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Match du 14 juin 2009
Écrit par Guillaume Morin
Match du 7 juin 2009
Écrit par Louis-Philip Larivière
Match du 31 mai 2009
Écrit par Louis-Philip Larivière
Match du 24 mai 2009
Écrit par Alex Roversky, presse canadienne,
Toronto
Match du 17 mai 2009
Écrit par Mike Pelland
Match du 10 mai 2009
Écrit par Antoine Regaudie
Match du 3 mai 2009
Écrit par Sébastien Trudel
Match du 26 avril 2009
Écrit par Maxime Riopel et Régis
Soucy
Match du 19 avril 2009
Écrit par Dominique Lachance Lauzé
Match du 12 avril 2009
Écrit par Régis Soucy
Match du 5 avril 2009
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Match du 29 mars 2009
Écrit par Simon Mercier
Match spécial du 22 mars 2009
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Match du 15 mars 2009
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match du 8 mars 2009
Écrit par Maxime Riopel
Match du 1er mars 2009
Écrit par Pierre-Luc Lebeau
Match du 22 février 2009
Écrit par Gino Latendresse
Match du 15 février 2009
Écrit par Roberto Sierra
Match du 8 février 2009
Écrit par Lysane Perreault
Match du 8 février 2009
Écrit par Marc-André Genest
Match du 1er février 2009
Écrit par Joël Fortin-Lebel
Match du 25 janvier 2009
Écrit par Christine Campeau
Match du 18 janvier 2009
Écrit par Marc-André Genest
Match du 11 janvier 2009
Écrit par Pascal Parent
Match CADEAU du 21 décembre 2008
Écrit par Jean-François Martin
Match du 14 décembre 2008
Écrit par Pascal Parent
Match du 7 décembre 2008
Écrit par Pascal Parent
Match du 30 novembre 2008
Écrit par Nafrisc
Match du 23 novembre 2008
Écrit par Sébastien Trudel
Match du 16 novembre 2008
Écrit par Sébastien Trudel
avec la participation spéciale de Benoit
Brunet
Match spécial du 15 novembre 2008 à
la salle l'Envol
Écrit par Nafrisc
Match du 9 novembre 2008 - JEANNETTES vs VERTS
Écrit par Alexandre Forest
Match du 2 novembre 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match spécial du 26 octobre 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match du 19 octobre 2008
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Match du 12 octobre 2008
Écrit par Valérie Lambert
Match du 5 octobre 2008
Écrit par Gino Latendresse
Match SPÉCIAL du 2 octobre 2008
Écrit par Andrée-Anne Payette
Match SPÉCIAL du 28 septembre 2008
Écrit par Annie-Claude Côté
(animatrice)
Match du 14 juin 2009
Écrit par Guillaume Morin
Premièrement, je tiens à
féliciter les deux équipes pour l'excellent hymne
qui, selon monsieur l'arbitre et moi-même, fut la meilleure
interprétation derrière celle de Cathy Sunderland
lors du match des étoiles.
Parlons un peu du match. J'avais hâte
que le match commence. Je suis d'ailleurs arrivé le premier
et j'ai eu la meilleure place disponible, étant toutes disponibles.
Mais bon, le public, les officiels et les joueurs étaient
carrément en feu. Des impros simplement formidables nous
ont été offertes, comme nous l'avait si bien promis
le numéro 9 de la JIF, Roberto Sierra. Un exemple d'impro
du tonnerre. La mixte réunissant le couple Lebeau/Bellemare
fut une improvisation d'une langourosité et d'une jouissivité
hors pair. Leur performance leur valut du coup une étoile
performance.
Nous avons eu droit au courant du match
à quelques improvisations de longues durées. D'ailleurs
la toute première, si mes souvenirs sont bons, était
une comparée de 5 minutes par équipe.
Aussi, notre distingué Officiel
en chef, Jacky Rialland, sentit le mirliton le démanger.
De nombreuses pénalités ont été distribuées
de part et d'autre. Aussi, à quelques reprises, nous avons
eu droits à des lapsus, ainsi qu'à une rondelle qui
refusait de se coucher sur le côté. Elle doit avoir
assisté au Gala de samedi soir. Elle voulait refaire le coup
à Jacky. Petite coquine, va!
Mais bien sûr, le moment fort
de la soirée fut la comparée/hommage ayant comme titre
SALUT. Le champion-marqueur 2008-09, Simon Mercier, partit le bal
avec une impro avec comme mise en situation l'achat d'un gâteau
aux hommages qui fut remis au joueur de l'année 2008-09,
Roberto Sierra. Ce dernier, en profita pour faire son dernier tour
de piste sur l'improvisoire de la LIA. Il fut d'ailleurs le dernier
de cette « fusillade ». Durant son trente secondes,
il enleva son gilet de la JIF, le plia et le déposa au centre
de la glace. Et ce, en remerciant le monde présent dans l'Azile.
Cette impro valut le point, le match ainsi que la coupe d'Idée
de la saison 2008-2009, pour une troisième saison de suite,
à la JIF.
Ce fut alors les commentaires d'après-match
des capitaines. Après avoir parlé du tournoi «
LA CLASSIQUE DE JOLIETTE » et de la nomination pour le prix
de la Culture, je crois, la joueuse Laforest, en profita pour rendre
hommage à Roberto qui fut, lors de ces 3 années à
la LIA, un joueur qui a su faire à la ligue un énorme
pas en avant. Son hommage eut de la difficulté à sortir
sous le coup de l'émotion. Après ces paroles toutes
simples, mais vraies, monsieur l'arbitre, Jacky Rialland, remit
la coupe d'Idée à la joueuse Laforest. Un par un,
les joueurs la levèrent à bout de bras, heureux du
devoir accompli.
N'en déplaise aux Jeannettes,
ils n'ont certes remporté les grands honneurs, mais ils ont
de quoi être fier. Ils se sont présentés en
Finale et ont offert une performance exceptionnelle. Les reverrons-nous
en finale l'an prochain pour un match revanche. Les Jeannettes se
prennent-elles pour les gagnants de la coupe Stanley? Ils vont en
finale avec le joueur révélation 2008-2009 qu'est
Simon Mercier. S'il est de retour l'année prochaine, soulèvera-t-il
la précieuse Coupe d'Idée? Nous saurons tout cela
l'année prochaine. D'ici là, félicitation pour
cette belle saison.
Finalement, en mon nom et aux noms
de tous les spectateurs qui sont venus à l'Azile au moins
une fois cette saison, je tiens à remercier tous les joueurs
sans exception, qu'ils soient locaux ou extérieurs, les officiels,
les DJ, les MC et le reste du Staff, pour la saison exceptionnelle
que nous avons vécu chaque dimanche soir, depuis le mois
d'août, lors des Duels.
Étoiles du match : 1- Roberto
Sierra, 2- Simon Mercier et 3- Marie-Christine Bellemare
Merci infiniment,
Guillaume Morin
Spectateur assidu et Caméra
officielle de la LIA
Match du 7 juin 2009
Écrit par Louis-Philip Larivière
20 heures, j'arrive en retard sur mon
heure normale d'arrivée mais je décroche tout de même
de bonnes places. La bière toujours aussi bonne en cette
soirée fatale de semi-finale où les vainqueurs iront
affronter, dans une joute épique, les sanglants rouges. L'animateur
s'avance sur scène et décide de nous confier qu'il
ne parlera plus de son auto... ENFIN! S'en suit une hymne àl'impro
forte en notes aigües. Pour vous donner une idée, on
aurait dit que tous les joueurs avaient coincé leurs couilles
dans leur « zipper ». Ça chantait aigüe
et ça faussait tellement que l'arbitre a donné une
pénalité de cabotinage aux deux équipes! Ce
fut cocasse mais bon l'arbitre voulait déjà annoncer
comment le match allait être sévère. Enfin ça
commence.
Décidément, le match
devait commencer sur une note musicale avec les prouesses que les
joueurs nous ont démontrées quelques minutes avant.
C'est donc sur le thème Maison harmonie que les
joueurs décident de jouer de quelques instruments qui ont
besoin d'être accordés. Point Jeannettes. Ensuite,
nous avons droit à une impro père-fils, où
Forest joue le fils « bitch » et qui couche
avec des hommes. Point Jeannettes mais une pénalité
de chaque côté pour cabotinage, décidément
l'arbitre s'est repris des matchs où il aurait pu donner
plus de punitions. Nous vient donc, en bonbon, un hommage à
notre Jacky, sur une impro de style à la française
et ayant pour thème La vie trépidante de Jacky.
Dans cette impro, on apprend que Jacky est un alcoolique et qu'il
aime bien prendre quelques fessés. Point Jeannettes. On enchaine
avec une comparée sous le thème Esprit Compétitif.
On a le droit a une multitude de gags bien placés du côté
des Verts et une beau concept du côté des Jeannettes.
Point Verts. On vient terminer la période avec une catégorie
toujours plaisante à regarder, La réplique au bol
sous le thème Au Festival. Je peux vous dire que
oui cette impro était très festive en gags et en bonnes
répliques au bon moment. Point Verts et fin de période.
Verts 2 et Jeannettes 3.
La deuxième période commence
en force avec deux grands parleurs mais qui sont d'aussi bons faiseurs,
espérons-le! Bref, on a droit en solo à 2 histoires
de pêche. Une, du joueur Soucy qui a inventé l'huile
de coude et qui la boit! Et l'autre, du joueur Forest qui nous dit
que finalement il a pêché un 'tit poisson mais que
c'est en pensant fort que son poisson est devenu gros. Point l'huile
de coude. La meilleure impro de la période reste la comparée
ayant pour thème À utiliser dans un endroit dégagé.
Du coté Verts, on a droit à Guillaume qui a une envie
urgente d'aller aux toilettes pour on s'imagine quoi, un numéros
2. Il lui arrive une multitude de péripéties surtout
avec le « poush poush » qui sent bon. Côté
Jeannettes, on a droit à un Forest rejeté à
l'école et partout parce qu'il est, en tout point, nul. Il
achète donc des supers pouvoirs par téléphone
et qui reste tout aussi rejeté mais respecté. Point
Verts. On finit en beauté avec une dramatique très
bien orchestrée par les joueurs Morin et Ducharme. Point
Jeannettes. Fin de période. Verts 6 et Jeannettes 4.
Pour la troisième période,
l'arbitre se sentait inspirer par une style que je nommerais Comparée
poursuite mais qui ne l'est pas. Les joueurs ont dû jouer
dans un vestiaire et chaque équipe devait jouer une fois
deux minutes et revenir continuer leur vestiaire pour une minute.
Bref énergique et drôle. Les Jeannettes décroche
le point. Ensuite vient La concentration en comparée,
les Verts nous jouent le classique golfeur qui est jamais capable
de frapper sa balle. Du côté des Jeannettes, on a droit
à une Ducharme de glace qui joue une Garde-Fou et qui se
fait pas du tout déranger par des touristes. Elle finit par
pêter une coche et une Ducharme qui pête une coche,
c'est gagnant. Point Jeannettes. Vient ensuite, un autre style de
l'arbitre, un style Relais avec handicap. Les joueurs doivent
rester sur le jeu et faire des figurants muets. Bref, une catégorie
mal interprétée par les joueurs mais qui a tout de
même été plaisante à regarder. On finit
le match 8 à 8, donc en prolongation! Dure fusillade qui
était remplie de punchs violents de chaques côté.
Point et match, Jeannettes!
Étoiles : 1- Simon Mercier,
2- Régis Soucy et 3- Josianne Ducharme
Faits cocasses
- À ce qui parait le public
était tellement en feu que l'antisudorifique de Régis
a pas tenu le coup... ça se sentait.
- Trudel avoue que les Verts ont perdu
par choix.
- Trudel avait un beau message pour
Luc...
- Parait qu'il va y avoir beaucoup
de départs dans l'équipe des Verts? Restez en ligne
pour les scoops.
- Les Jeannettes ne voulaient plus
de leur ceinture, alors ils ont tenté de la donner au Verts
qu'ils ne la voulaient pas plus. Je crois que personne ne se doute
que la ceinture, c'est du 22 carats.
- J'ai eu la chance de remarquer que
Trudel aimait bien vider son verre dans les shorts à Guillaume.
- Maxime Riopel a tenté de s'attirer
des votes entre la 2e et la 3e période en dansant sexy et
en montrant ses boxers à la foule en feu... Meilleure chance
l'an prochain, Max!
Match du 31 mai 2009
Écrit par Louis-Philip Larivière
19h30, la bière est bonne, je
veux des bonnes places pour ce quart de finale. Parce que l'on sait
que dans les séries, les bonnes places valent chères.
Alors, c'est avec un houblonneux liquide et de l'impatience que
nous attendons cette joute brutale et sanglante de gags. L'impatience
se fait ressentir par l'animateur qui a usé de mon conseil
et a écourté son intro. L'hymne se fait retentir à
une vitesse que même certains hyperactifs auraient eux de
la difficulté à suivre! Les joueurs veulent jouer
et ça se sent... dans le bon sens du terme.
La première commence en force
par une fusillade où les Verts imposent très rapidement
leur désir de gagner. Vient ensuite une impro de lendemain
de veille sous le thème Sang dessus, dessous. Très
bons gags des deux côtés qui frôlent à
peine avec le cabotinage, point Verts. La troisième impro
nous démontre le talent de plusieurs joueurs à rimer
en comparée. C'est le couple d'Annie et Guillaume qui remporte
cette impro après un comptage serré. Le thème
Sauve toi! vient mettre le FBI en piste qui nous joue en
30 secondes, une demande en mariage qui tourne mal. La dernière
impro de la période, intitulée, Aux Champs Élysées
vient nous montrer un J-F Martin en feu qui vient pluguer plusieurs
bons punchs.
Fin de période | Verts 3 et
FBI 2
Les pichets bien remplis, le sifflet
se fait retentir, la deuxième commence. Elle commence sur
une note de science fiction avec le thème, Catastrophe
sur Izon 3. Dans cette impro, le joueur Pelland nous montre
qu'il s'ennuie d'un vieux classique, Capitaine Flame, ce qui lui
vaut une pénalité pour cliché pour la fameuse
toune d'intro. Point Verts. On se rejoindra dans 10 ans fut
le thème de l'impro où le FBI avait d'excellents punchs.
Vient ensuite une comédie musicale où la joueuse Lagueux
étale devant elle tout son talent pour le chant et pour puncher!
Point FBI. Le dernière impro de la période, je m'en
rappelle moins à part que JF et les mots qui semblent trop
brillants, font 2!
Fin de période | Verts 5 et
FBI 4
La troisième commence avec un
style que l'on voit rarement, qui pourtant est bien amusant, DVD!
Rare de le voir en comparée mais j'ai bien aimé, bref
c'était à voir! Point Verts. L'impro suivante nous
offre un duel de corde à danser entre JF Martin et Mike Pelland
sur le thème Vas-y saute! Divertissant, point FBI.
La prochaine impro, je ne l'ai pas trop compris ou aimé,
sûrement la bière qui commence à fesser. Point
FBI. Vient une croisée où JF nous montre son talent
à bien caricaturer les personnages des autres, mais Annie
ne s'en laisse pas imposer! Point Verts. Dernière impro de
la période, Politique de garage. Beaux personnages
de la part de tout le monde. Point FBI. On s'en va en prolongation
où les Verts ont leurs habitudes, font de bons punchs marquants.
Pointage final | Verts 8 et FBI 7
Étoiles : 1re - Annie Brousseau,
2e - Karine Lagueux et 3e - JF Martin
Faits cocasses :
- Trudel écrit ses personnages
sur son avant-bras avant les matchs!
- Un gars dans le public a passé
le commentaire « Tabarnac » durant une impro.
La joueuse Lagueux a commencé sa phrase par le même
« Tabarnac ». La LIA rappelle à son
public qu'il est interdit de souffler les réponses durand
les impros. Merci.
- JF Martin dans ses commentaires
du capitaine nous avoue pleins de choses. Il voit Annie Brousseau-Arcand
dans sa soupe et voudrait coucher avec, il avoue aussi que Mariève
Grégoire est une bombe sexuelle et que Mike Pelland a déviergé
tout le monde... du cul!
Match du 24 mai 2009
Écrit par Alex Roversky, presse canadienne,
Toronto
(Accent anglais)
Après avoir vu durant le week-end
La turbulence des fluides sous-titré en anglais,
je ne me doutais pas que j'allais assister à une super dramatique
de 6 minutes au match JIF vs Jeannettes. Je ne sais pas si l'absence
d'Alex Forest a déstabilisé les Jeannettes durant
ce match mais je peux vous dévoiler un punch en vous disant
qu'ils ont perdu.
Mon reportage pourrait se terminer
ici, mais ce ne serait pas rendre hommage aux joueurs de ce match
qui ont su improviser avec brio.
Je peux continuer en vous disant que
le joueur Sierra, a su se démarquer encore une fois. J'ai
entendu dans la foule de la part de joueurs décidément
jaloux : « Il fait chier, il a toujours quelque chose
pour nous surprendre ».
Il n'y a pas que Sierra qui a fait
suer les joueurs, il y a évidemment ce cher arbitre Rialland.
Il a proposé des rencontres intimes après le match
aux deux capitaines. Est-ce par manque d'arguments ou par manque
d'amis? Je me le demande!
Bref, on peut dire que la première
période était pas mal et qu'elle s'est terminée
vers 21h30.
En deuxième période,
des impros ont su nous marquer, entres autres, une excellente impro
de la JIF qui était très drôle... Mais les Jeannettes
ont su répliquer... et ils étaient très drôle
à leur tour! Sur ce commentaire journalistique fort pertinent...
Pointage 4 à 4.
Un moment, très touchant, lorsque
le public a chanté Ring of fire.
Troisième période, les
Valérie et Bellemare nous ont captivé dans une performance
scénique digne des belles-soeurs de Michel Tremblay. Du talent
à revendre!
Bref, une fin de partie, où
la complicité était belle, les mixtes étaient
faites ensemble sur la même scène, les comparées
étaient faites une après l'autre dans le respect de
l'ordre. Ensuite, c'est au tour des catégories, comparée
poursuite, libre, ambiance sonore (cela dit, fort intéressant),
changement de sens... Finalement la musique, que dire, elle était
au rendez-vous à chaque vote du public.
Quelle soirée!
Malgré le fait que je ne comprenne
pas un mot français, je pense avoir saisi l'essence de ce
match... pour au moins vous dire le pointage finale : JIF 7 - Jeannette
6.
Match du 17 mai 2009
Écrit par Mike Pelland
Le match des étoiles... une
soirée digne de ce nom.
Mon info-impro sera bref, non seulement
parce que je suis à la dernière minute mais aussi,
parce qu'il fallait être sur place pour comprendre l'ampleur
de la soirée du match des étoiles. Tout d'abord, le
décorum était au rendez-vous, Projection vidéo,
tableau d'affichage électronique et une foule très
nombreuse. Il était environ 19h45 lorsque je suis arrivé
et déjà l'ambiance de fête était palpable.
Le tout a commençé avec
un vidéo où l'on pouvait voir les joueurs en action
sur l'improvisoire. Des moments magiques! Ensuite, les joueurs étoilés
ont pu avoir droit à une présentation remarquable
faite par Mike Dufour et Alex Forest, qui était d'ailleurs
tout deux commentateurs de la soirée. Après, vers
20h45, les joueurs ont fait leur entrée de façon fulgurante
en déchirant une banderole de papier et sortant d'un nuage
de fumée.
Le public a eu droit au plus bel hymne
jamais fait dans l'histoire de l'improvisation qui était
interprété par Cathy Sunderland.
Ensuite, l'arbitre sado-maso a fait
son entrée accompagné de son assistante aux allures
années 80 et le public a eu droit à une séance
de fouettage en direct.
Après, cette longue introduction,
la partie était lancé. Que dire...
Première impro, une fusillade
bien punchée et réussit par tous les joueurs, ayant
comme thème, la pire manière de se mettre sa belle
famille à dos.
Pour le reste de la partie, plusieurs
performances hautes en couleurs. Roberto Sierra, en enfant terrible,
revenant chez lui, arrachant un sein à sa mère sur
une impro avec objet était à pisser de rire. Simon
Mercier en tenancier de bar, à la manière de Louis
de Funèse, était remarquable. De plus, une révélation
durant le match, Dominique Lachance Lauzé. Nouvelle joueuse
qui a su se démarquer durant une impro Blind Date
avec Marc-André Genest. Sinon, Maxime Riopel nous a séduit
avec sa chantée accompagné d'un guitariste sur l'air
de chatte de rêve, oups, femme de rêve...
Vincent Lavallée-Lafrenière
nous a diverti avec son groupe POP ROP entre la 1re et la 2e période.
Ce fut une soirée mémorable
et je tiens à remercier personnellement, Sébastien
Trudel qui a organisé ce bel événement. Bravo,
c'était réussit!!!
Match du 10 mai 2009
Écrit par Antoine Regaudie
La soirée est prête à
commencer. L’animateur commence encore une fois celle-ci en
nous racontant quelques événements qui lui sont arrivés
pour finalement laisser la place à ceux que tout le monde
est venu voir, les improvisateurs. Malgré le peu de spectateurs
en début de match, une très bonne ambiance s’installe,
dès lors, dans le bar. À remarquer lors de la fameuse
hymne, les Verts ont, encore une fois, tentés de raccourcir
celle-ci en voulant ignorer le premier refrain, mais les Jeannettes
les ont remis sur le droit chemin.
La première impro est une mixte
ayant pour thème Grain de poivre. On sent bien que
les deux équipes voudraient sortir de bonnes idées,
mais le moulin à paroles leur servant de bouche semble bloquer
au départ. Heureusement, ils reprennent du poil de la bête
pour finir cette impro sur une bonne note. Point Verts. Ça
continue avec une autre mixte, Lavabo, où les joueurs
de chaque équipe sont aspirés dans le dit lavabo où
ils vont rencontrer le Gardien du U (Morin). Autre point pour les
Verts, c’est maintenant 0-2. On assiste ensuite à un
doublage américain fait dans une improvisation mixte dont
le thème est Critères de sélection.
Je ne me souviens plus du tout de cette impro, mais vu le résultat
du comptage, 18-18, on peut voir que le public a bien apprécié
et qu’il n’a pas de favori et qu’il est peu nombreux.
1-3 en faveur des Verts. Pour la dernière impro de la période,
on assiste à la toute première comparée. Enfin!
Les joueurs Forest et Bellemare nous amènent dans une histoire
où les papillons sont maléfiques et qu’il faut
prendre en photo pour les détruire. Mais faites attention,
car ceci entraîne aussi de graves conséquences! Les
Verts, eux, y vont avec une impro à sketchs où on
peut assister aux différentes répercussions qu’une
onde de choc incroyable cause. On en voit pour tous les goûts.
Le vote est unanime, point Jeannettes. Fin de période, 2-3
Verts.
Improvisation mixte, Attitude irréprochable,
Ducharme campe le rôle de la femme exigeante qui reproche
tous les déboires de leur famille à son mari, joué
par Soucy. Une famille de crotés comme on dit. Alors qu’ils
croient que tout est perdu, ils gagnent à la loto, mais comme
tout le monde le sait, la vie nous réserve parfois de mauvaises
surprises et c’est à ce moment que leur fils (Mercier),
arrivent et fument devant eux le fameux billet. 2-4 Verts. Exercice
de styles! 1 joueur par équipe! Mouvement littéraire
en est le thème. Le choix doit être bon et nous ne
sommes pas déçus. Les deux joueurs nous font éclater
de rire lorsque la catégorie rimée fait son apparition.
Forest et Trudel y vont de longs « oooouuuu! » et de
nombreuses répétitions des mêmes mots afin de
faire leurs rimes. Le public a adoré. 2-5 Verts. Passons
à une 2e comparée, Rêve abstrait.
Mercier est un orienteur bien étrange qui donne le futur
travail de ses clients en leur demandant leurs qualités et
défauts. Du côté des Verts, personne ne doit
s’endormir, car une fois cela fait, il est dit qu’on
fait des rêves étranges. On poursuit avec t—shirts
en délires où Lafrenière doit faire un choix
entre Brousseau et Bellemare. Problème! Les deux filles ont
le même t-shirt, il est alors très difficile de choisir
laquelle des deux il préfère! Ensuite, une catégorie
entrevue qui a pour thème Briser les barrières
et où les joueurs devront choisir Pierre Lapointe ou Éric
Lapointe. Très bonne impro où on constate la bonne
connaissance des joueurs quant à l’artiste choisit.
Fin de période 5-5.
La troisième période
débute avec une impro très cocasse qui a pour thème
Aller au Galop. Soucy nous fait encore une fois voir son
talent pour monter à cheval. Oups, pardonnez-moi, ici on
parle plutôt de petites pouliches… on voit qu’il
se raffine. Cette course se déroule avec des pouliches importées
du Mexique. Apprenant cela, les deux hommes ont vite fait de mettre
leur masque, on ne sait pas quelle grippe peut courir, hein! 6-5,
les Jeannettes prennent l’avantage pour la première
fois du match. Dans Le juron de Léo-Paul, Ménard
joue le rôle d’un vieux de la vieille qui en connaît
des histoires. Il nous y fait voir son très grand vocabulaire
et son grand talent de « faiseur de jeux de mots ».
7-5 Jeannettes. La pire façon de… s’occuper
quand il pleut. Cette impro est probablement l’une des
meilleures de la soirée. Très originales, les idées
des joueurs nous en ont fait voir de toutes les couleurs. Passant
de la personne qui compte les gouttes qui tombent (Bellemare) à
l’homme qui tient tellement à passer la tondeuse qu’il
la passe à l’intérieur de sa maison (Soucy),
le public a pu rire aux éclats. Les Verts obtiennent le point.
Dans l’impro suivante, les deux équipes sont une fois
de plus rassemblées pour Brasser des sous. Trudel invite
Mercier à magasiner sur son bras. C’est alors que Mercier
s’empresse illico à embarquer littéralement
sur le bras de Trudel. Très loufoque comme impro où
les personnes évacuent des cannettes de coke par les fesses
en avalant des 25 cents. 8-6 Jeannettes, l’issue du match
est scellée. Dernière impro de la soirée, Le
festin. Soucy et Ménard s’échangent la
balle. Ménard nous fait un dernier jeu de mots en offrant
une fesse à l’autre joueur : V'là une fesse,
tient! Petite impro drôle qui finit bien la soirée.
Le décompte final est de 8-7 pour les Jeannettes. Ce sont
donc les Jeannettes qui obtiennent la 2e place au classement des
équipes.
Les Verts ont voulu poursuivre la tradition
qu’ils avaient mis sur pied en offrant un cadeau au public,
une barre de chocolat cette fois-ci. Malheureusement, ils ne l’ont
pas fait étant donné qu’ils ont été
« accusés » de vouloir acheter le public.
C’est donc devant un public bien triste qu’ils ont littéralement
dévoré la fameuse barre de chocolat!
Les étoiles du match : 1er Régis
Soucy, 2e Simon Mercier et 3e Maxime Riopel.
