast : Pendant que Régis
boude pour son erreur de dyslexie, on a droit à une impro
de couilles transgéniques.
Régis : Je boude!
Maxime : Impro d’affrontement
standard entre gars et fille sauvée par Rachou qui la guida
vers une finale de science-fiction vraiment bien réussie.
Impro : Mixte | Thème
: Croustilles salées | Catégorie : Chantée
Sébast : Bravo à Francis
qui a pris le plancher qu’on lui a donné, c’est-à-dire
le plancher au complet!
Régis : D’un autre côté,
Joël a pris la place qui lui a été laissée.
Sébast : Ah! It’s a fact
Jim!
Maxime : Une impro chantée
peut être autre chose que 2 chanteurs. C’est plaisant
de voir une chantée qui raconte une histoire présente
et non récitée.
Impro : Mixte | Thème
: Ah! C’est pas trop tôt! | Catégorie : libre
Sébast : Une pénalité
de cabotinage à Genest parce que monsieur sacre trop
Régis : Genest ne pouvait pas
s’empêcher d’ouvrir quelqu’un, Genest is
back
Maxime : Et oui MAG, il faut être
clean maintenant dans la L.I.A. M-C des Jeannettes est toujours
fiable et c’est plaisant à voir. Impro un peu «
flat », les 2 équipes ne comprennent pas, laissant
le récit un peu flou.
Impro : Mixte | Thème
: Allons voir si le bain est chaud | Catégorie : libre
Sébast : Une impro très
joyeuse voire, gai!
Régis : Je viens de voir que
le bar est plein.
Sébast : Tu as vu ça
avec ton oeuil!
Maxime : Un insert de MAG en chicks
et Vincent en gai…. Un hit!
Impro : mixte | Thème
: Le roman de Ludivine | Catégorie : libre
Sébast : Une impro où
Lafrenière a su maintenir le style romantico-historique,
bravo Vincent!
Régis : Ça arrive des
erreurs de frappe (œil)
Sébast : Ben oui, la preuve
ton père a frappé un coup de bassin de trop il y a
une vingtaine d’années.
Maxime : Beaucoup de monde sur l’improvisatoire
guidés par un V.L.L en feu et en écrivain fini! Joël
Fortin en dactylo était excellent dans ce rôle.
Impro : mixte | Thème
: un concert pour ma mère | Catégorie : rimée
Sébast : Pendant que l’arbitre
nommait le thème et était incapable d’établir
le silence, madame Hays a fait un doigt d’honneur à
l’arbitre, je n’aurais jamais fait cela!!! Pour l’impro,
Fortin reprend la place qui lui était due auparavant devant
Ménard, belle construction monsieur Fortin!
Régis : C’est vrai Trudel
toi tu te serais torché le cul avec ton chandail, en passant
mon père va te casser la yeule…
Maxime : Fortin sait rimer et il en
a profité car Ménard fut déculotté.
Souvent on l’a vu ne pas rimer alors fortin a marqué
(Vive les rimes en « é » j’aurais pu composer
pour Noir silence avoir su)
Impro : comparée | Thème
: Injection intramusculaire | Catégorie : libre
Sébast : Les Patriotes ont repris
du poil de la bête, beau duo Genest-Rialland. Nafrisc, arrête
de rire dans le micro parce que tout le public a su que tu avais
mauvaise haleine! Belle impro des Jeannettes, l’utilisation
du personnage primaire et des personnages secondaires a bien servi
à cette impro.
Régis : Solide performance de
Forest.
Maxime : Solide performance de gars
gelé de la part de Jacky sortant fort dans son interprétation.
Elle fut opposée à un beau récit de sport bien
illustré par l’équipe des Jeannettes en feu.
Très réaliste comme discours.
- C’est la seule arme contre laquelle,
elles ont une faiblesse (M.A.G)
- T’es-tu accordé? (Fortin) Oui
oui, on va bien s’entendre! (Ménard)
- Moi, j’me branche avec la muse! (Jacky
R.)
1- Vincent L.L
2- Alexandre Forest
3- Joël Fortin
Le concept de la question provenant des capitaines lors des commentaires
de la fin est succulent! Madame Hays précise qu’elle
jouait un rôle, ah! Ces actrices…C’est vrai qu’elle
ressemble à Kirsten Dunst!!!
Match du 17 février 2008
Écrit par Nafrisc
Après avoir fait respecter une
minute de silence pour souhaiter bonne chance a la magnifique petite
fille de Pascale Parent née le 15 février 2008 qui
devra subir la honte d’avoir un père arbitre, l'animateur
de la soirée a tenté de changer l'amertume de cette
malheureuse nouvelle par le récit d'un poème intitulé
'' Joyeux lendemain de la St-Valentin '' pour ensuite faire place
à un magnifique match qui mettait en vedette les Patriotes
et la Jif.
Pour la plupart d'entre nous, l'absence
de Valérie Laforest était source de déception.
Cependant, nous avons vite su faire place à la joie quand
l'absence de l'officiel Pascal Parent nous fut annoncée.
La joute fut sous la surveillance de l'officiel substitu Marc-André
Lessard qui a su démontrer qu'il connaissait très
bien son livre du parfait petit improvisateur à chacune des
explications qui lui ont été demandées.
Malgré l'écart qui sépare
les deux équipes au classement, il a fallu plusieurs comptages
pour établir le compte tout au long de la joute. Encore un
fois, nous avons eu droit à toute une soirée remplie
d'humour et de talent. La présence de M. Billy Tellier a
su agrémenter le coeur du public, cependant ce sont les joueurs
Lebeau pour la Jif et Joël Fortin des Patriotes qui ont captivé
mon intérêt.
En tout début de match, M.
Pierre-Luc Lebeau, assistant capitaine de la Jif, nous a démontré
le courage de son équipe en choisissant de briser la glace
dès la première comparée. Courageuse décision
qui eut quelques effets sur le public qui semble apprécier
les intrépides.
Nous avons également eu droit
à une impro défi du capitaine. Le défi
donné par M. Lebeau à l'équipe des Patriotes
était de limiter leur dialogue aux simples expressions de
OUI et NON. Défi qui fut brillamment surmonté par
les deux Benoît (Lépine et Guimond) des Patriotes,
tandis que M. Jacky Rialland offrit un bonbon à la Jif en
donnant le défi d’exécuter les punitions annoncées
par l'arbitre. Défi qui fut affronté par Roberto Sierra
et Valérie Lambert. Contrairement à ce que j'ai cru
au départ, ce défi a semblé être plus
difficile à surmonter car malgré cette ouverture des
règles pour l'occasion, Valérie Lambert fit du zèle
avec une pénalité de décrochage qui ne lui
était pas demandée par l'arbitre à ce moment.
Mais on peut difficilement en vouloir à Mlle Valérie
Lambert, non pas grâce à sa grande beauté mais
plutôt par l'excuse suivante : « Qui pourrait résister
de décrocher quand Roberto Sierra est déchainé? »
Cette joute a été également
une occasion pour voir des évènements tout à
fait fictifs mais qui, je le crois, seraient très drôle
dans la réalité. Par exemple : Andréanne Payette
sous l'effet du pot québécois (très drôle
mais tout à fait impossible) ou Billy Tellier comme premier
ministre du Québec et du Canada (plus crédible que
la réalité)
Une impro intitulée Confession
d'un Iroquois est venue mettre en valeur la richesse historique
que possèdent les joueurs Lebeau de la JIF et le joueur Fortin
des Patriotes. Tout y est passé, du christianisme assimilant
jusqu'aux conséquences subies par les orphelins de Duplessis
pour se terminer par une entente monétaire entre les parties.
À croire que chez les capitalistes, même les douleurs
du passé ne sont qu'une question d'argent et rien d'autre.
Ne vous fiez pas au compte final pour
vous faire une idée du match, ce fut un très beau
spectacle.
Compte final de 11 à 3 pour
la JIF
Les trois étoiles du match sont
:
3e - Benoit Guimond des Patriotes
2e - Billy Tellier de la JIF
1re - Pierre-Luc Lebeau de la JIF
Match spécial du 10 février 2008
Écrit par Stéphanie Veillet
Bon. J’ai été
mandatée d’urgence pour faire cet info-impro…
après la partie. Donc soyez indulgents, mes souvenirs sont
flous et/ou absents. Je ferai mon possible.
Alors, en cette soirée du 10
février, nous avons assisté à un match Verts
contre FBI. On sentait qu’il y aurait de l’ambiance
dès notre entrée à l’Azile. Les joueurs
étaient en feu… à l’exception de Mlle
Desrochers qui nous a quitté en fin de première période,
en espérant qu’elle va mieux. Enfin, le bar s’est
rempli rapidement, on a pu observer de bons comptages mais il demeure
toujours un bon nombre de personnes qui ne votent pas. Une gêne?
Une incapacité de choisir?
Tout portait à croire que la
soirée allait être explosive. Et ce fut le cas, comme
quoi le jeu de la LIA impressionne de plus en plus. Le bouche à
oreille fait son effet. En première période, la comparée
« Ciné-Club », une sans paroles de 30 secondes,
fut l’impro ayant marquée de façon plus frappante
mon esprit. Deux idées, deux pôles mais chacune tout
aussi excellente. Les Verts, malgré la subtilité de
départ, ont fait une superbe interprétation d’un
gars qui rapporte sa location au Club Vidéo et qui est incapable
d’ouvrir la fente alors que Mr. Décontracté
réussit d’un seul coup. J.-F. Martin voulait quant
à lui probablement voir un bon film d’action et…il
en a eu de l’action, mais d’un autre genre… J’ai
aussi vague souvenir d’une rimée avec dindon et dinosaure
où certains joueurs n’y allaient pas de main morte
pour tenter de respecter la catégorie. Et trop tenter peut,
on le sait maintenant, faire résonner le gazou de Monsieur
l’Arbitre pour un autre type de punition. Finalement, un thème
bonus : dans mon auto mauve, je hulule… Quelqu’un a
vu une voiture, mauve par-dessus le marché? Et…et le
reste?
La deuxième période commence
avec une histoire de sable. Remémoration d’un concours
où un comptable trop primé (Kopajko) affrontait une
esthéticienne sur le bord d’une crise d’apoplexie
(Brousseau-Arcand) dans un duel sans fin rempli de défis
cons et interminables sortant tout droit de l’esprit de Trudel.
La comparée « le serpent » avec handicap variation
catégorique, trois fois la même histoire est devenu
un défi très intéressant à observer.
C’est loin d’être évident pour les joueurs
de se rappeler des nombreux détails de la première
interprétation, c’est pourquoi on a eu droit à
des changements d’âge, de nombre, mais chapeau, ça
semblait réellement difficile. Le FBI s’est particulièrement
démarqué car même en sans paroles, ils ont trouvé
le moyen de ne pas faire sentir de longueur.
La troisième période
tombe dans le vraiment flou…et pourtant j’y étais…La
vidéoway –radio fut intéressante, CKOI demeurant
à son meilleur et un poste d’info qui s’en tient
à son travail. Ça semble plate en tout cas travailler
pour eux!! Enfin, la mixte « Le poignard paternel »
a mis en scène un J-F Martin en papa plutôt bizarre.
Il me semble bien que ce n’est pas la première fois
qu’il joue un père fou. La partie se termine sur une
victoire des Verts de 7 contre 5 pour le FBI. On peut noter qu’il
n’y a pas eu présence d’inconnu sur scène
cette semaine et personne ne s’en est plaint.
P.s. On a les nouveaux cartons aux
couleurs de la ligue!!! Merci!
Stéphanie Veillet
Match spécial du 3 février 2008
Écrit par Régis Soucy
Bienvenue à cette superbe rencontre
entre la JIF et une équipe invitée : l’ASID.
Cette partie promettait beaucoup et le public présent en
a eu pour son argent. Bon, c’est vrai l’entrée
est gratuite, mais vous admettrez que même s’il avait
fallu payer, on aurait pu payer cher nos billets (J’en profite
pour lancer un petit message aux autres joueurs de la ligue, la
moindre des choses à faire lorsque l’on invite quelqu’un,
c’est d’être présent). Bon, ma bulle est
passée.
Premier évènement de
la soirée, tel un schtroumf musicien ou Assurancetourix,
Nafrisc est fidèle à ses superbes avant-matchs avec
un poème digne de lui-même. Nafrisc continue, on aime
ça… des fois… Ha! Ha! Ha! Je blague, ça
c’était de la part des patriotes… Ha! Ha! Ha!
Je blague encore, j’aime ça, c’est moi qui a
le crayon, je fais ce que je veux.
Première période : le
public est survolté à l’idée de voir
la partie débuter et bang! Ils ne sont pas déçus,
la première période décolle comme une fusée.
Beaucoup de monde sur la patinoire, deux actions en simultané,
beaucoup de rire et tout le monde est et se sent à sa place.
Une impro m’a particulièrement marqué à
la première période et c’est « la fissure
», à la manière d’un manga. C’était
de toute beauté, tout y était, on pouvait quasiment
voir le sang et Roberto sur un roseau hummm j’en doute encore
mais bon… Il ne manquait qu’une chose : MOI, mon dieu
que j’aurais aimé être sur cette impro. Félicitations!
Deuxième période, on
continue en force avec une exagération du côté
de l’ASID, on a pu voir le sosie de Jean-Marie Corbeil faire
un lifeguard complètement débile et du côté
de la JIF, on retient une bonne excuse les gars, si on tape tout
ce qui bouge, on peut mettre ça sur le dos du printemps.
Malgré le rythme endiablé de toutes les impros, je
lève mon chapeau à l’ADIS qui, sur le thème
« électrocardiogramme », a simulé une
opération qui se termine en chanson avec tous les bips, les
zips et les tics sur la fameuse chanson de DJ Champion. Tout le
public tapait des mains et chantait. Je me trompe peut-être,
mais je crois que c’est sur cette impro que le capitaine de
l’ASID a reçu une pénalité majeure, car
il a lui-même signalé sa punition, alors que M.Parent
avait volontairement laissé passer pour être galant
avec nos invités ou tout simplement pour se faire aimer,
pour une fois… Pascal, en dehors des matches, on t’aime…
ne pleure pas tu sais que tu peux te réjouir avec les différentes
couleurs des Smarties. Bon, j’arrête, je m’égare.
Revenons à l’impro… Pour décrire un peu
le rythme de la partie, j’étais assis dans le public
et j’étais essoufflé juste à regarder
et vous saurez que ça m’en prend beaucoup pour être
essoufflé.
Pour la troisième, je vais vous
raconter ce qui m’a été rapporté, car
pour des raisons personnelles, j’ai dû quitter. Dans
cette dernière période, nous avons eu droit à
une six minutes où l’on pouvait voir arriver des millions
de Roberto et on peut retenir que Nafrisc ne veut pas voir Valérie
Laforest se transformer en Roger, c’est sûr que ça
fait une fille de moins à cruiser… Le tout s’est
terminé en fusillade remportée par l’ASID et
ceux qui sont restés pendant les commentaires ont pu admirer
le postérieur d’un individu qui avait apparemment trop
consommé. La modération a bien meilleur goût!
Match du 27 janvier 2008
Écrit par Pascal Parent
Une autre belle soirée à
l’Azile, un autre dimanche d’impro qui fait salle (presque)
comble, et voici votre Info-impro hebdomadaire! Encore cette semaine,
l’Info-impro continue dans sa recherche de fond et de forme
: il tentera d’être court (!) et vous devrez le lire
avec… votre propre voix. Admettant que vous sachiez lire…
Cette semaine, les Verts affrontaient
les Jeannettes. Beaucoup de CUL en perspective? Pas tant que ça
finalement! Un joueur de la ligue (que je ne nommerai pas) m’a
passé le commentaire suivant après le match JIF-FBI
de la semaine dernière : « Sais-tu, l‘arbitre,
que ça se peut, peut-être, un excellent match sans
joke de cul… ». S’il y a quelqu’un qui le
sait…
La partie a débuté sur
un hymne d’impro tout ce qu’il y a de plus formel et
de respectueux. Les commentaires laissés sur le forum de
la ligue à ce sujet ont-ils déjà fait sentir
leur influence? Après le match, un membre du staff LIA (que
je ne nommerai pas) faisait la suggestion de remettre un puck (trophée)
au gala de fin d’année au duo d’équipes
qui aurait le mieux su faire de ce chant un instant captivant pour
les spectateurs. L’idée est lancée…
La partie, elle, s’est déroulée
à un rythme d’enfer. Des impros actives et imaginatives,
tant en mixtes qu’en comparées, des punitions à
la pelle et un public survolté qui nous a fait la grâce
d’un cri de réchauffement démentiel en début
de troisième période! Un capitaine (que je ne nommerai
pas) disait dans son commentaire que l’énergie du public
aide beaucoup les improvisateurs à se dépasser. J’ajouterais,
après avoir vu les deux équipes se défoncer
sur le banc pour mettre de l’ambiance, que le contraire est
aussi vrai. Bref, le bel échange d’énergie entre
le public et les improvisateurs fut pour moi l’élément
clé de cette belle soirée.
