| 
(sauf mention contraire)
Match du 6 juin 2010
Match du 30 mai 2010
Match du 23 mai 2010
Match spécial du 16 mai 2010
Match du 9 mai 2010
Match du 2 mai 2010
Match du 25 avril 2010
Match du 18 avril 2010
Match du 11 avril 2010
Match du 4 avril 2010
Match du 28 mars 2010
Match spécial du 21 mars 2010
Match du 14 mars 2010
Écrit par Guillaume Morin
Match du 7 mars 2010
Match du 28 février 2010
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Match du 21 février 2010
Match spécial du 14 février 2010
Écrit par Guillaume Morin
Match du 7 février 2010
Match du 31 janvier 2010
Match du 24 janvier 2010
Match spécial du 17 janvier 2010
Match du 10 janvier 2010
Match spécial du 20 décembre 2009
Match du 13 décembre 2009
Match du 6 décembre 2009
Match du 29 novembre 2009
Match du 22 novembre 2009
Match du 15 novembre 2009
Match spécial du 8 novembre 2009
Match du 1er novembre 2009
Match du 25 octobre 2009
Match du 18 octobre 2009
Match du 11 octobre 2009
Match du 4 octobre 2009
Match du 6 juin 2010
Écrit par Éric Chalut
Et les Chœurs Show l’emportent
de justesse et atteignent la finale!
Les deux équipes ont ouvert
la demi-finale sur Sécurité réduite, alors
que les Chœurs Show tentent de voler un Breault & Martineau,
tandis que la JIF donne une formation de doorman à un jeune
qui est testé par une fille de 12 ans. Ils nous ensuite servi
une mixte plus confuse avec une histoire de guerre qui vire en anglais
qui prennent le thé, mais se sont ressaisis avec la suivante
de catégorie DVD où l’arbitre leur a imposé
des situations plutôt inhabituelles, mais les joueurs ont
bien travaillé et nous ont concocté quelque chose
de très drôle et amusant. Puis on a accompagné
le joueur Tellier dans son fanatisme des plus totaux chez la JIF,
tandis que les Chœurs Show tentaient de transmettre la passion
des putes de père en fils. Deux très belles impros!
La période s’est close sur Invention de dernière
minute, avec une structure en légo géniale d’un
côté, et des excuses/prétextes pas possibles
au téléphone de l’autre. Tsé quand tu
veux pas voir quelqu’un… Fin de périodre, 3-2
pour les Chœurs Show!
Salut, t’es habillée
comment? – Steve Marcoux
Le second tiers est entamé par
Rendez-vous 84, où l’impro était accompagnée
de hits des années 80. On y a vu un flirt qui vire en bataille,
qui elle-même vire en course de char. Un classique qui ne
meurt pas. On a ensuite eu un père Maître rapace, un
assassin, qui veut donner le même destin à son fils.
Un jeu un peu lent, mais de bonnes intentions. S’en suivi
la merveilleuse catégorie défi des capitaines, où
la JIF a imposé les personnnages Mario Bros, Aurore l’enfant
martyre, un calinours, Dany Bédard et Ron Jeremy aux Chœurs
Show, qui se sont régalés de répliques cinglantes
dans leur impro, tandis qu’ils ont demandé à
la JIF de leur expliqué l’origine de leur équipe.
Quel chaleureux background que nous avons découvert, haha!
Ils ont terminé la période sur une improvisation de
6 minutes qui s’est avérée plutôt confuse
et lente par moments, mais qui a subi un revirement de situation
tellement excellent qu’on a tout pardonné instantanément!
Une belle histoire de batifolage sur une île où les
touristes ne sont pas la bienvenue! Fin de période, 5-4 pour
les Chœurs Show!
Sont supposés chanter la
chanson du mariage… visiblement y’a connaissent pas.
– Dominic Morin
On a parti la troisième avec
le début de la fin, où les joueurs commençaient
par la conclusion de leur impro, puis devaient la jouer au complet
sans oublier d’inclure cette fin. Une belle histoire de Noël
où deux fillettes rêvent de Santa, et finissent par
être plutôt déçues. Un beau conte comme
on les aime! Ensuite, à deux joueurs par équipe, on
a vu La dernière tentative avec d’un côté
une évasion discrète dans une cafétéria,
et de l’autre, un hold-up à l’aveuglette. Les
joueurs se sont bien amusés après dans une réplique
au bol avec Couverture rapproché, où un bodyguard
se tient très près de son protégé, peut-être
même trop! Très drôle. L’arbitre enchaîne
rapidement avec une sans thème ni caucus, où différentes
personnes s’adonnent à des jeux de hasards pour PERDRE
quelqu’un. Bien marrant. La dernière improvisation
du temps réglementaire s’intitulait Visage pâle
en cavale, et on a pu y voir une belle mise en scène, en
plus d’une bonne participation au banc pour les effets sonores!
On l’aurait prévu : le match s’est prolongé
en fusillade. De belles séquences de 30 secondes, où
j’accorde une mention spéciale au joueurs Ouellet et
Gendron-Bussières pour leur excellente fusillade, sans rien
enlever aux autres, bien évidemment!