Match du 3 mai 2009
Écrit par Sébastien Trudel
Après un monologue rempli de
péripéties de la part de l’animateur, monsieur
Bourret, on sent l’énergie des joueurs qui fait envier
Hydro-Québec… Chez les Patriotes, on remarque l’absence
de Joël Yinc et chez le FBI de Mariève Grégoire.
L’arbitre, monsieur Lessard,
a l’air en feu, watch out les joueurs! La première
mixte, bouchonnée met en vedette Christine (Patriotes)
et Mike (FBI), improvisation avec une histoire qui roule lentement
mais sûrement… point FBI. Impro comparée, ouvre
grand!, en poursuite, j’ai peur que mes oreilles chastes
se bouchent à tout jamais. Les Patriotes débutent
en dentiste, l’idée est bien repris par le FBI et on
y va de caricatures exemplaires des personnages. À retenir,
JF Martin et voix aiguë… hum pas sûr. 2-0 FBI.
Mixte, jour de compte, à ce moment, j’ai une
deuxième pensée pour Hydro-Québec. Sous le
thème agriculture, Martin y va d’un personnage drôlement
bien campé, Genest embarque dans le jeu et enfin, on sent
que les 2 équipes sont prêtes à jouer ensemble,
hourra! Malgré le nombre élevé de joueurs sur
l’improvisoire, l’impro est fluide, belle impro! Ça
donne le goût de voir une autre mixte, sous le thème
fleur de Lys. La joueuse Gauthier y va d’interventions
intelligentes avec un personnage timide et maladroit. 5-1 pour le
FBI, Valérie n’a pas fini ses sushis.
Impro comparée, Perdu dans
mes émotions, Larivière fait un homme dépressif
et impulsif, une impro à double plateau où l’on
voit des situations où Jean-Paul vit de l’impulsivité…
directement tiré de l’amour avec un grand A…
Chez le FBI, Parent fait un animateur avec une belle profondeur.
Nécessairement chez l'équipe, on semble avoir travailler
à diversifier nos personnages et ça donne un deuxième
souffle à cette équipe. Bon concept de la part des
2 équipes… point FBI. Une catégorie DVD de 5 minutes,
oh lala! Sous le thème Chinatown, de l’action,
Gauthier mène un jeu plus grand et intense que nature, et
ça c’est ce que je veux voir (shit des retours de Benoit
Brunet). Impro mixte A se lève tard Mélanie,
une suite de la chanson de Marc Déry Ostie qui se lève
tard… une impro de Regaudie (FBI) et Campeau (Patriotes),
une impro où l’on a besoin de rattraper le thème
à plusieurs reprises car on s’éloigne et revient
au thème. Fin de deuxième!
Troisième période, dernière
des Patriotes pour cette année, impro sans thème ni
caucus, encore une belle rencontre entre Genest et Martin…
magnifique impro où les deux joueurs risquent la mort et
la fin des temps! 9 à 2 pour le FBI. Impro comparée
sous le thème l’oubli, chez le FBI on a droit
à deux joueurs souffrant d'alzheimer ascendant cinglés,
impro simple mais efficace, chez les Patriotes, on a l’opportunité
de voir Perrault et Genest y aller d’une impro dramatique,
le ton et l’ambiance va bon train, belle dramatique, choix
audacieux qui mérite un comptage et un point aux Patriotes…
Improvisation mixte… oh oh! je m’arrête car à
partir de ce moment, je me dis que pour comprendre et vivre l’impro,
il faut y être, alors joueurs et public venez en grand nombre
car ça vaut la peine de voir le show!
Le match des étoiles aura lieu
le dimanche 17 mai prochain et cette année, les joueurs sont
déterminés par le nombre d’étoiles durant
l’année, s’il y a égalité on choisit
celui qui a la plus haute cote PE, à raison de 2 joueurs
par équipe… ouf! Et déjà, on connait
le nom de quelques joueurs qui useront les planches ce soir-là :
Roberto Sierra et Gino Latendresse (JIF), Simon Mercier (Jeannettes),
Marc-André Genest et Christine Campeau (Patriotes), Marie-Noëlle
Gauthier et Mike Pelland (FBI) et Dominique Lachance Lauzé
(juge de ligne) et Jacky Rialland, y seront!
La semaine prochaine, c’est le
dernier match de la saison régulière et le match qui
déterminera la 2e position au classement, Jeannettes ou Verts…
suspense!
Les trois étoiles du match :
1re Marc-André Genest, 2e J-F Martin et 3e Mike Pelland
Match du 26 avril 2009
Écrit par Maxime Riopel et Régis
Soucy
La fin de saison approchant à
grand pas, la LIA n’a plus les moyens de nous envoyer LIVE
au match, donc pour cette info-impro-là, Régis et
moi vous résumons ce match à même les studios
Chez Régis! Voici ce que nous avons pu observer durant la
retransmission du match via satellite.
Pour ce match électrisant de
ce dimanche soir, nous avions droit à une confrontation FBI
- JIF. La 1re période débute avec une mixte intitulée
Si la chance vous sourit mettant en vedette Marie-Noëlle
et Gino qui joue un gars désespéré. La chimie
entre Marie-Noëlle et Gino fut excellente et l’apport
de Pelland et Sierra est venu donner un développement qui
nous fit découvrir un tireur et un comédien et qui,
du même coup, nous amena dans une histoire très éclatée!
La 2e impro de la rencontre fut une comparée ayant pour thème
La combine. Après avoir « flippé »
la rondelle, le sort était jeté et le FBI fut déterminé
comme étant le premier à s’exécuter.
L’impro débuta avec les 3 filles du FBI qui, tannées
de leur vie, tentent de changer de chum entre eux. Bien vite les
hommes s’en mêlent et les malentendus se succèdent
sans arrêt jusqu’à la fin. C’est toujours
plaisant de voir Mike séduire des femmes dans un sous-sol!
En final, on a eu droit à une belle impro d’équipe
de leur part. Du côté de la JIF, on débuta l’impro
avec Sierra qui, en nerdz, se fait pièger par ses collègues
de travail dans la salle de photocopie. Pensant se faire séduire
par la belle fille du bureau, il se retrouve au contraire dans un
coup monté pour se payer la gueule de ce nerdz. Deux très
bonnes impros pour cette première comparée! Pour la
3e impro, la mixte est de mise. Ayant comme thème Poil
un jour, poil toujours!, Lebeau et Martin nous ont proposé
2 moustachus qui s’inscrivent à un concours de beauté
à la TV. Ce qui fut particulier de cette impro-là,
fut que les 2 joueurs se mirent à dire des expressions connues
comme le titre de l’impro. Même Lambert respecta ce
style avec ses expressions. Une impro bien partagée par les
2 équipes! Malgré tout, l’infâme arbitre
Jacky décerna une pénalité de non respect du
thème aux 2 équipes. Je dirai rien de plus sur Jacky
car les séries s’en viennent! La dernière impro
de la 1re période était intitulée Ski-doo,
Ski-dur, Parent et Payette forme un couple dont Parent vient
d’acquérir un ski-doo. Mais se croyant tellement «
hot » d’avoir un ski-doo qu’il ne prévoit
pas que quelqu’un de plus « hot » que lui pourrait
avoir autre chose qu’un ski-doo et c’est ça que
Pelland a proposé. Arrive à tout allure sur un super
bolide, Pelland présente son ski-dur qui torche littéralement
un ski-doo. C’est quoi un ski-dur? C’est une grosse
roue. Le tout se termine en compétition full testostérone.
Fin de la 1re période avec des spéciaux sur la bière!
La 2e période débuta
en comparée, sous le thème J’ai besoin d’un
état, le FBI s’exécuta en premier. Sous
les traits d’une famille hyperactive, seule la mère
ne ressent rien émotivement même si elle vit de grand
drame comme la mort d’un être cher. Il faudra attendre
la présence du personnage du marie joué par Parent
qui en intervenant, parvient à faire ressentir un état
d’émotion à sa femme! Du côté de
la JIF, leur proposition fut celle d’un couple qui s’engueule
mais le tout se déroulant dans une pratique de théâtre
qui dégénère! On enchaîna ensuite avec
une mixte qui avait pour thème Calotte glacière.
On s’est retrouvé en plein milieu d’un feu de
camp entre Pelland et Lambert. Plus les autres joueurs suivent et
plus on comprend que la raison du feu de camp est un conventum de
scouts et comme des jeannettes sont présentes, la chicane
pogne! Déclaration choc de la joueuse Lambert : « Les
bobettes beiges, c’est pour le plein air! » Merci
Valérie, je n'en savais rien! On a appris aussi qu’à
ses conventums on y fume du has, on passe dans le feu sans se brûler
et que Marie-Noëlle se gâte quand elle est en forêt!
Ensuite, la comparée suivante étant du style documentaire
ayant pour titre Fier d’être atikamekw ».
Le FBI a eu la chance de s’exécuter en premier et ils
firent un documentaire à la façon de l’ONF.
Parent fit l’indien du village et Pelland fit la narration.
Même si leur histoire fut un peu décousu, la façon
de faire de l’ONF fut respectée à merveille.
Chapeau! Du côté de la JIF, Sierra fit la narration
pendant que Lebeau mimait l’action. L'efficacité de
l’impro de la JIF fut qu’ils mélangèrent
le passé avec le présent rendant leur récit
totalement loufoque. Quand même, Lebeau chassait à
l’épicerie! La dernière impro de la 2e période
fut une mixte qui fut assez dure à suivre quand à
moi! Intitulée Saveur artificielle, Payette et Martin
débutent ensemble et décident d’aller au restaurant
mais ils ont révervé sous de faux noms. L’idée
est bonne que le client choisisse lui-même ses saveur de repas.
Le seul hic, les joueurs ont eu de la misère avant de comprendre
où ils allaient mais ça fut une bonne impro quand
même. Fin de la période!
Des problèmes satellite ont
fait que nous n’avons pas pu analyser la 3e période
et on s’en excuse. On vous revoit la semaine prochaine pour
notre rendez-vous d’impro!
A+ les fous et les folles de l’impro!
Match du 19 avril 2009
Écrit par Dominique Lachance Lauzé
Coup de sifflet de maître Rialland,
le match commence avec une mixte de circonstance avec le thème
Sifflet et bas de nylon. Alors que j’imaginais notre
arbitre préféré enfilant ce textile fragile,
les joueurs nous présentaient deux cambrioleurs armés
d’un sifflet dans un Dollorama. Point Verts. La mixte suivante,
Version 4.0056 fut une véritable épidémie
de petite voix fatigantes. La catégorie changement de sens
eut raison des joueurs, on donna une punition de non respect de
carte aux Verts et une pour cabotinage aux deux équipes.
Pour citer l’officiel du match : « Un cotex, ce
n’est pas propre », je suis bien d’accord
avec lui surtout quand c’est pour mettre de la couleur dans
un drink. Point Verts. Une petite comparée de 1 minute 30
sous le thème Marcel sans terre vient nous mettre
en appétit de cette catégorie. Point Verts, aussi
une punition de procédure illégale aux Patriotes vient
donner un point supplémentaire aux Verts. La dernière
improvisation de la période fut véritablement ma préférée.
Premièrement, ça faisait du bien voir une impro de
filles. Avec le thème Tordu, une légère
folie s’empara de la patinoire, « On s’aurait
cru dans un Ionesco » (Mike, l’animateur à
la voix d’or). Très beau personnage de la joueuse Brousseau-Arcand.
Point Patriotes. (4 à 1)
La deuxième période
débuta avec la comparée : L’homme qui
savait tout. Les Verts iront chercher le point avec des solutions
comme mettre un écureuil dans un char qui ne marche pas et
s’insérer la main dans un hamster qui vomit bleu. On
enchaîne avec une dramatique de 6 minutes avec le thème
Seule la mort le sait. Belle histoire construite par les
joueurs Genest et Campeau qui incarnèrent un couple ayant
perdu leur fils. De plus, émotion et strangulation font toujours
de bonnes fins. Une improvisation mixte sans caucus avec un thème
comme Profil amélioré, ça donne quoi
d’après vous… Ça donne une chirurgie esthétique
sur une civière IKEA dans une location de place de parking…
bizarre. Mais le moment fort de cette improvisation fut l’intervention
de l’arbitre qui rappela aux joueurs que c’est « sa
job de donner des punitions ». Lui qui fut déjà
si généreux en pénalités, s’est
vu voler une opportunité lorsque le joueur Riopel rattrapa
l’erreur de l’un de ses partenaires de jeu. Soyez avertis!
Point Verts. La période s’acheva sur une impro dont
le titre avait tout de médiéval La sortie de Henri
IV. Pourtant, tout ce que je me souviens est le passage de
Mario Bross. Aussi, le DJ conclu la période avec la musique
version rock de ce jeu qui marqua tous, notre enfance. Point Verts.
Une punition de rudesse aux Verts donna un point aux Patriotes (8
à 2).
Une improvisation comparée
amorça la troisième période : Comme
les deux doigts de la mains. Pour les Verts se fut deux gars
souls dans une auto d’école de conduite alors que pour
les Patriotes, deux meilleures amies qui doivent se séparer
le temps d’un rendez-vous galant. Une punition fut donnée
aux Patriotes pour cabotinage ou pour surutilisation du mot « déviergeage ».
Point Verts. Dans l’improvisation mixte qui suivi, Ciment,
Rouleau, Machine, une contremaître dut faire face à
un problème de tracteur pris dans un trou de bouette de ciment.
C’est beau de voir des personnages de filles en position d’autorité
dans des métiers non traditionnels. Point Verts. Un non respect
du thème Je pense donc je ris fut accordé
aux deux équipes lors de l’improvisation. Effectivement,
il n’y a rien qui puisse faire rire dans l’histoire
d’un cégépien qui désire se pendre dans
une bibliothèque. Point Patriotes. Dans la comparée
4 morts assis en rond, nous devions faire un choix entre les zombies
des Verts et les joueurs de poker fantômes des Patriotes.
Point Zombies. (12 à 3)
Les étoiles : 1- Sébastien
Trudel, 2-Régis Soucy et 3- Christine Campeau.
Ce soir, j’ai vu les Patriotes
faire tirer un pichet de bière et les Verts lancer un sac
de chips dans la foule. Aussi, j’ai un questionnement éthique
lorsque je vois des équipes s’attirer les faveurs du
public autrement qu’en performant sur scène. Je comprends
que c’est pour mettre de l’ambiance et je suis sûr
que les équipes en question n’ont pas de mauvaise intention,
mais voilà… ça me chicotte à chaque fois.
Match du 12 avril 2009
Écrit par Régis Soucy
Bienvenue à tous à cette
super soirée tant attendue du retour de Richardson Zéphir
pour le plus grand plaisir de ses dames, mais par contre pour cette
occasion, il a laissé tomber les Jeannettes pour le compte
de la CIA et parlant de traitrise Pierre-Luc Lebeau a pour sa part
trahi la JIF pour se joindre au bleu pourde (comme dirais Fred Pellerin).
Comme à l’habitude, je suis arrivé au match
en retard et c’est pour cela que l’info-impro sera à
la manière de « Inside the writter »
(Référence au match spécial du 26 octobre 2008).
Grâce à la généreuse contribution de
madame Valérie Lambert, je pourrai même vous décrire
les impros que je n’ai pas vues avec l’aide de ses superbes
notes. En passant pour savoir quand je suis arrivé au match,
vous pourrez voir apparaître les fautes de français.
Bon commençons!
C’est le départ et l’arbitre
nous souhaite une joyeuse puck! Quelle bonne blague de Pâques.
1- Mixte/Piégé/à
la manière de James Bond/ill./6 min.
Ménard et Zéphir se
présente sur la patinoire. Rich en docteur Coco et Francis
fait des jeux de mots avec ses pieds « g »,
à une vitesse « g ». Apparamment MC
a fait toute une apparition d’au moins… quelques secondes.
Une impro géniale de pose de petites bombes dissimulées
dans des noix de coco qui respectait tout à fait le genre.
Point –CIA
2- Mixte/travail inachevé/libre/ill./3
min.
Mercier, Amélie Geoffroy et
Le traitre (Lebeau), peu de mots et belle complicité. On
se tâte, on se sent et de belles phrases inachevées.
Point-Jeannettes
3- Comparée/jour de paye/libre/ill./2
min.
Jeannettes : Une histoire de photocopieuse
et de gratteux pour savoir combien ils vont faire d'argent? Billet
non gagnant et Vincent a gratté nul si découvert,
Josiane qui crisse sa job là.
CIA : Jeu de société
qui devient plus grand que nature. Très intense et très
drôle! Belle écoute entre les joueurs. Point-CIA
4- Mixte/voyage d’amoureux/libre/ill./4
min.
Marie-Christine et Arnaud Soly. Ils
se retrouvent à Prague. Il y a de l’amour dans l’air
PIT-PIT. Finalement, ils lancent des cendres du grand-père
du gars et la fille est jalouse de l’amour qu’il porte
à son grand-père. Point-CIA
5- Comp. /Intimidation/libre/ill./1
min.30sec.
CIA : Toute l’équipe
y va. Les élèves intimident une enseignante sans défense.
Morale de l’histoire : « les Si mangent les raie ».
Richardson ajoute : « les Si c’est italien! »
hein?
Jeannettes : Une impro de gars. Mercier
veut intégrer le groupe. Bref, une impro avec beaucoup de
joke drôles et de jeux de mots, ce qui leur mérite
une punition de cabotinage. Point-CIA.
SPÉCIAL SUR LA BIÈRE
Et arrivée de celui qui doit
écrire l’info-impro
6- Comp. poursuite/Machine à
tuer/ill./4x1min.30
Simon et Jean-Alex sont en feu dans
cette impro et tenez-vous bien, au coup de sifflet pour reprendre
la poursuite de la CIA, le premier mot entendu dans la salle fut
: « Noune ».
7- Mixte/Paillette et gangstérisme/libre/ill./5min.30
Pendant l’impro, Simon embarque
pour puncher, mais Jean-Alexandre embarque aussitôt et punch
à son tour, bravo 2 excellents puncheurs. Ils m’ont
fait beaucoup rire.
8- Mixte/dérive/libre/1 par
équipe/2min.30
Jean-Alexandre et Simon nous ont prouvé
qu’ont était pas obligé de courir partout pour
faire une drôle et bonne impro (pis c’est moi qui dit
ça).
9- Mixte/3h - l’heure du crime/Narration/ill./2min.30
Chose à retenir : Méfiez-vous
les tartes ça pense et ça parle. Bravo à tous
les joueurs qui ont participé à cette impro c’était
bien livrée.
PAUSE PIPI
Et bières, et pipi, et bières,
et pipi, et …
Pour terminer, la troisième
période était aussi bonne et drôle que les deux
autres et j’étais tellement concentré sur le
match que mes notes sont assez brèves. Cependant, pour vous,
j’ai rencontré les deux équipes et le public
après le match et voici leurs commentaires, en gros titre.
Jeannettes :
« ce sont des joueurs généreux
et expérimenté » Marie-Christine
« On en ressort plus grand »
Vincent
«On a réussi à
accoter une des meilleurs équipes de Montréal »
Jeannettes
Public :
« Nous avons adoré »
La table en avant à gauche
« Il y avait beaucoup de folie
» Gino
« J’ai pissé dans
mes shorts » L’itinérant sur le coin de la rue
CIA :
« Joliette est une ville très
accueillante » CIA
« On se sent chez nous »
Amélie
« Le public est en feu »
Jean-Alexandre
« On aurait aimé avoir
au moins une impro comparée de 5-6 minutes » Jean-Alex
Alors à tous bonne nuit et revenez
nous voir.
Match du 5 avril 2009
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Avant que le match commence, j’ai
eu une grosse discussion sur les statistiques et le classement.
Avez-vous remarqué que beaucoup de joueurs se disputent le
premier rang? Et qu’après chaque match le classement
des équipes changent? N’est-ce pas signe que la LIA
offre un spectacle de qualité et de suspense, où chaque
fin de match est remplie de rebondissements? Enfin à ma table,
on se serait cru à 110 %. Et c’est pourquoi, j’ai
eu l’idée d’aller chercher quelques prédictions
de fin de saison comme l’aurait fait Jean Pagé :
- Martin Courchesne - La JIF est en bonne position
- Corine Hays - Les Jeannettes sont fortes et
j’ai des doutes pour la JIF
- Valérie Boucher - La JIF sera en premier,
mais ce sera très serré avec les Jeannettes
- Capine Côté - Les Jeannettes ont
encore une chance
- Simon Mercier - Mathématiquement c’est
la JIF
- Vincent Lav-Laf - Statistiquement, il leur
reste deux matchs, donc ils vont être premiers
- Régis Soucy - J’aime ça
pas savoir pour qui prédire, ça m’allume
Ce sont les Patriotes qui ont marqué
le premier point du match (comptage 33-27) dans une mixte où
l’eau de la piscine fait perdre des bras. Belle intervention
de Lysane Perreault! Une autre belle mixte Pense à rien
où on a pu voir un beau personnage d’Andréanne
Payette qui ne veut vraiment pas penser, ce qui permet à
la JIF de prendre le dessus sur les Patriotes 2-1. Puis, une improvisation
croisée (on aime ça!) Chez le concessionnaire
où on voulait vendre une auto volée contenant
une otage à une pauvre cliente trop naïve pour s’en
rendre compte. Bravo aux trois filles (Laforest, Lambert et Perreault)
qui ont su réussir le défi à trois personnages!
Il faudra attendre la 5e improvisation
pour avoir droit à une comparée sous le thème
Murmure érotique. Belle idée de la part des
Patriotes! L’un des deux amis s’endort avec ses écouteurs
(vous devinez avec le thème ce qu’il écoute).
Vous l’avez bien assumé et c’était un
vrai bonbon! De la part de la JIF, je n’ai pas trop compris
le fond de l’histoire, mais c’était drôle
de vous entendre chanter de la sorte! Fin de période 4 à
1 pour la JIF.
La deuxième période a
commencé par une mixte Babylone bon marché
où l’on a pu admirer la générosité
du joueur Lebeau sur son jeu qui a tendu énormément
de perches au joueur des Patriotes qui a su bien les prendre! Dans
la comparée Photo de famille, on sent une très
belle énergie de la part de la JIF qui ne réussissent
pas à prendre cette foutue photo! De la part des Patriotes,
on tend vers la dramatique, mais que de blagues qui finissent par
donner le point au Patriotes. À l’improvisation Le
feu brûle, cette fois-ci, une vrai catégorie dramatique
et je lève mon chapeau à Lysane pour avoir été
la seule à l’avoir assumée jusqu’au bout
et beau jeu de Gino Latendresse pour la construction. Dans la mixte
Mayonnaise chou, quel beau personnage de Valérie
Lambert, wow! ça m'a donné le goût de manger
des HOLL-DOY avec des condiments cheaps! Parce que c’est
laid, improvisation mixte où encore une fois Andréanne
Payette nous offre tout un personnage avec son petit chien kiki
qui veut un manoir à son effigie. Fin de période 7
à 3 pour la JIF.
Pendant la pause, les Patriotes font
tirer un pichet pour acheter des votes, est-ce qu'on est en campagne
électorale pis je ne le sais pas moi? La JIF réplique
en tirant un pichet d’eau! Bravo! La première improvisation
de la troisième période En Australie tout est
permis, je n’ai qu’une chose à dire :
« Ça passe comme un crocodile dans le beurre »
(Lebeau). Suit ensuite une comparée où tous les joueurs
doivent nous montrer La pire façon d’être grand-parent.
Beaucoup d’originalité de la part des Patriotes, qui
ramassent le point.
Le match s’est terminé
par la marque de 10 à 4 pour la JIF, qui je crois s’assure
ainsi une participation au match du bye de finale. Commentaires
des capitaines : MAG dit que Christine Campeau sera quelque chose
en séries et Valérie Laforest dit que la thérapie
de groupe de la JIF a fonctionné. J’ai assisté
à un très beau match ce soir de la part des deux équipes.
Les Patriotes s’améliorent à chaque match alors
bravo à vous tous!
Étoiles du match : 3e
Christine Campeau, 2e Gino Latendresse
et 1re Pierre-Luc Lebeau.
Match du 29 mars 2009
Écrit par Simon Mercier
En ce pluvieux dimanche de mars, l’Azile
accueillait pour son traditionnel match d’improvisation le
FBI et les Jeannettes. La rencontre était prometteuse et
bien qu’elle fût parfois violente, elle ne fût
pas pour le moins pleine de rebondissements et de moments heureux
pour les courageux spectateurs ayant bravé le temps maussade.
Le sifflet ayant siffloté, le match débuta avec une
mixte où une belle bourgeoise tenta de vivre son amour avec
un junkie; malheureusement, la famille de cette dernière,
à l’abri dans leur limousine, l’en empêchèrent.
Le ton était donné. Il y eut deux bonnes comparées
dans cette première période dont une de catégorie
carrousel sur le thème «Le coup décisif».
Les Jeannettes y proposèrent une visite dans le monde du
baseball, sport en voie de disparition au Québec. Lorsqu’en
renfort le joueur Mercier(le lanceur) demanda un releveur, le joueur
Lavallée-Lafrenière eût la vivacité d’esprit
de quitter son coin pour «relever» son collègue.
Le FBI fit preuve d’une belle écoute dans en présentant
une sordide histoire de meurtre sur fond de fête foraine,
passant en alternance du point de vue du vendeur de barbe à
papa, du meurtrier, du voisin qui a tout vu…La première
période se termina sur la mixte «double double»
où les joueurs Parent et Bellemare ont bien installé
la situation en début d’impro. La confusion s’installa
un peu après que la joueuse Bellemare eût accouchée
d’une myriade de bambins braillards. Heureusement, les deux
joueurs partant ont su ramener le fil en se querellant sur le désir
ou non d’avoir un enfant…ou plusieurs! C’est sur
un pointage serré que les spectateurs allèrent profiter
du spécial sur la bière.
En deuxième, la table était
mise pour un combat à finir. Ce combat débuta par
un duel entre Mercier en téméraire constructeur de
boîte à savon et Martin en cerveau qui analyse tout,
sorte de En attendant Godot, mais pas écrit par Beckett.
Le FBI gagna le point. Ensuite vint la chantée «Humidité
d’été» où l’obèse
Ménard nous fit part du côté pratique d’avoir
des plis de bédaine tandis que la joueuse Gauthier était
prise dans sa grosseur alors qu’elle voulait se lever. La
mixte suivante nous présenta une cantatrice(Bellemare) prise
dans sa loge avec un groupie(Regaudie). Si physiquement, les autres
joueurs circulaient allègrement autour des deux protagonistes,
il y eût sûrement malentendu, car nous assistâmes
à un meurtre sur scène, celui du joueur Regaudie,
mais la joueuse Gauthier vint sauver l’honneur par un assassinat
en règle sur le joueur Lavallée-Lafrenière.