Je souligne ici quelques impros, pour
différentes raisons. J’ai été un peu
déçu par La Maison du Soleil, une mixte à
la manière d’une téléréalité
: le seul élément téléréalité
fut un vague pastiche de la voix du loft. Exit les éliminations,
les votes du public, les caméras, les magazines à
potins, les idoles instantanées, les fans pas de vie qui
se scotchent à ces émissions, et tutti quanti qui
sont le propre de ce genre de télé. J’ai souvent
l’impression avec la catégorie « à
la manière de… » qu’on se cantonne
dans une seule facette d’un style, d’un phénomène
ou d’un artiste qui en compte plusieurs. Voilà matière
à réflexion pour la fin de saison.
Deux autres mixtes dignes de mention
: Sculpter la Terre, dans laquelle pas moins de huit joueurs
ont réussis à faire passer une proposition sans créer
de confusion, et Banc d’essai qui nous a offert une
belle coopération entre les joueurs Zéphyr des Jeannettes
et Riopel des Verts. Ce dernier se proposait pour remplacer le « crash
test dummy » dans des tests de collisions dirigés
par Richardson. « Si je meurs, vous donnerez mon nom au char
: la Boris » dit Maxime. Après quelques accidents et
moult défaillances du coussin gonflable, devant un Max à
moitié mort : « Bon ben, pour l’instant, c’est
encore une Mazda! » lui répond Zéphyr.
J’enchaînerais avec les
comparées mais j’ai promis d’être court!!
Je tiens quand même à souligner le jeu d’équipe
des Jeannettes, qui ont profité des comparées pour
amener beaucoup de joueurs sur l’improvisoire. On sent naître
de cet exercice une solidité qui a permis à Marie-Christine
Bellemare, en feu ce soir-là, de connaître son meilleur
match de l’année, raflant au passage le pichet de la
première étoile!
Je me permettrai de terminer cet Info-impro
dans la peau de l’arbitre que je suis. Tel Georges W. faisant
son discours sur l’état de la nation, j’aimerais
vous partager une tendance dans la ligue qui, ma foi, m’inquiète
: le manque d’écoute. On s’entend pour dire que
le calibre de jeu est à la hausse cette saison. En plus,
on sent les équipes s’améliorer à chaque
match. Mais l’impro, ce n’est pas seulement la capacité
à dire quelque chose sans y avoir pensé avant! C’est
aussi la capacité à écouter et à ENTENDRE
ce que dit l’autre joueur… pour pouvoir ensuite CONSTRUIRE
à chaque réplique sur les nouveaux éléments
apportés. Je sens chez certains joueurs (que je ne nommerai
pas!) une surdose de confiance qui les amène à vouloir
contrôler à tout prix la nature des nouvelles propositions
qui vont influencer l’histoire. Ça se traduit par un
nombre incalculable de NON, de TA YEULE TOI, de NON C’EST
PAS BON VOICI CE QUE NOUS ALLONS FAIRE, et (dans une moindre proportion)
de meurtre ou de coups de pelle derrière la tête pour
éliminer un joueur qui parle trop. Ne pensez pas à
ce que vous allez dire, concentrez-vous sur ce que l’autre
dit. C’est là que se trouvent les éléments
pour la suite de l’HISTOIRE. Ce phénomène se
produit même en comparée, à l’intérieur
même d’une équipe. Laissez-vous surprendre. Si
vous laissez 45 secondes à un joueur, celui-ci se fera un
plaisir de vous en laisser 45 à votre tour. L’échange
de répliques n’est pas obligé de se faire aux
10 secondes. Laissez les joueurs terminer leur proposition,
mettre un point à leur phrase. Il est possible de faire rire,
et de faire évoluer son personnage seulement en réagissant
à ce qui est dit… parlez-en à Gino (JIF)!
Soyez bien conscients que cette réflexion
ne s’adresse pas juste aux deux équipes de cette semaine.
Chaque équipe compte en son sein un ou plusieurs de ce type
de joueur. Il faut circonscrire ce cancer avant qu’il ne devienne
métastase. Pour l’instant je ne nomme personne. Mais
soyez avisés que si la tendance ne se renverse pas, les noms
fuseront avant les séries éliminatoires!!!
Bon, ben… pour ce qui est de
faire court, on se reprendra une autre fois!
Alors bonne semaine, et ne manquez
pas, dimanche prochain, le meilleur show à Joliette : l’Impro
de la LIA à l’Azile!!
Arbitrairement vôtre,
Pépé
PS : Ah oui! Le score 7-5 en faveur
des Jeannettes. Les Verts ont échoué, dans les dernières
minutes de la partie, à provoquer une prolongation pour un
troisième match de suite!
Match du 20 janvier 2008
Écrit par Alexandre Forest
Note : À l’instar de Vincent,
MC et moi vous ferons vivre une aventure hors de l’ordinaire
avec cet info-impro. En effet, il sera fait dans la plus pure tradition
du « Live » car nous le faisons avec un ordinateur portable,
à quelques pas des joueurs en action. Vous aurez donc des
commentaires « liiiiiiiiiiiiiiive » (à entendre
avec la grosse voix) sans retenu et sous le coup de l’émotion.
Comme quoi les Jeannettes ne reculent devant AUCUNE limite! MC est
prête, mes doigts sont prêts, nous sommes… woooo
woooooo qu’est-ce que je dis là? Passons plutôt
à l’action!
Le message de JF sur le forum a été
entendu, les joueurs nous offrent un hymne parfait avec tout le
décorum qui vient avec! Cela promet un match propre…
non?
Impro 1 : Mixte / Garantie
limitée à vie / libre / 3 min
Les joueurs sont Pelland et Latendresse.
Pelland arrive avec son chat mort dans la boîte et exige,
facture à l’appui, que Latendresse le réanime!
Sous la menace d’une enquête J.E., Latendresse s’exécute
avec un certain dégoût doublé d’une gêne
certaine… Pelland propose finalement un compromis : prendre
le poil du chat et le coller sur un autre. Pendant le changement,
SURPRISE, le chat n’est pas mort et Cathou (de son prénom)
se sauve, les deux protagonistes à sa poursuite. Le tout
se termine dans les vidanges, avec un chat pas mal amoché…
Commentaire MC : Les deux joueurs ont
accepté toutes les propositions lancées sans avoir
peur d’aller fouiller dans un « truck » de vidange!
Point : FBI
Impro 2 : Mixte / La galerie
aux miroirs / libre / 3 min / 2 par équipes
Début lent d’impro avec
Gauthier et Payette, les joueurs s’observent. Finalement,
on découvre la scène, une petite fille perdue dans
la galerie aux miroirs et sa mère n’est pas plus capable
de la retrouver. Malgré l’intervention de JF de style
Joker (réponds à l’énigme et je te sauve),
Gauthier refuse de répondre à l’énigme
et les joueurs restent pris. En fin de compte, le mari (Latendresse)
tente de les retrouver, mais n’est pas très pressé
de retrouver sa famille. On termine le tour autour de sandwiches
au beurre de « peanuts »!
Commentaire MC : Impro simple, gags
efficaces sans en mettre trop
Point après comptage : FBI
Impro 3 : Comparée /
Le grognon du village / libre
FBI : Pelland et JF semblent dans une
quincaillerie et ce dernier se plaint que le « bonhomme »
a fait brûlé sa maison. Gauthier entre à la
sortie de JF sous le regard de Pelland qui nettoie frénétiquement
son comptoir. Le « bonhomme » la dérange elle
aussi alors qu’il s’est plaint de bruit quand elle égorge
ses porcs. Grégoire suit en vieille haïssable qui s’est
fait brouter son linge par la chèvre du vieux bonhomme. Enfin,
ledit vieux bonhomme (JF) entre dans le magasin et dément
toutes les rumeurs à son sujet (« C’est tout
de leur faute! »).
Commentaire MC : Belle rapidité
dans le jeu!
JIF : Toute l’équipe entre
d’emblée sur le jeu sauf Sierra. On cherche un nom
pour l’évènement de l’été
: ce sera la bonne humeur du printemps JOYEUX! Toute l’équipe
est enthousiaste et cherche le concept : on exigera le bonheur…
et le printemps! Mais un nuage s’annonce : MICHEL (Sierra).
Michel, évidemment, n’aime pas le projet… encore
moins le printemps! On se plie à l’avis de Michel,
même s’il a tué les parents de tout le monde
dans le comité!
Commentaire MC : Beau personnage de
Sierra en vieux « criss » et de Lambert qui assume bien
le rôle de suiveuse qu’on lui a attribué.
Point JIF.
Impro 4 : Comparée /
La pire façon de faire fortune / la pire façon
de... / 6 x 30 sec
Pour cette impro, nous avons décidé
de faire un top 3 de l’ensemble de l’impro!
3) Laforest qui croit dans une chaîne
de lettres qui lui rapportera gros si elle suit toutes les directives!
2) Pelland qui, pour 1 million, se
jette en bas de la tour CN avec un parapluie en se disant que ça
vaut la peine!
1) Sierra qui casse la gueule du farfadet
qui se trouve au bout de l’arc-en-ciel… mais son pot
ne cache pas de l’or, mais des céréales!
Point JIF.
Fin de la première période
: 2 à 2!
Commentateur invité Richardson
Zéphyr pour la première période : C’était
Nice…
Commentaire MC : On a vu une belle
énergie et une belle complicité dès le début
du match. Le match a commencé sur les chapeaux de roue et
on n’a pas vu la période passé tellement la
qualité du spectacle est là! Vous manquez quelque
chose, personnes absentes!
Impro 5 : Comparée /
Grand-papa / Dramatique
JIF : Lambert (avec un petit sourire
en coin, on l’a vu Val!) et Laforest discutent de l’héritage
familial. Une grange qui ne semble pas faire l’affaire de
Lambert. Cette dernière tente de lui expliquer qu’elle
n’a pas l’intention de suivre la voie de l’agriculture.
Évidemment, Laforest, en vieux grand-père borné,
n’accepte vraiment pas le refus de Joseph (Lambert), même
si sa petite-fille Carole (Payette) voudrait sincèrement
s’occuper des animaux, mais c’est juste une fille...
FBI : JF interprète le grand-père
de 80 ans qui décide de partir en voyage « avec sa
pipe pis ses bagages, tu seuls! ». Après les adieux
au chat, le grand-père veut partir et demande son billet…
à la cafétéria de l’hospice… Ses
petites-filles veulent entretenir l’illusion du départ,
ajoutant maracas et sable pour faire plus réel. Mais le grand-père
veut songer à sa femme qui lui manque énormément
en étant seul et en écoutant le bruit des vagues.
Commentaire MC : Beau respect de la
catégorie de la part du FBI avec une situation où
la tristesse se mêle à la réalité. Le
vote n’aurait vraiment pas dû être serré…
Point après comptage : FBI
Impro 6 : Mixte / Coussin
d’étoile / libre / 1 par équipe
Ce sera Sierra et Grégoire.
Sierra amène dès le départ un manque d’argent
malgré les efforts qu’il a fait : il ne peut que lui
offrir une étoile (lui en étoile qui « glow
in the dark ») au lieu de la lune. « T’es une
belle grosse étoile » lui répond Grégoire
avant que Sierra ne se mette à bouger de gauche à
droite : c’est une étoile filante!!!
Commentaire MC : J’ai aimé
ça… Une belle impro de film d’amour! Roberto
est mielleux à souhait!
Point JIF.
Impro 7 : Mixte / Le roi
Boiteux / vidéoway : RDI, RDS, TQS
RDI : Latendresse et JF (qui ne semblaient
vraiment pas savoir qu’ils devaient se lever) envoient tout
le monde en pause assez rapidement après le bonsoir!
RDS : Lebeau et Gauthier commentent
une blessure au King du hockey
TQS : Pelland et Lambert nous font
du Bleu Nuit (Lambert : « je veux toucher à ton
moignon »)
RDI : Maintenant en Afghanistan, on
annonce le Roi qui arrive et les coutumes qui s’imposent lorsqu’il
arrive (malgré les balles et les mines, qui rendent le travail
de journaliste assez périlleux)
RDS On analyse un match de style 110%...
hum, est-ce que les deux joueurs se sont trompés de poste?
TQS : Nouvelle sensationnaliste :
une 4e amputation pour le Roi!
RDI : Le Roi règne tout croche
en Afghanistan…
RDS : On a maintenant une partie de
hockey LIIIIIIIIIIVE avec un passe incomplète au final!
Pénalité : Retard de
jeu et Confusion de chaque côté
Commentaire MC : Le FBI a bien rattrapé
sa pénalité (Bravo JF) et l’ensemble de l’impro
était drôle. Petit accros : le mélange RDS/TQS
!
Point après comptage : JIF
Impro 8 : Mixte / Nous
sommes du même sang / Libre
Payette et JF cherchent… JF s’était
fait une chasse au trésor pour lui-même… et a
vu, « dans l’épisode d’une émission
», des jeunes qui s’échangeaient du sang en se
serrant la main. Le début est vraiment lent, on ne voit vraiment
pas où l’impro s’en va… On se gratte les
cicatrices et on se serre la main dans le sang. Enfin, les parents
(Laforest et Pelland) de Payette interviennent et sauvent l’impro
en quelque sorte. Finalement, le pacte de sang sera vraiment familial,
tout le monde faisant un pacte en se serrant la main dans le sang…
Commentaire MC : Merci à Laforest
et Pelland d’être venus sauver l’impro car l’histoire,
au départ, n’allait nulle part…
Point FBI.
Fin de la deuxième période
: 4 à 4 !
Commentatrice invitée Josianne
Ducharme : Roberto est une belle grosse étoile et Marie-Ève
une bonne petite, physique joueuse. Je sais ce que je fais après
le match. Hey! Ils ont remis la bande dans le coin droit…
Commentaire MC : Esti qu’il fait
frette ici! Il y a eu un petit ralentissement dans le match, malgré
le divertissement toujours présent. La qualité de
jeu est moindre qu’en première période…
On espère un meilleur jeu en 3e!
Impro 9 : Mixte / Les insulaires
/ libre / 6 minutes!!<
Lambert et Gauthier au départ
qui se déshabillent… Lambert suit les règlements
et est intransigeante sur son respect. On semble se préparer
(un peu trop lentement) à partir pour l’île.
Gauthier tente d’accélérer l’impro sans
succès. Pelland et Laforest (encore le même duo) amènent
enfin l’impro ailleurs… « Tu peux faire qu’est-ce
que tu veux tout nu ici! » nous dit Pelland. Nous sommes rendus
dans une île de nudistes où le monde se touche et est
très naturel! On commence maintenant une partie de Volleyball
qui utilise, disons, toutes les parties de l’anatomie…
Après la partie, tout le monde a le goût de l’alcool,
mais le vrai propriétaire (Lebeau) arrive et demandent aux
« naufragés » se qu’ils font sur son île,
ce qui suffit pour faire parler tout le monde avec un excellent
« franglais » (le groupe s’inventant une origine
des Américâ pour citer Lebeau ). On retourne au français
alors que Lebeau a besoin d’affection et embrasse les filles
pour la grande finale!
Commentaire : Encore une fois, Laforest
et Pelland ont sauvé l’impro… Une impro drôle
aux jokes de cul qui nous détendent!
Point après comptage : JIF.