Un bon match entre deux équipes
qui se lancent constamment des fleurs et qui ont fait montre d’une
belle complicité de jeu, autant en ce dernier match qu’au
cours de l’année. On doit malheureusement dire «
à l’an prochain » pour la JIF qui n’accède
pas à la finale pour la première fois depuis un bon
bout de temps! Et les braves Chœurs Show, pour leur première
année à la LIA s’en vont affronter les Jeannettes
dans une finale qui sera à coup sûr époustouflante!
– JIF : Fan jusqu’au bout des doigts
Chœurs Show : Invention de dernière minute,
libre
– Mixte, Dans la brousse, la broue, AK-47 en main, libre
Il a besoin de connaître
la crasse pour savoir y être. – Jean-François
G.-Bussières
Euh, ça fait 4 ans que
j’suis menstruée? – Valérie Lambert
Bon, on va-tu à pêche!? – Billy Tellier
1- Billy Tellier (JIF)
2- Jean-François Gendron-Bussières
(Choeurs Show)
3- Véronique Ouellet (Choeurs
Show)
Vanessa Cournoyer
Match du 30 mai 2010
Écrit par Éric Chalut
Et la Vibe doit malheureusement
aller se reposer sur le terrain de golf!
Le quart de finale opposant les Chœurs
Show et la Vibe a commencé par la pire façon de se
préparer pour les séries où l’interprétation
de séries, souvent associées au hockey, est allée
vers le poker, et même les meurtres en séries. On a
ensuite eu un homme-loup boucher dans une grange, puis deux belles
comparées sur Le 45, chiffre magique. La Vibe a mis en scène
deux amis à la conscience homosexuelle, tandis que les Chœurs
Show ont fait un surprise de 45e anniversaire qui vire en échec.
Ensuite, une des plus belles impro de l’année, quant
à la mise en scène, alors que deux nettoyeurs de fenêtre
de gratte-ciel sont témoins d’une chicane à
l’intérieur d’un bureau. Une belle histoire créative
et originale, une superbe complicité, d’excellentes
interventions, de l’écoute et des personnages attachants,
en plus d’un usage de décor très pertinent,
franchement, bravo! La période s’est toutefois terminée
dans une catégorie où les joueurs sont en général
moins étincelants : une rimée. D’un côté,
on tournait autour d’une réunion pastorale, et de l’autre,
d’un mauvais prêt bancaire. Les joueurs ont de la misère,
mais ils nous amusent quand même! 3-2 Vibe!
Si tu veux, j’m’arrête
là dans mon élocution, parce qu’après
3-4 phrases, j’pas bin bon. – J-F Martin
Deuxième période qui
ouvre avec un nain qui veut faire du saut en hauteur, et qui finit
l’impro avec une jambe amovible… pouhahaha! L’arbitre
nous a ensuite servi un moment très drôle avec un doublage
de film, où les joueurs prenaient les voix des personnages
des muppets et du roi lion. C’est con, mais c’est hilarant.
La suivante a été plus laborieuse, alors qu’un
fiston doit devenir tueur dans une église, mais on a poursuivi
plus fort avec Course contre la montre, alors que le joueur Soucy,
stressé en voiture, subit différentes situations,
tandis que le joueur Gendron-Bussières reçoit une
montre magique comme cadeau de fête, et c’est en fait
une bombe, rien de moins. La suivante était vachement drôle
avec La romance de l’Italienne de St-Léonard, où
le joueur Massicotte a été très solide dans
son personnage de patron de restaurant, alors que la joueuse Ouellet,
en pauvre serveuse québécoise qui doit se la jouer
italienne, nous émouvait par sa misère. La dernière
de la deuxième était une mixte sur Cocktail, alors
qu’un barman et une danseuse se rencontrent, où j’ai
particulièrement aimé le personnage trashy totalement
assumé de la joueuse Cournoyer! On a joué dans le
dirt, pis c’était fichtrement drôle! Fin de période,
8-5 pour la Vibe!
M’a prendre ton accent parce
que j’aime ça les Italiens. – Jean-François
Gendron-Bussières
On a commencé un peu difficilement
la troisième avec En attendant la tornade, où les
joueurs ont eu de la difficulté à se rejoindre, impliquant
un peu de rudesse et de confusion. Mais c’est pas grave, ça
arrive! Ensuite, en comparée, ils devaient nous jouer Comme
dans le temps, à la manière d’Entre chien et
loups, ou Le temps d’une paix. Comme l’a si bien dit
Gendron-Bussières, c’est la même chose : c’est
deux téléromans qu’on connaît pas. Les
Chœurs Show ont établi un village difficile avec peu
d’argent, tandis que la Vibe tentait de survivre dans une
auberge où il fait frète. Je pense qu’on a vite
compris quel genre de téléroman c’était,
ha! La prochaine fut une de mes préférées,
sur Lancement officiel, où une romance intergalactique s’installe,
dans un style que j’adore, soit une semi-dramatique où
on vit de belles émotions, saupoudrées par ci par
là de bons punchs qui détendent l’atmosphère
et nous font bien marrer. Puis une laborieuse croisée avec
trop de joueurs à la fois mettait en scène des jeunes
majeurs qui étaient avides de se faire carter dans un bar.