La comparée «Chaise de torture» fût gage
d’originalité. Les bleus-foncé nous firent part
d’une sorte de massage nouveau genre alors que les bleus-poudre
y allaient d’une critique sociale des salles d’attente
du 21ème siècle. La période s’est achevée
sur une belle comparée ayant pour thème «Le
quêteux». Les Jeannettes ont personnifié la famille
pédagogique type, multipliant les apartés dans cette
«à la manière de Ramdam». Le FBI, pour
sa part, nous a offert un pastiche prodigieux de l’émission
Les Invincibles. L’allusion à Mitch the Bitch étant
particulièrement croustillante. Malheureusement pour eux,
le zébré leur décerna deux pénalités
et mit fin à la période.
Le pointage, contrairement au match,
était toujours nul en début de troisième. La
période fut notamment le théâtre d’une
très bonne poursuite ayant pour thème «Escapade
à Bagdad». L’histoire s’y déroulait
dans un camp pour terroristes s’entraînant pour l’éventuel
meurtre de l’ambassadeur canadien. Le terroriste en question(Vincent)
va d’ailleurs atteindre son but en chantant du Linda Lemay
à sa proie. Le FBI brillera sur la fin de cette impro en
ramenant l’action dans un studio de télévision
où on se moque de la mort d’un autre vaillant canadien.
Le match se jouera sur la dernière impro «l’homme
descend du cintre». Le FBI y a présenté une
Marie-Noëlle ivre et enceinte, enfermée dans une salle
de bain, et J-F Martin de rajouter avec beaucoup de délicatesse
: «Pour moé, c’est à soir qu’elle
le perd». Une perle. Finalement, les Jeannettes répondront
par la bouche de leur canon en présentant moi-même
accroché sur un cintre après avoir vécu une
vie à se faire rejeter pour des raisons vestimentaires. Il
fallait voir la face de Lavallée-Lafrenière de mon
point de vue lorsqu’il interprétait le rôle de
l’employé modèle, ça valait de l’or,
ou du moins, d’être discriminé pour cause de
cintre comme le dira le joueur Forest.
Voilà donc mon premier info-impro
à vie, je ne sais pas si ça fait la job, mais je peux
affirmer qu’il est ardu de se rappeler des détails
d’un match auquel on prend part.
- Le pichet de BOCK était très bon.
- Jean-François Martin, fâché-pas-content,
a décidé de quitter l’équipe…jusqu’au
prochain match. Y’aura-t-il encore des joueurs dans cette
ligue à la fin du calendrier!
Match spécial du 22 mars 2009
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Cette semaine, la JIF a eu la chance
de se ressourcer en s’accordant le plaisir de jouer en compagnie
d’une merveilleuse équipe : Les Bleus de la Sprite.
La Sprite de Montréal est une ligue bien connue de Montréal.
Le bassin de joueurs y est très intéressant et le
spectacle est d’autant plus divertissant. La présence
d’un musicien sur place ajoute vraiment un cachet au match
et pour la modique somme de 3 $, ça vaut vraiment la
peine de s’y rendre tous les mercredis à 20 h
à la Boîte à Marius (coin Papineau et Rosemont).
Ces deux équipes se sont déjà
rencontrées auparavant lors d’un match spécial
de la Sprite qui recevait une équipe invitée : la
JIF de Joliette, et c’est la JIF qui l’avait emportée.
Bref, dimanche soir c’était à notre tour de
recevoir, et je dois dire que l’ambiance était palpable
à l’Azile. Le public, toujours aussi chaleureux, a
su accueillir cette belle équipe et le match a été
très bon! La JIF l’a encore emporté par un seul
point volé en fusillade… Attention! Ils sont de retour!
La première période
a été teintée de rencontres ordinaires et de
petites blagues bien placées, un vrai match amical! L’impro
de la période a été une impro comparée
La carte du jourde la part des Bleus de la Sprite…
Quelle énergie de la part d'Essiambre qui est certain qu’un
trésor se trouve dans le plancher de son appartement, au
deuxième étage! J’ai aussi bien aimé
l’impro Capteurs de rêves où les joueurs
Lebeau (JIF) et Bouchard (Sprite) nous ont transporté dans
un monde de rêves. Belle générosité du
côté des interventions, on a bien ri! Fin de période.
Ai-je vraiment besoin de vous dire le pointage?
La deuxième période,
on ressent une redondance dans les impros, toutes tournent autour
de la famille et des enfants. Garderie de Supers-Héros
nous amène dans un monde où le fils de Femme-Chat
et Superman (Lebeau) se bat contre le petit docteur Manhattan (L’Italien)
. Junior est l’histoire de MauricE JuniorE (Payette) qui aimerait
devenir danseuse de ballet mais dont la mère (Eybalin) rêve
de la voir devenir le Rocket Junior, en la regardant bloquer des
souliers avec ses barbies. Sécurité approximative
m’a marquée du côté de la Sprite pour
leur idée de faire ça aux douanes canadiennes. Une
petite tappe sur les fesses avec ça! Dans l’impro suivante,
Botanique britannique, je dois avouer que l’accent
anglais de la joueuse Laforest est le pire que j’ai jamais
entendu! Désolée Valérie, mais c’est
raté pour l’accent anglais! Bravo à Roberto
pour avoir fait la reine, tu lui ressembles vraiment! De même
qu'à Christian L’Italien (Sprite) pour avoir osé
se décoller les oreilles comme le Prince Charles. Fin de
période, le pointage a disparu!
La troisième période
commence avec une belle mixte. Deux beaux personnages des deux côtés
pour Placez-vous. Dans la comparée Dormir le
jour, j’appréhendais la famille de vampires et,
la Jif n’a pu se retenir. Mettons qu’une impro dans
ce genre qui dure plus que 2 minutes, c’est vraiment long
comme impro. Êtes-vous tannés des impros de famille
de vampires? Moi oui! La Sprite a quant à elle interprété
le thème avec un chat qui empêche ses maîtres
de dormir. Même la tapisserie est tombée! Je ne peux
pas vraiment parler du doublage américain Équitation
parce que moi et Josianne on a fait un dégât pendant
cette impro-là, mais je me souviens que Valérie Lambert
est rentrée en disant « tranchez lui la tête »
et ça semblait pertinent et très drôle. Puis,
on a joué à Dongeons et dragons pendant le 8e siècle.
Beaux personnages de Merlin avec le chapeau (Essiambre) et du nain
avec Roberto. Dans la dernière impro Du temps régulier,
on a pu découvrir l’ambiance de la Sprite qui mettent
beaucoup d’effets sonores (10-80 TAN TAN TAN) et de vie autour
de leur jeu. C’est captivant et ça fait du bien de
voir du neuf! Fin de période mais pas fin de match…
Je n’ai toujours pas retrouvé ce maudit pointage! Le
tout s’est donc terminé en fusillade, rien de mieux
pour clore un match amical. Les étoiles : Jonathan Binette
(communément appelé Big), Roberto Sierra et Christian
Essiambre.
Merci à la Sprite d’être
venue nous rendre visite, vous reviendrez, on n'est pas sorteux!
- Gino Latendresse après la première
période : « Je sens que ça va être
con toute la veillée »
- Est-ce que Lysane Perreault (Patriotes) et
L-P Larivière (Patriotes) sortent ensemble? On sait qu’ils
étaient dans un certain chalet en fin de semaine, y a t-il
eu des rapprochements? La suite dimanche prochain!
- Sébastien Trudel a-t-il vraiment quitté
son équipe des Verts? Vraiment, le capitaine des Verts
est-il parti de la ligue pour ne plus jamais revenir? À
suivre…
- Lors du match, on a pu apercevoir Claude Legault,
Édith Cochrane et Mara Tremblay.
- Le jeu de mini-golf pas loin du DJ, c’est
divertissant je vous conseille de l’essayer!
- Pour ce qui est du billard, peut-être
attendre la fin du match la prochaine fois?
- La prochaine visite le 12 avril prochain :
Le retour de Richardson Zéphir avec son équipe de
la CIA dans un match avec son ancienne équipe, les Jeannettes!
Match du 15 mars 2009
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Chapitre 8 - La détumescence
léthargique
À cette époque personne
n’était suffisamment lucide pour remarquer que plus
rien ne tournait rond pour la fédération. Mais, il
était prévisible qu’à force de plafonner
ainsi l’équipe finirait par sombrer dans une période
noire. La première source apparente du problème étant
la consommation de drogues. La plupart de l’équipe
s’en tenant aux drogues douces et à l’alcool,
certains préféraient les hallucinogènes et
d’autres pires encore prenaient des pilules et des boissons
énergétiques. Tous ces mélanges finirent par
creuser une fosse d’une profondeur abyssale entre les joueurs.
Aujourd’hui nous savons tous que c’est le succès
qui a achevé les fédérés de l’improvisation.
Le succès leur monta à la tête d’une façon
diabolique, subtile, détournée et inattendue. Non!
Le succès ne les a pas transformés en monceau de coliformes
fécaux rafraichis. Le démon étant bien plus
vilain. Il les fît festoyer tant et tant que toute l’équipe
devint des consommateurs chroniques de substances psychotropes.
Il est à parier que s’ils n’avaient pas célébrés
systématiquement chacun de leurs gains la JIF n’aurait
pas atteint le fond du baril comme c’est arrivé le15
mars 2009 à Joliette au Canada. Voici un document d’archive
retrouvé dans les méandres du net.
Info-impro
Il y a eu tout un spectacle dimanche
dernier alors que les Jeannettes qui trainent de la patte au classement
ont mêlées les cartes pour une fin de saison qui s’annonce
de plus en plus imprévue. En effet, les jeannettes ont fini
la partie avec deux points de plus au classement. Assez parlé
de stats, voici un résumé du match mais tout d’abord
je tiens à vous avertir qu’en t’en que joueur
qui commente un match qu’il a lui-même joué,
je ne me souviens de pas grand-chose. Je lis les cartons thèmes
et franchement je me dis que la première période à
dû passer très rapidement. Mais je me souviens de Vox
pop une comparée pas facile. Nous sommes entrés avec
Simon en animateur qui veut tâter le pouls de la pensé
du maillon le plus faible du peuple en arrêtant des gens qui
semblent inintéressant dans la rue. Résultats; le
peuple n’as pas d’opinion. La JIF est arrivée
avec un vox pop de cabine comme à musique plus. Il y a entre
autre Roberto en fils indigne qui donne rendez-vous à sa
mère mais qui ne s’y rend jamais. D’autre personnages
se transmettent des messages et des histoires s’entrecroisent
pour finir avec la mère de Roberto, Val Lambert, qui vient
se vider le cœur de ses sentiments de madame trahie. Tragique!
Je me souviens aussi de Max, l’homme à tout faire.
Une mixte entre Roberto et moi-même. Roberto en Max «pas
pire dans toute, mais je suis bon dans rien» dit-il. Et moi,
en client insatisfait les pieds prient dans un bloc de ciment depuis
une semaine, affamé et au bout du rouleau. Jolie petite situation
cocasse!
On passe en deuxième avec une
comparée poursuite La chute d’un peuple. Nous commençons
en installant des gens d’un village en pleine pénurie
qui ont très soif mais qui se sont fait voler leur chute,
seul source d’eau. On se rend compte rapidement que les villageois
sont stupide et que les Dieux se font un malin plaisir de se moquer
de ces pauvres gensses. L’improvisation fût très
belle les deux équipes ont réussit à vraiment
poursuivre là où l’équipe précédente
avait laissé. Une belle écoute comme qui dirait. Il
y eut l’impro lentement mais sûrement, une mixte d’une
seule petite minute. Pierre-Luc commence en dérapage de voiture
au ralenti. Il y a une collision avec un poteau et la voiture prend
feu. MC éteint le brasier en urinant sur les flammes. Un
dénouement inattendu. La suivante fût le procès
d’une femme. Une mixte à la manière d’un
tribunal. Franchement cette impro était plutôt étrange.
Un homme poursuit sa femme pour violence conjugal pendant leurs
ébats amoureux. Il dit avoir des séquelles et des
blessures mais sont avocats ne valait pas de la schnoutte comme
on dit dans le métier. D’ailleurs, l’avocat de
la défense n’était pas meilleur et le juge était
très ivre. Un tribunal plutôt confus. L’improvisation
intitulée Cadre supérieur a transporté le public
dans le bordel de la hiérarchie d’une filiale québécoise
d’une compagnie ontarienne où les patrons donnent des
ordres et que les employés négocient leurs tâches.
Jusqu’à ce que le grand patron appelle pour dire :
«Balls are falling!». Littéralement : «Les
couilles tombent!» On a frolé la confusion mais le
gazou de l’arbitre a eu une grosse grippe cette semaine et
est un peu mottoné si je peux dire.
Dans le cadre du mois de la franco-fête
nous avons eu Pérenne en comparée. J’ai oublié
l’impro de la JIF mais je me souviens que c’est sur
cette improvisation que Simon Mercier ``Poussin Joufflu`` s’est
mérité l’étoile du match tellement il
fût brillant même s’il parlait de l’immense
appendice de Jackie. Ce dernier a sorti une catégorie des
boules à mites et nous a concocté une vidéoway
intitulé Barbe Rousse. S’en suivi La stérilité
pour les nuls avec MC qui explique à Pierre-Luc comment se
stérilisé avec des schémas et des tableaux.
Le pauvre gars s’est stérilisé lui-même
à la maison et à tenté de refermer la plaie
avec des aiguilles à tricot. Fort cocasse! Puis il y eut
table ronde pour tête carré qui s’avéra
être un délicieux remake du diner de con mais avec
un anglais au lieu d’un con. C’est kif-kif anyway que
je dis. Le match se terminera sur 2X4 une exagération savoureuse.
Les jeannettes on fait une émission de bricolage qui s’appelle
Bricole ta vie et qui finit par s’intituler Bricole ton univers.
Chez la JIF, une cliente essaie de décrire un 2X4 à
un employé, puis deux, d’une quincaillerie à
grande surface. Très beau jeu télévisuel de
la JIF, mais c’était trop peu trop tard les Jeannettes
on remporté le match 9 à 6. C’était le
compte rendu de la semaine. Pour ceux qui auraient voulu plus de
détails, je vous invite à venir voir les matchs. Comme
ça, je vais ressortir les grosses lignes du match et votre
mémoire complétera les détails de façon
tout à fait personnalisé. Génial non?
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Heureusement le déclin de la
fédération ne fut que de courte durée. Après
plusieurs mois de thérapie et de désintoxication la
JIF pu passer à un autre chapitre de sa vie…
Chapitre 9 - La floraison hivernale
Match du 8 mars 2009
Écrit par Maxime Riopel
C’est devant un bar moins complet
que d’habitude que le match a débuté. À
la suite de notre victoire contre la JIF lors de notre dernier match,
nous, les Verts, nous nous attendions à voir le FBI arriver
avec le couteau entre les dents. À la surprise de tous les
joueurs, on a eu droit à un match que je qualifierais de
trop respectueux. À vouloir trop donner aux autres joueurs,
on a oublié qu’on devait un jour ou l’autre prendre
le « lead » dans un match. Conclusion, on
a eu droit à un match qui n'a connu aucun grand envol même
si le spectacle ne volait pas bas pour autant. Comme j’ai
joué le match, il m’est difficile de me rappeler l’ordre
du match alors j’irai par les cartons thème des impros.
Alors voici mon analyse!
Débutons par les mixtes. Je
commencerais avec la mixte intitulée « Le nouveau »
car cette improvisation se rapporte bien à mon introduction.
Lors de cet affrontement, le joueur des VERTS et celui du FBI sont
embarqués sur l’aire de jeu avec la même proposition
de personnage soit celui du nouveau. Le tout se développa
alentour d’une piscine et des variations qui s'y rattachent.
Malgré quelques bonnes blagues et l’arrivée
de nouveaux joueurs dans l’histoire, ça n’a pas
permis de relancer cette improvisation qui sans être mauvaise,
n’a pas levé dans son développement de l’histoire.
Ensuite, « Erreur diplomatique » débuta
mollement entre Guillaume et Marie-Noëlle. Ils commencèrent
leur improvisation de façon très silencieuse dialoguant
entre eux en silence. Poussé par le manque de compréhension
de l’action, Mike du FBI intervint en commentateur inculquant
ainsi un air d’aller à l’impro. Maxime des VERTS
vint appuyer Mike mais l’idée, même si elle était
excellente, s’essouffla en fin d’improvisation laissant
une fin un peu décousue. J’ai eu la chance de vivre
un événement que je n’avais pas vécu
depuis longtemps dans la LIA soit de se faire zapper durant une
impro. Ceci se produisit sur l’improvisation intitulée
« Méchant contrat ». Nafrisc des VERTS
et Antoine du FBI débutèrent un en face de l’autre
dans 2 personnages complètement différents. Malgré
ce fait, les 2 joueurs n’ont pu communiquer entre eux pour
parvenir à mettre en place ses 2 personnages si différents.
Parfois c’est compliqué de mélanger un personnage
de bum avec celui d’un jeune étudiant. Avec un thème
comme méchant contrat, je m’aurais attendu à
voir quelque chose de plus HARD que la proposition d’un jeune
homme qui vend de la crème glacée. Dans la LIA, on
présente souvent des enfants comme personnages. J’ai
rien contre, je fais des imbéciles à 90 % de
mes présences sur scène alors on peut me faire le
même reproche. Mais sincèrement, on ne pourrait pas
sortir un peu des sentiers battus parfois dans le but d’amener
l’improvisation plus loin? C’est juste une réflexion
soit dit en passant. Pour le reste des mixtes, je me rappelle brièvement
de ce qui s'y est déroulé alors je serais bref. En
fait, mon analyse des 3 thèmes joués qu’il me
reste se résume de la même façon : pour les
improvisations « La vraie histoire de Judas »,
« 20 000 hectares en d’sous l’eau »
et « La voix du Tokémon » ont pourrait
dire que le vouloir des 2 équipes à construire
une histoire commune y était mais les résultats, eux,
n'y étaient pas. Rarement dans ses 3 improvisations, les
2 équipes ont réussi à se rejoindre, ce qui
donne comme résultat beaucoup de propositions qui n'amènent
rien dans le jeu et qui rendent le tout un peu incompréhensible.
En résumé, le match ne s’est pas joué
durant les mixtes. Je m’explique!
Si vous me demandez quel élément
durant le match a permis au FBI de remporter la victoire sur les
VERTS, j’aurais un mot pour vous : comparée! Si
je considère que le résultat est nul entre les 2 équipes
au niveau des mixtes, je dois admettre que le FBI a su faire de
meilleures improvisations comparées que nous, allant ainsi
chercher quelques points facilement. Le meilleur exemple serait
« Morceaux de toi ». Dans un éclair
de plaisir incroyable, les VERTS décidèrent d’y
aller en chantée avec Sébastien et Maxime, soit moi-même,
n’avons pas réussit à faire décoller
cette impro. On a essayé au moins! Du côté du
FBI, Mike s’est attaché à son lit en bébé-doll
sans que personne vienne le détacher. Simple et très
efficace et surtout très drôle. On a eu droit à
une impro de type « discours » ayant comme
thème « Je vous promets » qui nous
a permis de voir Guillaume essayé de convaincre, on s’est
pas qui, de ne pas le tuer. Marie-Noëlle nous a fait une femme
à bout de nerfs face à ses enfants. Pour « Monsieur
ordinaire » en doublage américain, les VERTS tentèrent
d’instaurer une histoire mais l’arrivée de Maxime
en accessoire en forme d’ordinateur portable causa de la confusion
chez son équipe et ont dû faire n’importe quoi
encore! Du côté du FBI, ils ont proposé du speed
dating qui fut assez efficace dans la façon d’être
amené. Par contre, je dois l’admettre, l’improvisation
« comment faire fâcher sa femme ou son homme »
en 30 sec. a été de loin ma préférée.
Chaque joueur a démontré comment faire chier son conjoint.
Malgré une très bonne performance de chacun, je dois
souligner la performance de Pascal et de celle de Sébastien
avec leur idée simple mais extrêmement efficace en
30 sec.
En conclusion, ça n'a pas été
le match du siècle mais ça n'a pas été
le pire non plus. Pour les gens présents, vous pouvez vous
dire que vous avez eu la chance de voir le denier match du capitaine
des VERTS soit Sébastien Trudel qui quitte l’équipe
pour le reste de la saison. Inquiétez-vous pas, s’est
pas de votre faute mais de la nôtre. À partir du prochain,
Maxime sera le nouveau capitaine des VERTS. Ce n’est pas que
ça me tente, mais si on lâche toute l’équipe,
il n'existera plus de VERTS d’ici la fin de l’année.
Donc on se retrouve au mois d’avril pour nos 2 derniers matchs,
en espérant que vous ne nous laisserez pas tomber!
Match du 1er mars 2009
Écrit par Pierre-Luc Lebeau
L’improvisation ne fait pas relâche
à l’Azile ce dimanche et les joueurs non plus! Lors
de la présentation des joueurs, nous avons pu constater de
nombreuses absences du côté des Patriotes : Marc-André
Genest, Joël Fortin-Lebel et Jean-François Beaudoin
n’étaient pas de la partie. Les Patriotes affichaient
alors qu’un alignement de 4 joueurs trop peu suffisant devant
l’équipe complète des Jeannettes. Les Patriotes
s’inclineront 3 à 11 en faveur des Jeannettes.
Seigneur Jacky Régnant siffle
donc enfin le début du match après s’être
souhaité le traditionnel « bon match »
collectif! Comme première impro, nous avons droit à
une mixte ayant pour titre : « Parti pêché ».
Nous y verrons le joueur Simon Mercier amener son fils Larivière
dans une maison de débauche. Ah les histoires de pêche!
Point : Jeannettes. « Le jour et la nuit »,
sans parole en comparée, nous montre du côté
des Patriotes, Perreault qui, après un réveil brutal,
vivra d’étranges situations. Du côté des
Jeannettes, on exploite la classique histoire du super héros,
très bien mimé par le joueur Forest. Point : Jeannettes.
Ensuite, le thème « le seizième étage »
amènera Ménard et Campeau à jouer un couple
qui aménage dans leur nouvel appartement… coïncidence
au seizième étage. Lavallée-Lafrenière
ainsi que Larivière feront des déménageurs
corrompus qui reprendront l’appartement aux amoureux. Fait
intéressant lors de cette mixte : pendant un moment
les Patriotes quitteront la patinoire ne laissant que les joueurs
des Jeannettes sur le jeu! « Piqué sur le vif »,
catégorie à relais, après explications de l’officiel
Rialland, on comprend que les joueurs devront, comme à la
lutte, aller à tour de rôle sur l’improvisoire
en se faisant des hi-five. La catégorie a été
bien exploitée du côté des Jeannettes en exagérant
à chaque roulement de joueur, ce qui a ajouté une
belle dynamique pour le public. Fin de période et début
du spécial sur la bière!
Sur le thème : « Inuit
fatal », nous avons pu admirer le jeu de Vincent et Lysanne,
un couple d'Inuits qui possède un igloo avec une cave et
une très longue entrée, où l’on doit
y laisser ses bottes avant d’entrer. Bravo aux joueurs car
ils ont réussi à relever le défi de construire
une impro de 5 minutes à un joueur par équipe. « L’aube
et la lumière » en comparée, les Jeannettes
y vont de vampires brûlant à la lumière du matin.
Pour cette impro, les Jeannettes décrocheront une punition
de non-respect du thème! Les Patriotes proposeront l’histoire
d’un aveugle qui souhaite retrouver la vue. Il devra regarder
une éclipse lunaire. Cette idée originale fera pencher
le public en faveur de Patriotes. Je donne mon R-E-S-P-E-C-T à
Jacky qui danse « just a little bit ». En comparée,
« L’oiseau vue par l’ornithologue »,
je me souviens particulièrement du jeu des Jeannettes où
nous avons vu trois présentations orales. La première
par Marie-Christine qui vient présenter sa perruche (Simon).
Par la suite Alexandre Forest et son autruche (Francis) beuglante
qui dans le feu de l’action se fracasse la tête sur
un « spot ». Puis Josianne nous présente
son fugueux colibri (Vincent). Fin de la deuxième période.
Une belle rencontre sur le thème
« Un peu plus haut un peu plus bien », exercice
de style, Avec L-P Larivière qui portait Simon Mercier sur
ses épaules, cette impro a mis en scène des situations
cocasses lorsqu'en croisée ils ont dû échanger
leur position. Ce sera un second point pour les Patriotes. « Jamais
sans mon rc » en mixte avec Francis et Christine où
nous avons appris la véritable signification du proverbe
« ne pas mettre la charrue devant les bœufs »,
ce qui voulait dire « ne pas mettre la fille facile devant
les forces de l’ordre », phrase à mon avis
assassine, merci Frank! Fin de match : Patriotes 3 et Jeannettes
11.
Le choix des étoiles :
La 3e : Louis-Philip Larivière
La 2e : Alexandre Forest
La 1re : Simon Mercier
- J’ai adoré mon assiette de nachos!
- Sachant que je faisais l’info-impro,
plusieurs joueurs ont essayé de m’acheter avec de
la bière afin d’obtenir de bons commentaires. Mais
c’était trop pour moi, j’me souviens plus de
ma soirée. Alors, j’ai inventé la plupart
des passages dans ce texte.
- Toutes les Jeannettes portaient des pipos :
y parait qui sont en spécial au Tigre géant!
- Joël! Ta mère a appelé,
on sait que t'as manqué l’autobus.
- Beaucoup de violence envers le décor
lors de ce match. Ils ont la tête dure ses Jeannettes!
Match du 22 février 2009
Écrit par Gino Latendresse
C’est dimanche dernier qu’avait
lieu à l’Azile le match revanche JIF versus les VERTS.
Il faut se rappeler que ces deux grand rivaux s’étaient
affrontés plus tôt cette saison. C’est les rouges
qui avaient remporté les honneurs filant à tout allure
avec une victoire convainquante de 9 à 5. Cette
fois-ci, les Verts avait pour mission de stopper pour la deuxième
saison consécutive la série victorieuse des champions
de la coupe d’idées des deux derniers calendriers de
la LIA.
Déjà durant l’hymne
à l’impro, les joueurs des deux équipes tentent
de s’imposer. On sent la rivalités de retour. Et c’est
sur cette note que le coup d’envoi est donné. La première
improvisation du match est une comparée avec exagération.
Je crois sérieusement que c’est le genre de carton
thème que tu souhaites voir sortir très tôt
dans la partie. On sent les deux équipes prendre un bon rythme.
Les mixtes se jouent très serrées à plusieurs
joueurs. On intervient rapidement sur les impros. Un vrai match
de séries éliminatoires. Les comparées servent
à reposer les joueurs des deux équipes. Tout se passe
très vite. Le public est de la partie et réagit à
tout ce que les joueurs lui proposent. Une ambiance survoltée
motive nos deux équipes qui sont loin de vouloir concéder
un avantage à l’adversaire. Jamais au cours de ce match
les équipes ont pu prendre plus d’un point d’avance.
Chaque impro était âprement disputée. Peu de
majorités sont accordées par le public qui semblait
partagé sur chacune des prestations offertes par les joueurs.