Impro 10 : Comparée
/ Mon animal et moi / libre / 1 min<
FBI : JF et Gauthier embarquent, cette
dernière qui « frotte bien le plancher » selon
JF. On a une relation de couple où le mari a une préférence
pour les quolibets animaux, tandis que Gauthier « feels un
peu plus cochonne ». Bravo pour les animaux de la ferme!
JIF : On a une classe qui fait des
oraux sur les animaux. Sierra présente à toute sa
classe un orang-outang qui a mangé sa sœur. Pour les
questions qu’il ne comprend pas, Sierra a une solution : «
mange, mon singe, mange! ».
Commentaire MC : Le concept est plus
comique et original du côté du FBI, malgré le
tournant du vote.
Point JIF.
Impro 11 : Mixte / sans thème
ni caucus / zap
Lebeau et Pelland entre dans une histoire
de tatouage (dans le dos!) acheté à l’aubainerie.
Ensuite, on parle de l’allergie mortelle de Lebeau aux abeilles.
C’est l’entrée (plus ou moins efficace/pertinente)
de JF qui a besoin de miel pour son mal de gorge. Lebeau, par la
suite, a le goût d’une explosion chlore/lait et prend
soin de protéger ses camarades. Par la suite, on a Pelland
et ses vocalises, doublé par Lebeau et son gospel enflammé!
JF tente encore de rester présent, sans grand succès
avec son violoncelle. Lebeau, à l’autre reprise et
vif comme l’éclair, présente sa patente Canadian
Tire qui « fait tout! ». JF se réveille ensuite
en tueur, mais se fait doubler par Lebeau (en feu!) qui ne «
comprend pas toujours les jokes de fossoyeurs ». Enfin, les
mousquetaires se pointent avant de courir derrière une chèvre
pour se préparer pour les Olympiques.
Commentaire MC : Extrêmement
drôle comme impro, mais l’arbitre aurait pu se permettre
de nous donner plus de situations en sifflant davantage.
Commentaire commun : Lebeau était
en feu, il aurait pu gagner le point à lui tout seul, mais
le public n’a pas jugé de la même manière…
Point après comptage : FBI.
Impro 12 : Mixte / Sous influence
/ libre / 2 par équipe
Sierra et JF se confrontent dans un
duel épique. Laforest entre en psychotique qui « grâce
à l’hypnose, a arrêté de fumer ».
JF (qui a été baptisé M. Danger par Sierra)
veut oublier son passé parsemé d’expériences
de guerre grâce à l’hypnose de Sierra. Il lui
a enlevé 24 années de vie et ça donne Pelland…
qui choisit de laisser des bouts de sa vie dans l’oubli. On
revient avec JF qui s’appellera maintenant M. Anger. On change
sans cesse de personnages, mais l’action semble pourtant stagner
Sierra perd le contrôle de ses hypnotisés qui finissent
par dire n’importe quoi…
Commentaire MC : C’est vrai que
le spécial de la bière finit par faire son effet.
Commentaire positif pour Laforest qui a fait une belle intervention
pour orienter plus précisément l’impro.
Point après comptage : JIF.
Avec 2 pénalités de chaque
côté, on a effectivement eu droit à un match
très propre! L’interprétation de l’hymne
avec respect est donc un bon présage!
3) Valérie Laforest
2) Mike Pelland
1) Roberto Sierra
Les commentaires de capitaines sont,
pour leur part, d’un « cheesy » exemplaire avec
des lançages de roses hors du commun… En bref…
ON EST DONC BON ET BEAU ET C’EST AGRÉABLE DE JOUERAVEC
VOUS AUTRES, GANG. En fait, le classique…
Pour terminer, on ne peut que donner
l’énigme dont Vincent avait donné la réponse
la semaine dernière. Pour les fans de Batman, elle vous semblera
peut-être familière avec quelques modifications :
À L’AUBE, JE SUIS À
QUATRE PATTES
LE MIDI, JE SUIS À DEUX PATTES
ET AU CRÉPUSCULE, JE SUIS À
3 PATTES…
Pour plaintes ou commentaires, cette
fois, consultez Mouche Nonchalante ou, pour les non-initiés,
Alex Forest, votre secrétaire cochonne ET correcteur officiel!
Match du 13 janvier 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
* Lisez cet info-impro comme si elle
était dite
par un commentateur de hockey à
la télé ou par Roger Brulotte*
Ce soir, un match qui promet entre
deux équipes très prometteuses de la saison 2007-2008.
Un match donc plein de promesses car le public était au rendez-vous.
C'est à croire qu'il aime la rivalité ce public. Notre
jeu est ludique, mais je n'ai rien contre une saine rivalité.
Nafrisc a décidé de nous improviser une introduction
et de s'habiller en vedette de « motocross »
avec toute la classe que ça implique, évidemment!
Il nous exprime comme il peut être bon de « scrapper »
le français. Tiens c'est drôle le thème d'entrée
du FBI est Sex bomb de Tom Jones. D'après moi, je
dois leur manquer. Faut pas vivre dans le passé comme ça,
gang!
J'essaie ce soir de vous improviser
l'info-impro. Le concept est simple. J'écris l'info-impro
au fur et à mesure que le match progresse en tentant de noter
le plus de choses sous la forme d'un texte continu. Bref, j'écris
tout le temps sans avoir le temps de me censurer. Bienvenue dans
ma tête! C'est déjà parti. J'anticipe une entorse
au poignet à la fin du match, ça va me faire plaisir!
Bon match!
Pendant que les deux équipes
faussent l'hymne d'impro, je sirote une bonne blanche à l'orange,
mmmh... quel goût fantastique! Les joueurs dansent, c'est
la fête. L'ambiance visuelle est tout à fait propice.
Qui tripote l'éclairage? Je ne vois pas. Oh PéPé
va parler. Il nous explique tel un prof du secondaire que les joueurs
auront dorénavant le droit de lâcher leur chandail
sans prendre de punition. C'est une très bonne nouvelle parce
que l'ancien règlement obligeait les joueurs à conserver
leur chandail en tout temps et ça donnait parfois des moments
en peu « weird ». PéPé chauffe
la foule qui est en pleine forme ce soir. Toi, tu l'as l'affaire!
Le tatoueur, première
impro du match. J'ai bien hâte! Yinc et Bertrand brisent la
glace. Yinc sort un tatou, tsé l'animal! Yinc est un ancien
tatoueur qui élève maintenant des tatous. Yinc tente
de convaincre Bertrand qui reste perplexe sourire en coin... tss
tss tss! « Tatou volant hybride écureuil. /Où
est Roger? /Ostie, un tatou velcro. » Yinc vend un tatou
tatoué à Bertrand pour 40 $ qui lui tente de
le revendre pour 50 $. Belle impro comique! Première
punition : Bertrand pour décrochage. Le vote, je sais, je
ne vote pas et j'ai honte. Point Patriotes, c'est 1-0.
Les ennemis de la jungle, comparée
poursuite. Ça fait deux matchs de suite que PéPé
nous prépare cette catégorie. Je soupçonne
qu'il l'aime bien. Pour les Patriotes, Georgie et Rialland commencent.
C'est un shooting photo d'un guide touristique juste avant de partir
dans la jungle, singe à l'appui. Georgie fait une excellente
touriste très très touriste, elle veut des photos
d'elle avec tout ce qu'elle voit. Le gazou oups! On « switche »!
Martin vient caricaturer le personnage de Georgie qui était
déjà un peu extrême. Lepage campe Rialland et
amène la touriste voir d'autres animaux. Des animaux mangeurs
d'hommes, tout ce qu'il y a de plus commun... comme un ptérodactyle.
Une jungle préhistorique? Le gazou se fait entendre :
non-respect du thème, cabotinage Rialland et décrochage
Lepage. Ouf! Le FBI donne un point aux Patriotes pendant que Rialland
demande des explications encore et toujours. Le vote, comptage 19-21
FBI. Wow! Quelle assistance! C'est 2-1 Patriotes.
Miroir, miroir que me veux-tu?,
chantée. Une autre catégorie. Décidemment
PéPé veut que ça valse ce soir. Gauthier et
Georgie chevauchent la patinoire. Gauthier fait le reflet de Georgie.
Excellente idée! Mélodies absentes, mais très
amusantes. Georgie reste finalement prise dans le miroir pendant
que son vilain reflet rit d'elle. Super! Point FBI, c'est 2-2. Ce
soir, comme souvent, les joueurs apprécient les noms d'antan
comme Roger, Clémence, Ginette...
L'été dernier, dramatique.
Une autre catégorie, jusqu'ici ça marche très
bien. Les Patriotes, Yinc et Lépine nous font des retrouvailles
entre de vieux « pots ». Rialland se joint
au lot. Il a passé l'été dans un bar et a une
mauvaise nouvelle... J'ai rien entendu! Je suis désolé,
mais il faut parler plus fort s'il vous plaît! C'est dommage.
Je crois que Rialland est malade, il lui reste deux semaines à
vivre. Rialland a une très bonne ligne dramatique mais Yinc
et Benoit semblent avoir oublier un détail... C'est une dramatique!
FBI : Gauthier, Grégoire et Lepage nous offrent une
dramatique FBIenne toujours très efficace. Elles retournent
dans le passé à l'été 2001 par le biais
d'un genre de jeu d'esprit. Les souvenirs deviennent translucides
et Grégoire se souvient de son père, un homme dévoué.
Gauthier manquait dans sa jeunesse que son père lui dise
« Je t'aime ». Mais à la place, il
l'appelait son cheval! Après tout c'est fort un cheval. Lepage
a un trèfle à quatre feuilles. Son père était
soit muet ou absent, on ne le saura jamais car PéPé
a sifflé la fin de l'impro. C'était une très
belle dramatique teintée d'une tendresse plus vraie que nature.
Non-respect de la carte pour les Patriotes. Rialland fouette ses
troupes et le point va au FBI. 4-2 FBI. C'est la fin de la période
et le début des spéciaux sur la bière. Yé!
Une pause et un stylo plus tard, tout
dans ma tête s'accordent pour dire que ce serait le moment
pour recommencer. En attendant parlons météo. C'est
bizarre comment l'ordre des saisons a changé. C'est maintenant :
hiver-printemps-été-automne-hiver-printemps-hiver-printemps-hiver...
Heureusement que PéPé dégèle toujours
le public avant de commencer une période.
La prophétie interstellaire,
libre, durée 6 minutes. Tiens une libre! Yinc et Martin
s'affrontent. Yinc est le maître, mais il semble un peu moins
brillant que son bras droit, Martin. Mauvaise nouvelle : « L'ennemi
écoute./ Combattons l'ennemi, car ils attaqueront! ».
C'est deux-là font une sacré paire de comiques cosmiques!
Jeu de mots. Georgie et Lepage incarnent l'ennemi. Rialland intervient
mais rien ne semble pouvoir sauver cette impro qui part à
la dérive. L'ennemi se rétracte. La prophétie?
« L'univers sera gouverné par des femmes. »
Rialland fini en femme, Gauthier, agente double. Cette impro me
rappelle étrangement un épisode de Dans une galaxie
près de chez vous avec André Robitaille. Comptage
16-26 FBI. 5-2 FBI.
Bienvenue chez Martine. Les
patriotes envoient le FBI en premier pendant que le poulailler proteste.
Grégoire monte sur Martin. Elle est craintive, elle a peur
de la maison de Martine, la folle. Martin entre simplement et ne
trouve rien si ce n'est que quelques bons gags. Les Patriotes choisissent
la formule; restaurant chez Marre Tine. Rialland se défoule
en faisant un serveur un tantinet despotique. Une douce vengeance
pour Rialland qui se mérite d'ailleurs le point. Beau moment!
5-3 FBI.
Les ninjas de l'ombre, libre.
Un thème qui m'inspire bien des folies. Bertrand et Georgie
en ninjas niaiseux. « Es-tu prête? Je te suis.
Non! de l'autre bord. Je te suis. » Finalement, ils sont
aussi pas mal pissous. Bruits étranges. Bertrand trouve de
l'antrax et en fait respirer à Georgie, mais il la guérit
avec un ÉpiPen. Ils cherchent des gens. Grégoire vient
faire un vilain ninja sérieux. Une impro d'actions et de
cascades héroïques. Bertrand perd ses jambes. Grégoire
et Georgie règlent leurs comptes à coups de ninjas.
WHOOOO! Elles en ont de l'énergie les filles! Fin de l'impro,
Fred Généreux éjacule avec Malajube. Qui est
Fred??? Mais voyons, le DJ de ce soir. C'est monsieur ambiance sonore.
Tu fais de la belle job Fred!
Le sac à main. Les
Patriotes choisissent de passer en deuxième. Martin et Gauthier
en voiture. Bertrand en « squeegee » qui vend des sacoches
se fait refuser. Martin arrête plus loin pour uriner. Gauthier
sort pour fumer une cigarette. Bertrand revient en « squeegee
» agressif et agresse Martin qui beurre ses shorts par en-dedans.
Martin se moquent des sacoches des femmes même si celle de
Gauthier semble sortir de Robin et Stella. Bertrand rerevient et
se fait péter la gueule à coups de sacoche « briquée ».
Martin est pissou. La sacoche est finalement très utile.
Les Patriotes : Yinc et Lépine. Yinc est un vieux vendeur
de sac à main hystérique. Un très beau personnage
qui semble sortir tout droit d'un dessin animé de Disney.
Lépine veut acheter une sacoche. Yinc rit de la jeunesse
et suggère une vieille sacoche poussiéreuse et merveilleuse.
Elle a de multiples fonctions et c'est la seule qu'elle possède.
Des gens sont pris dans un coffre magique, c'est Rialland et Georgie.
Yinc enferme Lépine avec les autres. Une très belle
impro menée par Yinc. Comptage 21-31 FBI. 7-3 FBI. Pause.
Yé!
Ok, le « break »
est fini. Une troisième période s'annonce, surprise.
À l'allure du match jusqu'ici je vous garantis que la troisième
sera « Insane in the brain » n'est-ce pas
DMartinRED? PéPé sait définitivement comment
faire réagir une foule. C'est hot!
Sentiments refoulés,
4 joueurs par équipe, handicap de l'arbitre : Croisée/doublage
américain. Voilà un handicap qui demande beaucoup
d'écoute et de vivacité. Pas facile! Lepage ne se
sent pas bien et désire un « kleenex ».
« Les hommes n'ont pas d'émotions ».
C'est une thérapie de groupe sur les relations homme/femme.
TRIIIIT! Croisée! Oups! Qui est qui? Georgie est très
solide ce soir. Question soulevée : Devrions-nous cacher
nos émotions? Une croisée américaine à
huit joueurs ça sème la confusion. On a failli avoir
un A-HUM collectif. Zut! le sifflet siffle. Point Patriotes. 7-4
FBI. Je vous assure qu'il s'agit d'un match endiablé ce soir
à l'Azile.
Joie et misère du monde communautaire.
Martin et Rialland. Des bénévoles profitent de leur
seul privilège : boire au bar. Martin a la réplique
facile ce soir et se sert de tout ce que Rialland lui donne. C'est
très payant d'écouter attentivement en impro. Quel
beau duo! PéPé se sent baveux je crois. « Dans
ce monde cruel, il y a des choses pas le fun. », Rialland.
Les pauvres bénévoles devront se faire fouetter par
Yinc, mais Martin s'en tire en ayant biffé le règlement
de sa convention. Yinc se fait fouetter à son tour. Dans
cette impro « fouetter » veut en fait dire
inculquer de la joie. Martin décide qu'il vaudrait mieux
remplacer le coup de fouet par de l'amour. PéPé sévit
avec un retard de jeu, je crois et il donne un cabotinage à
Rialland pendant que ce dernier « voulait se faire expliquer
la faute ». Lorsque Rialland revient, évidemment,
pour avoir d'autres explications, il se fait accuser par PéPé
de profiter des explications pour aller chercher la faveur du public.
Justement PéPé se fait huer par le public, preuve
de ce qu'il venait de dire. Ououoouou, ça brasse ce soir.
Comptage 21-29 Patriotes (Tiens donc!) Le peuple a parlé.