On y a vu des références enfantines tout de même
très rigolotes. On a ensuite eu des variantes sur Tommy Locking,
alors qu’au sein de la Vibe, une vedette ne supporte plus
son statut de célébrité et désire se
suicider. Chez les Chœurs Show, deux étudiants clavardent
ensemble dans leur classe. Un beau moment de cyber-séduction,
à deux pupitres d’intervalle, ha! À 9-9, les
Chœurs Show effectuent leur remontée la plus importante
de l’année et prolongent la partie en fusillade, où
ils arrachent de peu la victoire à la Vibe, poursuivant leur
parcours en demi-finale, et envoyant leur adversaire en vacances.
C’est cruel les séries, mais c’est de même!
Le match a connu ses hauts et ses
bas, mais on en tire une satisfaction globale, et le spectacle fut
bien divertissant. La barre était haute si on se fie au dernier
affront entre la Vibe et les Chœurs Show, mais bon, avec toute
cette pression, on peut bien leur pardonner quelques bévues!
Aller hop, bring on la demi-finale!
– Mixte, De fenêtre en fenêtre, libre
– Mixte, En attendant la tornade, libre
Tu peux pas m’briser le
cœur entre Neptune et Capricorne! – Véronique
Ouellet
Ma lancer des satellites dans
ta cour! – Luc Massicotte
J’étais d’accord
jusqu’à ce que tu m’dises « mon gars »!
– Vanessa Cournoyer
1- Dominic Morin (Choeurs Show)
2- Régis Soucy (Vibe)
3- Luc Massicotte (Vibe)
Vanessa Cournoyer
Match du 23 mai 2010
Écrit par Éric Chalut
Et les séries débarquent
en grand entre les Jeannettes et la JIF!
Les deux équipes en tête
au classement s’affrontaient pour le bye de finale et se sont
livré tout un duel! Ils ont commencé le tout avec
beaucoup d’imagination par la pire manière de fêter
sa fête, puis ont enchaîné avec un Playstation
99 qui fait voir l’évolution de l’humanité
en plus d’autres moments importants d’une vie, comme
des naissances. Une belle manière d’introduire plusieurs
sketchs! La joueuse Laforest s’est ensuite transformée
en dame royale dans Princesse Marguerite VI, où elle désirait
plus que tout le junk food pour faire grossir sa poitrine, le tout
agrémenté par les prétendants Mercier et Lavallée-Lafrenière.
Après, ce furent deux p’tites vites en comparées
d’une minute sur Caractère bouillant, ou d’un
côté une bibliothèque plus ou moins silencieuse
est plus ou moins une bibliothèque, tandis que de l’autre,
le C.A. d’une compagnie se retrouve dans un sauna pour actualiser
les sujets chauds. Du bon fun des deux côtés. La période
s’est conclue sur Le douanier en folie, ou le joueur Lebeau
était en formation de douanier, donnée par la joueuse
Brousseau-Arcand, le tout se terminant en téléréalité.
3-2 Jeannettes!
Quand le sein est petit, on est plus
près du cœur quand on le touche! – Vincent
Lavallée-Lafrenière
C’est une version moderne de
Roméo et Juliette chez la JIF qui a ouvert le second tiers
avec le thème Nous nous retrouvons dans un monde meilleur,
tandis que les Jeannettes ont envoyé une fille naïve
en grand-ville pour qu’elle rapporte de l’argent, quitte
à se prostituer inconsciemment, rien de moins, haha! Puis,
dans Le grand livre des réponses, on en est surtout ressorti
avec des questions alors qu’un p’tit gars et un monsieur
partent à la recherche du Grand livre volé. Un peu
laborieux, mais divertissant tout de même. La suite fut un
amalgame de drôleries alors que des animaux animaient un téléjournal
En manchette. C’était n’importe quoi et confus,
mais c’était bien drôle! Une excellente mixte
suivit avec Les chroniques d’une ado végétarienne,
où un projet végétarien en famille n’est
pas respecté de tous, surtout lorsque la mère triche,
puis qu’elle se transforme en vache. La deuxième s’est
terminée sur une chantée en alternance, puis combinée,
avec La revanche des cerveaux, alors que trois geeks tentent d’inventer
une femme fatale cérébrale, ajoutant à cela
deux intellectuelles très laides qui tentent de trouver l’amour.
5-5!
Ça va être le CLASH!!!
– Sébastien Trudel
Sans thème ni caucus, bang pour
le retour de la pause! Les joueurs Lvallée-Lafrenière
et Laforest ont fait montre d’une très tendre complicité
dans une improvisation de clavardage érotique très
amusante. Ensuite, dans transformation nocturne, un homme plutôt
colon devient galant et intense lorsque minuit sonne. Parions que
le joueur Latendresse s’est fait plaisir à dévoiler
tout son sex-appeal ! Puis, dans Le soleil se lève sur Hong
Kong, les Jeannettes ont établi un duel asiatique accompagné
de coups de gongs, tandis qu’il ne restait que 4h à
la JIF pour faire toutes les folies orientales désirées,
dont celle de rencontrer Jackie Chan. Dans la suivante, Alerte rouge,
une fille laisse son chum cuire pour le punir, ce dernier devenant
monstrueux et terrorisant un malheureux enfant. La dose d’adrénaline
a éclaté dans la suivante qui s’intitulait Poursuite
explosive, en comparée-poursuite, alors que deux policiers/soldats,
dans une énergie incroyable, s’adonnaient à
butter tous les civils qui croisaient leur chemin. La continuité
a été parfaite, et on a eu une superbe improvisation
avec une maudite bonne drive non-stop! Good job! La période
de temps réglementaire s’est terminée sur Stationnement
galactique, alors que l’équipage du vaisseau des Jeannettes
devait effectuer un parallèle entre Mars et Neptune, tandis
que la JIF donnait un cours de conduite spatiale très amusant.