Les trois périodes règlementaires
n’ont pu suffir pour départager un vainqueur. Il fallait
aller en prolongation pour établir qui de ces deux équipes
sortirait avec les deux points. Et c’est sans comptage en
fusillade que les VERTS ont stoppé la série victorieuse
de la JIF. Qui malgré la défaite pouvait se sauver
de l’Azile avec un petit point qui les garde en première
place au classement devant les Verts.
Nous avons droit à une saison
folle où le classement des équipes peut changer à
chaque match. Ce qui annonce une fin de saison enlevante pour tout
le monde et surtout pour toi public qui ne se pose plus la question.
Que vais-je faire dimanche?
- Les Verts avaient gardé une frime dans
leur jeu en gardant le joueur Soucy pour la troisième période.
Une stratégie payante.
- Quelqu’un m’a dit avoir vu les
Verts prendre des stéroïdes avant le match…
La Jif va-t-elle crier à l’injustice ?
- Il paraît que la JIF s’est offerte
une retraite fermée après cette défaite.
- L’arbitre Rialland a dû s’expliquer
avec le DJ Fred à la suite du match. Le tout s’est
terminé en bagarre dans la ruelle.
- Un informateur m’a dit que plus rien
n’allait pour la JIF à la suite de leur défaite.
Les filles de la JIF ont été vues au 281 à
Montréal pour oublier le revers. Les trois gars quant à
eux, ont été surpris à prendre une brosse
au Mexique avec les meneuse de claques d’une équipe
de football. J’ai hâte de voir comment l’équipe
de marketing des rouges recouvrira cette histoire juteuse.
Match du 15 février 2009
Écrit par Roberto Sierra
C'est dans un Azile bien rempli que
s'est déroulé le match de dimanche dernier entre le
FBI et les Patriotes. La soirée a débuté par
le traditionnel hymne de la feuille d'érable. Ce qui m'amène
déjà à une première réflexion
rapidement en soirée : « Est-ce que l'hymne
est nécessaire ». À voir le peu de sérieux
qui y est accordé par les joueurs, je trouve ce moment du
spectacle inintéressant. D'ailleurs personne du public n'écoute,
ça jase, ça continue de commenter et de spéculer
tandis que les joueurs marmonnent et « botchent »
l'hymne utilisé par la ligue fondatrice de ce jeu. Bel hommage!
À la suite de la lecture du
premier thème : « Maison cinéma »,
le vrai spectacle commence. Marie-Noëlle Gautier et Joël
Fortin-Lebel se retrouvent dans une impro où le tournage
d'un film porno prend la trame principale de fond, au grand décontentement
de l'arbitre qui décerne un cabotinage aux deux équipes.
Pénalité préventive pour éviter que
le match tourne au tour de la thématique du cul toute la
soirée. S'enchaîne ensuite la seconde mixte de la soirée
et probablement celle avec le plus d'écoute entre Pascal
Parent et Christine Campeau. Le couple se retrouve à douter
de leur union alors que « le fusil de la discorde »
se met à interpeller le mari (Parent) poussant celui-ci à
tuer sa femme (Campeau). Le fusil, joué par Pelland, flirtant
toujours entre le décrochage et le cabotinage, aura rapidement
l'appui du public et le compte et de 2-0 pour le FBI.
Les contraintes de l'impro suivante,
croisée, « Le troisième homme »,
apporteront une vilaine habitude de manque d'écoute au reste
du match en mixte. Mariève est entrée avec l'idée
de relancer l'idée du maquillage préétabli
par JF Martin et MA Genest, mais souvent au moment où l'on
trouve une idée sur le banc on n'écoute pas les autres
éléments développés durant ce temps
sur la patinoire, ce qui a eu pour effet que Mariève, ne
savait pas en tant que blonde de MAG, qu'ils avaient un coloc! Par
la suite, au moment où Louis-Phillip est intervenu en sonnant
à la porte, coup de sifflet de l'arbitre, on change tous
de place, on n'a aucune idée de ce que Louis-Phillip apportait
comme 4e personnage et comble de malheur c'est Mariève qui
se retrouve à prendre la place de Louis-Phillip... Impro
difficile, mais les set-ups du personnage de JF Martin font la différence
et le FBI reste seul au pointage.
Pour terminer la période, les
Patriotes réalisent qu'ils ont été un peu lents
en intervention et du côté du FBI on garde la même
cadence, résultats 8 joueurs sur une impro de 4 min. 30 sec.,
beaucoup de criage, pas beaucoup d'écoute, mais beaucoup
plus de perches non utilisées, le calme du personnage de
Pelland fait la différence. Arrive enfin une comparée
pour se ressaisir entre équipe, mais c'est trop peu (1 minute),
trop tard (5e et dernière impro) pour faire la différence.
Le FBI balaye la période 5-0.
Pour débuter la deuxième,
tous les joueurs se prennent en main et prouvent aux spectateurs
qu'ils sont capables de faire un hymne en harmonie. Ils chantent
« Bonne Fête » à Ian Morin. Tiens,
on devrait changer d'hymne!
En deuxième période,
les mixtes sont difficiles sur le plan de l'écoute, que ça
soit dans l'église écolo ou dans la forêt près
du terrain de golf. Trop souvent les joueurs commentaient le jeu
au lieu de s'y impliquer. Résultat, on en parle beaucoup,
mais on ne le voit pas! Ça crée donc des déceptions
et des petites frustrations. Heureusement, cette période
nous a donné la plus belle impro du match, lors d'une comparée
de l'équipe du FBI sur le thème « C'est
pas l'affaire des enfants ». Voir Marie-Noëlle et
Mike, en tant que parents, jouer à Dance dance revolution
durant 3 longues minutes, en empêchant de jouer leur trois
enfants valait le prix d'entrée! Euh, je veux dire le déplacement.
Mais ce qu'il faut retenir de cette période, c'est que les
Patriotes ne lâchent pas et surtout ne se découragent
pas par le score. Ils s'y inscrivent enfin et en remportant les
deux dernières impros du second tiers temps, ils portent
la marque à 7-3 pour le FBI.
La troisième période
sera marquée de trois ou quatre pintes de bière, qui
m'ont clairement empêcher de suivre et d'analyser la fin du
match! Mais sur les 4 impros qui ont constituées cette période,
deux impros ont réussi à imprégner mon cerveau
plus que l'alcool ne l'a fait. Mais c'est pour deux raisons complètement
différentes. La première est une petite comparée
de 30 secondes du FBI, par le couple de la soirée Gauthier/Pelland,
où le chum donne une boîte en cadeau à sa blonde
et celle-ci pogne en feu au toucher de cette fameuse boîte,
de la belle énergie! La seconde que j'ai retenue, c'est pour
de mauvaises raisons. L'impro « la corneille blanche »
aura réussi à présenter ce qu'est un cauchemar
en impro pour un joueur. Loin de moi, l'idée de descendre
les joueurs impliqués dans cette impro, (je fais d'ailleurs
exprès de ne pas citer leur noms), en tant que joueur, c'est
exactement dans cette impro-là que tu ne veux pas te retrouver.
Par contre, comme on ne la joue pas, on ne peut faire autrement
que d'en rire en se disant de tant à autre : Oh mon Dieu!
La période se termine par une bonne note et le score finale
sera de 10 pour le FBI et de 5 pour les Patriotes. La première
période aura donc fait toute la différence. Les étoiles
du match, Joël Fortin-Lebel (3), Marie-Noëlle Gauthier
(2) et Mike Pelland (1).
Roberto Sierra, #9 de la JIF
Match du 8 février 2009
Écrit par Lysane Perreault
Il est 20h15 et il n’y a pas
beaucoup de monde dans l’Azile. Il y a tout de même
de la fébrilité dans l’air. Du côté
du El’Yab, c’est les retrouvailles d’une ancienne
équipe composée de Ian Morin, Sébastien Trudel,
Alexandre Forest et à leur tête Marc-André
Genest. Du côté des Patriotes, ils devront s’adapter
à l’absence d’une de leur coéquipière
Christine Campeau et de leur capitaine Genest qui se retrouve ce
soir contre eux. Pour mener les Patriotes, ce sera le joueur Kovalev
(Oups! Pardon!) Louis-Philip Larivière qui portera le C sur
son chandail. Le match débute avec l’entrée
des joueurs, à ce moment-là, l’Azile abrite
une bonne soixantaine de spectateurs. L’hymne à l’impro
débute, on se demande si elle sera coupée vue la présence
de deux membres des Verts au sein du El’Yab, mais non, la
chanson est complétée.
Le match commence avec une improvisation
mixte ayant comme thème « La dame au gant mauve ».
C’est l’impro où les deux équipes se jaugent,
l’impro qui donnera le rythme au reste du match. Deuxième
impro, « Double vie », c’est l’histoire
d’une femme qui en demande trop à son homme, celui-ci
est fatigué de jouer le super-héro et le super-méchant
à la fois et en plus il doit être un bon mari!? Comment
faire pour tomber dans ses propres pièges et se combattre
soi-même tout en prenant soin de son couple (moi, j’en
connais qui sont même pas capables de seulement faire le troisième).
Ensuite, une improvisation mixte ayant pour thème « Noël
un 17 avril », c’est Fortin et Trudel qui
se jettent sur la glace. C’est l’histoire de deux lutins
du Père Noël qui se chamaille pour comprendre pourquoi
le Père Noël à donner le rôle de distribution
de cadeau à l’un deux. Ils se chamaillent si longtemps
que Noël est passé et que Pâques aussi. Avant-dernière
impro de le période, une comparée, « Tout
inclus », on a le droit à deux belles performances
de chaque côté. Dernière improvisation, « Raison
strictement financière », c’est sur cette
improvisation qu’une belle chimie sera créée
entre le joueur Forest et la joueuse Perreault. Perreault arrive
devant un banquier plutôt fade pour faire un prêt bancaire
malgré la situation financière difficile de ces temps-ci.
Elle usera de ses atouts féminins pour arriver à son
but. Le banquier tout émoustillé par de tels contacts
physiques étirera le moment de remettre le prêt à
la jeune femme. Fin de période, El’Yab est en tête
au pointage. Le concours de la table qui fait le plus de bruit pour
un pichet offert par les Patriotes est lancés. C’est
la folie furieuse chez le public, on ne s’entend plus parler
tellement que les gens font du bruit (gang d’alcooliques!).
L’arbitre a de la misère à faire régner
le silence dans l’auditoire, pour débuter la deuxième
période.
La deuxième débute avec
une impro mixte « La soif », encore une fois,
Fortin et Trudel se retrouvent ensemble. On comprend vite que les
deux joueurs sont dans le désert depuis un bon moment vu
les mirages que Trudel décrit, accompagné par son
petit singe agressif et agressant (Fortin) les deux compagnons font
la rencontre d’une femme buvant dans un verre d’eau
qui ne se vide jamais. Pour recevoir ce verre d’eau pure et
limpide, Trudel doit donner l’âme de son singe. Deuxième
impro, « Traverse de canot », Jodoin s’impose
étant comme un Amérindien possédant la terre
du joueur Morin. L’Amérindien exige de reprendre ses
terres de l’autre côté de la rivière,
mais le pauvre Morin ne peut les lui laisser à tant d’enfants
à nourrir! Plusieurs bonnes blagues qui étaient, à
ce que j’ai entendu dire par la suite, une suite d’insides
entre les deux joueurs. « C’est un 10-02 »
est le thème suivant, catégorie figure de styles qui
a passé de libre, sans-parole, libre, rimée, chantée,
à la manière d’un film d’amour, exagérée.
C’est deux policiers, Larivière et Trudel (je crois)
qui reçoivent un appel 10-02, un chat coincé dans
un arbre. Dans cette improvisation, plusieurs blessés mineurs
(dû au nombre de chutes faites dans l’impro) ainsi qu’un
plus grave et majeur, la bande en à manger toute une! Ensuite,
une impro comparée, « À vendre ».
L'impro des Patriotes consiste à un concours entre deux voisins
de vente de garage. El’Yab y vont plus dans la cruauté,
un père qui vend des choses importantes dans la maison, dont
la prothèse de jambe à son fils. Fin de période.
La chimie entre les deux équipes est là et le public
semble ravi. Le pichet, promis à la fin de la première
est gagné par une table dans le fond près de la porte.
Après ce petit cadeau, c’est l’effervescence
chez les spectateurs. On annonce qu’un deuxième pichet
sera tiré encore une fois pour la fin du match. Une table
tout près de la scène semble déterminer pour
l’avoir. Au point que Larivière demande qu’on
lui rapporte un sous-vêtement pour gagner le pichet. Il en
reçoit un boxer pratiquement à la figure.
On commence en beauté avec le
défi des capitaines. El’Yab devront subir les premiers.
Ils doivent faire une impro qui consiste à couper la parole
d’un autre joueur en lui offrant un shooter de notre bien
apprécié Caribou. Parlez-en avec Trudel, il pourra
vous en conter long sur le coup que ses coéquipiers lui on
fait! Du côté des Patriotes, chaque joueurà
son livre et doit utiliser des phrases du livre pour construire
une impro. Dans l'impro suivante, « Bal de neige »,
encore une fois, Forest et Perreault entre en scène. Sujets
abordés : Qui se cache sous le costume du Bonhomme Carnaval,
la neige plus belle à Québec qu’à Montréal?
C’est dans cette improvisation que El’Yab recevra leur
deuxième punition, car Genest à lancer une vraie balle
de neige à Forest. Suivra une impro comparée :
« Six mois de Délai » deux bonnes improvisations
encore une fois. Suit ensuite, « Le Web : un cancer? »,
c’est un jeune garçon et un vieux pervers qui se fait
passer pour une femme qui chattaient ensemble. Au fil de l’impro,
on apprend que c’est le père et le fils qui était
en communication sur le Web. On aime tellement ça les impros
à saveur incestueuse. Le match se finira avec « Le
DVD maudit », un remake du film Le Cercle. On peut se
le concéder, ce n’était pas la meilleure improvisation
de ce match.
Belle chimie des deux côtés.
Public en délire. Partie qui se finit 9 à 5 pour El’Yab.
Une bonne pincée de nostalgie chez l’équipe
reconstituée. L’homme sans boxeur à finalement
eu son pichet. Le El’Yab complètement ivre car ils
ont fini la bouteille de caribou sur le banc. Beaux souvenirs pour
chaque joueur présent.
Bref… Un beau match spécial!
Les étoiles :
1- Alexandre Forest (Bravo!)
2- Joël Fortin-Lebel (Bien joué!)
3- Sébastien Trudel (Félicitations!)
Match du 8 février 2009
Écrit par Marc-André Genest
Le 8 février, l'Azile s'est
transformé en machine à voyager dans le temps. Les
Patriotes, ayant pour capitaine Louis-Phillip Larivière,
ont affronté leur capitaine officiel Marc-André Genest
qui a, pour l'occasion, reformé l'équipe du El'Yab,
formé d'Alexandre Forest, Ian Morin, Érik Préville,
Josianne Ducharme et Sébastien Trudel. Par contre, Ducharme
étant en béquille n'a pas pu jouer, ni Préville
qui ne pouvait venir de Québec.
Parlant de Québec, le match
original devait être Les Patriotes vs la GIF de Québec,
mais un peu plus d'une semaine avant le grand jour, quatre de leur
six joueurs s'étaient décommandés, et comme
la GIF organise, elle aussi, leurs matchs les dimanches, impossible
de les remplacer.
Mais le El'Yab et les Patriotes ont
amené le feu dans la place. En effet, il y avait foule et
de plus, la plus bruyante qui m'ait été donnée
de voir en saison régulière. L'ambiance était
à un tel point frénétique que nous nous sommes
tous sentis tels des Rock Star. Ils nous ont donné l'énergie
et nous leur avons livré un, si ce n'est, LE meilleur match
de la saison.
Reformer El'Yab m'a donné l'occasion
de rejouer avec Ian, Alex et Seb, et notre complicité était
telle que c'était comme si nous ne nous étions jamais
quittés. Ça m'a aussi donné l'occasion de voir
mes recrues d'un autre oeil. God qu'ils sont bons! Chaque match,
ils sont de plus en plus géniaux et se développent
à la vitesse du tigre. Leur performance exceptionnelle m'a
rendu très fier d'eux. J'y vois mes enfants grandir et devenir
adultes.
Nous étions tous déçus
d'une chose, que ce match n'ait pas été filmé,
mais il gardera une place bien au chaud dans nos souvenirs.
Que de décrochage de la part
de Larivière et Trudel lors d'une impro où ils chattaient
ensemble, Trudel jouant la jeune fille et Larivière qui cruise
à mort, Morin vient se foutre devant Larivière et
criant « Enlarge Your Penis! ». Et une seconde
fois dans cette même impro lorsque Genest ouvre la porte de
Larivière « Vincent, maman dit que le souper est
prêt » et ensuite la porte de Trudel « Papa!
Maman dit que le souper est prêt ».
Ma meilleure foule à vie! Public,
revenez tel quel lors de tous les matchs!
Match du 1er février 2009
Écrit par Joël Fortin-Lebel
Un match léger? Certes.
Une bonne soirée? Évidemment.
Dimanche dernier, sous les projecteurs,
se sont animés deux équipes particulièrement
distinctes l’une de l’autre. Bien que cette dernière
phrase soit un pléonasme vicieux, elle dit la vérité;
outre les couleurs de leurs uniformes qui diffèrent à
des fins identificatoires; les équipes rivales Verts et Jeannettes
ont aussi des styles de jeux loin d’être similaires.
Nous le savons bien. Cet agréable concours fit en sorte que
les choses débutèrent ainsi : Huit heures trente et
des poussières; l’on procède, comme toujours,
avec l’hymne pour commencer. Nafrisc entreprend de couper
court aux sparages et enchaîne avec le troisième couplet
sitôt le premier achevé. Les polémistes en débattront.
La première improvisation s’éleva sur le thème
suivant : Le cœur tordu de la fille au coin de rue,
Une mixte qui mit en vedette Simon Mercier des Jeannettes et Nafrisc
des Verts. L’on essuie une certaine lenteur dans l’action
de départ mais l’on sent que les improvisateurs sont
parés à lutter pour améliorer la condition
du spectacle. Ian Morin, le verdoyant, apparaît après
que les deux joueurs aient inhalé quelques vapeurs d’hélium
mais, l’on cherche encore, sur la scène, la direction
du récit. Les Jeannettes l’emporte finalement à
la suite du volontariat de monsieur Mercier.
La deuxième, sous le thème
Langue de bois, gueule de bois, fut accueillit d’un
rire franc, on ne peut plus communicatif, par mademoiselle Bellemare
qui déclancha d’autres effusions semblables ne tardant
pas à se faire entendre aux quatre coins du cabaret. Le style
fut libre, les joueurs illimités et la durée, de trente
secondes. On opta pour l’économie de personnel, jugeant
que M. Lavalée-Lafrenière et M. Souci étaient
encore assez saints d’esprit pour se débrouiller seul,
ce qui fut le cas. Que d’expédition, quelle fougue
pour Régis et quel calme chez Vincent. La circonstance fut
tout à fait heureuse. Deux antipodes, deux complémentarités,
une belle impro. L’on flirta avec l’absurde puis, en
bout de ligne, on lui partagea notre couche. Il fut question de
voitures garées à l’intérieur des deux
intéressés, de femmes, de souvenirs trop arrosés
bref, de la nostalgie paillarde et totalement glauque. Pour en finir
avec cette impro, je dirais en toute simplicité; qu’il
ne faut pas « Manger des boutons de petite grosse de
la veille » et boire innocemment en croyant toujours
se souvenir de l’endroit où l’on a garé
son automobile. On peut être surpris. Une chose est sûre,
les deux adversaires n’eurent pas à trembler d’inquiétude,
ce fut le meilleur moment de la première période.
De l’excellente performance de
la troisième impro, je n’est retenu que ceci : Et je
cite, non sans vous mettre au parfum de la situation : L’action
se déroulait dans une salle de classe avec un cancre et son
institutrice de chimie, l’enseignante distribuait des questions
référant d’avantage à la physique puis
en vain à poser celle-ci : « Qui peut me dire
ce que signifie la formule, E=mc2? » Et le sot de rétorquer,
« Je vous aime, moi, madame la professeure, c’est
ful fafa en plus comme question! ; E=mc2 ça veut dire Éric
+ Marie-Claude! » Bravo Sébastien! On verra aussi,
lors de cette prestation, les bandes cernant la glace, se soulever
en l’air, et être projetées avec fracas par Régis
Souci. Il en résultera la création d’un silence
étrange où tous se diront alors intérieurement,
mais que se passe-t-il? Ça va Régis? Personne n’est
blessé, on reprend.
Débute ensuite la deuxième
période avec une comparée-poursuite baptisée
Les souliers plateforme du roi. On élit un dictateur
homosexuel efféminé revendeur de chaussures de marque
à la tête de ce que l’on nomma l’empire
de la semelle pour, au bout du compte, subir les assauts de martiens
belligérants. Renforçant de la sorte son pouvoir aux
yeux du peuple, le dictat est donc vu comme un sauveur fabuleux.
Parachèvent oblige; ce fut non sans mondialisme que cet étrange
chef d’état inonda le tiers monde de godasses griffés
juste avant que les humains ne disparaissent complètement
et qu’il ne reste plus qu’un mauvais journaliste, le
despote en jartelle et l’autre dont le rôle fut difficile
à cadrer. Une écoute digne de se nom chez les Jeannettes
et l’énergie truculente des Verts. C’était
pas mal du tout! Une belle preuve qu’une impro se construit
de deux équipes.
Arrivèrent dès lors d’autres
thèmes dont les éloges seront brefs. Une sirène,
un tambour et un marteau. Puis, Le tapis dans l’ombre.
Duel de 30 secondes de prestation chacun où Francis Ménard
interpréta un homme coincé dans un authentique persan.
Et où Régis Souci nous raconta la vie d’un honnête
hôte tourmenté par les souillures de ses convives s’agglutinant
partout, à l’exemption près, du paillasson de
l’entrée. Mais il y eut aussi Cris sans haine
et Le temps de l’art, qui devint un cour d’histoire
de l’art sacré, où l’on constatera un
ralentissement de l’action qui sera remballée immédiatement
par les artistes.
En fin, la troisième période
se montre. Procédons à une courte remémoration
mythologique si vous nous le permettez. Les Manticores se trouvent
à être des sortes de chimères aux visages humains
souvent d’aspects vieillots. Un corps de lion, puis une queue
de scorpion à la pointe acérée achèvent
de disposer cette bête au combat. Il s’agirait sans
doute de déités courroucées par les grands
prieurs de l’ordre de l’Olympe. Toujours est-il qu’un
bon jour, une créature semblable est apparut à Éros/Adonis
et lui posa une question précise dont la réponse correcte
était gage de survie pour Éros. La question était
celle-ci : « À l’aube de ma vie, je me déplace
sur quatre pattes; Au zénith de celle-ci, je marche sur deux;
et à sa tombée, sur trois. Qui suis-je? »
Éros réfléchit, il savait combien pouvait être
pernicieuses et félons ces genres de créatures. Il
finit par répondre et dit, L’homme!
Naturellement, vous êtes en droit
de vous demander pourquoi j’estime bon de vous partager ces
généralités. Eh bien, figurez-vous que notre
cher Maxime Riopel, national, à projeter en l’air environnant
l’improvisoir quelques allusions relatives à l’animal
étrange et à la devinette dont vous venez d’être
mis au contact. Ce rappel mythologiste aurait pu tomber dans l’oreille
d’un sourd mais, il n’en fut rien. C’est sans
hésitation que Ian Morin des Verts, arriva sur le jeu en
ramenant l’accent sur cette aventure anecdotique que les hommes
ont oubliée. C’est en utilisant le rôle d’un
jeune enfant obsédé sexuellement qu’il viendra
proposer ses faveurs indécentes comme suit : « Personne
n’veut toucher à Man ti cores? ». Gag qui
fut pourtant ignoré mais qui avait du beau potentiel comique.
Enfin, il en incombe au public d’avoir le pavillon aiguisé
et le tympan agile. Seulement voilà, l’alcool finit
par avoir raison de votre éditorialiste d’un jour et
ce dernier conclurait ainsi. Félicitations à tous
les joueurs et à tout le public pour m’avoir prouvé
que j’avais bien fait de quitter la métropole pour
un autre match de la LIA. Merci!
Match du 25 janvier 2009
Écrit par Christine Campeau
Après plusieurs problèmes
d'ordinateurs et de péripéties rocambolesques, voici
l'info-impro du match du dimanche 25 janvier. L'avant-match nous
démontre bien la folie qui régnera dans le match.
En effet, alors que tous et chacun chante l'hymne national, le joueur
Sierra y va de plusieurs facéties alors qu'il contemple une
assiette de nachos avec avidité. Le public, toujours bon
avec ses joueurs, on offre au joueur Sierra des nachos et même
de la bière! Merci public!
Le match débute avec une improvisation
mixte mettant en vedette (oui oui!) la joueuse Laforest de la JIF
et le joueur Antoine Regaudie du FBI : Appelez-moi Marie-Clown.
Alors que tous rient de son nom, Marie-Clown (Laforest) décide
de créer une compagnie pour rendre les gens heureux, en compagnie
de Jean-Pierre (Regaudie). C'est pourquoi ils se rendent à
un rendez-vous avec le joueur Sierra, qui lui, ne rit pas de Marie-Clown,
mais plutôt de Jean-Pierre. Puis, on passe à Jamais
sans mon Pépito, où les deux protagonistes, les
joueurs Martin (FBI) et Latendresse (JIF) ont une discussion assez
houleuse sur le fait que le joueur Martin a perdu Pépito.
S'en suit une série d'argumentations concernant le bichon
maltais dit manquant, puisque l'amour que porte le joueur Latendresse
à l'égard de ce chien est beaucoup plus grand que
celui du joueur Martin. Ensuite, nous avons droit à une improvisation
comparée, où les deux équipes nous offrent
leur version du thème L'électricité, de
la centrale à la maison. La JIF nous transporte chez
un couple (Lebeau/Payette) qui décide de créer sa
propre électricité (en faisant bien sûr de l'électricité
statique à l'aide de ballons). Un agent de l'hydro (Sierra)
vient vérifier les compteurs et réalise que ce couple
utilise de l'électricité illégale. Excellente
impro! Le FBI nous propose une visite chez un couple (Martin/Gauthier)
qui surutilise l'électricité. Alors que tout est en
train de sauter, l'escouade hydro-électrique arrive en vitesse,
pour tenter de tout réparer! S'en suit deux mixtes, dont
une de style doublage américain intitulée Le bal
de l'horreur. La joueuse Lambert se prépare pour le
bal, alors qu'elle porte une robe en « scring »
et en papier ciré. Le joueur Regaudie se délecte de
sa beauté, et nous réalisons qu'il n'est pas nécessairement
sain d'esprit, puisqu'il aime éliminer les dames, avec qui,
il danse. L'arrivée des joueurs Martin, Lebeau et Sierra
pour faire un homme sans tête a évité le carnage.