Le carosse de minuit, exercice
de style. C'est le retour des catégories. PéPé
se lâche lousse à soir! Yinc entre dans sa calèche
et discute avec le coché, Gauthier. CROISÉE. Il se
rendait à un bal pour épouser un prince. CROISÉE.
Yinc se blesse. DRAMATIQUE. « Je remplacerai votre oeil
par cet écrou ». RIMÉE. Yinc sent le besoin
de chanter pour rimer. Pas bête. Je suis vraiment impressionné
par l'aisance de Gauthier en rimée. CHANGEMENT DE SENS. Yinc
ramène l'oeil pété. « J'ai un peu
pitié de vous, faque je vais juste vous péter une
côte. », Gauthier. On arrive au bal et le prince
rencontre la princesse qui est franchement amochée. SANS
PAROLE. LIBRE. Fin de l'impro. Comptage 27-23 Patriotes. 7-6 FBI.
Les dépravés,
libre. Rialland et Martin. Martin ne se lave plus, il fait la grève.
Rialland veut faire une thérapie pour ses problèmes,
mais change subitement d'idée. Martin le motive à
y aller même qu'il l'oblige, mais finalement Martin y va seul.
Georgie décide de les accueillir dans la thérapie
mais le sifflet se fait entendre et projette cette impro dans les
abysses de l'oubli. Le public fait du bruit et vote. Il y a comptage
17-31 FBI. Woups peut-être un comptage de trop? Peu importe
ça fait 48, plus du double de la semaine dernière.
Yé! Sur ce, le match prend fin. Victoire du FBI 8-6. Vraiment
un match avec beaucoup de mordant et j'aurai une ampoule sur le
majeur au lieu d'une entorse au poignet. Je m'en sors pas si pire.
C'est le moment tant attendu du commentaire
des capitaines. On dirait que Nafrisc aussi se sent pas mal baveux
ce soir et ne se gène pas pour narguer solidement Rialland
(ancien coéquipier) qui est passé bien près
de faire un point avec ses Patriotes au classement des équipes.
On sent un léger frette dans la salle. Nafrisc prend ses
aises et refile le micro à Martin sans lui poser de questions
prétextant que les commentaires de Martin sont toujours très
long. Brrrrrr... Mais Martin maîtrise son mâche-patates
à la perfection et récupère ce moment douteux
en le tournant à la blague. Ce même mâche-patates
qui a déjà su jeter tant de frette lui aussi. Bravo
Martin! Il en profite même pour menacer la JIF pour la prochaine
rencontre. Oui! Car la semaine prochaine le FBI rencontre la JIF!
Une autre soirée qui promet.
***Petit jeu***
DEVINEZ L'ÉNIGME!
Devinez de quelle énigme est
la réponse. C'est une sorte de Jeopardy. Voyez?
La réponse est... L'HOMME.
Vous aurez l'énigme la semaine
prochaine.
Pour les plaintes,
Campagnol Humble No. 0.08 des Jeannettes
Match du 6 janvier 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
5....4.....3.....2......1......BONNE
ANNÉE!!!!!
Ce dimanche, c'était le premier
match de l'année 2008 pour ceux qui ne le savaient pas. Ce
match en question opposait les Verts à la LIM de Trois-Rivières.
C'est un départ en 2008 un peu précoce aux dires de
certains, le tout justifié par une foule très mince.
Pas moyen de rire sans risquer de se faire entendre. Heureusement
que les gens se rapprochent et se dégènent un peu
pendant les fêtes. Car, malgré l'embarras du choix
pour choisir son siège, la foule s'est avérée
être très chaleureuse. Ce n'est pas la première
fois que l'on accueillait la LIM chez nous et c'est toujours un
plaisir de voir ces Trifluviè... Trivulvièreri...
Troi... Trivelufièriquain! On était bien content!
Qui dit nouvel an dit aussi résolutions
et NAFRISC nous a dit qu'il cesserait de cruiser les filles. Je
ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, mais quand
je suis parti, il discutait les yeux dans les yeux avec la première
étoile du match. C'est pas grave RANFISC, tu as le reste
de l'année pour la tenir ta résolution. Pendant l'hymne
d'impro, j'ai constaté que tous les joueurs de la LIM connaissaient
la chanson par coeur. WOW! 1-0 la LIM!
Le match commence avec une belle histoire
de gazon; Brindilles et botillons mettant Max et Alex Gauthier en
jeu. Malgré l'amour de Max pour le gazon, les deux équipes
se sont méritées une punition de non-respect du thème
et le point est allé aux Verts. L'impro suivante intitulée
La dernière feuille en est une des plus belles que
la soirée a connue. Oui oui, en début de première
période!!! Je ne vous le dirai jamais assez d'arriver à
l'heure. Sébastien et Caroline des Verts nous ont offert
un joli petit bijou d'impro à la fois drôle et romantico-dramatique;
en forêt, un couple se souvient de toute leur vie commune
à travers les couleurs des feuilles qui traîne par
terre à l'automne. C'était mignon! La LIM nous a donné
une vieille histoire de couple, Marc-André Fortin et Cindy
Rousseau, prit dans le 16e rang, pendant que leur fils, Luc Kenline,
note tout dans son cahier personnel. Dans les deux impros, les feuilles
représentaient l'amour. C'est 1 à 1. Dans l'impro
La bad Luck, on a vu Christian se faire voler son idée
de casino par son voisin de cellule. Une légère confusion
régnait au-dessus de cette impro, mais l'arbitre l'a laissé
passer. 2-1 la LIM. La dernière impro de la première
période mettait en scène Claudia Levasseur en femme
ambitieuse qui va faire un retour sur la scène de son mari,
Régis, qui lui a toujours caché un terrible secret;
il n'est pas une vedette de rock. Il fait ce qu'il peut malgré
sa grande émotivité et sa profonde lâcheté.
Pépé décerne un cabotinage à la LIM.
C'est 3 à 2 pour les Verts. Fin de la période.
Cigarette Pipi Bière (il y a
un SPÉCIAL en deuxième).
Notre serveuse attitrée s'assoit
à la petite console d'éclairage et s'occupe de notre
ambiance visuelle. Belle initiative Val!!!
Les joueurs prennent place! C'est reparti!
La deuxième commence sous le
thème La douzaine. Un party de scrabble qui tombe
à l'eau un peu comme l'impro elle-même. Premier comptage
de la soirée 7 à 11 la LIM. C'est pour ça que
Valérie, tsé la serveuse, est en brake. C'est 3 à
3. L'impro Quelques organes de trop était de catégorie
comparée poursuite et commençait avec les Verts qui
volent une voiture puis une glacière d'organes humains. La
LIM poursuit la même impro en bouffant le rein en question
pour le remplacer par celui d'un des personnages présents
qui avait un zipper abdominal. Les Verts reprennent l'impro et procède
à une anesthésie et une opération juste devant
nos yeux puis la LIM termine en vendant des organes, offrant même
des deals en ajoutant des testicules au lot initial. Une finale
des plus absurdes et le RefereeHero3 sévit. Par la suite,
Régis chante Reign ou Ring of Fire. Pendant que Johnny chante.
C'est 4 à 3 la LIM. Quelle est la pire façon d'accueillir
la nouvelle année? Selon Max ce serait d'être en Alaska,
selon Alexandre Gauthier ce serait de créer une confusion
entre le décompte du nouvelle an et le décompte de
décollage d'une fusée de la NASA. Les autres, je ne
peux plus lire mes notes, mais je me souviens que c'était
le festival du décompte. Les Verts partent avec le point.
4-4. La toile du maître est l'impro qui conclut la 2e période.
Caroline et Cindy avaient pour mission de récupérer
une toile d'une valeur de 3 000 900 000 $. Un
comptage permet d'affirmer que trois personnes se sont rajoutées
pendant la deuxième. Les deux équipes se méritent
un point. C'est genre 6 à 6.
La bière de la deuxième
a pas mal fessé.
Vomir Pisser Cigarettes Bière
(bin quoi il faut bien rincer)
Les joueurs prennent place!
C'est encore reparti!
Le premier 3 minutes trente secondes
fût occupé par deux frères, Marc-André
et Christian, légèrement mongols mais tellement attachants
qui veulent obtenir le record Guiness du couple de jumeaux qui ont
les ongles les plus longs. Christian décide de se couper
les ongles et pleure pendant que son frère lui dit :
« Regarde-moi quand je te poke ». C'était
quand même 2 ans de sa vie qu'il venait de ruiner. Moment
fort. C'est 7 à 6 pour la LIM. L'impro suivante avait tout
pour plaire, surtout des boys band. Une chantée opposant
les Jackson Five au New Kids On The Block intitulée Expérimente
ta vie. Prometteur et inspirant. Maxime, représentant
les Verts est allé imiter toute la famille Jackson au complet
seul. Une belle preuve de cardio vasculaire, ça parrait que
tu joues au hockey. J'aime beaucoup les chantées de Max,
il y met tellement d'énergie et il réussit toujours
à faire un couplet, un refrain et même un bridge!!!
Très fort! N'allez pas croire que la LIM s'est laissée
impressionner par une telle connaissance du sujet. La LIM nous a
fait quelques minutes dans la vie d'un espèce de schizophrène
qui hallucine un boys band qui vient lui faire la morale chaque
fois qu’il commet un acte de perversion sexuelle. Moment magique!
Point Verts, c'est 7 à 7. Étrangement, à ce
moment du match mes notes se sont misent à s'écrire
flou et je n'arrive plus à les lire. Mais je me rappelle
qu'il y a eu une impro intitulée Parterre fleuri gagnée
par les Verts et une autre sans thème ni caucus qui donna
un point à la LIM. C'était 8 à 8, pis il y
a eu une fusillade, mais rendu là mes notes se sont étrangement
effacées... faut dire que c'est la première fois que
j'écris en 2008! Ce fût une très belle rencontre
que mon crayon fait dire... Victoire de la LIM! Bravo et merci d'être
venus!
À la semaine prochaine pour
une autre belle soirée d'impro à l'Azile.
Je crois que la réponse de la
dernière énigme de Jacky était Kraft Dinner.
Pour les plaintes : Campagnol Humble
No. 0.08 des Jeannettes
Match du 16 décembre 2007
Écrit par Jacky Rialland
Pour commencer, j’aimerais vous
souhaiter mes meilleurs vœux pour l’année 2008
et, pour reprendre les mots de notre animateur Nafrisc, je vous
la souhaite pleine d’abondance.
Ce fut tout un match, d’abord
parce que dame nature nous a ensevelit (le public était cependant
fidèle au poste (gros merci!) et que les joueurs nous ont
offert une très belle prestation. Il faut noter que les 2
équipes se battent pour la première place, ce qui,
d’après moi, donne du piquant à la sauce.
Première impro de la soirée,
Latendresse et Richardson nous emmènent dans leur rêve,
et quand ils se mettent à penser à quelque chose,
ça arrive. Laissez-moi vous dire qu’un rêve est
parfois fou, mais le rêve de 2 improvisateurs alors là!
Voici le duo Forest et Sierra sur la patinoire, (avec un de mes
thèmes, alors ceux qui disent que nos thèmes ne sortent
jamais, vous êtes servis!) Forest s’empare du rôle
de curé, tandis que Sierra nous surprend dans un enfant de
cœur et tout y est passé : aromatisons les osties, la
messe doit être un show, soyons à l’aise avec
les touchés divins…. Ce qui entrainera une pénalité
à Forest, qui devra respecter les joueurs vêtus de
pipo. Première comparée de la soirée, le thème
: « La cinquième fois ». Les Jeannettes nous
ont servit de la limonade à 5 sous le verre, le problème,
c’est que Lavallée-Lafrenière n’en a pas
vendu, il l’a juste faite goûter; alors quand maman
vient chercher sa part, forcément, la caisse n’est
pas grosse. Essaye d’expliquer ça à ta mère
toi, quand plein de monde ont défilé à ton
kiosque. Du côté de la JIF, nous retrouvons Laforest
qui devrait, en principe, réussir à se marier avec
son flan mou de chum, mais, une partie de poker viendra jeter de
l’ombre sur cette belle journée. Pour conclure la dernière
période, l’arbitre nous a offert une impro à
la manière de Georges Lucas. Alors, il y a eu du suspense,
de l’amour, des effets spéciaux, des combats au sabre
laser et même des discussions dans une autre langue. Tous
les joueurs s’en sont donné à cœur joie,
la salle a aimé, bien joué! En fin de période,
c’est 3 à 1 pour la JIF. 2 pénalités
du côté des Jeannettes. 0 pour la Jif.
La deuxième période commence
par une comparée. Nous avons vu une Ducharme dépouiller
2 chats pour les troquer à Ménard, le grand chef
indien, de toute beauté. La JIF s’est transformée
en œuvres de bienfaisance, en effectuant le triage de denrées
non périssables, autrement dit une genre de guignolée.
Et de cette impro est née le dicton « celui qui le
voit, celui qui le prend » cela nous a permis de voir que
Lambert aime beaucoup le Nutella. Nous poursuivons notre période
avec une dramatique qui, je dois le dire, était très
bien placée dans le match. Mais comme j’ai de la misère
avec mes émotions, je ne peux commenter. « Le Trasiotothèque
» le club le plus branché de la région, malheureusement
n’a que 13 places, alors chacun son tour, même le portier
doit attendre son tour pour rentrer. Quelle ambiance, vraiment mon
coup de cœur de la soirée, en plus, c’était
un autre de mes thèmes, je suis conquis. La 3e période
se termine avec une impro 3 joueurs par équipe, ce qui fera
mal. Aucune des 2 équipes n’a pu respecter le nombre
de joueurs, alors les Jeannettes, avec accumulation de 3 pénalités
donnent 1 point à la JIF. Fin de période : Le score
7 à 3 pour la JIF. 2 pénalités du côté
de la JIF. 0 pour les Jeannettes
La troisième période
commence avec un tonnerre d’applaudissements, sur demande
de notre arbitre Parent. Il aime le bruit, mais discipliné
tout de même. Comparé ayant pour thème « Neige ».
La JIF décolle pour la Floride, mais se heurte à la
barrière des langues et surtout, au caprice de dame nature;
ben oui, il neige parfois à Orlando. Richardson nous a rappelé
que nous au Québec, on joue de la pelle ; même si la
gratte passe, même si le voisin souffle chez vous , même
si un 10 roues vient dumper ça dans ta cours; sûr que
Richardson a du avoir mal au dos après. Ha!, le hochey, comment
s’occuper de son fils quand il y a une partie? Simple, prenez
Gino et Alex ; Alex va motiver et Gino va user de la technologie
« cric cric cric, c’est bon pour 2 heures ». Exercice
de style !!! Une impro vraiment amusante , on sent les joueurs qui
travaillent, un délire total. Nous pourrons dire que VLLafrenière,
Val Laforest, Richardson et Sierra se sont éclatés,
le public aussi. Le match se termine sur un éclat de verre;
une diseuse de bonne aventure(Payette) reçoit un français
(Ménard) à la recherche de ….. Et c’est
le big bang, l’ex du français apparait dans la boule
qui se fracasse sur le sol. Des cris, de l’incompréhension,
des jurons français à la tonne, tout un mixte pour
savoir que son ex l’aimait encore. Le score final : 9 à
6 victoire de la JIF
Les étoiles : 3e : Roberto Sierra,
2e : Richardson Zéphir et la 1re : Vincent Lavallée-Lafrenière
Vite fait mal fait
- Après une demi-saison, Nafrisc se mélange
encore dans les noms, les dates… N’ayez crainte nous
avons trouvé la bonne dose.
- Le survivor « Pierre-Luc Lebeau »
n’a pu survivre à la tempête de neige…
c’est utile le CAA.
- Tous les joueurs de la LIA ne chantent pas
bien.
- Merci pour notre beau party de Noël, c’était
vraiment bien.
Réponse de l’énigme
précédente : UN BERGER
En voici une autre :
les pauvres en possèdent, les
riches en manquent et si tu en mangent tu meurs!
Qu’est ce que c’est?
Capitaine JACK.
Match du 9 décembre 2007
Écrit par Jacky Rialland
En ce beau dimanche de décembre
avec ce froid sibérien, les VERTS ont rencontré le
FBI. J’ai demandé aux équipes ainsi qu’à
l’arbitre, en un mot, de qualifier le match.