À 8-8, les deux équipes nous ont prolongé le
tout en fusillade, et sans rien enlever à la JIF, les Jeannettes
ont livré selon moi les meilleures fusillades de l’année.
Un gros bravo aux joueurs Forest, Lambert, Brousseau-Arcand et Mercier
pour leurs 30 secondes qui m’ont particulièrement charmé!
Ça se termine 9-8, les Jeannettes passent directement en
finale!
Un bon match très agréable
qui donne un très beau ton aux séries, d’autant
plus qu’il fut très propre, avec seulement trois punitions
en tout. Les joueurs ont montré une belle chimie et un beau
plaisir à jouer ensemble. On a bien hâte de voir la
suite, il ne reste que 3 matchs! Public, profite de ces dernières
batailles de la LIA à fond avant les vacances!
– Comparée-poursuite, Poursuite explosive
– Mixte, Le grand livre des réponses, libre
J’ai toujours été
grosse pis laide, mais un cul pas pire pantoute! – Andrée-Anne
Payette
Eh bien, nous avons encore méchoui
ce téléjournal… – Simon Mercier
J’vais dire des choses que
j’pense pas mais… J’ai des orifices…!
– Annie Brousseau-Arcand
1- Simon Mercier (Jeannettes)
2- Billy Tellier (JIF)
3- Annie Brousseau-Arcand (Jeannettes)
Valérie Laforest
Match spécial du 16 mai 2010
Écrit par Éric Chalut
Vous avez dit match des étoiles?
Je vous réponds : hell yeah!
Les Bleus (Gendron-Bussières,
Lebeau, Lavallée-Lafrenière, Gauthier et Rialland)
affrontaient les Jaunes (Dominic Morin, Lambert, Perreault, Bellemare
et Pelland) dans ce spectacle d’improvisation très
haut en couleurs et en rires! Accueillant pour l’occasion
un maître de jeu très dynamique, nous avons eu droit
à une panoplie de catégories plus loufoques les unes
que les autres avec, entres autres en première période,
une entrée par effraction, où en comparée,
l’équipe adverse pouait intervenir dans l’improvisation
opposée histoire d’y foutre la merde. On a eu aussi
des personnages secrets, où l’arbitre imposait des
personnages précis aux joueurs (clown efféminé,
sportif qui pue) en plus d’une catégorie exercice de
style avec plusieurs à la anière de, dont une comédie
musicale assez loufoque impliquant le duo aux atomes crochus Lebeau
et Bellemare. On a eu aussi les plus grands hits, avec un band (Lambert/Gendron-Bussières)
qui nous ressortait leurs classiques… puis la période
s’est terminée une grande chasse au trésor reprise
à la manière d’un manga, en plus d’une
chasse aux phoques du grand Nord reprise à la manière
érotico-romantique. Crime bine que le ton était donné
pour une soirée festive en mautadit!
(suivant un baiser langoureux de J-F
G-B) That was unexpected, dear! – Dominic Morin
On a ouvert la deuxième période
avec une caméléon d’équipe avec un joueur
qui faisait 4 ou 5 personnages qui étaient ensuite interprétés
par ses coéquipiers. Ça a donné lieu à
un repas de Noël en famille très con, et une salle d’attente
de pharmacie très diversifiée! Ensuite, ce fut la
première réplique imposée et l’histoire
se déroulait dans une bibliothèque. C’était
très amusant, d’autant plus que le joueur Rialland
a complètement oublié de dire sa première réplique
imposée, il a donc du subir une IMPRO PUNITION où,
avec un accent allemand, il devait expliquer pourquoi il hait tant
les canards. Quatre joueurs sont ensuite allés se préparer
pour un impro mise en scène, alors qu’en attendant,
les joueurs nous ont servi deux comparées bloc appartement.
D’un côté, des locataires se plaignent du bruit
d’une partie de hockey, le tout virant en terreur de fumée
meurtrière. De l’autre, un enquêteur en manque
d’inspiration laisse le joueur Pelland pousser un de ses plus
beaux décrochages/chokage, qui lui a valu aussi une IMPRO
PUNITION où il rencontrait la fée des dents, en décrochant
encore, évidemment. On l’aime, Mike, haha! Les quatre
comédiens sont revenus nous faire une superbe histoire de
carnaval impliquant une vendetta familiale, en plus d’une
jolie histoire d’amour. Le tout bien articulé de flash-backs,
d’humour et de suspense. Two thumbs up!
(s’adressant à Mike en
plein décrochage) Tu veux-tu qu'j’y aille?