Une improvisation plus longue nous aurait permis d'avancer encore
plus loin dans l'histoire qui a été installée
plus lentement. On termine avec une impro Dans la grande salle.
Le joueur Sierra tente de vendre une voiture à la joueuse
Gauthier, qui était pourtant venue s'acheter une paire de
soulier. L'argumentation qui se fait dans cette impro est exquise,
si bien que la joueuse Gauthier demande au joueur Sierra s'il est
inclus dans le forfait avec la voiture.
La période se termine, c'est
2 à 3 pour le FBI. L'énergie des deux équipes
est palpable, on sent qu'ils ont du plaisir. Ça adonne bien,
le public aussi! On sent que les joueurs s'écoutent et qu'ils
veulent faire avancer les histoires.
La deuxième période
nous démontre que les joueurs ont le goût de jouer.
On monte la difficulté d'un cran : nous avons droit
à une impro « Exercice de style ».
La joueuse Laforest et le joueur Parent nous transporte dans un
couple de manifestants qui discutent de leur avenir. En effet, la
joueuse Laforest doute de l'avenir du couple, puisqu'elle ne sait
plus pourquoi elle manifeste. Le joueur Parent de répliquer
: « Tu t'adaptes, je mène ». L'impro
passe de dramatique, à chantée, à rimée
avec une fluidité remarquable! Chapeau aux joueurs! Nous
avons ensuite droit à une improvisation comparée :
Parcours typique. La JIF nous offre une impro de gars,
alors que les trois gars se rencontrent pour une partie de golf.
Le joueur Lebeau, jouant le caddy, est le fameux beau-frère
fatiguant qui se mêle à toutes les discussions. La
gestuelle du joueur Lebeau est cocasse et mérite une mention
de ma part! Du côté du FBI, le concept utilisé
leur a permis de gagner le point. En effet, trois frères
se parlent de leur avenir. Certains croient avoir un chemin très
semblable à la moyenne des gens, alors que le joueur Regaudie
désire ne pas suivre les règles. On réalise
à la toute fin que ces trois frères sont encore dans
le ventre de leur mère (Gauthier), qui est en train d'accoucher.
T'es bonne Annie (Tiens tiens, les thèmes sont écrits
par les Verts, cette semaine!), une impro qui fait l'éloge
d'Annie (Lambert), qui se vante d'être parfaite, jusqu'au
jour où son copain lui dit qu'elle le quittera. S'en suit
quelques malheurs, alors que son médecin l'appelle pour lui
annoncer un cancer. Dans Résidence secondaire, On
a droit à une maman (Gauthier) qui désire se débarrasser
de sa fille, qu'elle veut placer dans le cabanon. On découvre
le fils adoré de maman. Il aura la chambre de sa grande soeur
et magasinera une deuxième « Wii ».
Plus ça va, plus on réalise l'état de la famille
reconstituée! Un autre frère (Sierra) sort du cabanon!
Quelle impro! Le public adore.
Après 2 périodes, c'est
6-4 pour la JIF. Le public semble apprécier l'ambiance et
le match. Au retour de la pause, Jacky demande au public de démontrer
son enthousiasme en départageant qui des filles ou des gars
applaudissent et crient le plus fort. Concours fait, M. l'arbitre
demande aux deux équipes de voter pour la gente féminine
ou masculine. Les filles l'emporte majoritairement!
La troisième période,
tout comme les deux premières, passe à la vitesse
de l'éclair. On commence avec une comparée-poursuite,
commencée par la JIF. Cocu ou cocufié est
une impro où la femme de Romuald profite que son homme écoute
l'émission La Semaine Verte pour se dévergonder avec
deux autres personnes. Revirement de situation très bien
mené par les deux équipes : c'est Romuald qui
fini avec les deux autres pour le trip à trois! Mention spéciale
au personnage du joueur Sierra et repris par le joueur Martin! Nous
avons droit à une impro de six minutes, qui nous transporte
en Corse. Nuit de noces en Corse (Lebeau et Gauthier) se
passe bien entendu en Corse, alors qu'un couple réalise qu'ils
ont réservé dans un hôtel assez miteux, et que
leur chambre est déjà occupée par un autre
(Latendresse). Courte impro de 30 secondes : Heille, mon porte-feuille.
Du côté du FBI, un homme (Regaudie) se fait avoir avec
le truc du porte-feuille accroché après une corde.
Du côté de la JIF, un homme (Sierra) se fait arrêté
par la police qui lui demande son permis. Alors que le policier
tente de prendre son porte-feuille, l'homme se fâche, sort
de son véhicule et finit par faire une multitude de prises
de lutte. On termine le match avec une comparée : Mon
chandail préféré. La JIF nous montre l'évolution
de deux amis. L'un donne un chandail en cadeau. Au fil des années,
on voit l'oubli de cette personne qui ne retrouve pas son chandail.
Du côté du FBI, on nous montre deux frères (Martin
et Regaudie) qui se chamaillent pour mettre le même chandail
pour aller à l'école... on réalise qu'ils sont
rendu à l'université.
Le match se termine 8 à 7 en
faveur de la JIF. Un match très serré qui démontre
bien la qualité des impros et des joueurs impliqués.
Les deux équipes sont d'accord, un super match. Le public
a eu droit à des histoires bien écrites, plusieurs
revirements de situation et un match sans demande d'explications
pour les peu nombreuses pénalités! Wow!
Bref, ce fut une soirée comme
on les aime, avec beaucoup de rires et de plaisir!
- Bravo au FBI, qui ont joué à
4 contre 6.
C'est essoufflant, mais vous nous avez donné un bon spectacle!
- Chapeau à Antoine Regaudie pour sa prestation
au sein de l'équipe!
C'était très intéressant de te voir t'épanouir
dans ton équipe!
- Bravo à DJ Bart pour sa musique!
Match du 18 janvier 2009
Écrit par Marc-André Genest
Il est difficile de vous faire un info-impro
sur un match que nous avons nous mêmes joués sans être
subjectif. Je vais donc y aller avec ce que je ressens et vous présenter
une chronique.
Les Patriotes commence leur soirée
à déguster une pizza Bravo chez un joueur de l’équipe
adverse. Le capitaine des Verts, Sébastien Trudel. Il avait
apporté de la bière pour ses joueurs, mais a dû
se résigner à en donner quelques-unes aux Patriotes
pour ne pas « faire cheap ». Durant le repas,
on apprend à mieux se connaître. On subit tous un examen
psychologique et Joël nous résume son livre pendant
20 minutes.
19h40, on part pour l’Azile.
Les Patriotes sont en glace, que voulez-vous, il faisait très
froid à l’extérieur. Par contre, une fois au
bar, leur chandail sur le dos, l’énergie s’amène
et on sent que ce match va en être tout un. Présentation
des joueurs et comme toujours, les Patriotes sont présentés
en premier, suivis des Verts et des officiels. J’y vais, comme
à mon habitude, de mon commentaire méchant envers
eux avec un « Pis pas une bonne année! » et l’autre
devant moi qui dit « Sti que té con (rire) ».
Un hymne à l’impro écourté à la
manière Star Académie, qui réduit tout le temps
les tounes de deux couplets, nous permet de commencer dix minutes
plus tôt.
Le match débute officiellement.
On y va de notre cri d’équipe et l’arbitre siffle
et donne le premier thème : Edgar et les Autruches.
Joël la voyait à la Edgar Alan Poe, mais il semblait
être le seul à le voir comme cela, tandis que Louis-Philip
s’élance en tant qu’autruche. Nafrisc quand à
lui, se la jouait fermier ou habitant triste de retrouver son chien
mort dans un colis. Sûrement la Mafia qui voulait l’empêcher
de se procurer des oeufs d’autruches. Présence remarquée
de ti-Guy Re-go-di comme aimable vendeur d’autruches.
La glace est brisée pour l’équipe,
c’est maintenant l’heure d’être en feu!
Lorsque le thème : Le maillon faible sort du lot,
c’est le cocus de fou de notre côté. Lysane nous
concocte toute une idée. La puck tombe sur noir, on suit,
poc-poc. Ce que je me souviendrai malheureusement de l’impro
des Verts, c’est une deuxième pénalité
pour accessoire illégale (mains dans les poches). Elle sera
majorée par l’arbitre qui plus est. Mais Ian nous a
joué tout un maillon que personne aime et dont les jeux préférés
sont le Scrabble et la tag BBQ. De notre côté, c’était
un club de féministe ayant pour esclave un homme. Le maillon
faible? Une des femmes voyait son homme comme un roi et faisait
tout pour lui. La chimie était excellente. La team était
en feu!
Comment passé à côté
de la mixte Colère Automnale! Re-Go-Di et Can-Po
ont fait un très beau duo qui était dans l’obligation
de se vouvoyer (hadicap de l’arbitre). Après quelques
temps de silence, le « Pourquoi me suivez-vous? » de
Can-Po donna le rythme. Belle impro avec deux tutoiements de Re-Go-Di
et pour la troisième fois en trois impros, les mains dans
les poches pour les Verts.
Là semblait naître un
événement qui allait assombrir le match. Nafrisc s’élance
d’un commentaire à l’arbitre sans avoir de C
sur le chandail. Le Français ne la trouve pas drôle
et commente à son tour et termine par « Je vais
vous casser! » Il annonce tout de même le prochain
thème sans pénaliser le joueur et le cocus va bien
pour nous. C’était l’impro de Steve et il la
sentait. Nafrisc embarque pour les Verts... les mains dans les poches!
Tout en fixant l’arbitre. Ri-A-Lan zappe, majore une pénalité
et expulse Nafrisc. Ça tombe bien, il manquait un chandail
pour Sou-Si.
Heureusement, l’événement
n’abaissa pas l’énergie des équipes et
une comparée bien amusante allait voir le jour avec L’anonymat
ce Paradis. La puck tombe sur noir, on suit, poc-poc. Les Verts
nous y vont de trois entrevues anonymes (les yeux cachés
par la fameuse barre noire). De bons punchs, de bons personnages.
De notre côté, là ça serait l’impro
de Steve. Il y va d’un gars qui capotait parce qu’il
était maintenant invisible, l’unique au monde, et pouvait
s’amuser comme il l’entendait. Il s’est mis à
tourmenter un pauvre homme (Joël), mais un autre homme invisible
entra dans le décor (MAG, moi) qui lui aussi croyait être
le seul à l’être dans le monde, mais un troisième
homme invisible accroche notre premier (L-P). Là, rien n’allait
plus pour Steve qui voyait ses rêves s’effondrer.
L’arbitre annonce alors le spécial
sur la bière et donc, la fin de la première période.
Ouf, je peux souffler. Je m’en vais donc french-kisser ma
blonde et me chercher une bière-clamato. Parle-parle, jase-jase,
le sifflet se fait entendre et la 2e débute. Les Patriotes
sont en feu sur le banc. Arrivé de J-F et départ de
Steve qui nous servira de coach pour le reste de la game.
Ça commence raide! Une mixte
de 6 minutes ayant pour titre La soirée des Bad Boys.
Je la sens celle-là, laissez-moi y aller. Héhé,
avec Sou-Ci en plus! On s’est fait tout un trip. Deux jeunes
nerds voulant faire partie d’une gang de ruelle passant leur
initiation. Ian en chef de gang était hilarant. J’ai
même passé à deux doigts de faire décrocher
Sou-Si. Très belle impro avec des gars que je connais bien.
S’en suit d'une sans parole.
J’envoie Joël, lui qui a la verve facile. Comment se
débrouillera-t-il sans parler? Ma foi, très bien!
Il y va avec Re-Go-Di qui a la mimique communicative. Même
s'il n’y en avait qu’un, Les Mangeurs d’Huitres
se sont bien régalés.
Une première comparée
pour la deuxième période avec Le Yukon Quest.
Cocus un peu perdu de notre côté. La puck est noire,
on suit, poc-poc-poc. Les Verts y vont d’un hold up western
d’un train traversant le Yukon. Mais à son bord, un
agent secret reçoit un télégramme le prévenant
qu’il y avait des malfaiteurs sur le train. Malheureusement,
on ne verra pas ce que ce Steven Seagal réservait aux bandits.
De notre côté, on y va pour une narrative au style
conteur québécois. C’est l’histoire de
la raison pour laquelle le Yukon s’appelle de même.
Yukon (Lysane) était un petit mexicain aventurier qui voulait
partir à la conquête du grand Nord. On se rend compte
que Yukon est en fait un personnage fictif d’un livre qu’un
canadien est en train d’écrire (Joël) et le mexicain
part à la recherche de son créateur pour connaître
sa raison de vivre. Deux belles impros. Le match est vraiment excellent
jusque-là!
Dans Chloé se pose des questions,
c’est le temps à J-F de briser la glace face à
Re-Go-Di (qui jouera Chloé). Le père (J-F) ne semble
pas comprendre les besoins de sa fille, qui cache un homme dans
son coffre à jouet (MAG, moi). Trudel y va de quelques narrations
sur les secrets de Chloé qui, à 4 ans, vide les sacs
du Père Noël et compagnie, ainsi que du voisinage. Impro
un peu confuse et cabotinesque, mais amusante tout de même.
Ça met un terme à la deuxième période.
Encore du french-kissing avec ma blonde, une autre boisson, parle-parle
jase-jase, le sifflet.
La 3e période débute
avec une mixte qui s’intitule Attention à l’inclinaison.
J’y vais avec dans la tête l’idée de faire
un alpiniste anglophone. C’est Sou-Si qui embarque pour les
Verts. Lui avait comme idée de faire du tapis roulant. Ok,
au yable l’alpiniste. J’ai oublié que c’était
très court comme impro alors, en laissant Sou-Si placer les
meubles, on passe à côté d’une impro qui
aurait pu être bien mieux. Ironiquement, j’ai planté
du tapis roulant, qui simulait une inclinaison assez importante,
quelques secondes avant la fin, comme si je savais que ça
finirait là pour puncher. Tellement pas!
Première comparée de
la 3e période Par les pieds, d’un style nouveau
introduit par un de mes joueurs (L-P) lors du match spécial
de Noël, une Récapitulée (ou Résumé).
On doit faire trois fois la même impro. La première
fois en une minute, la seconde en 30 secondes et la 3e en 15 secondes.
La puck tombe sur le noir, on suit, poc-poc, poc-poc-poc.
Les Verts y vont avec un accouchement
où le bébé se présente par les pieds.
Ri-O-Pel fait un médecin saoul que je ne voudrais pas avoir
comme docteur. Ça se termine en un 15 secondes où
le bébé est déjà sorti avant même
que la femme soit prête. De notre côté, on y
va avec un gars qui veut sauter en Bungy. L-P veut sauter, mais
Joël, le professionnel de ce sport extrême, semble lui
attacher les pieds tout croche. L-P perd l’envie de faire
le saut lorsqu’un suicidaire se lance en bas du pont (MAG,
moi). Ça se termine sur un 15 secondes où le
suicidaire fait le saut à l’envers pour atterrir sur
ses pieds sur le pont.
Les doigts perdus à
la manière d’un film de science-fiction fait place
à Joël et Ri-O-Pel. Joël joue les esclaves tandis
que Ri-O-Pel est un méchant assez gentil qui s’est
fait couper le bras par un autre méchant. Mais le bras (MAG)
revient à son maître, mais pour le combattre il se
fait rapidement tirer la plug du téléporteur. Trudel,
une superbe femme fatale de l’espace et méchante reine
de la galaxie veut faire du sexe avec l’esclave grâce
à un engin qu’on se colle sur le front. Mais ce que
l’esclave ne savait pas c’est que lorsque la méchante
reine jouit, un monstre horrible (MAG) sort de ses entrailles.
Une autre mixte qu’ « on
oublie souvent » suit. C’est l’impro de Lysane
pour les Patriotes. Elle veut la faire! Bien vas-y, elle est à
toi. Elle incarnera une obsessive compulsive qui ne cesse de replacer
les manches de son bien aimé (Trudel) qui lui aussi est obsessif
compulsif qui mesure les carottes et a peur des bactéries.
Une belle comédie dramatique. On est fier de Liz.
Le match se terminera sur une comparée
au titre de Code 32-24-12. Notre cocus torche trop! La
puck tombe noire, on suit, poc-poc à la 10. Les Verts y vont
d’un brain storming sur le concept d’un quiz. Mais les
créateurs se retrouvent pris au dépourvu lorsque leur
patron leur rappelle que c’est pour une pub le contrat. Chez
nous, c’est une soirée de Bingo pour un vieux retraité
de l’armé (L-P). Dans la salle, une vieille femme l’observe
étrangement (MAG). Lorsque les chiffres N32, I24 et B12 sortent
du lot, le vieux de l’armé se réveille comme
s’il venait d’entendre un code secret. Mais la vieille
enlève son déguisement pour dévoiler que c’est
son vieil ennemi espion qui prévoit de faire exploser le
Bingo. S’en suit une bagarre en marchette et de dislocage
de hanche pour se terminer sur la révélation que le
méchant espion était le frère du vieux de l’armé
mais qu’il avait été enlevé et formé
par les Russes.
Ça met fin au match sous les
applaudissements de la foule et la fierté des deux équipes
d’avoir donné un aussi bon match. À noter que
malgré notre belle défaite, nous avons remporté
2 des 3 étoiles.
- Félicitation à Lysane pour sa
3e étoile! Elle semblait tellement surprise.
- Félicitation à Re-Go-Di pour sa
1re étoile! T’étais excellent l’gros.
- Citations du match à retenir et à
mettre en nomination lors du gala cette année : «
Euh, moi aussi j’suis dans ligne » L’Anonymat,
ce Paradis – MAG; « Je sais! Y’en a toujours
une dans son chandail! » La soirée des Bad Boys –
MAG, lorsque Ian annonce que le prochain défit sera remporté
par le premier qui rapporta un soutien-gorge; « Un mexicain
qui parle français. » La Yukon Quest – MAG,
pour expliquer que le personnage était le héros
d’un livre écrit par un canadien-français;
« Moé j’la traite comme une femme » à
la toute fin de Chloé se pose des questions – MAG;
« Si j’avais une artrite aussi avancée, je
pèserais sur le piton! » Code 32-24-12 – MAG,
qui ne pouvait pas faire exploser sa bombe.
Match du 11 janvier 2009
Écrit par Pascal Parent
Ce fut un autre match serré
entre la JIF et les JEANNETTES cette semaine à l‘Azile,
comme ces deux équipes ont l’habitude de nous offrir
quand elles se rencontrent.
L’avant-match se déroule
dans le froid et l’ambiance « retour des fêtes
». On cherche les chronos, oubliés dans une sacoche
après la brosse mémorable du match spécial
d’avant Noël… Marie-Christine Bellemare laisse
entendre ses vœux de BONNE ANNÉE!! (empreints de cynisme?!?)
aux quatre coins du bar… Et le match commence. L’arbitre
salue le public et j'apprécie qu’il ne lui souhaite
pas BONNE ANNÉE! On est rendu le 11… ça fera…
mais qui se chargera de le faire pour lui, à plein poumons?
Mlle Bellemare, naturellement! « Vos yeules! » lance
Jacky au public, dans tout le décorum que lui impose sa position
d’officiel. La foule est indisciplinée, et le sera
pour toute la partie. Valérie Laforest la remerciera d’ailleurs
pendant son commentaire des capitaines d’avoir commencé
2009 par une ambiance aussi forte.
Une mixte : Faites-vous plaisir
avec Marc (l’autre arbitre?). Bonne entrée en
matière, tranquille, majorité JIF. Puis vient La
Grande Virée, mixte de 6m30sec. Sierra et Forest entrent
sur la glace, mais leur problème n’est pas le manque
d’écoute mais bien le manque de paroles! Aucun des
deux ne semble vouloir faire partir l‘impro. On a l’impression
qu’ils commentent la joute davantage qu’ils ne la jouent…
Heureusement, il y a de l’expérience dans cette ligue
et les joueurs des deux bancs se relaieront, tour à tour,
pour venir orienter nos deux protagonistes dans ce Rallye des brasseries
des étudiants de première année en sciences
humaines. Beaux personnages, bon rythme… majorité JIF.
L’arbitre signale au public
que c’est pas la soirée du karaoké mais bien
de l’impro, puis après le vote lui dit (je paraphrase)
: « C’mon sacrement, on a une game à jouer…!
» dans tout le décorum que lui impose sa fonction d’officiel…
La période se termine sur La pire façon de…
souhaiter la bonne année remportée au vote par les
Jeannettes. Sont-ce les BONNE ANNÉE!!! bien sentis de Marie-Christine
ou l’incroyable « la bonne a négocié ses
conditions de travail » de Francis Ménard qui
a fait pencher la balance? Alexandre Forest attrape un cliché
de l’arbitre pour avoir fait allusion au Bye Bye. C’est
ce que j’appelle une bonne pénalité. L’idée
était bonne. Forest a bien fait de la prendre.
On commence par une comparée,
Lueur d’espoir, que la JIF laissera le Jeannettes
commencer. Majorité JIF. S’ensuit une mixte dramatique
: Pourquoi suis-je rendu ici. Dramatique. J’ai l’impression
que les équipes, en général dans la ligue,
forcent moins sur la dramatique quand elle est mixte. On avait pourtant
tout pour le faire dans cette impro mettant aux prises deux malades
de l’Alzheimer… si j’ai bien compris! Parce que
l’histoire est imprécise et qu’on préfère
puncher plutôt que de bien expliquer au public qui on est…
« j’ai déjeuné pis j’ai fait
mon caca »… dans une dramatique, je connais un
ancien arbitre qui aurait donné une majeure là-dessus!
Mention honorable à DJ Bart pour avoir dépoussiéré
un vieux succès de … Kriss Kross! Mais qui se souvient
de Kriss Kross, bon dieu?!? On se serait par contre passé
de La Petite Grenouille, dont on se souvient tous malheureusement
trop bien.
La meilleure impro du match sera L’appel d’offre,
une comparée gagnée au vote par la JIF. Pour les Jeannettes.
Mercier, en agent d’immeuble, fait visiter une maison de piètre
qualité dont la chambre à coucher est déjà
occupée! La JIF de son côté nous offre une agence
de clown qui embauche. Le patron est plus drôle que le candidat.
Pas grave, « je cherche un clown pour un salon funéraire…
» Deux autres mixtes, La première fois et
Drapé de blanc que les deux équipes se partagent
et c’est la fin de période.
L’arbitre peut bien se plaindre
: en ce début de période, c’est lui qui demande
au public de chanter! D’abord « bonne fête »
à Alex Forest, puis à Roberto Sierra, puis à
Stéphanie Veillet, puis… on arrête ça
là, l‘arbitre ayant promis à sa blonde qu’il
ne rentrerait pas tard (avec tout le décorum que lui impose
ses fonctions d’officiel)… Les Jeannettes remportent
les deux premiers affrontements de la période, une mixte
et une comparée, pour faire 6-6 au tableau de pointage. Les
équipes s’échangeront ensuite les points sur
les quatre impros suivantes. Dont Une petite fumée blanche
: l’élection du premier pape féminin de l’Histoire.
Doit-on dire Papesse? Ou Papette? Papoune, Papine, Poupou? Finalement,
on s’entend pour Papeli--Papelou-Pam-Poum. Ça,
pis tout le reste : un couple se sépare et se partage
leurs nombreux enfants, même le petit dernier qu’on
aime pas. Ces deux impros nous montrent deux match up inter-équipes
qui marchent bien : Laforest/Lavallée-Lafrenière et
Lambert/Mercier.
8-8, nous irons donc en fusillade,
puis au vote du public, pour couronner la JIF gagnante par 28-25.
Ne manquez pas le prochain match…
et le show de Strapagosse…. Strapagosse…
Pépé
#2, FBI
Match CADEAU du 21 décembre 2008
Écrit par Jean-François Martin
Finalement l’info-impro de ce
superbe match cadeau du FBI arrive enfin. Après un temps
des fêtes chargé, ainsi qu’un gentil virus qui
m’a privé de mon ordi durant ce chic temps festif,
m’aura fait retarder cette rédaction. Alors voilà
ça commence.
Après avoir bravé la
tempête pour me rendre à Joliette dans le double du
temps habituel, j’avais déjà hâte à
ce match au concept original et unique. Mes attentes étaient
élevées et je n’en suis pas sorti déçu.
Le match consistait en tout plein de fantasmes de joueur et même
du public qui confrontait le FBI aux quatre autres équipes
de la LIA.
Le premier
fantasme fût le mien et je dois avouer que je ne l’ai
pas trouvé aussi évident que ce que j’avais
imaginé. Le but était de faire une impro où
toutes les répliques étaient constituées de
paroles de chansons connues. Très amusant à jouer
mais pas évident du tout. Merci à Val Laforest de
s’y être prêtée.
Le fantasme de Marie-Noëlle Gauthier
était de faire cinq courtes impros dans lesquelles chacune
des équipes de la ligue étaient représentées
les unes après les autres. Une impro très apprécié
du public.
Valérie Lambert s’est
bien rendu compte que ce n’était pas facile de faire
sa place dans une impro de gars. L’orgueil mâle aura
pris beaucoup de place dans l’improvisoire.
Le petit nouveau Simon Mercier s’est
bien servi du bar pour son fantasme. Une impro articulée
au participe passé joué par Vincent et Marie-Noëlle
au bar même alors que cette dernière s’est offert
une p'tite frette sur le bras de l’Azile.
Mariève Grégoire a eu
la fantastique idée de nous faire jouer avec des bas de nylon
sur la tête. Pas évident d’être chic avec
ça sur la tête. Merci Mariève, maintenant on
sait ce que tout le monde a l’air avec le nez d’un boxeur.
Régis nous a fait vivre un
de ses partys de famille où tous les joueurs devaient interpréter
un membre préalablement décrit par M. Soucy lui-même.
Très amusant.
Mike Pelland nous a offert des fins
de fins de films qui ont finalement été joués
de façon un peu douteuse par les joueurs impliqués.
L’idée était super mais la fin de soirée
a fait son œuvre. Désolé Mike.
On aura même eu droit à
l’intervention un peu décousu d’un père
Noël très sobre. Merci Francis.
Alors voilà pour ce match cadeau
du FBI. La mémoire me fait un peu défaut pour me souvenir
de toutes les impros jouées, mais je me rappelle très
bien que les joueurs n’ont eu que des commentaires positifs
et que je me suis amusé à fond. Je crois aussi que
le public a bien apprécié. D’ailleurs merci
au public d’avoir été présent en si grand
nombre malgré la température de bouette. Merci aussi
à M. Trudel d’avoir arbitré ce match, lui dont
c’était le fantasme. Et encore merci à Mike
pour l’idée originale.
Alors on se revoit pour la nouvelle
année assurément rempli de fous rires, de joies et
de bières, mais surtout d’un spectacle encore meilleur
qu’en 2008.
JF Martin #23 FBI
Match du 14 décembre 2008
Écrit par Pascal Parent
Hé bien! Ceux qui ont manqué
le match de cette semaine n’ont pas manqué un, mais
bien trois matchs dans un. Résultat on ne peut plus serré
: victoire du FBI en prolongation.