Du côté du FBI : agréable
Du côté des VERTS : intrépide
Et du côté rayé : déstabilisant (il faut
noter que la ligue a décidé de supprimer une bande,
il ne faut pas grand chose pour déstabiliser notre arbitre)
Ce fut une belle première période,
qui nous dévoila une Mariève Grégoire en rut
dans la peau d’un animal méconnu (j’ai nommé
le tirant). Le mâle de cette espèce (Max Riopel) en
a eu pour son argent, le public aussi, parce qu’il a pu admirer
le postérieur de cet animal. Pour la deuxième fois
de l’année, M. l’arbitre n’a pas vu que
les équipes n’ont pas respecté le carton. En
effet, le nombre de joueurs était de 3 par équipe,
mais 2 joueurs de chaque côté sont intervenus. Je décernerais
un manque d’écoute à M. Parent, mais qui suis-je
pour faire cela?!!
Première comparée : les
VERTS nous présentent une femme macho dans la peau de Mlle
Desrochers et un homme rose dans la personne de Kopajko (entre nous,
le rose te va bien cri cri) en voici un extrait :
« Je pourrais te demander en
mariage? (Desrochers)
Ah oui, bonne idée! (Kopajko)
T’es-tu malade? Tu veux-tu qu’on
s’endette? » (Desrochers)
Du côté du FBI, nous nous
retrouvions dans un salon funéraire (2 fois cette saison
: je les soupçonne de se rencontrer en ce lieu pour éviter
de payer le lunch) où se sont rencontrés un bébé
chinois commandé par la poste, une maîtresse en peine
d’affection, un beau frère un tantinet cave et très
émotif, une fille qui ne révélera jamais son
secret et une sœur qui aimait peut être trop son frère.
Tous faisaient leur adieux à ce doux agneau. Délicieux
des 2 côtés. Dernière mixte de la première
période : technique défaillante. Pierre Bertrand nous
arrive avec son ambulancier, un peu débutant, à la
rescousse de Seb Trudel qui ne faisait que chronométrer le
temps de l’arrivée des secours. C’est alors qu’ils
ont pratiqué une intervention et ce fut le bouquet quand
Soucy s’est pointé avec tout le stock de réanimation.
Beau travail aux 2 équipes, ce qui met le score à
2/2 avec aucune pénalité. Belle période : les
joueurs s’amusent et le public aime ça.
La deuxième période part
sur les chapeaux de roue, les 2 équipes sont en feu. On commence
avec une comparée ayant pour titre nouveau départ.
Les VERTS nous offrent un détenu qui sort enfin de prison,
mais tous les mauvais coups du monde lui sont offerts, restera-t-il
dans le droit chemin? Le FBI sort l’artillerie lourde. Ils
y vont avec un homme qui navigue entre sa femme qui le laisse, sa
mère qui le console et ses chums à qui il se plaint
et se vante d’avoir crissé-là sa femme. Maudit
qu’on peu dire n’importe quoi à ses amis. C’est
le coup de cœur de la soirée; ce qui vaudra la première
étoile à JF Martin. Très belle impro du FBI.
Il faudra surveiller le FBI en comparée, ils ont l’air
d’aimer ça. Annie Brousseau-Arcand et Marie-Noëlle
Gauthier y sont allées avec une quasi religieuse, quasi dramatique,
ce qui nous a donné de très beaux échanges
parfois touchants, parfois stupéfiants. Elles seront à
surveiller cette année, je vous le dit. Par la suite, nous
retrouvons Soucy et Grégoire sur un 4 roues, quel chauffeur
et quelle passagère!!! Ils s’en vont récolter
ou plutôt voler des plantes, mais quelle surprise de voir
arriver le producteur (JF Martin), tentative de camouflage et de
mensonges mais rien n’y fera, ils devront se soumettre. Nous
terminerons la période avec une variation sur un objet, mais
pas n’importe lequel, la bande supprimée au départ!
Plutôt encombrant me direz vous? Eh bien ils l’ont transformée
en épée, en char, en pancarte, en fer à cheval,
en bouclier, en un 4 ½ , en sortie de secours, en dragon,
en téléphone, en drapeau, en tribune, en digue, en
rib steak et en pet. Ils ont de l’imagination les Pelland
et Trudel non? Le score 5/4 pour les VERTS.
C’est déjà la troisième
période, les équipes sont prêtes, le public
est chaud, moi aussi et l’arbitre est fatigué. Il nous
mue en pleine face une dramatique, ce qui a refroidi un peu la salle.
C’est toujours touchant ces choses-là, difficile de
rester de glace quand on parle de viol collectif et de suicide,
mais ils sont improvisateurs et se doivent de nous faire vibrer,
c’est leur métier, enfin, passe-temps. Ensuite, comparée
ayant pour titre lave-vaisselle. D’un côté,
c’est l’arrivée d’une nouvelle machine,
appelée lave-vaisselle avec un Mike Pelland qui se permet
de l’essayer pour voir comment ca marche en dedans, et de
l’autre côté, le commandant de la caserne de
pompier 562422, Régis Soucy, nous informe que tout est calme,
quand soudain « dring dring » et là,
ils volent au secours d’un lave-vaisselle. Le FBI prend les
devant c’est 5/6. La prochaine impro a été le
coup de grâce des VERTS, une belle impro mixte de 6 minutes,
narrée en plus, où l’on a vu une baleine croisée
avec un perce-oreille manger la mauvaise personne. Quelques pénalités
sont apparues, ce qui a permis aux VERTS de donner un point au FBI,
qui a remporté l’impro en prime. Nous terminerons la
période avec l’impro 44. Exploitons ce chiffre
sur tous les angles : en expression, en nom propre, avec 44 choses
pis 44 trucs. On s’en sort pas trop mal avec un thème
pas trop évident. Fin du match et score finale 6/8 : Victoire
du FBI. On remercie les 2 équipes pour ce formidable spectacle.
Belle chimie, double bravo!
Les étoiles : 3e : Mariève
Grégoire, 2e : Régis Soucy et 1re : Jean-François
Martin.
Vite fait mal fait
- David Houle a des cheveux maintenant, nous l’appellerons
Stéphanie.
- Stéphanie Veillet sort de l’ombre
et reprend du service pour ce match. La reverrons-nous?
- Marc-André Lessard est arbitre jusque
dans son âme : il défend Pascal Parent devant tout
le bar, attention!
- Capine n’est pas bonne au jeu de dés.
- Dimanche 16 déc, match opposant la JIF
et les Jeannettes
puis Party de Noël de la LIA, on s’en promet toute
une!
L’énigme de la
semaine :
Je suis ce que je suis, mais je ne
suis pas ce que je suis,
car si j’étais ce que
je suis, je ne serai pas ce que je suis
Qui suis-je ?
Capitaine JACK.
Match du 2 décembre 2007
Écrit par David Houle
Le 2 décembre était le
soir d’affrontement entre les Verts et les Patriotes. Lors
de la première période, nous avons eu droit à
une improvisation comparée la pire façon d’être
bénévole… les équipes nous ont offert
plusieurs propositions. Par exemple, pour un 30 secondes, nous avons
vu Régis Soucy dire à une personne : « inquiètes-toi
pas, on leur dira pas, pis on va les tuer après… »
avant de se retourner et d’offrir de la soupe aux plus démunis.
Du côté des Patriotes, nous avons vu Marc-André
Genest chanter « la petite grenouille » et se mériter
une pénalité de cliché, ce qui a amené
le capitaine Rialland à demander des explications sur la
pénalité à notre officiel de la soirée,
M. Marc-André Lessard. Celui-ci a rétorqué
: « En temps que patriotes, vous devriez connaître ce
classique grivois », et la réaction du public fut unilatérale
: tonnerre d’applaudissements en faveur de M. le Zèbre.
Fin de période 2 à 2.
La deuxième improvisation de
la seconde période nous a permis de voir quelques talents
dans la ligue pour ce qui est des chanteurs. Du côté
des Patriotes, nous avons pu voir à l’œuvre Benoît
Guimond qui nous a chanté La terre Nourricière à
la manière de Paul Piché. Il a su nous démontrer
que même en tant que recrue dans la ligue, on peut fort bien
s’en sortir pendant trois minutes trente seul à chanter
sans l’aide de ses compatriotes. Chapeau! Du côté
des Verts, Christian Kopajko s’est essayé sur l’air
des boites à gogo de Michèle Richard… mais que
s’est-il passé entre la première minute de cette
improvisation et la deuxième? Que des danseurs et plus aucune
parole… mais beaucoup de rires de la part du public! Ce duel
a été remporté par M. Guimond. Fin de période
: quatre à quatre et deux pénalités de chaque
côté.
Pour la troisième et dernière
période, je suis désolé, mais je ne me souviens
que vaguement de cette période. Je commenterai cependant
la dernière scène plus en détails : FAMINE
DE RIEN et non Fait mine de rien… encore là, vague
souvenir, mais je peux vous dire que de voir Sébastien Trudel
et Jacky Rialland échanger les phrases comme ils l’ont
fait, on ne pouvait que boire leurs paroles et admirer la beauté
d’une scène propre, sans coup bas de la part de l’un
ou de l’autre. Chapeau les gars! Fin de match : Verts 8, Patriotes
7.
La prochaine fois, je vais tâcher
de mieux me concentrer pour avoir plus de commentaires pour ce qui
est de la troisième période. De mon coin, il est quand
même difficile de prendre des notes en plus de surveiller
les bancs et le chronomètre… mais bon… j’y
travaille!
Bonne semaine et à dimanche
si Dieu le veut!
Votre A. A. David Houle, assistant-arbitre.
Match du 25 novembre 2007
Écrit par Jean-François Martin
Alors pour ce match, l’arbitre
Lessard en était à ses premières armes dans
un match régulier à la LIA et ne s’est pas gêné
pour distribuer les pénalités aux Jeannettes qui ont
ainsi donné un point aux Patriotes, ce qui s’avèrera
être le seul pour eux dans la première période
contre 4 pour les Jeannettes.
La partie a débuté par
une impro mixte qui avait pour thème Coup de tête
où les joueurs Rialland et Lavallé-Lafrenière
décident tout de go de se faire un trip à Vancouver.
Disons que les péripéties se faisant plutôt
rares, le joueur Zéphir a décidé de les faire
avancer dans le temps en les amenant aux douanes directement. Malheureusement
malgré les bonnes intentions de Zéphir, on piétine.
Une idée qui aurait pu être davantage exploitée
mais qui nous laisse sur notre faim. Une impro beaucoup plus à
l’image des deux équipes suit avec une comparée
avec exagération, À la banque en est le titre. Du
côté des Pats, on opte pour un braquage de guichet
automatique. D’ailleurs le joueur Rialland semblait surpris
de faire face à un guichet parlant. Triste fin pour ce dernier
qui s’est vu explosé. Le sperme est à l’honneur
du côté des Jeannettes. Je ne connaissais pas autant
de façon d’apporter sa semence à la banque.
Dans du saran-wrap, dans ses mains et finalement là où
le mot exagération prend tout son sens, dans son cul directement.
Idée originale du côté des Jeannettes sur Opportunité
de bronze quand un entraîneur essaie de convaincre son athlète
de remporter la médaille de bronze lui mentionnant qu’il
sera riche. Il tentera même de voler celle-ci au vrai troisième
constatant l’échec de son poulin.
Les Patriotes partent la 2e période
en trombe avec deux points consécutifs qui les rapprochent
à un seul point des Jeannettes. Tout d’abord sur une
mixte où le joueur Lépine cultive sa grippe dans le
but de la revendre et en prend un soin jaloux au grand désarroi
de Forest. Le 2e point sur une impro intitulé Frite Frisée,
une impro chancelante qui a duré 3 minutes durant lesquelles
on s’est obstiné sur la forme des différentes
frites des divers pays du monde. Solidarité fût sans
doute la meilleure impro de la période, une employée
révoltée (Georgie) et un autre résigné
(Zéphir) se retrouvent au milieu d’une manifestation
syndicale contre leur patron intransigeant. Les médias et
Guy Mongrain s’en mêlent et c’est l’apocalypse.
Les 12 joueurs se sont retrouvés sur l’improvisoire
sans même se voir décerner de confusion. Bravo!. Je
ne crois tout de même pas que de s’attacher à
une imprimante règle vraiment les problèmes au travail.
Les 2 équipes se démarquent dans une comparée
sans parole qui a pour titre Appétit d’enfer. Zéphir
qui s’empiffre de tout ce que son équipe lui donne
incluant les joueurs eux-mêmes. Pour les Pats, Georgie devient
démoniaque à l’idée de nourrir son mari
un peu trop demandant. C’en était dangereux.
Compte après 2 périodes
: 6-4 Jeannettes.
Une 3e période qui débute
sur une Catégorie Comédie musicale ayant pour thème
Sur le bord de l’eau. Nous avons eu droit à du théâtre
animal où les relations humain-humain, animal-humain et animal-animal
ont été au rendez-vous. Après avoir obtenu
un point suite aux pénalités des Jeannettes et un
autre suite au vote, les Patriotes égalisent la marque. Un
commis de dépanneur paranoïaque panique à l’idée
de se faire cambrioler par un client touriste quand survient un
réel hold-up qui se termine par le meurtre d’un des
2 malfaiteurs tué par son complice qui avait été
reconnu. Par la suite, belle impro du joueur prénommé
Joël du côté des Patriotes qui a pris le thème
Envers et contre lui pour le transformer en En ver et contre lui.
Et oui une poétique fort bien interprétée sur
une libre, du jamais vu encore…belle audace et bien réussi.
Du côté des Jeannettes, on a transformé le thème
pour Objection, et oui en avocat révolté, le joueur
Forest a utilisé le mot Objection à 7 reprises, ce
qui a considérablement ralenti l’impro. Celle-ci a
quand même été remportée par les Jeannettes,
ce qui mettait un terme au match par la marque de 9-6 en faveur
des Jeannettes.
En résumé, beaucoup de
surnombres et de rôles secondaires qui demeurent en plan durant
tout le match. Ceci a entraîné certaines confusions
et par le fait même des histoires décousues et sans
dénouement en quelques occasions. Des idées originales
par contre de la part des 2 équipes ce qui a donné
lieu à de beaux échanges. En résumé,
les impros qui étaient bonnes étaient vraiment bonnes
et celles qui étaient ordinaires, manquaient vraiment de
jus.
- Aucune mixte n’a été jouée
à un contre un, un minimum de 5 joueurs s’est retrouvé
dans toutes les impros impliquant les 2 équipes.
- À son premier match officiel, l’arbitre
Lessard a distribué 12 pénalités, 4 pour
les Pats et 8 pour les Jeannettes. Douze pénos mais aucune
controverse. M.Parent a de la pression. ?
- Nafrisc, cesse tout de suite les médicaments.
Les étoiles : 3e : Rachel Georgie,
2e : Jacky Rialland, 1re : Richardson Zéphir
JF Martin en direct de l’Azile
Match du 18 novembre 2007
Écrit par Geneviève Lepage et Mariève
Grégoire
Ce dimanche, l’animateur de la
ligue nous a surpris d’un mini striptease quand il a enlevé
son chandail de la LIA pour nous laisser découvrir le complet
veston/cravate qu’il avait enfilé pour le match. Ce
match a aussi été agrémenté par le retour
tant attendu de Christian Kopajko.
La flûte et le clochard,
une mixte de 5 minutes et 30 secondes, a marqué la première
période avec une histoire de meurtre révélé
par 2 clochards (Trudel et Laforest). La joueuse Payette de l’équipe
de la JIF permet un aboutissement à l’improvisation
en exposant une accusation vers le joueur Trudel, une excellente
improvisation. Une autre improvisation marquante de la part de le
JIF, sur le « comité de discipline » qui nous
expose un mélange entre la violence faite dans un match de
hockey et la violence conjugale.
Nous ne pouvons passer sous silence
un petit relâchement de la part de l’arbitre sur l’impro
le coiffeur asexué. Nous avons cru remarquer une
punition flagrante, un nombre de joueurs illégal, qui n’a
pas été donnée. Peut-être que cette punition
aurait pu faire changer le cours du match. Cette mixte fut malgré
tout une belle performance de la part des joueurs présents
dont le joueur Lebeau qui incarnait le rôle d’un coiffeur-mécanicien.