– Valérie Lambert
La dernière période a
commencé en sollicitant grandement le droit de veto du public
avec ça passe ou ça casse, articulé en petites
impros 30 secondes en équipe. Par la suite, toujours en comparée,
on a du utiliser le plus souvent possible une citation choisie au
hasard dans un recueil de l’arbitre. Deux impros très
drôles, en plus d’une joueuse Gauthier qui s’est
gâtée pas à peu près en se faisant aller
les orbicularis oris. Après, c’était une impro
très envoûtante de catégorie c’est quoi
la fin? Où l’arbitre lisait un extrait de roman, et
les joueurs devaient nous raconter la fin. L’extrait en question
étant plutôt érotico-poétique, l’histoire
s’est poursuivie au réveil d’un one night stand,
avec un conflit très comique où on a surpris les joueurs
Gendron-Bussières et Pelland dans une position du kamasoutra
des plus stimulantes! Dans un décrochage inévitable,
les deux collègues ont du subir une IMPRO PUNITION, où
en tant qu’animateurs de pastorale, ils devaient expliquer
la sexualité à des enfants. C’tait drôle
en criss. La dernière impro du match a été
de catégorie soutien musical, où les Bleus ont fait
louanger leur reine dans un duel de sabres laser sur une musique
de Star Wars. Du n’importe quoi, mais d’une intensité
mesdames et messieurs… Les Jaunes, quant à eux, ont
envoyé un jeune homme à son bal pour séduire
sur la musique entraînante de Beverly Hills Cop. Le match
s’est terminé dans une folie de rires, de rates éclatées,
de bière qui revole et de crampes de joues des plus totales!
Quel beau spectacle sympathique et divertissant! De quoi nous faire
amplement digérer le massacre subit par le Canadien. Espérons
que cet esprit de folie, d’imaginaire et de complicité
soit toujours présent durant les séries qui s’amorcent!
Et puis, cette semaine, c’est moi qui donne les trois étoiles.
Powertrip ? Hell yeah!
Voulez-vous me juxtaposer l’orbicularis
oris en contraction? – Marie-Noëlle Gauthier
– Mixte, Ad Libre, mise en scène, 6 minutes
– Méfiance? Pfff.
C'est moi avec des nouveaux totons
pis une nouvelle glotte! – Vincent L.-Lafrenière
C’est signé sur la
balle : papa! – Jean-François Gendron-Bussières
Comment s’appelle c’que
vous m’avez fait hier soir? – Dominic Morin et
C’est des archives!
– Marie-Noëlle Gauthier
1- Marie-Noëlle Gauthier (Bleus)
2- Jean-François Gendron-Bussières
(Bleus)
3- Mike Pelland (Jaunes) et Dominic
Morin (Jaunes)
Match du 9 mai 2010
Écrit par Éric Chalut
Le dernier match de la saison
régulière en fût tout un, et j’en ai long
à dire. Lecteur, accroche-toi!
La Vibe affrontait les Chœurs
Show pour une dernière fois en saison régulière,
et quel match enlevant aux nombreux moments forts! Pour la première
fois depuis plusieurs matchs, dès la première période,
les deux équipes ont montré qu’elles allaient
offrir tout un spectacle. On a vu un homme devenir épouvantail,
un cornet qui gâche des vies, un couple au mariage raté,
ainsi qu’un homme à tout faire qui s’avère
un mari idéal pour une fanatique de la manucure. On a touché
à un premier peak de folie avec Sur le dos de l’aigle
doré, où une superbe complicité entre les joueurs
Pelland et Ouellet nous ont transporté dans une quête
fantastique de l’oooooooorrr (bam!). On a fini la période
sur deux très bonnes chantées, et les Chœurs
Show se faufilent avec les devants avec 3-2!
J’t’habitué de
sortir du garde-robe… – Steve Marcoux
On a ouvert la seconde avec une croisée
où les joueurs ont réussi à croiser à
5 dans une histoire de monstres en formation pour effrayer un enfant
qui dort, puis, À la bonne franquette, on a mis en scène
un triangle amoureux qui tourne autour de pain baguette. Ensuite,
ce sont deux excellentes comparées avec un Parent harcelant
qui suit sa fille partout pour la Vibe, tandis que les Chœurs
Show ont envoyé la mère monoparentale Ouellet enfermer
son fils dans sa chambre pour séduire un homme, mais celui-ci
s’est avéré être aussi papa! Vraiment
très bon des deux côtés. L’arbitre a ensuite
fait jouer les deux équipes à ni oui ni non, et il
s’est fait piégé par le malin Gendron-Bussières
alors qu’ils a lancé un « ouïe dire »,
le tout dans une grande croisière romantique sur un yacht
de 53 pieds et, mine de rien, les joueurs n’ont dit ni oui,
ni non, et ce pendant 4 minutes comprenant une multitudes de feintes,
de questions et de stratégies pour faire plier l’adversaire!
Bravo! On a fini la période à la manière d’une
émission de rénovation avec Recette de mojito , avec
un concours de gossage et un réaménagement intérieur
de maison. 6-5 Chœurs Show!
Le concept d’impro, c’est
d’improviser des concepts! – Jean-François
Martin
Le dernier tiers a commencé
avec Harcèlement téléphonique avec des compagnies
de téléphone et des mauvais numéros, puis de
superbes duos dans À propos de, où les joueurs devaient
faire 45 secondes en duos mixtes sur des sujets variés (Gino,
bière, Canadien, politique) et c’était franchement
amusant. Puis une autre épopée fantastique dans La
bibliothèque fantôme, où c’était
un peu bizarre mais très prenant. S’en suivit une démonstration
d’amour comme il ne s’en fait que trop peu dans les
impros suivantes de défi du capitaine, où les deux
équipes ont décidé de jouer en mixte pour l’occasion!