Une période serrée dans
laquelle les deux équipes se sont échangés
les points. Le tout débute par Hey! Regarde, une
impro débutée par Grégoire et Mercier sur le
mode comédie physique. Deux personnes se cherchent et s’évitent
du regard. L’arbitre n’a pas semblé apprécier
le jeu muet et nous a indiqué d’entrée de jeu
de quoi serait fait son match : de punitions! Retard de jeu. Les
deux joueurs étaient pourtant en parfaite symbiose, faisant
preuve d’une belle écoute. On les suivait bien. La
suite de la période nous a donné des comparées
fortes, des comptages serrés, et une mixte un peu brouillonne
et confuse, Balle molle. Résultat des courses? 3-2
en faveur des Jeannettes.
C’est la débandade du
FBI. Les Jeannettes marquent 5 points sans riposte, malgré
quelques beaux flashs du FBI. Elles donnent tout de même un
point au FBI, par les punitions. En effet, sur 1857, l’arbitre
demande que les joueurs disent 5 fois le chiffre 16. 5 fois chaque
joueur? « 5 fois au total » tranche l’arbitre,
après l’impro! On sent un léger questionnement
chez le FBI, qui décide de ne pas baisser les bras, satisfaits
qu’ils sont, du jeu qu’ils offrent. Notons que cette
période est surtout faite d’impros mixtes, et que ces
impros impliquent souvent beaucoup de joueurs. Fin de période
: 8-3 Jeannettes. « On se sent comme les Patriotes la semaine
passée… » dira un joueur du FBI dont je tairai
le nom!
C’est la débandade des
Jeannettes! Ou bien le public se sentait-il injuste dans ses votes
de la deuxième période? Toujours est-il que le FBI
remportera les 4 impros de la période, en plus de bénéficier
d’un point de punition, gracieuseté des Jeannettes…
et de M. l’arbitre! La période est à l’image
du match : des comparées solides, des mixtes populeuses,
et des impros bien construites en général. La partie
se termine officiellement par le score de 8-8. Et nous irons en
fusillade. Bon, on repassera pour le suspense puisque je vous ai
déjà dit que le FBI avait remporté ce match,
à l’arraché, par la peau des dents, in extremis,
___________ (placez ici le lieu commun de votre choix).
Bonne semaine à tous, et ne
manquez surtout pas le match cadeau de la semaine prochaine, offert
par le FBI, dont l’arbitre sera Sébastien Trudel!
Notez que le match sera à 20 h… à 20 h…
à 20 h… pour nous laisser plus de temps pour boire
après. J’ai l’impression qu’il y a des
dés qui vont rouler!
PP
2 FBI
Match du 7 décembre 2008
Écrit par Pascal Parent
Houuuf! Même en Sibérie,
il ne fait pas frette de même!
Mais à l’impro, fait toujours
beau.
Et voici donc votre résumé
hebdomadaire de la « game ».
D’entrée de jeu, disons
que ce fut une partie difficile pour les Patriotes. Ils n’ont
marqué qu’un point sur la glace, et un autre dans les
punitions. Cependant, tous ceux présents à l’Azile
se sont entendus pour dire que les Patriotes avaient affiché
une attitude exemplaire dans la tourmente, ne baissant jamais la
tête et travaillant sans relâche. À tout le moins,
on pourra dire que ce match les aura fait progresser comme équipe!
Est-ce le froid? Les deux équipes
semblent avoir de la difficulté à prendre leur élan.
Pourtant, le jeu est propre et respectueux, l’écoute
n’est pas pire, il y a même une forme de complicité
entre les deux équipes. C’est juste que la construction
est difficile. Deux exemples : Comparée, Dans le fond
du grenier. Les Patriotes nous offrent une narration, par Genest.
Quatre orphelins (mais qui ont un grand-père) vont explorer
un grenier. La porte donne sur une forêt magique. Finalement,
ils sont les quatre élus du grand Racoon magique. Difficile.
Ensuite une mixte, Nuit Blanche,
6 minutes. Sierra et Genest doivent passer 24 heures sans dormir.
On ne saura finalement jamais pourquoi, puisqu’ils passeront
6 minutes seuls, à jaser de tout et de rien, du coq à
l’âne. Seul Latendresse s’ajoutera à l’impro
en prenant 12 secondes pour venir porter du café!
Ceci étant dit, n’allez
pas croire que c’était mauvais. Le rythme était
bon, les bons gags fusaient, nous avons vu de beaux personnages.
J’ai l’impression que les joueurs voulaient tellement
jouer ouvert qu’ils n’osaient pas trop imposer des propositions
fermes.
Louis-Philippe Boucher (2e du prénom
de Louis-Philippe) s’ajoute à la formation des Patriotes
sous le pseudonyme de Steve. Mais il ne trompe personne : certaines
caractéristiques physiques le rendent facilement identifiable
au sein de son équipe!
Pour les deux équipes, les choses
se replacent tranquillement. Belle complicité entre Lebeau
et Beaudoin dans une mixte d’une minute, La Mauvaise Clé.
Mixte, 1 minute, j’aime ça! La comparée poursuite
: Saga Familiale, ouvre la porte à plusieurs erreurs de remplacement
entre les impros. Résultats : 3 punitions et un échange
de points pour les deux équipes. Mais la période finit
en force avec trois belles impros.
La pelouse du voisin : un
couple (Payette-Genest) vole la tourbe du voisin par lisières.
Le voisin qui ne voit rien, est bien interprété par
Lebeau, naïf…
Dure négociation :
Laforest et Larivière (1er du prénom de Louis-Philip)
se chargent seuls de cette cinq minutes, changement de sens. Une
des belles impros du match. Deuxième vote de suite, toujours
remporté par la JIF.
Chirurgien d’un jour : Patriotes
: un médecin amène sa jeune fille opérer, pour
lui faire plaisir. JIF : Avec la bonne réponse, Def Leppard,
un badaud remporte le concours-radio « devenez Chirurgien
d’un jour ». « Je trippe », dira-t-il en
retirant les intestins.
Pénalité de cliché
pour Sierra (le nez t’allume quand je t’opère,
jeu de société Opération) mais la période
se termine tout de même 10-1 pour la JIF…
3e période
L’arbitre Rialland persiste dans
sa nouvelle tradition et demande aux joueurs d’applaudir le
public. Tente-t-il de se ménager des huées plus tard
en saison?
Les équipes jouent de mieux
en mieux. Je noterai deux impros. La première, Une douche
froide : un fou enferme des enfants dans des douches-prisons.
Plus l’impro avance, plus il y a de prisonniers. Une impro
bien punchée qui donnera aux Patriotes leur deuxième
point du match par un vote de 23-20.
Puis la sublime catégorie, handicap
de l’arbitre, Chanson à l’électeur,
devant être chantée en solo sur un cantique de Noël.
Les Patriotes envoient Larivière. Sur mon papier de notes,
il est écrit : Ouf, t’es parti vite en crisse
mon Phil! Et ce qui devait arriver arriva : au milieu de l’impro,
il prend une pause pendant laquelle on pouvait littéralement
voir le surplus d’oxygène lui monter au cerveau! Mais
LP n’a pas lâché, s’est retroussé
les manches, s’est assumé et a fini son Jingle Bells
par un « Chu tanné, chu tanné, chu tanné…
» bien senti qui lui a permis de sauver le punch et de retourner
au banc sous les applaudissements de la foule qui a apprécié
son courage.
Puis Payette nous a servi le jeu du
match. Un Minuit Chrétien reprochant à Jean Charest
d’avoir déclenché des élections, remplaçant
« Noël, Noël, voici le Rédempteur »
par « Fuck off! Fuck off! Ça changera rien pantoute
». Du bonbon. Décidément, André-Anne
excelle en solo cette année.
Alors FUCK OFF, FUCK OFF le score final…
et les étoiles… à la semaine prochaine!
PP
2 FBI
Match du 30 novembre 2008
Écrit par Nafrisc
Bien à vous chers lecteurs!
Voici (finalement) votre info-impro.
Je commence mon document par un commentaire
bien personnel, c'est ma première saison où je constate
qu'il est demandé aux équipes de produire des infos-impro
à propos de matchs auxquels ils ont participé en tant
qu'acteurs. J'ignore si c'était pareil la saison dernière
mais, pour ma part, c'est la première année et je
trouve l'exercice très ardu. D'analyser un match comme étant
spectateur quand, en réalité, j'étais acteur,
est un tour de force qui me rapproche de la schizophrénie
à multiples personnalités. S'il y a d'autres équipes
qui se retrouveront dans la même situation, je vous suggère
de ramasser les papiers de l'arbitre qui contiennent les thèmes
de la joute, après le match. Vous verrez, ces petits bouts
de papier seront d'une aide très appréciée
pour vous rafraichir la mémoire. Parfaits pour quelqu'un
qui, comme moi, a très peu de mémoire court, moyen
et long terme. Cependant, malgré ce léger obstacle
psychologique, je me mets à la tâche, pour vous produire
ledit document tant attendu, pour votre bon plaisir... j'espère
du moins.
Dimanche au soir, 30 novembre de l'an
de grâce 2008, sur l'improvisoire de l'Azile se sont affrontés,
la JIF vs les Verts. La saison est à peine entamée
qu'on en était déjà à se disputer stratégiquement
la première position du classement. J'aime le mentionner
car pour ma part, vu mon passé dans les intrus, c'était
la première fois que je me suis retrouvé aussi proche
de la première position. « Ça m'a fait tout
drôle » juste de savoir qu'il me sera peut-être
donné l'opportunité, cette année, de participer
aux séries.
J'avoue que la pression s'est faite
spontanément ressentir en moi... Hhooo! Soyez rassurés,
je ne cherche pas, par cette introduction, à excuser ma piètre
performance lors de ce match, mais par cet aveu, je vous informe
plutôt de ce que sera mon défi personnel cette saison
: celui de réussir à bien performer malgré
la pression ressenti par l'idée d'être dans la course
au classement au lieu de jouer avec l'indifférence du pointage
puisque convaincu d'emblée que la défaite est la seule
conclusion possible. Enfin bref, beaucoup de changements se présentent
à moi cette année mais ça tombe bien, car je
suis du genre à aimer surmonter de nouveaux défis.
Le match a débuté par
une comparée, Nuit blanche Jour noir, comme si le
match, par lui même, avait décidé que la soirée
serait une démonstration du potentiel que possèdent
les deux équipes qui se confrontaient. La JIF brise la glace
en offrant l'histoire de deux colocs, jouées par le duo de
Valérie, névrosées et dépendante affective
qui kidnappe deux pauvres voleurs (Roberto et Gino), un qui a la
malchance d'entrer dans leur logis dans l'espoir de se remplir les
poches et l'autre voleur qui, impatient d'attendre dans la voiture,
était juste entrer pour chercher son partenaire qui, pour
des raisons qu'il ignorait, tardait à revenir. C'est à
ce moment précis que je me suis dit : « Ho Boy!
la JIF est en forme ». Ce qui généralement
annonce de très bon présage, car qui dit JIF en forme,
dit, très souvent, spectacle de qualité offert au
publique. Mais cette perception est rarement partagée par
les membres des équipes qui doivent les affronter sur scène.
Pour leurs adversaires, quand on dit que la JIF est en forme, cela
signifie « attention la gang, je ne veux pas vous faire
paniquer mais faudra s'atteler car la route sera longue et ardue ».
C'est dans cet état d'esprit que nous avons dû répliquer
à la performance, très appréciée du
public, donnée par les récipiendaires de la coupe
d'idées saison 2007-2008. Notre réplique a commencé
sobrement, moi (Nafrisc), seul, avec comme brillante idée
originale de jouer le thème à son simple et premier
niveau, nuit blanche jour noir : les péripéties
d'un insomniaque qui subit les déboires d'un lendemain de
veille mouvementé qui a fini quelque peu trop tard.
J'ai bien pris mon temps pour établir
la situation, j'ai juste eu à fouiller dans mes souvenirs
pour m'inspirer de mes nombreuses nuits d'insomnie pour nourrir
ainsi le contenu de l'impro. Lentement mais sûrement, j'augmente
le rythme de jeu en lançant quelques situations qui tiennent
quelqu’un réveillé, venir s'ajouter à
l'histoire. Comme je commençais à tourner en rond
dans mes propos par manque d'idées, un de mes complices est
venu m'appuyer en me proposant les bruits que ferait un voisin,
inconscient que le personnage principal subit une telle situation.
Cette intervention est venue mettre le feu au poudre chez les Verts
car se sont enchainés une panoplie de situations et d'éléments
dérangeants pour notre insomniaque qui rêve de dormir.
Je ne me souviens plus si c'est le sondage téléphonique
de Ian Morin ou quand Maxime est venu faire visiter ma chambre à
un éventuel locataire, mais ce crescendo d'éléments
dérangeants, tout aussi insupportables les uns que les autres,
m'a fait réaliser tout l'appui que m'offrait les membres
de mon équipe. C'est à ce moment que j'ai eu la conviction
suivante : « Ok! On est là pis on est prêt
pour le combat ».
Le pointage après une période
est venu confirmer mes pensées profondes, 2 @ 3 en faveur
de la JIF qui était en grande forme. Mais nous nous étions
présentés ce soir-là et ils ne l'emporteraient
pas si facilement! C'est avec une certaine satisfaction que nous
avons entrepris la deuxième période, mais c'est bel
et bien parce que nous ignorions ce qui était pour nous péter
en pleine face, soit la JIF qui passe en deuxième vitesse.
Hé Boy! Ardue fut la seconde période. L'écart
de pointage se mit à s'accroitre, bizarrement au même
rythme et à la même densité que notre perte
d'énergie. Ironiquement, plus que le pointage de la JIF grandissait
plus nous perdions notre énergie, cause à effet?
Malgré la dureté de
la tâche, j'ai quand même vécu de beaux moments
en deuxième, surtout dans l’impro, la dernière
danse. Dès que la première proposition du joueur
Lebeau fut lancée, nous constations avec joie que les deux
équipes avaient eu, dans leur cocus respectif, une idée
très similaire. C'est souvent ce qui se produit quand 2 équipes
se retrouvent au même diapason : le temps d'une impro, ça
coule de source sans rien forcer. Personnellement, j'ai envié
Lebeau d'avoir vécu sa dernière danse dans les bras
d'Annie Brousseau-Arcan : c'est le genre de mort que j'aimerais
bien : finir mes jours avec une tellel sauveuse serait bien la preuve
que j'ai été de mon vivant, béni des Dieux.
Une autre joie de la deuxième
période fut le fantasme de joueurs qui clôtura cette
périlleuse période. Je vois encore le visage décontenancé
de l'arbitre Marc-André Lessard, qui réalise tout
le ménage qu'il aura à faire dès qu'il a vu
le premier nuage de sucre en poudre faire son apparition. Sur la
narration d'un enfant hyperactif, une panoplie de contes pour enfants
sont devenus le prétexte pour « sucre en poudrer »
l'Azile... du plancher au plafond. Les Verts sur ce rush de sucre,
tels des sprinklers sauvages, s'en sont donnés à coeur
joie. Malgré une légère perte de contrôle
sur le contenant qui débordait à cause d'un contenu
proche du cabotinage, ce moment de folie semble avoir plu aux spectateurs
présents.
Une fois un nettoyage en règle
(ça me dit quelque chose ce mot-là!?!), la JIF eu
la brillante idée de nous offrir le récit d'un personnage
secondaire, qu'ils nous avaient brièvement présenté,
un peu plus tôt dans la soirée. C'est à notre
grande surprise qu'on a réalisé que nous allions être
témoin de ce que le voleur qui devait attendre dans la voiture
lors de leur première impro avait vécu pendant sa
période de longue attente. En un tour de main, la JIF nous
a ramené au début du match et comme si ce n’était
pas assez, ils ont rajouté à cette boucle temporelle
toute une autre couleur, leur couleur, leur folie.
C'est dans le monde selon Raymond
que Guillaume Regaudie est venu démontrer qu'il était
mûr pour le match des étoiles. Son interprétation
du petit « tough » qui fait la loi sur le
territoire scolaire a frappé par la justesse de jeu et pertinence
de son intervention. Il est entré en trombe et a revendiqué
son territoire. Personne ne pouvait en douter, nous étions
dans sa cour d'école et nous l'avons tous bien ressenti.
Maintenant, je me permettrai de vous
parler de la joute le théâtre de la vie vue
du banc des verts... bien... plutôt de mon point de vue sur
le banc des Verts. Le sifflet, Valérie Laforest pour la JIF
se présente à Guillaume Regaudie pour les Verts...
Le temps d'un regard et Mlle Laforest démarre par une phrase
typique d'un quotidien banal mais récité dans un théâtre
médiocre... un silence... la générosité
que l'on connait de Valérie offre à Guillaume l'espace
de jeu... Ce silence fut très bref mais pendant ce temps-là,
moi, je me suis demandé la question suivante. Est-ce que
Guillaume va accepter l'idée et embarquer dans son jeu ou
s’il va tenter de proposer l'idée qu'il s'est fait
lors du cocus? Ce généreux silence de Valérie
prit fin au moment même où Guillaume a répliqué
dans un tout aussi mauvais théâtre… Yes! Guillaume
avait accepté la proposition offerte et nous avons eu droit
à tout un théâtre de la vie. Personnellement,
je crois que c'est ici que Guillaume est venu confirmer son étoile
du match, il a ainsi baissé le pont levis sur la rive de
l'excellence. Il pourra ainsi s'y rendre quand bon lui semblera.
Et que dire de Roberto Sierra? La
subtilité de ce joueur est une des raisons principales qui
lui mérite tant de premières étoiles. Ça
faisait au moins 4 minutes sur 6 que nous étions témoins
d'une mauvaise représentation théâtrale... Attention
là! Je ne suis pas en train de dire que c'était mauvais,
au contraire, la médiocrité était très
bien interprétée... Bref! Nous étions à
4 minutes d'une impro qui avait comme style mauvais théâtre
quand subtile Sierra, par un facteur extérieur, vient changer
le style en à la manière d'une famille fucké
de théâtre. C'est très subtil comme changement
mais il a changé une situation cocasse en des personnages
cocasses Pour réussir à faire bifurquer le sens d'une
impro qui dure depuis plusieurs minutes dans un sens bien établi,
faut être fort! De réussir à le faire sans déranger
personne ou sans faire de rudesse ou de confusion, faut être
très fort! Mais pour arriver à faire un tel exploit
sans incommoder quiconque, parce que personne n’a rien vu
passer, faut être très très très subtile!
BRAVO! M. SIERRA.
Malgré l’amertume due
à la défaite, j'ai aimé jouer contre la JIF...
Oui, Oui! J'ai bien dit contre, car j'avoue avoir en moi un esprit
compétitif qui aime gagner. Je ne crois pas être un
joueur trop rude... j'espère du moins... mais j'aime gagner
la faveur du public au moment opportun et en quelque part, c'est
ça jouer contre la JIF : c'est d'être obligé
de se donner au max si on veut briller à leur côté,
car devant eux la marche est haute.
Contrairement au titre, je dirais
que pour ma part, c'est tranquillement fait mais bien fait. Depuis
quelques semaines, nous avions la responsabilité des infos-impro
et depuis le début nous essuyons des critiques. J'avoue qu'un
manque de rigueur a été au coeur de notre responsabilité.
C'est pour remédier à tout ceci que j'ai pris mon
temps avant de vous offrir cet info-impro. Je suis très en
retard mais j'espère vous avoir fourni un info-impro digne
de ce nom.
C'était Nafrisc pour les Verts
P.S. Que de beaux souvenirs, la présence
de Mike Dufour à l'animation ma fait revivre mes débuts
dans la ligue car c'est Mike qui m'a ouvert les portes de la LIA.
Merci Mike, je t'en suis encore très reconnaissant!
Match du 23 novembre 2008
Écrit par Sébastien Trudel
La version accélérée
de l’hymne d’impro, se permettant même de sauter
un couplet, laissait entrevoir un désir de jouer rapidement…
En effet, l’énergie était
là et on assistait à plusieurs impros où l’on
se permettait d’approfondir le thème et d’y exploiter
les forces de chaque joueur. L’improvisation sur le thème
« barbe et charisme » est un exemple intéressant.
Ce thème sur un style à relais nous permettait de
voir la complicité entre les joueurs du FBI.
Dans l’impro « guerre de
banlieue », on a eu droit à des relances entre deux
voisins, ceux-ci s’attaquant même à coups de
« slogans rappés ». L’impro était
violente méfiez vous!!!
Mais l’improvisation à
retenir du match est sans doute celle où Nafrisc et Marie-Noëlle
se sont affrontés sur une impro nommée « tricheur
par vocation ». C’est sans doute dans une brillante
prestation de Nafrisc et de son jeu physique, dans un ambiance de
joute de poker qui à mon avis surclasse plusieurs autres
joueurs et je le dis sans renouveler mon assurance-vie. Mais ce
que je retiens de cette impro, c’est aussi la brillante présence
de Marie-Noëlle car elle a joué la joueuse de cartes
brillante et généreuse dans cette impro, ce qui prouve
que ce n’est pas une 2 de pique mais une dame de cœur…
Le match s’est terminé
par une victoire des Verts en fusillade mais je crois que la plus
grande fierté des Verts est d’avoir joué unis
et avec satisfaction… je le sais, j’en fait parti!
Match du 16 novembre 2008
Écrit par Sébastien Trudel
avec la participation spéciale de Benoit
Brunet
Une soirée où les défis
sont à l’honneur : du côté de l’arbitre,
recevoir et accomplir le défi de faire faire au public la
vague, du côté des Patriotes, donner une performance
égale ou supérieure à celle du match avec le
FBI et finalement du côté des Jeannettes, se créer
un monde à soi, une chimie d’équipe.
Avant de démarrer l’info-impro
proprement dit, une question se pose : Pour ou contre l’hymne
d’improvisation, le débat était actif à
ce sujet autour de moi.
La première impro est sous le
thème « Riche en fibres », on utilise
un deuxième sens avec un personnage de Genest des «
Pats » assez bien campé, merci!
Benoit Brunet
: Les Patriotes envoient leur capitaine je crois… Sur
la deuxième impro qui était mixte on a tâté,
tâté, tâté et finalement tarder des deux
côtés.
La troisième impro fut sous
le thème « Opium », une exagération,
d’un côté Vincent et Marie-Christine y vont de
coups de fouets et de culture d’opium alors que chez les «
Pats » on plane jusqu’à St-Jean-de-Matha.
Benoit Brunet
: C’est sûr que Matha… c’est Matha.
L’impro mixte « Immaculée
elle était... » Une impro mixte où les personnages
sont solides, efficaces et constants. L’arbitre gazouille
un décrochage.
Benoit Brunet
: J’ai déjà décroché une
étoile dans un sapin…
L’impro comparée qui suit
nous donne droit à une folie digne de mention chez les Jeannettes
alors que chez les Patriotes, on a le droit à une autre présence
de Joël, où sont les autres joueurs? sous le thème
« virtuose africaine »…
Benoit Brunet
: J’ai déjà connu une africaine dans
un concours de tricot…
La période en chiffres :
5 pointage des Jeannettes
0 pointage des Patriotes
2 punitions de chaque côté
2 chansons de Bob Marley dans la même
période
Sur l’impro « le
Flic de St-Tite », je suis heureux de voir la solidité
du jeu de Simon Mercier qui maintient le fil de l’histoire
tout au long de cette impro alors que du côté des Patriotes,
on voit une joueuse se faire éclipser par un joueur de son
équipe pour un distributeur de punch peu efficace et sans
élément nutritif à l’impro.
Benoit Brunet
: Il y a eu ÉTOILE performance, c’est drôle
pour un impro de shérif.
Sur l’impro « Jean
Riguedon », j’ai adoré la complicité
entre les joueurs sur cette comparée, on sent que les deux
équipes veulent donner un deuxième effort, on a eu
droit à des gigues à profusion.
Benoit Brunet
: J’ai déjà connu un ami qui a eu un
violon…
Je tiens à souligner la qualité
de la rimée sous le thème « Australie mon
amour », Francis Ménard nous a démontré
qu’il était dans son élément et parfaitement
à l’aise dans un habit de kangourou...
Benoit Brunet
: C’était comme Skippy…
La période en chiffres :
1 étoile performance
.08 numéro de Vincent qui est
à son meilleur
10 points lors des deux périodes
9 vies a le chat
Début de la troisième
période, c’est bon, les Jeannettes sont en feu et en
bleu.
Benoit Brunet
: Somme toute, c’est bon patapon!
La troisième est l’histoire
des Jeannettes, cette équipe a un plaisir qu’on aurait
aimé contagieux à faire les choses ensemble, j’ai
aimé ce que j’ai vu des Jeannettes et plutôt
inquiet de ce que j’ai vu des Patriotes et je m’explique
car il ne s’agit pas d’une vendetta contre une équipe.
Les Patriotes ont des joueurs talentueux mais ce que j’apprécie
ce sont des joueuses talentueuses car chez les Pats, les filles
auraient avantage à faire valoir leurs présences.
Les idées premières des cocus semblaient intéressantes
chez les Patriotes mais après quelques secondes… on
manquait de gaz et ne savait plus où diriger l’impro.
Les Patriotes doivent apprendre de leur adversaire, c'est-à-dire,
d’avoir du plaisir à être ensemble, de se connaître
et d’utiliser les forces de chacun et finalement d’attacher
Joël, une fois de temps en temps, afin de canaliser l’expression
de son talent… car je sais qu’il en a…
Le match en chiffres :
3e étoile est Vincent
2e étoile est Christine
1re étoile est Simon Mercier
11 est Jeannettes
6 est Patriotes
Benoit Brunet
: Je pense que les plus.
Match spécial du 15 novembre 2008 à
la salle l'Envol
Écrit par Nafrisc
L'équipe de la LIA était
composée de Pierre-luc Lebeau de la JIF, JF Martin du FBI,
Marie-Christine Belmarre des Jeannettes, Christine Campeau des Patriotes
et moi-même Nafrisc des Verts, l'équipe de la LNI était
formée de Roberto Sierra que l'on connait bien pour tout
son apport dans notre merveilleuse ligue (encore merci) de Richarson
Zéphir qui me fut très agréable de retrouver
ainsi que sa belle folie pour cette occasion ainsi que trois autres
joueurs et joueuses dont leurs noms m'échappent mais pour
les intérresser leurs noms se retrouvent sûrement quelque
part sur le forum
de la LIA.
Fait à noter, pour l'occasion
Gino Latendresse, c'était réconcilié avec le
gilet rayé noir et blanc et comme on lui connait sa compétance
légendaire, il arbita se match avec un main de maître.
C'est dans une salle inconnue et devant un public majoritairement
nouveau que la première période s'est déroulée
à la vitesse LNI, qui a dominé l'improvisoire. Cepandant,
dès la première impro qui fut de style « rencontre »,
JF Martin a su mettre la marche très haute en récupérant
la majorité des punchs éfectués par la LNI,
les avertissant ainsi que la LIA ne se laisserait pas abattre très
facilement. Message que la LNI a pris au sérieux pour passer
en seconde vitesse et terminé cette première période
au compte de 5 à 1, si ma mémoire est bonne (ce qui
me surprendrait du mon taux d'alcool plus élevé que
d'habitude).