Fin de la première période
2-2.
La deuxième période nous
a réservé des bijoux de la part des joueurs. La période
commence en force avec une comparée, intitulée ouvert
24 h qui nous a donné un bon spectacle des 2 côtés,
malgré le festival de pénalités décernées
par l’arbitre Parent. Quatre pénalités du côté
de la JIF dont 2 personnelles au joueur Sierra.
Viens ensuite À travers
les brumes, une impro confuse de la part des 2 équipes.
Elle était dominée au départ par les joueurs
des Verts mais survint un revirement de la situation lorsque le
joueur Lebeau de la JIF embarqua sur la patinoire et décida
de prendre l’impro en main. Malgré tout, nous étions
tous perdus dans la brume avec eux! À souligner : une très
belle écriture de la part de la joueuse Lambert et du joueur
Sierra sur Jake et moi, pas toujours facile la vie en prison…
La période se termine sur une excellente impro ZAP en mixte
ayant comme joueur Lebeau et Trudel qui ont eu de beaux échanges
et une superbe complicité, ce qui a su transporter le public
d’une histoire à l’autre, tout le long de cette
magnifique impro.
Fin de la deuxième 6-4 pour
la JIF
Les Verts avait envie de gagner, ils
ont joué une troisième période parfaite, ne
perdant qu’une seule improvisation dans ce dernier tiers de
la partie. La première impro de cette période fut
jouée par Gino de la JIF et Caroline des Verts. On pouvait
penser que le joueur Latendresse se laissait mener par la demoiselle,
mais il finit par la surprendre avec un baiser, ce qui fit complètement
tourner le vent de l’improvisation et le visage de la joueuse
qui ne s’y attendait aucunement. On a eu aussi eu droit à
une improvisation « à la manière de Claude Meunier
» jouée par Trudel et Sierra qui fut marquée
pas les olives et les punitions de cabotinage données par
l’arbitre. Une dramatique qui fut exquise des deux côtés,
une rimée qui parut assez facile pour le joueur Riopel de
l’équipe pour qui les rimes semblaient être naturelles
ont terminé le bal.
Fin de la troisième période
7-7
Et oui, nous avons eu droit à
deux fusillades en ce dimanche! Pendant la première fusillade,
nous avons été marqué par le jeu de Valérie
Lambert qui avait eu pour thème grignotine et qui
s’était mise à faire une émission pour
enfants, un délice pour les yeux et les oreilles. À
la fin de la fusillade, une punition du côté de l’équipe
des verts offre un point à l’équipe de la JIF.
Ayant la chance d’avoir un public qui en redemande toujours
plus, ce dernier ne s’est pas privé pour voter pour
les Verts, ce qui donna lieu à une deuxième égalité
et une deuxième fusillade, la première double fusillade
de l’histoire de la ligue. Cette deuxième prolongation
fut gagnée par la JIF ce qui mit fin au match au pointage
de 9-8.
Les trois étoiles du match :
en troisième place, de l’équipe de la JIF, Roberto
Sierra, en deuxième place, de l’équipe des Verts,
Maxime Riopel et en première place, de l’équipe
de la JIF, Pierre-Luc Lebeau. Un Pierre-Luc en feu cette année
qui méritait vraiment cette première étoile.
Nous tenons à le féliciter personnellement, il a su
donner un super spectacle tout le long de la partie et aussi depuis
le début de la saison. C’est à se demander ce
que la capitaine Laforest lui met dans son verre avant chaque match.
Un délice pour le public que ce joueur, en force plus que
jamais cette année. Bravo Pierre-Luc, tu le mérites.
Merci, ne manquez pas le prochain match…
Mariève et Geneviève
FBI
Match du 11 novembre 2007
Écrit par Pascal Parent
Hé bien! La LIA, cette semaine,
a encore fait la preuve que le meilleur soir pour sortir à
Joliette, c’est le dimanche soir à L’Azile!
Méchant show, le FBI affrontait les Jeannettes. Et quel match
serré ce fut. Des comptages à la pelletée,
les équipes se sont échangées les points avec
la régularité du métronome. Et c’est
avec 2 pénalités en banque que les Jeannettes ont
réussi à éviter la prolongation pour l’emporter
par un maigre point. Pour savoir quel point, veuillez vous référer
à la section Calendrier du
www.improlia.org!
La première s’est déroulée
sur les chapeaux de roues. Une belle mixte a ouvert le bal : La
vie… la nuit. Une sombre histoire de pute et de pimp
(Alex Forest et Mariève Grégoire) qui s’est
transformée en macabre entraînement de vampire. Belle
écoute des joueurs en place qui ont bien saisi la proposition
de Mike Pelland pour relancer leur histoire. Puis, deux beaux personnages
bien typés pour locataire avec Richardson Zéphyr en
proprio un peu bonasse et Marie-Noëlle Gauthier en locataire
mauvaise payeuse. Après une dramatique pas si dramatique
(ça va, ça va, je ne m’étendrai pas là-dessus…),
la période s’est terminée avec Cartes sur
table, une croisée dans laquelle un échange de
cartes de hockey a glissé vers une contemplation de cartes
de femmes toute nues… je vous épargne les jeux de mots!
Mais avec messieurs Martin et Ménard, fallait-il se surprendre?
AOUCH! C’est un commentaire bitch,
ça!?! Bien moins bitch que celui de l’arbitre qui a
laissé sous-entendre qu’un des deux joueurs des Jeannettes
présents dans la dramatique était plus responsable
que l’autre de la pénalité. On demanderait à
M. l’arbitre d’éviter de tenter de mettre la
bisbille dans les équipes SVP! Bravo à Josianne Ducharme
qui est allée chercher un bel applaudissement du public sur
la même punition, soulignant qu’une discussion de couple
ne pouvait pas être totalement dramatique puisque les gars
ne prennent pas ces choses-là au sérieux!
En début de deuxième,
deux bonnes mixtes nous ont montré que ces deux équipes
étaient là pour construire ensemble et s’entraider.
Puis a suivi une comparée avec handicap où un joueur
ayant le droit de parler devait composer avec TOUTE l’équipe
adverse qui devait rester silencieuse. Intelligence de la part de
Ducharme : elle nous a donné un pauvre prof découragé
parce que ses élèves ne répondent pas aux questions.
Bien pensé. Puis Martin a déclenché le rire
du public en tentant de se libérer de l’emprise des
Jeannettes qui étaient bien décidées à
contrôler l’impro, même en silence! Je lève
mon chapeau à l’impro Une autre maison du
FBI. Elle mettait en scène un pauvre bambin « barrouetté
» en garde partagée entre son père, sa mère,
leurs ex, oncles, tantes et tutti quantti… Le petit n’avait
pas le temps de défaire son sac qu’il changeait déjà
d’adresse. Habituellement, j’exècre entendre
deux improvisateurs parler en même temps plus de 5 secondes…
Mais ici, le procédé fut des plus efficaces. On entendait
le petit se demander si quelqu’un l’écoutait
pendant que les adultes marchandaient fins de semaine et jours de
congé. Vibrant d’actualité…
La troisième fut à l’image
du match : inventive et âprement disputée. «
Les impros étaient jouées sur un rythme d’enfer
ce soir! » m’a soufflé un spectateur avisé
après la partie. Les mixtes de cette période (Fruits
givrés, Les vacances du gouverneur et une impro-zap
sans thème) ont ravi la foule. Mais c’est la comparée
Le témoin lumineux offerte par le trio de filles
du FBI (Gauthier, Grégoire et Geneviève Lepage) qui
en a laissé plus d’un bouche bée. Laissez-moi
me porter à la défense de cette impro. Certains l’ont
trouvé vulgaire. Pas moi. Raide, crue, politiquement incorrecte,
mais vulgaire? Nous n’étions pas ici au niveau du fourrage
sur la pentry ou de la bonne et grasse joke de snatch ou de grosse
graine. On parlait d’insémination artificielle. J’ai
adoré cette fille pathétique qui ferait n’importe
quoi pour avoir un enfant et ne pas finir grosse pis toute seule
dans la vie… A-t-elle songé se rendre aimable et trouver
une âme sœur? Avec des cliniques comme celles-là,
pas besoin de Messieurs. Control freak. Fille perdue entre l’assouvissement
de ses désirs et la réalité. Et à entendre
le malaise qui courait dans la foule autant que sur les bancs des
joueurs, je crois que nous avons touché un tabou. Je crois
que nous avons vu du théâtre. La dernière (et
seule) fois que nous avons eu ce type de réaction depuis
que je suis dans la ligue, c’est quand Pierre-Luc Lebeau (JIF)
avait jeté une bible dans le feu en disant que c’était
un tissu de mensonges.
Avant l’hymne national d’impro,
l’arbitre a voulu rendre hommage à Pierre Martineau
décédé cette semaine, qui fut maître
de cérémonie à la LNI pendant 26 saisons et
l’homme derrière cette si belle chanson. Un espion
me dit (je suis bien informé) que 5 minutes avant le début
du show, il ne se rappelait même plus de son nom… méchant
hommage! Mais la ligue ne manque pas de ressources et un coup de
fil de Zéphyr nous a permis de rendre les armes dignement
à un des pionniers de cet art d’invention québécoise
qui nous fait tant vibrer aujourd’hui.
Arbitrairement vôtre,
PéPé
Match du 4 novembre 2007
Écrit par Pierre Bertrand et Mariève
Grégoire
Toute une soirée ce dimanche
alors que la JIF affrontait les Patriotes pour leur premier match
de l’année !
La soirée débute avec
le réchauffement du public par notre ami et animateur Nafrisc.
Il nous avait concocté cette semaine une chanson à
répondre sur l’air du « Temps d’une
dinde » du célèbre Hi Ha Tremblay. En voici
donc un bref résumé : Bienvenue à l’Azile
ma gang de fous, que la bière coule à flot et bonne
soirée mais comment faire autrement devant tant d’agrément
! Sur un ton moins musical, notre hôte nous informe que la
saison est belle et bien entamée puisque toutes les équipes
auront joué leur premier match! On aime ta couleur d’animateur,
bravo Nafrisc!
Pour ce match, les Patriotes nous
arrivent avec d’anciens et nouveaux visages, une énergie
débordante et prêts à affronter la JIF. Les
deux équipes nous donnent un beau spectacle sous un déluge
de pénalités. Bonne première période
des deux côtés avec un prêtre fou joué
par Sierra, un changement de sens bien rattrapé par les Patriotes
qui étaient incertains de la catégorie et d’un
duo coloré d’une mère et d’une fille interprété
par Val Lambert et Andréanne Payette. C’est sur l’impro
« La botte d’argent » que l’arbitre a attribué
la première pénalité aux Patriotes où
Yinc et Guimond étaient à l’œuvre dans
un duel d’escrime Nous terminons la période avec une
comparée-poursuite qui, selon moi, est la meilleure de la
période avec une énergie et des personnages très
caricaturés.
Fin de la première : 4-0 pour
la JIF.
La deuxième période
commence avec une comparée où toute l’équipe
doit jouer. Les Patriotes ont le courage de passer en premier et
nous offrent un visuel très original avec leur chandail servant
de marionnette. La JIF réplique avec une impro forte montrant
les dessous d’une équipe de hockey. C’est sur
« L’horloge de monsieur Picard » que les Patriotes
ont remporté leur premier point grâce au jeu de Jacky
Rialland . Enfin, la période nous réservait une autre
impro marquante, bien écrite des 2 cotés, démontrant
la situation cocasse d’un élève de 26 ans
joué par Lépine qui vit sa première journée
à l’école. La prof Lambert semble vraiment l’apprécier
!!!
Fin de la période : 9-2 JIF.
La dernière période reste
dans la même lignée du match : beaucoup de penalités,
les Patriotes offrent un beau jeu et réussissent à
voler quelques points à la JIF qui eux, performent à
merveille. Grâce à une impro avec handicap où
les joueurs devaient danser sur chaque réplique. Belle fluidité
de Rachel, Val Laforest et Roberto ! Jacky remporte un dernier point
en sortant pour la 3e fois de la glace avec 2 pénalités
et une majeur dont on ne sait trop la raison sinon par courage d’aller
au bout des choses… Nous terminons le match sur une croisée
interprétée par Roberto et Genest, là où
les cultures se rencontrent.
Pointage final : 13-6 JIF.
3e : Pierre-Luc Lebeau
2e : Jacky Rialland
1re : Roberto Sierra
Revenez nous voir la semaine prochaine
pour une soirée haute en couleur avec le FBI et les Jeannettes
!
Improvisement vôtre,
Pierre et Mariève du FBI
Match spécial du 28 octobre 2007
Écrit par Valérie Laforest
28 octobre, le bar est parsemé
de citrouilles et nous pouvons très bien sentir toute la
fébrilité du party de la veille. Heureusement, des
âmes pures sont là pour nous ramener dans le droit
chemin en nous rappelant que malgré la mort et l’effroi,
une harmonie reste possible entre les improvisateurs du monde entier.
Ces âmes pures, ces joueurs du MITHE de MARSEILLE, affrontaient
les TOUJOURS PRÊTES JEANNETTES, qui au préalable, avaient
tenté de les corrompre en leur donnant rendez-vous au FASTE-FOU
où le danger d’un-toujours-trop-gros-burger-juste-avant-le-match
rôde. Mais les Marseillais étaient eux aussi, toujours
prêts et venaient de surmonter de bien pires épreuves,
soit leur décalage horaire et leur visite à Gatineau…
Le public était au rendez-vous,
ravi de voir de nouvelles têtes et de nouvelles jambes piétiner
l’improvisoire LIAcien. Les Jeannettes, n’étant
pas à l’abri de ce goût de nouveauté,
avaient elles-même accueillies au sein de leur équipe
de nouveaux partenaires soit, ce presque français Jacky Rialland
et ce français-au-moins-deux-fois-par-année, Roberto
Sierra. Les morts pouvaient bien aller se balader, le match allait
maintenant prendre vie !
La première période a
démarré lentement… Les joueurs s’amadouent,
restent polis (à l’exception de la citation très
chic de Zéphir « ils enculent des cerfs ! »…)
et finalement nous offrent une superbe « pire façon
de faire sa valise » … Alors que Vincent Lavlaf la construit
en bâtons de popsicle, Magali Quillico décide de se
cacher dedans, Bellemare l’oublie, Sierra fait la sienne aveuglément
et Sébastien Moreau quant à lui, décide d’anéantir
sa famille afin qu’elle entre dans ses bagages… C’est
peu dire ! Mais la meilleure impro de la période reste la
comparée « Mourir de peur » sur laquelle les
joueurs devaient respecter la contrainte de toujours rester de dos
à ses partenaires. Le MITHE nous a livré un intéressant
duel d’hommes tandis que les Jeannettes nous ont fait découvrir
deux otages chienneux (Zéphir et Lavlaf) et un beau duo de
policiers nerveux (Forest et Sierra) … Ces duos avaient beaucoup
de mordant et risquent de nous étonner à nouveau au
cours de la saison.
La deuxième période a
débuté le bal au rythme des catégories. Trois
de suite, rien de moins! La première du lot, une dramatique
ayant pour thème « Drame au bloc opératoire
», nous a montré un médecin Forest qui minimise
l’état de ses patients au grand dam de sa famille.
Ensuite, une rimée « Chiffon et éponge »
où Zéphir et Lebeaupin sont aux prises avec un restant
de party… Très belle exécution, et chapeau à
nos visiteurs qui ont rehaussé le niveau de nos rimées
en introduisant le mot « serpillière » !!! Le
tour du chapeau est complété avec une sans parole
« la Tortue ». Une libre se présente enfin et
les joueurs en profitent à fond. « Première
qualité », deux excellentes impros des 2 côtés.
Les Marseillais mettent en scène une série d’entrevues
d’embauche où les candidats n’ont pas tout à
fait le profil recherché !!! Et chez les Jeannettes, un pompiste
offre un service haut de gamme à ses clients : lavage complet,
essence éthanol, jus de betterave, et performance canon d’un
Sierra en Feu. La période se termine en coït interrompu,
les joueurs n’auront jamais eu le temps d’apporter le
thème « 21-12-12, 21h11… »… On se
reprendra !