On a eu la grande roue en couples, ainsi que la pire façon
de fêter la fête des mères, mais surtout, on
a eu de la complicité! La suivante, L’auberge du désir,
a dû être retardée un peu en raison d’un
fou rire de staff qui a nécessité un time out histoire
de reprendre son souffle. Un beau moment de ligue où j’ai
dilaté ma rate quelque chose de rare! Bref, on est allé
en fusillade! D’excellents 30 secondes se sont succédés
des deux côtés. La preuve ? On a du se rendre en SECONDE
prolongation! Une belle mixte a suivi alors qu’à 7
sur l’improvisoire, l’écoute n’a jamais
été mise de côté et encore une fois,
ce fût très égal, mais les Chœurs Show
se sauvent finalement avec le point et remportent la victoire aux
dépends de la Vibe. La marque finale : 10-9 pour les Chœurs
Show!
Mais quel match! Maudit qu’on
aime ça quand les équipes s’aiment, s’amusent
et déconnent! Le spectacle n’en est que plus divertissant
et agréable. Un énorme bravo aux deux équipes
qui ont su terminer la saison régulière sur une très
belle note, et ainsi donner le ton recherché pour les séries.
Les joueurs nous ont une fois de plus montré qu’on
peut se marcher sur les pieds, on peut se fâcher, on peut
s’en vouloir et se remettre en question, on peut pointer du
doigt et blâmer toutes sortes de raisons et de gens pour excuser
différents torts, mais il n’y a rien, non rien de mieux
que l’amour et l’absence de compétition pour
donner un spectacle charmant et envoûtant. Ah, et j’oubliais.
Bonne fête des mères en retard!
– Comparée, Petite boucle et grand chaperon,
libre
– Aucune. Rock on!
Moi, j’pas un gars de preuves,
j’t’un gars de faits! – Mike Pelland
Tu m’as brisé les
artères pis j’t’en train de mourir! –
Véronique Ouellet
Avec un nom de même, y peut
juste te tromper! – Mike Pelland et
Bin non, son nom de famille c’est
Latendresse! – Véronique Ouellet
1- Mike Pelland (VIBE)
2- Dominic Morin (CHOEURS SHOW)
3- Véronique Ouellet (CHOEURS
SHOW)
Pascal Parent
Match du 2 mai 2010
Écrit par Éric Chalut
Les Jaunes Boston jouaient
leur dernier match de l’année en affrontant les Jeannettes.
Spécial info-impro sollicitation
de mémoire pour cette semaine messieurs dames, car m’en
donnant à cœur joie à l’animation pour
ce match du 2 mai, je n’ai pu prendre de notes pour rédiger
la chronique hebdomadaire. Je vous en concocte un bref, tout de
même, histoire qu’on puisse tous se souvenir en gros
de ce match très convivial.
Alors que les Jeannettes n’étaient
que quatre, elles affrontaient des Jaunes Boston qui n’avaient
absolument rien à perdre et qui, par conséquent, avaient
l’esprit très audacieux!
On se souvient d’une première
période très laborieuse où l’arbitre,
le très détestable/adorable Sébastien Trudel,
n’a pas tardé à sévir et imposer aux
joueurs d’accélérer la mise en marche du match
qui tardait à trouver son filon.
En seconde, l’ambiance s’est
tranquillement mise à lever, et on a touché le point
culminant avec un horrible/sublime pingouin sexy, ainsi qu’une
danse de joie, chaleur, folie et bière autour de notre zébré
limité/ouvert d’esprit sur la chanson de fiesta par
excellence : Ça fait rire les oiseaux. Une incontournable,
quoi.
En troisième, c’était
la débandade, surtout chez les Jaunes Boston qui ont profité
de leur dernier match pour détruire les barrières
qu’ils auraient normalement établies avec un enjeu
plus important : des punitions et de la provocation. Le banal/original
arbitre en a vu des vertes et des pas mûres alors que les
joueurs Rialland et Dudemaine ont plongé tête première
dans les décrochages/cabotinages. D’ailleurs, accumulant
3 pénalités personnelles chacun, ils se sont vus expulsés
à la toute dernière improvisation. Mais le mal/bien
était fait, et une chose est sûre, ils se sont bien
amusés. D’ailleurs, ils ont joui d’un très
beau fantasme de joueurs, alors que les joueurs Rialland et Morin
se sont transformés en commentateurs sportifs pour analyser
l’impro de leur propre équipe avec un très beau
sens de l’autocritique. Les Jeannettes, quant à elles,
se sont laissées toucher et manipuler par des gens du public
telles de braves pantins. Comme l’a dit Lavallée-Lafrenière
: « Jeannettes, fucking prêtes! » ! Le match s’est
terminé avec un score de 10-6 pour les Jeannettes qu’on
reverra en séries, alors qu’on doit dire adieu aux
Jaunes Boston, du moins pour cette année! Je n’aurai
qu’une citation pour cette semaine, car je l’ai trouvé
vachement solide : Fais-toi aller le Crosby! – Annie
Brousseau-Arcand
– Comparée, Fantasme de joueurs
– M’en souviens pas!
1- Vincent Lavallée-Lafrenière
(JEANNETTES)
2- Marie-Christine Bellemare (JEANNETTES)
3- Jacky Rialland (JAUNES BOSTON)
Frédéric Dudemaine
Match du 25 avril 2010
Écrit par Éric Chalut
Le Sterling accueillait pour
la première fois la LIA pour un agréable match Jaunes
Boston-JIF.