C'est en deuxième période
que j'ai réalisé que le poste de capitaine n'était
pas pour moi mais j'ai vite oublié mon amertume en regardant
Pierre-Luc Lebeau évolué dans un labyrinthe de cèdre
avec Sierra qui ont réussi brillamment, malgré leur
absence, à nous faire voir ses cèdres presque odorants.
Pierre-Luc Lebeau a même trouvé le seul pin du labyrinthe
et l'a utilisé pour se catapulter vers la gloire. Avis aux
interressés, JF Martin est dangereux pour le public dans
une impro « avec exagération » en ma
compagnie. Il a tellement fait rire qu'un membre du public est presque
mort d'une crise d'hyperventilation, une chance que son jeune âge
a pu le sauver sinon nous serions tous invités à ses
funérailles. Malgré tout, la deuxième période
commençait à démontrer que la LIA avait l'intention
de remonter le pointage au tableau.
Lors de la troisième période,
plus précisément dans « chaloupe et vin blanc »
que nous avons presque perdu un de nos coins de bande quand Sierra
et Lebeau ont eu la brillante idée de l'utiliser en guise
de pédalo. Ils n'ont pas eu le temps de donner deux coups
de pédalier qu'on entendi un craquement qui a surpris le
public et qui présageait une perte totale. Cependant, après
coup et une rapide réparation, le tout s'est terminé
avec plus de peur que de mal, pour se terminer au compte de 10 à
7 pour la LNI. Personnellement, malgré ma performance médiocre
et cette défaite, je suis relativement fier du pointage car
je m'attendais plus à une défaite de 21 à 0,
après tout, nous affrontions rien de moins que la LNI.
La première étoile fut
donnée à Frédéric Barbusci. Roberto
Sierra s'est mérité la deuxième et la troisième
fut méritée par notre magnifique Marie-Christine Bellemare
des Jeannettes.
Pour celles et ceux qui se demandent
« pourquoi » l'info-impro de cette joute a
tant tardé à venir, voici ma réponse. Il y
avait à peine 12 heures que la joute avait été
jouée qu'une impatiente qui fait de la capine, se plaignait
de ne pas avoir reçu le document. Alors, dans l'espoir de
la voir souffrir de brûlements d'estomac insupportables, causés
par son impatience, j'ai décidé de faire mon rebel
et d'attendre plus de 72 heures. Dans l'espoir que cette dernière
comprenne une fois pour toute que je ne suis pas du genre à
pouvoir être manipulé à grands coups de culpabilisation.
Match du 9 novembre 2008 - JEANNETTES vs VERTS
Écrit par Alexandre Forest
Cette semaine, vous vivrez une expérience
différente de l’info-impro classique. En effet, vous
aurez l’occasion d’entrer dans l’intimité
des Jeannettes. Pour ceux qui ne le savent pas, les Jeannettes ont
une tradition depuis leur création. À chaque fin de
match, chaque membre de l’équipe donne une étoile
à un autre membre dans une des catégories suivantes
(qui correspondent tous à un badge sur notre chandail) :
Chantée/rimée, esprit débridé et construction.
Qui plus est, certaines étoiles sont automatiques. Chaque
membre obtient une étoile lors d’une victoire de l’équipe
(sur le badge « Sixaine à l’honneur »)
et chaque membre obtenant une étoile lors du match (peu importe
le rang) obtient une étoile dans la catégorie « étoile
du match ». La remise des étoiles est accompagnée
d’un debriefing où chaque membre de l’équipe
donne son opinion sur le match en général.
Voici donc, en primeur, les Jeannettes
toutes nues…
| Vincent : |
On pourrait résumer le match comme une
première moins focus de notre part et ensuite une remontée
assez intense! |
| Jojo : |
C’était nos prédictions en
début de partie en plus. |
| Alex : |
Disons qu’avec une seule impro de gagnée
en première période, je ne savais pas trop où
nous nous en allions! |
| MC : |
C’est vrai que tout le monde était
brouillon en première. Il y a eu la 6 minutes sur le
crucifix (« Le dernier crucifix »). Nous
avons mis trop de personnages, il y a eu trop d’interventions
des deux équipes. |
| Simon : |
Trop d’idées c’est comme pas
assez. |
| MC : |
Mais on a fait de belles comparées, surtout
lorsque l’on a fait du beurre (« Deux cuillerées
de beurre ») |
| Alex : |
Trop nice, je me suis vraiment trop amusé,
là-dessus, avec Vince à se frotter contre les
oignons! |
| Jojo : |
Définitivement, le match s’est
joué en trois temps. |
| Simon : |
Ouin, on ne s’écoutait pas assez
durant la première… |
| MC : |
C’est vraiment l’impro où
on a fait du beurre (« Deux cuillerées de
beurre ») qui nous a fait sortir de notre zone de
confort pour nous mettre dedans. Il faudrait vraiment toujours
avoir ce type d’impro avec de la folie. |
| Simon : |
Il y a aussi l’impro du bar où Alex
chantait et que tout le monde a embarqué (« Sur
la route »). |
| Alex : |
C’est vrai que l’impro du beurre
a tout changé, on a vraiment pris pas mal d’assurance
et on s’est senti confiant. Pour ma chantée, je
pense que nous avions une bonne histoire à travers ça,
mais on a manqué de jeu physique… Une chance que
Simon a mis les punchs au bon moment avec ses « ça
va faire 12,50 $ »! |
| Vince : |
C’est peut-être parce que l’on
commence à tous se connaître plus amplement, on
doit se laisser aller, se lancer des défis… Ça
va sûrement toujours aller dans ce sens au cours de la
saison. |
| MC : |
Bon, on devrait donner les étoiles! |
| Jojo : |
Donc tout le monde a l’étoile de
la victoire et Simon (3e étoile) et MC (1e étoile),
vous avez l’étoile pour votre étoile du
match. |
| MC : |
Y a quelqu'un qui a un 25 ¢ pour mettre
l’étoile? C’est parce que ça me pique
les doigts! |
| Alex : |
Voyons, tu es une fille des bois, fais ça
avec tes dents! |
| |
| Vince : |
Moi, je donne mon étoile à Alex
dans « esprit débridé »
pour son personnage de frustré contre l’ADQ (« Se
vider le cœur sur la politique »). Ton parti
voudra plus te prendre c’est clair! |
| Simon : |
Hein!?!?! Tu es dans l’ADQ pour vrai? |
| Alex : |
Yes… toujours plus facile de critiquer
le parti que l’on connait le plus! Mais disons que ce
fut difficile! En plus, j’étais sûr que l’on
gagnerait l’impro (« Se vider le cœur
sur la politique »), mais ce ne fut même pas
le cas… J’ai fait ça pour rien! |
| Simon : |
Ok, moi, je veux donner mon étoile à
Campagnol hétéroclite… |
| Jojo : |
LOL non, c'est Campagnol Humble! Alex écrit
ça dans le compte rendu du debriefing. |
| Simon : |
En tout cas, je trouve que tu as vraiment été
leader quand on était un peu tous sur les talons…
Tu allais au front même quand tu n’avais pas de
munitions, quand le caucus était mauvais. |
| Jojo : |
Ouin, même
quand c’était un joueur par équipe et
que tu es entré pareil (« Comme une brique
dans le front »)! |
| |
| Alex : |
On devrait mettre cette étoile dans quelle
catégorie? |
| MC : |
Dans « construction » je pense. |
| Capine (un peu pompette, correction de Vincent
: « un peu très ») : HEILLE, VOUS FAITES
L’INFO-IMPRO LÀ, OUBLIEZ PAS! |
| Jojo : |
Moi, je donne mon étoile à Simon
pour tous ses personnages dans la section « construction »,
que ce soit M. Dynamite dans l’impro « Le droit
chemin » où il a vraiment surpris Max en lui
répondant du tac au tac en début d’impro
ou bien lorsqu’il a fait son personnage super physique
de liposucé durant la fusillade. C’est vraiment
à ce moment que le vent a tourné, ce qui nous
a permis de gagner le match. |
| MC : |
Moi, je veux donner mon étoile à
Jojo dans « esprit débridée »
pour ces personnages super forts dans pleins d’impro comme
une fille tout nue (« Entends ma voix »),
une fille saoûle (« La nouvelle rockstar »)
et une chef folle et intense (« Deux cuillerées
de beurre »). Tu as vraiment pris ta place pendant
le match, j’ai vraiment aimé l’énergie
que tu as amenée et les idées. Souvent, c’est
toi qui commençais les caucus. |
| Jojo : |
Merci, c’est vrai que je trouve que l’esprit
d’équipe que l’on a me porte. |
| Alex : |
Pour ma part, je veux donner mon étoile
à Simon dans « construction » pour
l’impro chantée (« Sur la route »).
Même si c’est moi qui a commencé à
chanter, c’est toujours lui qui a amené les nouvelles
idées et qui a aidé à faire progresser
l’impro et à faire embarquer tout le monde avec
son punch. |
| MC : |
C’est vrai qu’après la 1re
période, la partie a vraiment été bonne. |
| Vincent : |
J’ai même eu des commentaires disant
que c’était la meilleure partie de l’année
pour le public! |
| Simon : |
C'est vrai qu’en 2e c’était
mieux, on avait de la misère à construire ensemble
avant, les idées se cognaient ensemble, le monde ne s’écoutait
pas… Mais là je dois partir… |
| MC : |
C’est quoi ton email donc? |
| Simon : |
*Confidentiel* donc on se revoit la semaine prochaine! |
| Jojo : |
Selon vous les meilleurs moments des Verts c’était
quoi? |
| MC : |
La chantée (« Sur la route »)
était solide! Il y a eu beaucoup de rythme et Régis
a été vraiment bon! |
| Vince : |
Mais on ne savait pas trop ce que le monde en
arrière faisait! Vraiment comique… En fait, Alex,
fais juste écrire « kick paff » et ça
va résumer le comique de l’impro! |
| Alex : |
Ouais et il y a la paire de bobette verte avec
le petit logo des Verts et la signature de tous les joueurs
qui a été lancée à la fin dans la
salle. J’aurais aimé ça qu’ils nous
les donnent, on aurait pu la porter au prochain match! |
| Jojo : |
Nous autres aussi,
on devrait donner quelque chose, la mode est à ça…
Un foulard?
*le monde de l’équipe
ne semble pas trop savoir si c’est une bonne idée
* |
| MC : |
C’est vrai que Régis a eu un vrai
match physique comme lui seul peut le faire! |
| Jojo : |
On doit aussi souligner la tentative de dramatique
(« Entends ma voix »)! Annie est restée
toujours dans son sentiment dramatique même s’il
y avait des interventions comiques, c’était beau
à voir! On veut te voir plus Annie! |
Gino :
(qui passait par là) |
Encore en rencontre d’équipe les
Jeannettes! |
| Jojo : |
Gino, fais-nous un commentaire sur le match!
|
| Gino : |
La première période était
pas mal passive des deux côtés, mais en 2e, on
s’est permis d’aller dans les idées folles
et de faire embarquer tout le monde, un plaisir pour le public. |
| MC : |
Vaut mieux tard que jamais! |
| Vince : |
Vieux motard que Jeannettes! |
| Alex : |
Frank, sort de ce corps! |
Et voilà, vous venez de vivre
une expérience inoubliable dans le cœur des Jeannettes.
Il est évident que tout n’a pas été rapporté
dans cet aperçu, mais vous avez eu un bel aperçu de
ce que nous faisons après chaque match.
Pour votre information, le match s’est
terminé 8 à 7 en faveur des Jeannettes après
fusillade.
Les étoiles ont été
:
1) Marie-Christine Bellemare
2) Régis Soucy
3) Simon Mercier
N’hésitez pas à
commenter si vous avez aimé ou détesté le format!
Match du 2 novembre 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Après le succès sans
précédent de mon rapport de la semaine dernière,
les Jeannettes n'ont eu d'autres choix que de créer un précédent
en me renvoyant au crayon pour rédiger cette info-impro.
Juste avant de commencer, je voudrais rappeller aux officiels qu'il
existent des punitions quand l'hymne est trop poche, je pense même
que vous pouvez la zapper s'il le faut!
Les Patriotes ont la puck et envoient
le FBI en premier.
FBI : Trois chums jouent au billard.
Mike et Pascal ne semblent pas très intéressés
à l'histoire de femme hystérique à l'épicerie
de JF et ils restent incrédules au dénouement de l'histoire.
Je voudrais souligner l'aisance de JF à parler tout seul
et son habileté pour éviter de plugger le thème.
Vive les faces de Pascal Parent, très beau personnage secondaire.
Patriotes: Deux gars se questionnent
sur l'existence des Sasquatchs (je ne sais pas si c'est de même
que ça s'écrit je sais même pas c'est quoi un
sasquatch. Mais plus tard, on m'a expliqué que c'était
un Bigfoot, un genre de mi-homme-mi-singe de 10 pieds qui vit dans
la forêt) en regardant un vidéo qui montre un Bigfoot
passer dans un sous-bois (vidéo d'archives qui existe pour
vrai). Ils entendent un bruit et ils sortent dehors à la
chasse au Bigfoot. Il passe sous leurs yeux mais ils ne le voient
pas et ils retournent au chalet. Le sasquatch apparait dans la fenêtre
et pénètre à l'intérieur, faignant la
mort. Il se relève, s'excuse et s'en va. Journée mouvementée!
Comptage 27 à 29 FBI, c'est 1-0.
Suzy attend impatiemment que Johnny,
je sais, finisse de se graisser les cheveux pour qu'il vienne la
rejoindre en moto. Elle ne se doute pas qu'il l'amène au
ciné-parc et lui ne se doute pas qu'il serait confronté
à des gens qui ne lui aiment pas la face. S'en suit une balade
au belvédère où les méchants veulent
en finir et exprimer toute leur argne. S'en suit une bagarre aux
couteaux digne du clip « BAD » de Michael
Jackson. S'en suit une course à pied style ballet jazz contemporain
homosexuel. « Je vais te tatiller avec mon poing ».
C'est 2-0
Deux hommes (JF et Steve)
apparemment particuliers au niveau cérébral, ont envie
de se faire une petite soirée cinéma. Soudainement,
Steve décide d'aller faire du pop corn. Pendant que le corn
se pop d'étranges choses se passent dans le sac. JF se fait
prendre la main dans le sac et Mike sort du sac. Mike est un étrange
homme soufflé qui éclate quelques instants après
sa venue au monde. Tout cela sous les yeux pantois des deux particuliers
qui, comme tout le monde, s'échauffent les neurones à
comprendre quoi que ce soit dans cette histoire. C'est 2-1
Le FBI gagne la puck et envoit les
patriotes en premier.
Patriotes : Un couple magasine des
soutiens-gorge chez Wal-Mart. C'est plutôt long car le soutien-gorge
doit plaire à madame et il doit aussi plaire à monsieur.
Car ce dernier doit impérativement touché la brassière
avec sa main. Un commis tente de les aider, mais ne comprend rien.
Le couple décide de partir avec le rack et se font prendre
la main dans le rack. Punitions de cabotinage pour excès
de jokes de boules.
FBI : 1-Un homme pogne une fesse à
une dame dans une file d'attente. Elle pète un plomb et il
tente de la calmer en lui disant qu'il ne le ferait plus, qu'après
tout ce n'est qu'une fesse et qu'il croyait qu'elle était
d'accord.
2-Un amoureux demande la main de son
amoureuse. Elle rougit et elle accepte. L'accord étant fait
l'amoureux tente de prendre son dû voulant arracher la main
de sa chérie.
3-Un homme se coince la main dans
une machine. Très comique!
4-Une femme s'attarde sur un objet
étrange en forme de main. Lorsque la femme est très
proche, la main maléfique s'anime et prend la femme en chasse.
5-Au cours d'un procès, un
homme fait brûler une Bible avec sa main en jurant de dire
toute la vérité.
6-La danse de la main
7-En levant la main pour répondre
à une question, un jeune garçon inoffensif se fait
trancher la main par une machette lancée par son institutrice
qui lui avait interdit de lever la main. Bravo au FBI d'avoir cassé
le moule et profité d'une libre pour faire autre chose qu'une
histoire continu. Très spectaculaire! C'est 3-1 fin de la
première période.
ouin
Deux inspecteurs, dont un à
des gros poils gris dans sa moustache et l'autre flaire les écoeuranteries,
tentent d'élucider un meurtre en comparant des échantillons
de bave. Celui qui a du flair soupçonne son collègue
moustachu qui perd ses poils gris. À la manière de
C.S.I. St-Félix-de-Valois, le coroner Fortin fait son entrée
sur la scène du crime. Le trio se fait surprendre par la
femme du cadavre qui admet vivre avec le mort.
FBI : Un accouchement en parachute
Patriotes : des suicidaires se pitchent
en bas d'un bloc. C'est 5 à 2.
Rachel se fait placer sous la protection
des témoins et est relocalisée dans une autre ville
avec un nouveau nom, Jean-Guy, et un nouveau sexe. L'ex de Rachel,
Jean-Guy, la cherche et sonne à la bonne porte, arme au poing.
À la manière d'un théâtre d'été,
Jean-Guy fait tout pour ne pas révéler sa vraie identité
à son ancien copain membre de gang de rue. Survient l'agent
de placement de Rachel qui vient vendre le punch en s'échappant.
Jean-guy doit maintenant s'expliquer avec Steve qui reçoit
des cours de manipulation d'armes, attitude gangsta de la coloc
de Jean-Guy. C'est 5-3
Un vieux riche excentrique terrorise
les enfants d'un village d'habitants. Une rumeur court disant qu'il
mange les enfants. Ils le surnomment le Bossu chou-fleur. Or, il
n'est Bossu que parce que sa femme lui roule sa grande cape sous
le manteau et il n'a d'autres ambitions culinaires que de faire
apprécier les légumes aux enfants. Un jour, un gamin
débarque chez le Bossu chou-fleur et sa femme pour lui faire
la peau. Le gamin finit prisonnier dans un grand coffre où
il passat 26 ans de sa vie. À sa sortie du coffre, le bossu
était devenu vilain et il dévorait réellement
les gens. D'ailleurs, s'il avait ouvert le coffre s'était
parce que le bouillon était prêt pour le gamin de 32
ans. Fin de période. c'est 6-4 FBI. J'veux des nachos...
Yes! Mes nachos!
FBI : Une impro d'action avec des
explosions. Le tout se terminant sur une île déserte,
pourquoi? Des couches.
Patriotes : Les Patriotes nous ouvrent
une fenêtre sur l'une de leur pratique. Les nouveaux remuent
terre et mer mais Marc-André reste de marbre. Même
lorsque chacun le frenche, Marc-André reste de marbre.
(non merci juste de la salsa)
JF et Steve nous inventent un genre
de concept de cabane à sucre au tofu inauguré par
un spectacle de la Bottine souriante, mes Aîeux et Marie-Chandail
Touplin. Lequel est amer? Lequel est salé? Lequel est sucré?
Un quêteux dont le seul revenu
est son béret déposé à l'envers par
terre devant lui. Se fait voler par une policière. Elle va
même jusqu'à lui voler son béret. Il proteste
lui expliquant que toute sa vie repose dans ce béret. Elle
décide de couper son béret et de l'agresser physiquement
dans la rue devant tout le monde. Le bataillon de vétérans
de la première guerre mondiale (genre) débarque et
l'on découvre que le quêteux fait partie du bataillon
et que le béret était la couleur de sa troupe, un
souvenir de vie. La policière réagit en agressant
tout le monde.
8-7 Victoire du FBI
Pendant les commentaires des capitaines,
Marc-André a donné une grosse ceinture qui ressemble
à une grosse grosse montre à Jean-François
parce qu'il a gagné avec son équipe. Les Patriotes
veulent faire circuler une ceinture de champion dans la ligue. Pourquoi
des noix? Le principe est simple l'équipe qui détient
la ceinture la remet à l'équipe gagnante. Marc-André
lance le défi à toutes les équipes de ne jamais
remettre la ceinture à la JIF.
Bonne chance à tous et à
la prochaine!
Match spécial du 26 octobre 2008
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Bonjour Mesdames et messieurs et bienvenue
à ce nouveau concept de l’info-impro. Je vous offre
cette fois-ci un info-impro de type « inside the writter ».
Intéressant? Je ne sais pas. Plaisant à lire? C’est
encore trop tôt pour le dire, mais ce qui est sûr c’est
que c’est tout à fait nouveau et que je m’en
voudrais de ne pas le faire. Bonne lecture!
Ce début de saison de la LIA
se passe en toute fidélité; les joueurs sont, pour
la plupart, restés dans leurs équipes respectives,
la LIA elle-même n’est pas allée voir dans un
autre bar pour faire son nid, les amis et collègues improvisateurs
sont revenus nous voir et reviendront, mais le plus palpable et
le plus surprenant c’est bien sûr le public qui est
plus souvent présent à l’Azile qu’à
leur cours… Merci à tous de faire de cette ligue la
plus belle du monde.
Après la visite de l’Italie,
nos cousins du sud de la France sont venus, dimanche dernier, nous
faire une grande visite. C’est le MITHE de Marseilles qui
est venu fouler la scène de l’Azile. Au plus grand
plaisir de tous et chacun… sauf un, mais on s’en est
occupé. Une ligue de qualité comme la nôtre
ne peut se permettre d’avoir un public bas de gamme…
et lorsqu’une patate pousse parmi les pommes et les fleurs,
on se doit de lui faire sa fête.
Le bar est plein à craquer,
et il craque un peu d’ailleurs, bin oui! Êtes-vous prêt?
GO!
C’est Nafrisc, en vendeur de
crème glacée ambulant, qui embarque contre Stéphane
Lebeaupin en inventeur qui a inventé un genre de sac magique
en forme de tube qui absorbe et transmet le froid. Ensemble, ils
ont l’idée de génie d’offrir le plus grand
frisson qui soit à une clientèle avertie. Ce mélange
crée quelques fois quelques débordement de frissons
pouvant causer des malaises. Maxime Riopel est venu faire une victime
satisfaite. Une impro propre! C’est 1-0 pour les Verts.
Sébastien Trudel est venu nous
étaler sa large connaissance du scrapbooking en surprenant
tout le monde avec son scrapbooking en plomb ou musical. Mais celui
qui nous intéresse est celui qu’il a fait sur Sophie,
qui elle, a épousé Sébastien Moreau. Ce dernier
vient s’intéresser au scrapbooking dans le but de reconquérir
la dite Sophie. C’est romantique… mais vu qu’il
y a du scrapbooking, ça reste quétaine! Bin oui! Pis
c’est qui, qui veut d'une femme de même? C’est
1-1!
MITHE : Une histoire aussi loufoque
qui me laisse aussi perplexe qu’un Pepperman. En gros, il
s’agit du patron d’une boite qui profite de son pouvoir
dans sa compagnie pour assouvir ses besoins aussi saugrenus que
capricieux. Quel sont ses besoins? Il doit baiser! Et oui! Concoctée
par Hervé Lioger, Nicolas Canteloube et Olivier Rolland.
CITATION : « Je dois baiser
sa mère! »
VERTS : Riopel, Trudel et Nafrisc
sont venus à une formule d’improvisation très
efficace. Basée sur le principe de l’émission
de télé Caméra Café. Ils nous jouent
plusieurs scènes entrecoupées (jump cut) d’une
même journée, au même endroit avec les mêmes
personnages. Au lieu de se passer dans un bureau, ils ont essayé
de nous la faire sur un chantier de construction. Franchement bravo
les Verts! Belle réussite! C’est 2-1 MITHE
Celle-là, j’ai choisi
de la regarder après tout j’ai le droit de vivre moi
aussi. Pis si vous vouliez vraiment savoir ce qui s’est passé,
il fallait venir voir le match en personne. Il faut en profiter
pendant que c’est gratuit, surtout quand, en plus, il y a
des spéciaux sur la bière. Les absents auront toujours
tort et j’y étais! Nan! Fin de la période, c’est
3-1 Marseilles.
Pendant l’entracte, j’ai
recueilli des commentaires de Sébastien Trudel qui m’a
avoué que d’avoir une coatch est tout un atout pour
une équipe d’impro. Non, on n'a pas parlé d’impro!
Marseilles : Là, je suis désolé,
mais mes notes sont confuses un peu… euhm… Journal in
time, Fais une tache, l’autre mime et lave, pète un
plomb… Si quelqu’un comprend quelque chose, téléphonez
au 450 759-0606 et vous allez gagner un t-shirt.
Verts : Maxime fait un scout qui vend
des calendriers de porte à porte. Il est convaincu et très
entêté. C’est 3-2 Marseille!
Ouf!
Nafrisc et Sébastien Moreau
viennent nous faire basculer dans un monde fantastique dans lequel
on voyage dans le temps. En passant, par l’an zéro
chrétien et l’an zéro planétaire jusqu’au
jour de la mort de Nafrisc, on se rend vite compte que les voyages
forment la jeunesse et que la jeunesse est bien éphémère.
On a eu une panne sèche en F1
(la course j’veux dire), F2 nous annoncé la fin du
monde. En F3 je n’ai rien noté vu qu’un canal
communautaire est une impasse en soi. Mais c’est une bonne
nouvelle qu’il y ait des trous dans mes notes, c’est
signe que le show était bon. Je dois dire. C’est 4-4
Marseilles!
(Sûrement!?)
Marseilles : On a eu droit, dieu merci,
à un cours de semer le mal 101 dans l’appartement du
diable. Je savais que Saddam couchait avec le diable, mais pas que
Dieu était le coloc de Satan. Une impro très édifiante!
Verts : Nous sommes transportés
dans un musée conceptuel qui offre à ses clients une
visite à tâtons dans le noir dans le but de redécouvrir
l’art visuel par le biais du touché seulement. Belle
idée! C’est 5-4 Verts
Rien à dire!
Et la deuxième période
se termine sur une punition majeure de rudesse décernée
aux Verts pour être entrés à deux en faisant
un doublage américain dans une mixte en libre intitulée
« non, mais j’ai vu les previews » Trudel
est venu défendre son point de vue en disant qu’on
est supposé être libre de faire un doublage américain
ou toute autre catégorie dans une impro libre. C’est
bien vrai, mais c’est vrai que c’est tough de parler
à une personne que ses babines fitent pas avec ses mots.
C’est 7-5 Verts. Fin de la période!
En troisième période,
on a vu les Marseillais remonter la pente et le pointage qui venait
avec. (vive la syntaxe!) Je me souviens d’une impro : une
Une vedette du rock de longue date
suggère à son meilleur ami de prendre sa place à
la guitare sur scène afin qu’il puisse mieux danser
et se sentir plus libre dans ses mouvements. Survient soudainement
le fils du rockeur qui se plaint de ne pas voir son papa suffisamment.
Le fiston subit immédiatement un ricochet et se fait pousser
sur la scène pour accompagner son papa à la guitare.