La troisième période
nous emballe !!! Elle débute d’ailleurs en nous offrant
une belle mixte qui nous amène à Marseille un court
instant. La joueuse Bellemare a pu assister à une compétition
poissonnier /charcutier (Forest, Bravo pour l’accent !) se
terminant en une trève autour d’un l’apéro.
Sur le thème « patinage », le MITHE patine même
sur une piscine et les Jeannettes nous dévoilent un Lavlaf
qui fait l’aveu à son père concernant son affection
pour le patinage artistique. S’ensuit une chantée merveilleuse
où Magalie Quillico et Richardson Zéphir ont incarné
un jeune couple qui se retrouve enfin… Sur le thème
« de Marseille à Joliette », cette chantée
de 4min, effectuée parfaitement, nous a tenus en mélodie
jusqu’à la fin… Le match se termine 9 à
7 pour les Jeannettes.
3e étoile : Richardson Zéphir
2e étoile : Philippe Lo Bianco
1re étoile : Roberto Sierra
- Bravo à M. Lessard qui a su endosser
le chandail rayé avec tout le respect et la crédibilité
qui vont avec !
- Un gros merci à Vincent qui a révélé
au grand jour sa passion pour le patinage artistique… belle
parcelle de vie !
- La justesse des mimiques de Laure Dottori nous
a fait rire à plusieurs moments, dont avec son personnage
de Chantal… la réceptionniste qui engage les candidats
mignons!
- Nous avons bien hâte de savoir où
est rendu l’Américain de Marie-Christine…
- Merci aux dés de l’Azile, qui
ont amusé les Marseillais en les initiant à la SWOMP
et au CARIBOU.
- Merci, entre autres, à Alex, pour son
40 $…
- Merci au MITHE de nous avoir fait une place
au travers de leur périple au Québec. Nous sommes
très privilégiés de vous avoir eus chez nous
! Au plaisir de vous accueillir de nouveau. En espérant
que le Motel Le Classique vous a plu et j’espère
ne pas m’être trompée avec vos noms dans la
rédaction de cet info-impro…
Match du 21 octobre 2007
Écrit par Valérie Lambert
C’est par un beau soir ensoleillé
(ben le soleil était couché, mais la journée
avait été belle…) du 21 octobre 2007 que les
Verts (pas lime finalement…) ont rencontré les Jeannettes
(toujours et encore bleu poudre!). D’ailleurs, ces dernières
arboraient de nouveaux noms de totem. En voyant les caractéristiques
choisies, nous avons tout de suite compris qu’elles étaient
opposées à la personnalité du joueur, car un
Francis Ménard sobre n’existe pas dans la vraie vie,
encore moins un Alex Forest nonchalant! Les Jeannettes n’avaient
pas lésiné sur la nouveauté puisqu’elles
comptaient dans leur équipe des p’tits « nouveaux
» : Marie-Christine Bellemare, Richardson Zéphir et
Vincent Lavallée-Lafrenière (il me semble les avoir
déjà vu quelque part…) qui ont démontré,
tout au long du match, qu’ils avaient leur place au sein de
l’équipe bleu poudre! En ces trois personnes, Josiane
a affirmé que son équipe avait atteint son objectif,
soit d’avoir une fille, un noir et de voler un joueur d’une
autre équipe. Bravo les Jeannettes toujours prêtes!
Du côté des Verts, il
n’y avait pas de nouveaux chandails, mais un nouveau joli
visage, celui d’Annie Brousseau-Arcand. Heureusement, ses
qualités ne s’arrêtent pas à son physique,
car ses présences sur l’improvisoire ont été
efficaces et prometteuses. À surveiller pour la saison qui
vient! Plutôt que de parier sur du « neuf » (aussi
prononcé du neû par certains habitants de Holiette),
les Verts ont opté pour leur formule gagnante en poursuivant
ce qu’ils avaient amorcé lors des séries de
la saison dernière. On se rappellera qu’ils avaient
atteint un haut degré de complicité en fin de saison.
Il est clair que ce sera sûrement bénéfique
encore une fois cette année.
La première période a
débuté lentement par un duo bien connu du public,
Max et Vincent, qui ont hésité avant d’aboutir
à un semblant d’histoire. Que voulez-vous, il faut
bien commencer quelque part! La plus belle impro de cette période
a été, sans conteste, L’oiseau fait son nid,
une impro avec exagération que les deux équipes ont
choisi de faire sans paroles. Du côté des Verts, Brousseau-Arcand
(la p’tite nouvelle) a bien installé l’impro.
Elle a été suivie par Riopel qui nous a fait un oiseau
à la Homer Simpson qui s’ouvre une bière, bien
installé dans son nid. Il ne restait plus que Soucy pour
faire exploser de rire le public. Ses talents bestiaux et sa grande
facilité à exagérer nous a permis de voir un
personnage d’oiseau très incarné. Chapeau à
toi, Régis, qui a su rester aussi concentré et aussi
présents dans tes plumes! Les Jeannettes avaient de la pression,
surtout après la présence remarquée de Zéphir
sur l’improvisoire. Il était sûrement difficile
pour Ménard d’exagérer après un oiseau
aussi réaliste! Zéphir a dû écouter bon
nombre de reportages à Découverte pour saisir toute
la subtilité des mouvements des volatiles! Forest, toujours
excellent en exagération, a donné toute son énergie
pour nous présenter un personnage très exalté.
C’est sur un comptage que le point est allé au Jeannettes.
La première période s’est
terminée sur une impro de 6 minutes intitulée La collection
de poupées qui a connu un début difficile puisque
les joueuses Ducharme et Desrochers semblaient avoir de la difficulté
à se comprendre… L’histoire a tout de même
eu une belle évolution. C’est sur une égalité
de 2 à 2 que la première s’est terminée.
Nous avons eu droit à une très
belle deuxième période qui a débuté
par un rendez-vous de chauves sur le thème La tête
que j’ai choisie et mettant en vedette une gang de gars :
Soucy, Forest, Riopel et LavLaf. Une belle écoute et une
complicité palpable ont fait de cette mixte une impro appréciée
du public. Ce fut suivi d’une impro poursuite sur le thème
Drôle de livraison. Les Verts ont opté pour une idée
fortement (trop!) inspirée de la célèbre émission
Dora l’exploratrice, ce qui leur a d’ailleurs valu une
punition de cliché. Les Jeannette devaient poursuivre dans
cette voie, mais elles ont choisi de s’amuser avec l’idée
et de la pousser plus loin en y ajoutant encore plus de folie que
les Verts. Ingénieux… et payant puisqu’elles
ont remporté le point!
Le thème Un tatou nommé
Sylvie a permis au public d’apprécier le jeu de Zéphir
et de Brousseau. C’est lors de cette impro que cette dernière
à eu son baptême de french à la LIA par le biais
de Régis qui lui a littéralement sauté dessus.
Ben quoi, il faut bien se rapprocher des « membres »
de son équipe! (Par ailleurs, Trudel a réussi à
empoigner solidement les seins de Desrochers… En plus, ça
n’avait pas trop l’air gratuit!) Que dire du jeu de
Zéphir qui nous a offert un superbe personnage en réhabilitation
avec des techniques d’approche plutôt barbares du genre
: « Ça te tentes-tu qu’on fourre? »! C’était
tordant! Fin de la deuxième : 6 à 4 pour les Jeannettes.
La troisième période
s’ouvre sur une vidéoway pas si convaincante que ça…
Par contre, le duo Régis et Vince a été solide
avec son canal Musique+. Il a eu du fun et ça paraissait!
Une mixte à la manière de Sylvester Stallone a bien
fait rire le public qui en redemandait. En effet, un thème
évocateur (Les escrocs) a permis à Riopel et à
Ménard de nous montrer leur talent, leurs muscles et leurs
émotions… Mention spéciale à Ménard
qui avait la même gueule que Stallone dans ses élans
de tristesse, c’était du grand cinéma!
Une comparée de 4 minutes (je
soupçonne l’arbitre d’avoir volontairement augmenté
la durée des impros dans le but de pousser les joueurs à
construire des histoires complexes …) intitulée Trahison
nous a donné deux belle impros. Du côté des
Verts, on a opté pour un procédé fort efficace,
celui de prendre la parole en alternance. Au début, on ne
savait pas trop de quoi ils parlaient (je les soupçonne de
ne pas l’avoir su pendant un bout…), mais ils ont su
se rattraper et faire de cette impro un succès. Les Jeannettes
ont choisi de partir d’une situation anodine et de l’exagérer
à un point tel que la situation devenait totalement absurde.
Je m’explique, tout allait bien, on se retrouvait dans un
party et, à un moment donné, la joueuse Ducharme buvait
dans le verre de quelqu’un d’autre. Elle avait commis
l’erreur fatale! C’était réellement une
belle impro de gang! Cette jeune équipe semble déjà
avoir une belle complicité qui pourra sûrement déplacer
des montagnes au cours de la saison.
Bref, le match se termine au compte
de 9 à 6 pour les Jeannettes, mais c’est le public
qui sort gagnant puisqu’il a assisté à une maudite
bonne partie! Ménard a remporté la première
étoile, sûrement grâce à sa virilité
à la Sylvester Stallone; Régis, la deuxième
pour l’ensemble de sa carrière et Zéphir la
première. Pourtant, il s’agissait de son premier match
à la LIA… ça me rappelle quelqu’un…
Au plaisir de voir ces deux équipes
se rencontrer de nouveau!
Une p’tite mention spéciale
à notre DJ Généreux qui a assuré!
Match du 14 octobre 2007
Écrit par Pascal Parent
Ce fut une autre belle joute d’impro
qui nous fut offerte en guise de lancement de la saison officielle
de la LIA cette semaine, à l’Azile. Les champions en
titre de la Coupe d’Idée, la JIF, affrontaient l’équipe
à qui ils avaient ravi ce titre la saison dernière,
le FBI. Un FBI à demi renouvelé qui nous présentait
ses nouveaux venus (Mike Pelland, Pierre Bertrand et Marie-Noelle
Gauthier), qui ont tous trois fait forte impression.
En première période,
on sentait les joueurs fébriles, mangeant les bandes, excités
qu’ils étaient de renouer avec l’improvisoire
et leur public. Un survoltage qui nous a apporté quelques
manques d’écoute et des difficultés de construction
mais, quoi de plus normal : chacun avait besoin de retrouver ses
repères!! Heureusement, l’arbitre semblait avoir décidé
de faire patienter son gazou (je suis bien informé…).
Cette période nous a quand même fait découvrir
l’énergie débordante de mlle. Gauthier dans
Tortues Voyageuses. Il n’y a pas meilleur truc que de se garrocher
dans la 2e impro du match pour casser la glace dans une nouvelle
ligue. Deux belles narrations pour continuer, La Maison Blanche.
La Jif nous a offert un président américain fantoche,
dont le bras droit décrochait de l’histoire pour devenir
narrateur. Réussi. Le FBI nous a pour sa part transporté
en Arctique, sur un ton de narration à la limite du cynisme.
Beau jeu d’équipe pour des gens qui, je vous le rappelle,
ne se connaissaient pas la veille!! Mention très honorable
à Pierre-Luc Lebeau pour son suave félin dans À
Travers les Yeux d’un Chat. Je me permets un commentaire déjà
fait l’an passé : voyez comme ça peut être
« payant » de ne rien dire! Cette période, comme
le reste de la partie, s’est décidée sur plusieurs
comptages…
La deuxième période a
marqué le retour de l’aisance et de l’instinct
de la part de nos joueurs… et du gazou de la part de notre
arbitre! Je soulignerai deux beaux décrochages de Valérie
Lambert, bien aidée là-dedans par sa capitaine Laforest!
Lambert traîne-t-elle encore le traumatisme de sa licorne
en fin de saison dernière? Quand même la plus belle
des trois périodes de ce match, à mon avis. De belles
mixtes en coopération de la part des deux équipes
: dégoûtante Un Harmonieux Bouquet d’Épices
(vous aurez compris que ça puait) et décousue L’Homme
au Calepin. Une belle comparée chantée, Mister Freedom
: Charbonniers de l’enfer pour la JIF, qui faussait avec une
délicieuse sincérité, et Loco Locass pour le
FBI qui nous a fait voir le potentiel de Pierre Bertrand avec les
mots. Rappelons que ce dernier jouait son premier match dans la
LIA, mais aussi le premier de sa VIE! Il a semblé trouver
son coéquipier tellement drôle que j’ai cru sentir
celui-ci mettre la pédale douce pour éviter une punition
à la recrue! Beau sacrifice pour l’équipe, Mike!
Avec Cream Soda, la JIF a repris où elle avait laissé
l’an dernier, c’est-à-dire avec un jeu d’équipe
très fluide. J’ai beaucoup apprécié l’acuité
de l’ambiance « fifties » sur laquelle ils ont
tablé, jeux amoureux et danses collées…
La troisième nous a présenté
du jeu un peu plus décousu, quoique fort énergique.
Les trois catégories (Handicap, À Relais et ALM de
Jeannette Bertrand) n’ont pas donné les résultats
escomptés. Un peu de fatigue? Ou trop de catégories?!?
Enfin, ce n’était pas mauvais, non plus!! Mais la plus
belle de la période fut sans conteste De la Chaux dans les
Yeux, une comparée d’une minute. Après avoir
glissé au marbre, un joueur fond en larmes parce qu’il
a reçu de la chaux dans les yeux. Et son gérant de
demander aux fans dans le stade de se retourner pour éviter
l’humiliation à son joueur vedette (c’est Gino
ça, un joueur vedette…)! Le FBI est resté dans
le baseball, mais de manière un peu plus grinçante…
Exaspéré parce que son fils n’est pas capable
d’attraper la balle, un père furieux punit son fils
en lui balançant la chaux dans les yeux : « Dis-toi
bien que tu vas jouer dans la ligue Nationale ou tu vas finir aveugle…
» lui dit le paternel! Mais… ai-je bien vu? Serait-ce
une complicité naissante entre messieurs Martin et Pelland
qui a fait son apparition sur l’improvisoire? Mmmmm…
cette saison promet d’être intéressante à
souhait!
Je voudrais, en terminant, lever mon
chapeau à notre nouvel animateur maison, Nafrisc (ancien
Intrus), qui s’accommode de sa tâche avec sérieux,
efficacité… et 10 fois moins de nervosité que
la semaine précédente!!! En guise d’ouverture
de la saison, il nous a servi un petit poème de son cru sur
la ligue et l’impro qui fut fort apprécié du
public. Reverrons-nous ce procédé dans l’avenir?
Vous ne le saurez qu’en assistant aux matchs, mesdames et
messieurs!
Le score? On s’en fout…
BEN NON! 10-6 en faveur de la JIF. Qui n’a réussi à
distancer son adversaire que dans les 2-3 dernières impros
de la soirée.
Arbitrairement vôtre, PéPé
Match spécial du 7 octobre 2007
Écrit par Gino Latendresse
À la veille d’un lundi
férié, nous étions en droit de nous attendre
à un bar rempli à craquer. Et bien oui, ce fut le
cas. Ça fait du bien de débuter une saison ainsi,
après avoir eu deux années où le public se
faisait attendre jusqu’à la fin janvier et encore…
Tout était en place pour une belle soirée d’impro.
En ce deuxième match spécial
de la saison, la LIA était composée de 1 représentant
par équipe et recevait UD2ÉQJÀS (Une des 2
équipes qui jouent à soir) de la CIA. Il y avait du
talent sur l’improvisoire.
Première période :
Les deux équipes cherchent à
se rejoindre et ça ne tarde pas à se faire, malgré
les contraintes données par l’officiel M. Parent. Sur
« la petite histoire de la famille Simoneau », Zéphir
et Desrochers font connaissance bien vite. Une rimée de 3
minutes pour débuter un match. Wow! Pas facile! Néanmoins,
les 2 joueurs démontrent une belle complicité et un
bon rythme. Nous avons déjà un bon show. Je vous parlais
de la difficulté des thèmes… À peine
remis de la rimée, tous les joueurs sont demandés
sur le thème « le bal des fourmis » pour une
mixte d’une minute. Difficile de construire une histoire en
1 minute et à 10 têtes…
Mon coup de cœur de la première
période est la rencontre de Sierra et Vincent Lavlaf. Un
drôle de farwest avec deux personnages bien campés.