Un nouveau logis, mais la même
belle ligue s'est démarquée en ce 25 avril. Après
une triste fermeture du Café-Bar l’Azile, la LIA est
chaleureusement accueillie en rescousse au Sterling, où l’atmosphère
moderne et vaste donne une ambiance différente, mais avec
de magnifiques opportunités, en plus d’une barmaid
très… serviable! On a ouvert ça bing bang avec
une sans thème ni caucus, où un homme avoue être
encore amoureux d’une maison de poupée pourpre avec
laquelle il joue. Pour la première fois depuis belle lurette,
les Jaunes Boston se sont emparés du premier point du match!
Puis, en comparé sur Le micro-monde, de la bouffe
moisie abrite un micro-peuple, et de l’autre côté,
Stéphanie de Loft Story voyage à travers le monde,
la chanceuse. S’en suit Scoop à la une, où
deux employées tentent de faire passer une nouvelle mal fondée
sur le dos d’une stagiaire. La période se termine sur
une vidéoway de lieux avec Barbe blanche, qui s’est
retrouvée dans une maison de poupée, un club Med,
et un dépanneur. On s’est bien amusé avec de
beaux duos qu’on ne voit pas souvent! Bravo! 2-2 en fin de
première!
Ça c'est pas à vendre,
c’t’une tache. – Billy Tellier
On a tout de suite embarqué
dans La folle course aventurière au diamant doré
perdu, avec une chasse au trésor impliquant un gorille,
complètement absurde, mais si drôle! Puis en comparé,
on a vu La nouille, où un casting s’avère
moche avec une idiote, tandis qu’un couple, lors d’un
premier rendez-vous, aspire une très longue nouille qui les
ferait s’embrasser si de drôle d’interventions
aléatoires n’entraient pas en scène! Haha! On
a ensuite assisté à un drôle de fantasme d’arbitre
avec la catégorie Sniper, où monsieur Trudel, équipé
de son jouet gros calibre, tirait sur les joueurs en dirigeant les
entrées et sorties qu’ils effectuaient. C’était
n’importe quoi, mais c’était fucking drôle.
J’ai particulièrement aimé l’intervention
de l’animateur Soucy. J’ai voté pour lui. Ce
fut le tour d’une chicane d’expédition sur À
l’ouest de l’Atlantique chez les Jaunes Boston,
tandis que la JIF envoyait deux canoteurs découvrir le Québec
avec un Lebeau ma foi très enthousiaste de son voyage. On
a tendu l’atmosphère par la suite avec une douce dramatique
où deux filles argumentent quand au manque d’expressivité
d’une des deux, puis on termine la période avec Tous
les pouvoirs entre ses mains, où la JIF envoie le médium
Tellier (la vocation, pas la qualité du joueur…) explorer
une scène de meurtre, alors que les Jaunes Boston effectuent
une opération chirurgicale sous morphine. Mais le patient
n’était pas le seul drogué! 7-4 pour la JIF
qui entame son avance!
C’est comme Cyrano, j’aimerais
ça tu m’expliques pendant que ça s’passe.
– Roberto Sierra
Le dernier tiers a commencé
avec la très amusante catégorie à la manière
de C.A., série télévisée que j’ai
récemment découverte sur www.tou.tv,
vraiment géniale. Les joueurs ont très bien respecté
la catégorie et on y a vu d’amusantes références,
même si c’était quelque peu confus. A suivi Le
dernier 50 cents, où un voyageur se demande ce qu’il
peut acheter avec sa petite monnaie chez les Jaunes Boston, et la
JIF établit une superbe situation très drôle
à la base qui prend rapidement une tournure dramatique avec
un joueur compulsif en pleine crise de jeu. On a ensuite vu de beaux
extraterrestres dans L’astre bleu, c’était
confus, c’était con, mais j’ai bien ri. Puis
deux excellentes p’tites vites de une minute sur L’homme
bambin, où le joueur Tellier est un conférencier
très immature et très drôle, tandis que le joueur
Kopajko est comdamné à avoir l’air jeune et
se fait ridiculiser dans les rues. Le match se termine sur Héberlouquier,
fabricant artisanal, une changement de sens plutôt amusante
avec une distributrice de bonbons? et un investisseur français
qui s’intéresse grandement au produit. Et la JIF l’emporte
par la marque avantageuse de 13-6 !
On peut crier au massacre, mais c’est
très faux : les Jaunes Boston ont livré un de leurs
meilleurs matchs de la saison, et on a eu droit à une multitude
de comptages, dont deux qui se sont terminés égaux.
Ç’aurait très bien pu se terminer en prolongation,
mais bon, les cartes sont tirées! Les deux équipes
ont livré un dernier match ensemble très agréable
où la compétition ne s’est pas faite sentir.
Est-ce le changement brutal de logement qui aurait rassemblé
les joueurs, c’est le cas de le dire, sous un même toit?
De plus, on a aperçu plusieurs binettes de joueurs qu’on
ne voit que rarement à l’extérieur de leurs
matchs respectifs. C’est toujours plaisant, et peu importe
la raison, on apprécie le résultat.