Émouvant. C’est 7-7 oououo… Égalité,
on passe en fusillade!
Je me souviens de l’impro de
Nafrisc sur le thème Travers. Il a vraiment su nous démontrer
ses talents de mime. Nafrisc a simplement mimé qu’une
flèche lui traversait la tête qui a surpris tout le
monde dans le bar. Il y a eu un court instant de silence d’inquiétude.
Moment magique!
C’est ce qui met fin à
un autre superbe info-impro. Ici, Vincent Lavallée Lafrenière
qui vous dit : C’est ça... qui est ça!
Le score finale : Les joueurs 1000
et le public 1000 itou. Yeah!
Match du 19 octobre 2008
Écrit par Marie-Christine Bellemare
Ce soir, c’est le premier match
de la saison régulière pour le FBI. Deux nouveaux
visages cette année : Pascal Parent (ancien arbitre et gagnant
du survivor, finalement pas si nouveau que ça…) et
Antoine Regaudie (le frère de l’autre, Guillaume, dans
le Verts…). Ainsi, une équipe qui semble bien équipée
qui rencontre ce soir la JIF : un bon match en perspective sous
la thématique des Jeannettes. Peut-être dire sous les
thèmes proposés par les Jeanettes. Le match commence
avec une première impro mixte : Jamais sans mon jus de
pomme. Une vraie impro de début de match commencée
par les joueurs Pelland et Latendresse, on apprend à se connaître,
on joue amicalement, on a peur d’installer une histoire solide,
mais on s’en sort à la fin avec de bonnes blagues.
Ça va, la glace est brisée! C’est à la
deuxième impro qu’on commence à donner le ton
au match. Une mixte dramatique interprétée par les
joueuses Lambert et Grégoire, renforcie par une belle intervention
de Laforest. Bravo, si j’avais été dans mon
salon, j’aurais pleuré! Puis, arrive enfin la première
comparée du match, sous le thème : Le soccer,
ce sport d’émotion. De courtes impros, exquises,
simples et où on sent la connexion entre les joueurs. Du
côté de la JIF (Payette et Lebeau), on aurait dit un
atelier d’impro, où l’on doit dire une réplique
seulement quand on a le ballon… Et de la part du FBI, j’avoue
que c’est le genre d’impro qu’on ne veut pas voir
se terminer. Merci Jean-François et Mike, j’ai été
bien divertie! Qu’est-ce qu’ils ont fait? Dans l’impro
suivante, on a pu être charmé par l’expérience
des joueurs Sierra et Gauthier, qui acceptent toute proposition
avec aisance tout en racontant une histoire réaliste mais
rigolote. L’intervention de Parent a aussi été
très pertinente, sans prendre trop de place, c’est
parfait, j’aime ça! C’est un comptage qui détermine
par deux petits et minuscules votes que le point ira à la
JIF. La dernière impro de la période était
une mixte d’une minute, 50 % naturel, tout simplement
cocasse à souhait. Encore une fois un comptage, mais cette
fois par un vote, avantage la JIF. Fin de période, c’est
4 à 1 pour la JIF, mais ça pourrait très bien
être 3 à 2 pour le FBI. C’est chaud!
C’est chaud, oui! Comme la première
improvisation de la deuxième période : un doublage
américain. La chaude Valérie Lambert qui écrase
des cerises sur ses seins et sur ceux de Marie-Noëlle. Une
impro chaude, comme l’été, comme Valérie
et comme le comptage : 30 à 27, pour la JIF. Prochaine mixte
à une station d’épuration avec la joueuse Payette
qui démontre une excellent écoute devant le joueur
Parent qui prend beaucoup de place dans cette impro. La huitième
impro du match, une comparée sous le thème de la neuro-nanotechnologie
à la manière d’une conférence. C’est
le festival des sciences du côté du FBI, ça
m’a bien fait rire. Il y aura cabotinage sur cette impro.
Est-ce que j’ose dire ce que je pense? Il y avait effectivement
nature à punir lors de cette impro, vous avez vu juste, M.
Rialland, mais j’aurais appelé plutôt un retard
de jeu, et non un cabotinage. Le joueur Pelland a voulu donner du
jus à cette impro qui n’allait on ne sait où
et il a bien fait puisque le joueur Parent a pu terminer l’improvisation
à partir de cette intervention ce qui n’est pas du
tout le cas lors d’un véritable cabotinage… Oups,
j’ai osé le dire! Bon, ca passe bien… Du côté
de la JIF, beau personnage de Sierra, qui permet à la JIF
de faire le point. La prochaine improvisation est une de mes préférées,
une mixte de six minutes : La tête en bas. On commence
avec les joueurs Lambert et Martin qui nous emmènent dans
la vie sombre des jeunes emos. Mais, l’improvisation s’est
jouée par l’intervention majestueuse de Roberto et
Mike qui ont latéralement volé le show avec leurs
morts vivants dansant à la Michael Jackson. Pas de pénalité,
là-dessus, monsieur l’arbitre? J’avoue être
agréablement surprise! Cette phrase n’est peut-être
pas nécessaire… ou devrait être formulée
autrement… genre nommée que la ligue cherche à
redéfinir le cliché de façon à moins
couper le jeu… ce que Jacky semble bien s’approprier.
J’adore ça quand l’arbitre a le sens du spectacle!
Tu prends de l’expérience Jacky et les joueurs autant
que le public l’apprécient! La prochaine impro, une
exagération sous le thème de L’électricité
statique. Bravo à la JIF, belle énergie et belle
complicité! On sent par contre que le FBI est un peu perdu
dans cette impro… Mais ça termine bien la période
: 7 à 3 pour la JIF.
Pour la troisième période,
M. Rialland a senti le besoin de se faire voir, c’est trop
aussi à mon avis… et on n'arrête pu les comptages,
c’est vraiment un spectacle saisissant! Je ne comprends pas!
les comptages ou les punitions? D’abord, la première
impro est comparée, Le vendeur vendu. L’énergie
était du côté du FBI et la folie du côté
de la JIF. Comptage, c’est le FBI qui ramasse le point. L’impro
suivante est rimée et c’est les joueurs Latendresse
et Gauthier qui s’avance. Décrochage à Marie-Noëlle…
au moins t’auras essayé! Félicitations à
Gino qui a rattrapé le tout. La treizième improvisation
du match est une impro qui a tout chamboulé le reste du match.
Une mixte de trois minutes qui doit rassembler tous les joueurs
des deux équipes et cela sous le thème Manque
d’écoute? Jamais! Il y a eu beaucoup d’énergie
mais surtout beaucoup de monde dans cette impro et on sentait les
interventions forcées. Malgré tout, M. Rialland se
sentait seul sur l’improvisoire et ça pour moi, c’est
trop. Il a appelé un cabotinage à la joueuse Laforest
et un non respect de carte aux deux équipes. Lors des demandes
d’explication, deux autres pénalités que je
n’ai pas compris le sens ni le fondement ont été
attribuées… donnant un point de plus à la JIF.
Confusion monsieur l’arbitre? J’arrêterais ça
ici, c’est juste assez... En fait, pour cette phrase, je me
détacherais un peu en disant : Le joueur Martin, à
la suite de sa demande d’explication que l’on pourrait
qualifier de « sentie », revient au banc avec
une autre punition. La sympathique capitaine Laforest, semblant
ne pas trouver juste cette punition accordée au FBI qui est
déjà désavantagée par le pointage, fait
ce qu’elle a à faire pour avoir elle aussi une punition
et elle l’obtient. Bref, une saga de gazous qui semble influencer
négativement l’énergie du FBI en cette fin de
match. Aurait-il été préférable de lâcher
prise? On a changé de régime? J’y vois un abus
inutile de punitions, puisqu’à ce stade, la partie
est déjà gagnée et qu’en fin de match,
on devrait laisser le spectacle aller de lui-même… Enfin
c’est ce que le M. Rialland de la deuxième période
semblait nous dire… L’improvisation suivante est une
comparée que la JIF se donne en cadeau. Une belle impro de
gars. Ils ont eu du fun là-dessus, même un peu trop
pour Gino, qui repart avec un décrochage! De la part du FBI,
je crois que la dernière impro leur a fait mal puisqu’on
sent une baisse de motivation et pour rajouter à tout ça,
un manque d’écoute est attribué au joueur Parent.
Finalement, la dernière improvisation du match, humidité
problématique. Avec un thème comme ça,
difficile de ne pas tomber dans la facilité pour les joueurs
Grégoire et Lambert. C’est nous qui avons soumis ces
thèmes... À qui la faute, Alex, Vincent? Ca pourrait
être drôle que tu fasses un clin d’œil là-dessus.
Marque finale : 13 à 9 pour
la JIF. Je tiens à dire que ce score ne traduit pas du tout
le match auquel j’ai assisté. Il y a eu deux points
dû à l'accumulation de pénalités donnés
à la JIF et sept improvisations sur 15 ont été
gagnées par des comptages extrêmement serrés
(maximum cinq votes de différence). Ce match a été
très chaud et le spectacle a été excellent
et c’est tout ce qui est important au bout du compte. Je sens
que les équipes ont monté d’un cran cette année
et le public l’apprécie! Très bon match et belle
complicité de la part des deux équipes. Le public
a eu la chance d’assister à une vraie rencontre d’improvisateurs.
- Il y a eu un bon roulement des joueurs dans
les équipes et ça fait du bien de voir tout le monde.
La confiance règne!
- Bravo à Jean-Sébastien pour l’animation,
tu t’améliores à chaque fois et on te sent
de plus en plus à l’aise c’est bien!
- J’ai senti beaucoup de complicité
entre les deux équipes. Le jeu a été très
amical et pour ma part je n’ai senti aucune compétition
et c’est ça qu’on veut voir. Moi, en tout cas,
j’aime ça de même!
- Bravo à Jacky pour le « timing
» diversifié des improvisations.
- Pierre-Luc, Mike et Antoine, je vous ai vu
: vous ne connaissez pas l’hymne! Mais au fond, c’est
correct parce que moi aussi le bout où ça va vite
j’ai un peu de la misère.
- Le vrai score du match selon moi ? 10 à
10, on s’en va en fusillade!
Match du 12 octobre 2008
Écrit par Valérie Lambert
Dans une ambiance toujours aussi électrisante,
les Verts et les Patriotes habitent la patinoire de leur énergie
et de leurs délires. La fébrilité du début
de la saison, mais surtout l’excitation d’un premier
match se sentent du côté des deux équipes. Je
dois dire que j’avais très hâte de voir ces équipes
qui ont acquis des nouveaux joueurs au cours de l’été.
Pour ce qui est des Verts, des nouveaux anciens visages sont (ré)apparus.
Il s’agit de Guillaume Regaudie qui revient dans la ligue
après quelques années d’absence, de Nafrisc
qui était resté tout près l’an passé
et qui a décidé de remonter sur la patinoire et de
Ian Morin (officiellement substitut) qui a fait sa Dominique Michel!
Tout le monde a droit de changer d’idée! Ces trois
belles acquisitions ont été acclamées du public
tout au long du match. Du côté patriotique, on peut
même dire qu’ils présentaient pratiquement une
toute nouvelle équipe. En effet, deux joueurs sont restés,
soit Genest qui, cette année, prend les rênes de l’équipe
et Joël Fortin. À cela s’ajoutent des recrues
: Louis-Philip Larivière, Lysane Perreault, Louis-Philippe
Boucher, Christine Campeau, Jean-François Beaudoin. Vive
le sang neuf!
En première période,
les Verts nous offre un beau concept sur une impro comparée
intitulée L’attaque de la trentaine. À
tour de rôle, ils présentent des personnages confrontés
à cette fameuse décennie. Le public a droit à
de beaux silences très évocateurs! Du côté
des Patriotes, je suis ravie de voir un Fortin plus simple. Ce n’est
pas que ces personnages théâtraux ne sont pas intéressants,
loin de là, mais la variété est toujours intéressante
à voir! Il a fallu attendre la troisième mixte pour
avoir droit à une vraie mixte, les Verts ne faisant pas de
cadeau à nos recrues un peu dépassées…
Or, cette mixte, construite d’une belle façon par les
deux équipes, est démarrée par Nafrisc (qui
nous a offert des personnages tous plus fous les uns que les autres
tout au long de la soirée) et Christine (une recrue qui promet
grâce à sa grande capacité à embarquer
dans les propositions des autres). C’est aussi lors de cette
impro que nous revoyons le joueur Morin qui semble nerveux, mais
non moins pertinent dans ses interventions. La première période
se termine avec une catégorie DVD de 4 minutes. Je l’avoue,
je croyais que ce serait un flop digne de mention puisque, dans
l’histoire de la LIA, cette catégorie n’avait
jamais vraiment été un succès. Pourtant, cette
fois-ci, elle a permis de donner un bon spectacle au public! Je
soupçonne Riopel d’être à l’origine
de ce succès, car il a mené l’impro de façon
très imaginative, entraînant avec lui le joueur Larivière.
Fin de première : 5 à
0… pour les Verts
(À moins que ce soit 5 à
1, les Verts ayant peut-être donné un point à
cause de leurs punitions. Désolée, je ne sais plus…
Bref, ce n’est pas facile pour les Patriotes qui tentent malgré
tout de garder le moral. Ils y arrivent plutôt bien!)
La deuxième période débute
avec une comparée à la manière d’un conte
intitulée La légende de Ti-pelle. Les Verts
nous présentent une histoire pour adultes sans vraiment de
direction… Les Patriotes optent pour un ton poétique.
L’impro avait bien débuté, mais un manque d’écoute
entre les joueurs amène notre arbitre à faire une
symphonie de gazou… Les Patriotes devront faire attention
à ce point pour réussir à bâtir de belles
histoires. Ensuite, le public a eu malheureusement droit à
une mixte de 7 minutes lors de laquelle les joueurs Boucher et Nafrisc
tentent de se diriger Au bout de la grande ourse. De toute évidence,
le bateau prenait l’eau (dans le sens figuré). C’est
dommage puisqu’elle avait relativement bien commencé
alors que les deux joueurs avaient établi une disposition
physique pertinente (décor). Par contre, l’action s’est
diffusée, malgré les tentatives de certains joueurs
de ramener le navire dans la bonne direction. Bref, la deuxième
période n’a pas été la plus intéressante…
Fin de deuxième : 9 à
3 pour les Verts
La troisième période
s’ouvre avec une mixte intitulée Le nomade VS sédentaire.
Trudel et Jean-François Beaudoin n’ont clairement pas
réussi à s’entendre, comme s’ils avaient
voulu garder chacun leur idée. C’est bien dommage,
car une impro ponctuée de « Non! », c’est
peu intéressant pour notre public qui apprécie les
bons échanges ou ceux un peu plus corsés, mais qui
demeurent amicaux. Heureusement, une autre mixte de 5 minutes intitulée
Le bourreau de 2008 est venue amuser les spectateurs. Un
échange animé entre Nafrisc et Fortin, un psychologue
et son patient, nous a permis de voir le talent de ces joueurs pour
lancer une perche et la rattraper (au sens figuré), tout
en écoutant les propositions de l’autre. Aussi, j’ai
bien aimé voir Riopel passer le jeu à son collègue
Nafrisc pour que l’histoire puisse évoluer. D’ailleurs,
Maxime s’est mérité la première étoile
et je vous dis qu’il ne l’a pas volée! Il a été
pertinent, drôle, énergique et à l’écoute
tout au long de la soirée. Les ventouses de madame,
une comparée de 3 minutes, donne droit au public à
la charmante Brousseau-Arcand (Verts) qui fait fondre tous les hommes
dans un enchainement de scènes. Pour ce qui est des Patriotes,
le joueur Beaudoin se retrouve aux prises avec le personnage de
la joueuse Perreault qui s’est fait refaire la bouche…
en forme de ventouse! Idée très originale du côté
des Patriotes! Idée très efficace du côté
des Verts!
Pointage final : 12 à 7 pour
les Verts
- Fred, le DJ power, était turbo! Toujours
la bonne toune au bon moment! C’est ce qu’on appelle
avoir la musique dans les doigts!
- Les Verts dégageaient une belle énergie
et paraissaient très heureux d’être ensemble.
Une solide complicité s’établit rapidement
entre les anciens et les nouveaux! Cool!
- Plusieurs recrues des Patriotes sont décidées
à devenir de meilleurs improvisateurs, ils sont donc très
à l’écoute des conseils. Leur désir
de s’améliorer les mènera sûrement très
loin. Bravo!
- Pour avoir eu un accès privilégié
(en fait, j’ai un peu espionné puisque j’étais
près du banc des Patriotes…), je dois dire que notre
MAG semblait prendre son rôle de capitaine au sérieux
en donnant des commentaires pertinents à son équipe.
Son leadership semble aussi lui faire du bien sur la patinoire
puisqu’il a fait de bonnes interventions lors de ce match.
- Il est à noter que la joueuse Brousseau-Arcand
fait très bien l’étoile… polaire!
- L’animation? À revoir…
- La vendée, « Quessé? »,
semblaient se dire les équipes… Pourtant, nous savons
l’attrait des gens fréquentant l’Azile pour
la boisson!
Match du 5 octobre 2008
Écrit par Gino Latendresse
C’est dimanche dernier que la
LIA lançait sa saison 2008-2009 en présentant son
match d’ouverture JIF vs JEANNETTES. Beaucoup de spectateurs
étaient présents pour l’événement.
Donc, c’est dans une ambiance survoltée que les équipes
se sont présentées sur scène.
La première improvisation :
« Iqaluit, destination de rêve » : une mixte de
7 minutes pour débuter la saison. Même si le thème
a échappé aux joueurs en jeu, cette improvisation
nous a démontré la volonté des deux équipes
de jouer ensemble. À la seconde impro, intitulée « Apprivoise-moi
ceci », Vincent nous a effectué un singe campé
à la perfection. On peut dire qu’il s’est donné
notre Vincent, y allant de bond d’une bande à l’autre.
Alexandre Forest m’a bien surpris dans la dramatique jouée
avec Marie-Christine. Le thème a été bien servi
par leur jeu. Deux amoureux s’écrivant séparés
par l’océan, avec un pigeon (interprété
par Simon Mercier, le petit dernier) qui vole entre les deux cœurs
brisés par la solitude. Du côté des rouges,
nous y avons été d’une histoire simple mais
efficace. Un homme qui entre à la maison et sa femme semble
lui avoir caché quelque chose.
On débute la deuxième
avec « Une fricassée d’amourettes ».
Latendresse et Mercier nous concoctent un met étrange. C’est
la joueuse Ducharme qui est venue goûter à ce met.
Il aurait été facile de jouer dans le mauvais goût
avec ce genre de thème. Mais l’arbitre semble faire
confiance aux joueurs… pour l’instant. Nous avons eu
droit à une solide performance dans une chantée comparée
ayant pour thème « Relation cancéreuse ».
C’est sans surprise que les JEANNETTES nous envoient leur
joueur Ménard. C’est lui qui prend la majorité
des chantées de nos bleus poudre. Et c’est avec raison
qu’ils le font, puisque Ménard nous a servi toute une
impro. Tout y était : du rythme, des refrains, ainsi qu’une
histoire qui se tient. La JIF se doit de répliquer à
la suite de cette improvisation acclamée par la centaine
de spectateurs présents. Ils y vont avec la capitaine Laforest.
Comme à l’habitude, elle nous sert toute une ritournelle.
Son personnage transmet le cancer à tout le monde. À
mon avis, ces deux impros furent un moment fort lors de ce match.
Le vote ira aux bleus. « Le dernier Taliban »,
nous présente un Sierra en terroriste recyclé en restaurateur.
Un personnage très fort et bien joué par Roberto.
Et que dire de Simon Mercier, cette recrue qui a su alimenter Sierra
tout au long de cette impro de façon cohérente et
juste. Wow! Si la tendance se maintient, Simon sera un joueur à
surveiller cette saison.
Le troisième engagement débute
avec une catégorie bonbon : Le SLAM. La LIA s’est permise
d’inviter un slammeur professionnel, Jocelyn Thouin. C’est
Sierra pour la JIF et Forest pour les Jeannettes qui se sont risqués.
Quelle audace! Belle performance des deux joueurs. Mais levons notre
verre à Alexandre qui nous a démontré qu’il
avait tout ce qu’il faut pour devenir le roi du Slam. Par
la suite, nous avons eu droit à « Le merveilleux pays
» à la manière d’une émission pour
enfants en comparée. Du côté de la JIF, les
trois filles s’en ont donné à cœur joie.
Allant même flirté avec le décrochage. Et pour
terminer, l’arbitre nous réservait une « pire
façon de recevoir ». Mis à part que je
suis un peu fatigué de voir cette catégorie à
tous les matchs, ça l'a donné un bon spectacle pour
le public.
: JIF 9 - Jeannettes 5
La JIF recommence où elle avait
laissé l’an dernier. Par contre, les équipes
de la LIA s’améliorent encore cette année. Malgré
le départ de Richardson Zéphir pour les Jeannettes,
cette équipe représente une menace sérieuse.
Ils ont une belle chimie d’équipe et du plaisir à
venir jouer et on le sent. Reste à voir les trois autres
équipes. On parle déjà beaucoup en bien des
ajouts qu’ils ont faits.
Alors chers amis de la LIA, la table
est mise pour la saison 2008-2009. Amusons-nous!
Match SPÉCIAL du 2 octobre 2008
Écrit par Andrée-Anne Payette
Ça m’a fait très
plaisir de revoir enfin nos amis d’Europe. Étrangement,
j’étais très nerveuse avant mon arrivé
à l’Azile. Revoir ces joueurs que nous avions quittés
dans une ambiance survoltée en Belgique dans notre train-train
quotidien m’inquiétait un peu je l’avoue. Un
peu comme lorsqu’on recevait un ou une ami-e connu-e en vacances
à la maison durant l’année scolaire. Heureusement,
les retrouvailles se sont bien passées et le match a pu commencer
sur une bonne note.
Peut-être trouverez vous que
cet info-impro manque de détails croustillants sur chaque
impro et d’information sur les pénalités et
le pointage, mais vous comprendrez que lorsque que l’on est
sur la patinoire, il est difficile de prendre des notes. Maintenant
je comprends les joueurs de hockey qui disent toujours la même
chose. Premièrement, je veux saluer le courage, l’audace
et le talent des joueurs italiens. Imaginez le niveau de difficulté
que ça représente de jouer dans une langue qui n’est
pas la vôtre et d’aller chercher la victoire. Ils ont
su gagner le public dès la première impro avec des
personnages bien définis et un jeu très physique.
Du côté de la LIA ont pouvait voir Valérie,
Andrée-Anne et Gino de la JIF, Maxime des VERTS et Louis-Philip
et Lysane des Patriotes le tout coacher par Valérie Lambert.
Lors de la première période, notre jeu est lent, on
hésite et se cherche un peu. Les Italiens, bien que sur le
décalage horaire semblent plus à l’aise et en
profite pour prendre une sérieuse avance.
Enfin quelques comparées sortent
du baril en deuxième période. Elles permettront aux
joueurs de la LIA de s’ajuster ensemble et de rendre les cocus
un peu plus efficace. On s’est fait plaisir avec une info-pub
où la tentative de doublage était un peu ratée,
mais amusante. C’est quand même l’info-pub italienne
qui marque le point comme quoi parler d’amour avec un accent,
c’est toujours gagnant. L’équipe de la LIA prend
de l’assurance et les mixtes aussi s’en ressentent.
Quoi de mieux qu’un petit remontant
pour rapprocher deux cultures. C’est ainsi que s’amorce
la troisième période, un p’tit caribou derrière
la cravate et c’est reparti. C’est peut-être ce
nectar qui a permis aux improvisations mixtes comme comparées
de monter d’un cran. J’ai bien aimé le défi
du coatch, les Italiens nous ont offert une belle leçon d’impro
avec celle jouée dans leur langue et dont nous avons compris
chaque détail. Quand à nous, on s’est bien amusé
avec notre lyrique italienne sur l’histoire de Joliette. La
troisième se termine après deux fusillades avec une
victoire de nos invités. Que notre public est poli…
Merci aux joueurs de la ligue pour
s’être prêté au jeu.
Merci au public d’être
venu un jeudi.
Merci aux Italiens d’avoir fait
le détour et de nous avoir offert ce spectacle et bonne chance
à eux à Montréal.
Bravo aux recrus Louis-Philip et Lysane,
j’ai bien hâte de vous voir jouer dimanche prochain.
Bravo Jacky, tu fais du bon boulot.
Match SPÉCIAL du 28 septembre 2008
Écrit par Annie-Claude Côté
(animatrice)
On peut voir que ce soir pour le survivor,
la salle est remplie de monde pour admirer la prestance des joueurs.
On peut sentir l’excitation dans l’air. Avant même
que le match ne débute, la foule est déjà déchaînée
sur la musique « En berne ». Roberto Sierra a écrit
le concept du survivor. Il l’a toujours animé mais
pour la première fois, cette année, il jouera et laissera
la place d’animation à Gino Latendresse. Ils sont 24
à s’affronter mais un seul doit survivre.
La première improvisation est
une mixte catégorie libre et le thème est LE TAPIS
ROUGE. La partie se dispute entre David, Vincent, Régis et
Josianne. Le concept était une interview de stars mais malheureusement
trois joueurs ont dû quitter et le seul à rester est
Régis. Quatre autres improvisations se sont produites toujours
avec énergie et imagination.
Après une pause bien méritée,
les joueurs et les spectateurs ont repris leur place. Nous avons
eu droit à une improvisation chantée où Karine
nous a fait une superbe note. Pour les 2 dernières improvisations
avant la pause, histoire d’être mesquin, Gino a demandé
au public de voter pour la pire improvisation. Ouch pour le public
qui a dû se sentir quand même mal.
Ainsi, 19 improvisations se sont produites
durant la soirée, toujours avec des éliminations mais
bien sûr pour la troisième période, ce qui nous
intéresse le plus, c’est de savoir qui est le-la grand-e
vainqueur-e. Et oui, pour les dernières improvisations, il
ne resta que Pascal Parent et Marie-Christine Bellemare. La nervosité
montait pour les joueurs au fur et à mesure que le temps
avançait mais le grand vainqueur est nul autre que Pascal
Parent. Félicitations aux 24 joueurs qui ont eu le courage
de s’affronter au survivor.
Lors d’une improvisation, nous
avons eu droit a une belle claque dans le visage à Mike Pelland
de la part de Sébastien Trudel ouf! Ça dû faire
mal, à la résonnance que nous avons entendu. Bien
sûr, nous avons eu aussi deux décrochages de la part
de Pierre-Luc et Karine. À la 13e improvisation,
nous avons dû dire au revoir à notre champion de l’année
passé, qui était Pierre-Luc. On a senti une grande
tristesse pour son départ. Désolé Pierre-Luc,
mais c’est la vie, peut-être que tu reprendras ton titre
l’an prochain. Merci au public d’être venu en
aussi grand nombre et n’oubliez pas que la saison commence
le dimanche 5 octobre et venez en aussi grand nombre. |