Leur plaisir de jouer était palpable. Et que dire du cheval
de poche de Roberto… C’était à voir!
Nous avons eu droit à une seule
comparée lors du premier tiers, et dieu, qu’elle en
valait la peine. UD2ÉQJÀS débute avec une histoire
de famille. Vézina et Laforest interprètent le père
et la mère tandis que Giguère joue le rôle de
leur fille venue en visite leur présenter leur nouveau gendre
(Zéphir). Rien de nouveau dans cette histoire : un classique.
Mais tout était dans la justesse et la précision des
personnages. Les 4 joueurs se partageaient la scène et laissaient
place à des silences. Ces silences qui nous font réfléchir
au prochain gag qui se veut prévisible mais ô combien
attendu par le public. Une exécution parfaitement réalisée
par UD2ÉQJÀS.
Du côté de la LIA, nos
joliettains ont joué sur une corde sensible en abordant le
thème de la vente d’enfants et la prostitution juvénile.
On apprend au cours de cette histoire que le sort de cette pauvre
famille est entre les mains de la jeune fille qui se voit être
vendue par son père au montant de… 30 $ ! Le père
joué par Vincent Lavlaf était rempli d’espoir
quand il pensait à sa fille (Desrochers) qui en elle seule
pouvait sortir sa famille de la misère.
C’est la CIA qui est partie avec
le point, mais c’est le spectacle qui était le véritable
gagnant.
Première période terminée
: CIA : 3, LIA : 2.
En début de deuxième,
c’est le duo opposant Payette et Giguère qui se charge
d’ouvrir le bal sur le thème : « jet-set de ruelle
». Une belle impro remplie d’écoute où
chaque joueuse enrichi le personnage de son adversaire, Payette
se laissant attribuer le rôle de comtesse des vidanges. Ce
qui m’a plu de cette impro, c’est l’écoute
et le respect entretenus par les joueuses. Même le joueur
Vézina qui est apparu vers la fin de l’impro en incarnant
un éboueur, y est allé d’une belle douceur.
Payette nous a fait la démonstration que lorsque l’on
écoute, on se met rarement dans le trouble, et ce, peu importe
le partenaire de jeu.
La deuxième période a,
elle aussi, été marquée de 2 catégories
bonbon : une « pire façon de… » et
une « exagération ». Ayant pour thème
« la pire façon de défendre son client »,
cette impro nous a, entre autres, montré une Payette qui
fesse le juge, un Zéphir qui y va d’arguments convainquants
du genre « Come on ! », un Lavallée Lafrenière
qui gueule après son client, un Rialland qui s’en tire
en tirant l’accusateur et un Vézina qui oublie le nom
de son client. Très belle impro !
Vincent Lavlaf et Antoine Vézina
nous en ont fait voir de toutes les couleurs avec « La Drave
». Du point de vue où j’étais, ça
avait l’air drôlement plaisant de jouer cette impro.
En tout cas, Vince, on voit que tu as déjà eu l’habitude
avec les « pitounes »...
J’ai adoré l’idée
de UD2ÉQJÀS lors la comparée intitulée
« Phénomène de foire ». Du grand Sierra
qui nous annonce un numéro sensationnel, extraordinaire,
fabuleux, qui finalement se trouve être : une famille traditionnelle.
C’était simple, mais très efficace et le non-dit
de Vézina était d’une justesse surprenante.
La cerise sur le sundae : une comparée
de 45 secondes, sans parole, ayant pour titre « Oxygène
». Vincent Lavlaf y va avec une parodie du numéro de
Michel Lauzière qui entre dans un énorme ballon. Fallait
y penser ! Bravo. Et de l’autre côté, Zéphir,
en personnage de jeu vidéo. Tout y était : la musique,
les mimiques… Très amusant ! Belle façon de
finir le match.
Compte final : 9 à 6 pour U2DÉQJÀS.
Merci à UD2ÉQJÀS
de votre présence à l’Azile.
C’est rassurant de voir des joueurs de votre talent jouer
par plaisir. Et à vous les représentants de la LIA,
Bravo, le défi était de taille et vous avez réussi
à vous démarquer durant ce match. FÉLICIATIONS
!!!
Match du 30 septembre 2007
Écrit par Stéphanie Veillet
Le match du 30 septembre fut un événement
en soi! Ouf! Pour le public, tout un show. Et que dire pour les
joueurs. De la pression à la tonne devant une situation où
tout peut arriver.
Résumons l’idée
de base du Survivor. La joute d’improvisation se faisait sans
points, sans punitions. Trois équipes de joueurs, les membres
de la LIA ainsi que les intéressés ne faisant pas
partie de la ligue, étaient éliminés après
chacun des impros. Chaque élimination se faisait d’une
façon différente.
Le tout a commencé par des échanges
sanguins, menant à une fusillade pour l’équipe
numéro un, pour terminer avec un premier éliminé
en la personne de Régis Soucy. Pauvre lui! S’en est
suivi des échanges un peu flous dans l’enfant du voisin,
un impro Halloween avec un père aimant un peu trop les enfants,
une fillette traumatisée qui finit par s’écoeurer
et un Jean-Pierre Girard imitant un animal ranpant non défini.
Premier coup de théâtre lorsque notre animateur, Roberto,
somme un ptit nouveau des verts de choisir au hasard un joueur dans
chacune des deux équipes adverses. Et de tomber sur Val Laforest
et Vincent Lav. Laf. Encore une fois, nous avons pu contater le
talent et le sang froid de ces deux piliers. Malheureusement (ou
heureusement pour Val) il a fallu dire bye bye à Vincent!!
L’élimination de Pierre
fut tout un choc, ayant été choisie par un spectateur.
Aucune possibilité de faire quoi que ce soit!!! C’est
chien, comme il a si bien dit lui-même.
L’équipe numéro
trois a ensuite volé le show sur une exagération,
le quotidien du matin. L’idée de Jean-Sébastien
sur les marques utilisées dans son rituel matinal était
bonne, mais Jean-Pierre Girard ne semblait pas avoir compris la
catégorie et a fait complètement autre chose, tout
aussi intéressant. C’est Alex Forest qui a sauvé
la situation, pour le grand plaisir du public en reprenant haut
la main les deux thèmes de son équipe. Cette fois,
ce fut les déjà éliminés qui ont rejeté
Jean-Seb et Pier-Luc, Jean-Seb devenant finalement l’élu
pour partir. Consolation : il a pu choisir quelqu’un pour
partir avec lui. Gino fut sa victime.
Autre vives réactions après
la pause, lorsqu’on apprend que Régis est de retour
au jeu. Son plaisir a été bref, celui-ci étant
éliminé une seconde fois après une comparé
repésentant bien le talent de joueur de notre arbitre Pascal
Parent. Régis a entraîné dans son sillage son
copain Alex Forest. Bye bye!!!! Ne reste que deux équipes
maintenant.
Les frères de sang furent complètement
désorientantes. Les joueurs de la JIF et des verts devaient
présenter des impros et s’éliminer entre eux.
Du côté des verts, ce fut le point final de Sébas
Trudel (contre sa recrue, oh la la) et chez la JIF, on a vu disparaître
les deux joueuses Val et Andréanne.
Le spectacle s’est terminé,
selon le peu de souvenirs que j’en ai sur un deux en trois,
mettant en vedette nul autre que les finalistes Pascal Parent et
Pier-Luc Lebeau. Après un vif débat sur les accomodements
raisonnaibles remporté par Pier-Luc, on a eu droit à
une chanté volé par Pascal. Celui-ci a des talents
de poètes, le saviez-vous? En voici un extrait.
« Chus sensé faire
comment?
Est-ce que je devrais tuer mon père?
25 ans, 14e relation
STEADY
Tu me manques en dedans!
La nuit, j’te sens
À mon réveil »
Pierre-Luc a eu beau se déchaîner,
Parent devait être trop cute en déprimé.
Je dois avouer que l’impro final
est complètement effacé de ma mémoire, encore
marquée par la chanté. Le grand vainqueur fut Pierre-Luc,
qui, on l’espère, a fêté sa glorieuse
victoire. En tout cas des shows comme celui-là, on en redemande.
Voici quelques citations de
la soirée
Pendant le souper...
Vincent : Cheers à la JIF et
aux Jeanettes!
Régis : Ouais pis les verts
nous autres, on est de la marde?
Vincent : Bon gar’ encore la
paranoïa
Régis : ... elle est venue...(ceci
est de la censure)...faisait 22 pieds.
Geneviève : 22 pieds... ben
c’est pas normal ça? C’est ma moyenne!!!
J-P Girard : (dans un contexte où
il doit choisir quelqu'un à éliminer) Moi j’y
vais pour moi-même parce que j’ai très confiance.
Dernier info-impro du 17 juin 2007
Écrit par Michel Dufour
Voilà ! C’est fait ! La
JIF, forte d’une saison impeccable de 10 victoires et aucune
défaite en saison régulière, a poursuivi sa
route jusqu’à une victoire en finale au compte de 10-7
face aux surprenants Verts. Mais attention, n’allez pas croire
que ce fut une petite randonnée au parc pour les Rouges…
3-3 après 25 minutes de jeu,
6-6 après la période médiane, on a dû
attendre le dernier tiers temps pour connaître les nouveaux
récipiendaires de la Coupe D’Idées. Le score
était de 8-7 pour la JIF avant la dernière impro,
mais malheureusement les Verts y ont écopé d’une
troisième punition d’équipe, refilant un 9ème
point à la JIF. Si le public avait pu avoir un préjugé
favorable pour les Verts pour créer une égalité,
on a deviné évidemment que c’était devenu
impossible, et on accorda le dernier vote à la JIF.
Les 2 canons de la JIF, Sierra et Laforest
nous ont offert une soirée à la hauteur de nos attentes.
Les nombreux matchs auxquels ils ont pris part ensemble cette saison,
leur a permis de créer une superbe complicité. Chez
les Verts, Trudel et Riopel étaient tout aussi efficaces.
Ce dernier était en feu, spécialement au cours des
2 premières périodes, alors que le capitaine des Verts
réussissait même à tenir tête à
Sierra à quelques reprises.
Bref, une belle finale qui met un terme
à une excellente saison au cours de laquelle on a été
en mesure de constater une amélioration constante chez les
joueurs. Bravo aux 5 équipes !!! Bravo aux finalistes !!!
Félicitations à la JIF pour votre superbe saison !!!
VITE FAIT…
BIEN FAIT
- Je prends cette espace habituellement réservée
à certaines anecdotes de match, pour remercier certains
membres impliqués dans la LIA cette année.
- Merci à nos officiels qui ont relevé
l’ÉNORME défi de remplacer le poste laissé
vacant pas Gino la saison dernière. Bravo Christian Kopajko,
Charles Bacon, et mes plus sincères remerciements à
David Houle et Pascal Parent. Ce dernier s’est impliqué
autant à l’intérieur comme à l’extérieur
de l’improvisoire. Un atout majeur au sein de la LIA…
- Merci aux capitaines qui ont su, parfois contre
vents et marées, nous offrir un spectacle semaine après
semaine
- Merci à Ian Morin qui a tenu les stats
durant la saison et qui nous a concocté un match d’étoiles
totalement époustouflant. Merci aussi pour ton implication
aux réunions de comité. Si tes perspectives quant
à ton avenir dans la LIA n’a pas changé, sache
que ton passage dans la LIA aura permis à la ligue de grandir
et devenir ce qu’elle est devenue. Merci Ian… ne te
gêne pas pour changer d’idée…
- Merci Jo Abran qui a tenu le site internet
malgré la tempête interne qui l’a tenu à
l’écart du jeu pendant un petit bout de temps. Ton
retour au jeu a plus à tous, et ton travail sur notre site
web a été impeccable… Quel Forum actif !!!!
- Merci à L’Azile qui nous a reçu
match après match. Je crois sincèrement que la LIA
a enfin trouvé sa maison, nous y avons été
reçus en roi et l’implication de Marc a été
spécialement remarquable. Merci Azile, longue vie et LIA
– Azile pour un bon boutte !!!
- Merci Josianne pour ton magnifique Gala à
laquelle tu y as mis ta charmante couleur. Merci également
à Vincent pour la belle soirée. Quel naturel !!!
- Merci Roberto. Si ta présence a fait
grincher les dents de certains joueurs au début de la saison,
le volet positif de côtoyer un joueur de ta trempe a «
slaqué » la mâchoire de tous, et a permis à
chaque individu qui t’a accompagné sur l’improvisoire,
de devenir un meilleur joueur. Un merci personnel aussi pour les
bonnes discussions qu’on a eues ensemble aux fins de match.
- Merci Sébastien Trudel et Alex Forest
de tenir le rôle de secrétaire de comité.
Je sais mieux que quiconque l’implication qu’exige
un tel titre. Vous êtes nécessaires à la LIA.
- Merci à Valérie qui tient les
cordons de la bourse. Comme toujours tu fais ton boulot à
merveille. Le rôle de trésorière peut sembler
anodin, mais c’est un rôle essentiel à la crédibilité
au sein même de la ligue. Je te trouve belle, drôle,
intelligente, on a un compte-conjoint ensemble… mais t’as
eu un enfant avec un de mes meilleur ami… y’a quelque
chose qui ne marche pas !!!! Heureusement tu t’es bien reprise
avec ton choix de parrain… Hi Hi Hi…
- Un merci particulier aux « exclus »
des Intrus. L’implosion de votre équipe a fait en
sorte que vos binettes nous manquent. En espérant vous
revoir avec un chandail sur le dos, sachez que votre présence
dans la LIA a été appréciée de tous.
- MERCI AU PUBLIC QUI NOUS SUIT ANNÉE
APRÈS ANNÉE. VOUS ÊTES ABSOLUMENT EXTRAORDINAIRE
!!
- Merci aux recrues qui se sont jointes à
nous cette année. Merci d’avoir essayé, merci
d’aimer !!!
- Si j’ai oublié certaines personnes,
je suis désolé. C’est presque devenu ma marque
de commerce lors des remerciements !!! Ce n’est évidemment
pas volontaire…
- Au moment d’écrire ces lignes,
j’en suis toujours à réfléchir à
mon avenir dans la LIA. Comme ma présence se veut plus
qu’incertaine la saison prochaine, je profite de l’occasion
pour remercier chaque individu qui ont permis à la LIA
d’atteindre le standard de spectacle que nous avons offert
au cours de mes 8 années en tant que coordonateur. Cette
ligue est maintenant devenue adulte, elle jouit d’une belle
réputation et elle est enviée de plusieurs autres
ligues. Au niveau personnel, ces 8 années m’ont permis
de côtoyer des gens absolument merveilleux avec lesquels
je garderai certainement un lien d’amitié bien tissé,
elles m’ont également permis de réussir un
ambitieux projet qui était tellement embryonnaire à
ses débuts (hein Geneviève?), mais qui est devenu
d’année en année, un « must »
pour la culture lanaudoise. J’en fais d’ailleurs un
parallèle avec les parents qui laissent les enfants quitter
la maison… un genre de leçon de vie finalement…
Je viens de me relire…. Ma décision semble pas mal
prise n’est-ce pas? Oui pas mal! à 80 % mettons!
La LIA, j’en suis extrêmement fier. Je n’ai
qu’un seul petit regret : comme tous les volets de la culture,
j’aurais aimé que l’impro devienne une activité
courue par les gens de tout âge, de toutes professions,
de tout le monde finalement. J’aurais aimé que la
LIA prenne une petite place dans nos journaux locaux, qu’elle
devienne une activité populaire. C’est un vœu
pieux que je laisse en projet à mon ou mes successeurs.
Bien sûr y’a déjà un bon bout de fait,
mais beaucoup aussi à faire.
- Alors 10 000 000 de mercis. Un merci pour chaque
rire que vous m’avez procuré, joueurs de la LIA.
N’ayez crainte, vous me reverrez la face, mais j’aurai
un carton de vote dans les mains… vous êtes mieux
de m’impressionner !!!!!!
- Bel été !!!! La LIA de retour
en septembre…
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