– Comparée, Tous les pouvoirs entre ses mains,
libre
– Mixte, L’astre bleu, libre
160 x 2… … …
… … 320! – Pierre-Luc Lebeau
Un grigri, un grigri, un grigri…
un grizzli! – Jacky Rialland
Ça s’appelle Australie
parce c’est en forme d’australe. – Ian Morin
1- Andrée-Anne Payette (JIF)
2- Billy Tellier (JIF)
3- Christian Kopajko (JAUNES BOSTON)
Jacky Rialland
Match du 18 avril 2010
Écrit par Éric Chalut
Les Jaunes Boston amorcent
leur séquence de 3 matchs, mais ne parviennent à saisir
le momentum.
Les deux équipes ont ouvert
le match avec une hymne version « su’l speed »,
et on s’est dit que l’énergie allait inonder
l’improvisoire pour le match, ce qui n’est pas faux.
Mais ce n’était pas l’énergie qui manquait,
c’était l’intérêt. Ils ont ouvert
avec Un mois plutôt que d’habitude, où
une jeune travailleuse accouche « on the go »
dans le restaurant où elle gagne son pain, puis on fait une
moyenne randonnée dans La forêt des mutants,
où on a mis un temps fou à déterminer qui fait
quoi. Heureusement, avec les deux prochaines comparées sur
La passion réinventée, on a vu le joueur
Martin flambant nu en train de plier ses vêtements, puis les
joueurs Dudemaine et Kopajko en couple d'homosexuels qui magasinent
des vêtements serrés. Toute cette belle extériorisation
d’œstrogène s’est poursuivie dans la suivante,
avec Le réveil du printemps, à la manière
d’un film érotique, où deux braves gars des
bois, au cœur d’une érablière, s’adonnent
à des petites taquineries et autres coquineries affectueuses.
Malheureusement, y’a pas eu de french. La période s’est
terminée médium saignante Sur le chemin Chevrette
où un homme tente de passer, mais est bloquée par
une surveillante. Ça travaille, ça travaille…
4-1 pour la Vibe.
J’souris pas, c’est
du vent qui est passé. – Sébastien Trudel
On a ouvert la deuxième avec
une autre séance de patinage non-artistique avec Le rituel
de l’homme banane, où un vieux client de stand
à crème glacée… aime les bananes, quelque
chose comme ça. Puis deux très amusantes comparées
vidéoclip avec Don’t be cruel pour les Jaunes
Boston, et Oh darling! pour la Vibe, de beaux classiques
des vieilles années. On retombe ensuite dans la dure labeur
de la mixte avec Le camp des réfugiés, où
on revoit encore le même pattern d’une personne qui
tente d’aller quelque part et d’un opposant qui l’en
empêche, ajoutons à cela une tasse d’impertinence
et une bonne cuillérée à table d’ennui,
et ça donne ce que ça donne. Mais, heureusement, les
équipes récupèrent leurs bévues en comparée,
avec Délire policier, où les Jaunes Boston
nous ont servi un bon punch d’un enfant en powertrip d’autorité
sur un ami accroupi. Du côté de la Vibe, c’est
un petit arrêt/stop brûlé qui dégénère
en de multitudes infractions inusitées, solide performance
du joueur Pelland. L’arbitre adoré sert ensuite deux
TV Hebdo, et les Jaunes Boston y vont d’un coup de foudre
impliquant un homme qui se la joue riche, tandis que la Vibe nous
concocte Histoire de jouets : the beginning. C’est 6-4 pour
la Vibe, pouet pouet!
C’pas d’la chance que
ça prend pour la puck, c’est du talent! –
Jean-François Martin
Les Jaunes Boston bénéficient
du renfort du joueur Rialland en 3e période, et débutent
avec L’homme qui ne mâchait pas ses mots, bien installée,
mais un peu trop étoffée pour une brève 1min30.
Du côté de la Vibe, un gars pète enfin sa coche
à ses proches, et il n’y va pas avec le dos de la spatule.
C’est ensuite d’un doublage américain que les
équipes ont établi une mère morte pour représenter
le thème Sueur froide. Elles ont enchaîné
avec deux excellentes comparées chantées, avec du
Jean-Pierre Ferland du côté de la Vibe, où le
joueur Parent a offert une solide performance, mais le joueur Kopajko
des Jaunes Boston a répliqué encore plus fort avec
sa prestation à la Richard Desjardins, bravo! On a ensuite
assisté à la malodorante impro du Déserteur
de St-Lambert, qui s’est avéré être
un fromage nauséabond, puis deux très bonnes comparées
de 30 secondes sur Le Dernier Souffle, avec un homme mourrant
dont le décès se fait attendre chez la Vibe, tandis
qu’un clown meurt bêtement en soufflant un ballon à
des enfants chez les Jaunes Boston. Le match se termine avec un
exercice de style relativement réussi où on aurait
très bien pu entendre 2 ou 3 coups de gazou… Bref,
au final, la Vibe l’emporte par la marque de 9 à 7,
et pis c’est ça qui est ça.
On peut facilement pointer du doigt
diverses raisons pour expliquer autant de mauvaises impros, que
les équipes jouaient à 4 contre 4, que la compétition
est présente, que le public manque d’intensité,
mais moi je dis : bin non. L’arbitre a été d’une
indulgence vénérable malgré ce qu’on
pourrait penser et l’animation très dynamique et très
drôle. Le reste, c’est sur la glace que ça se
passe. Les comparées, en général, étaient
très intéressantes et divertissantes, mais les mixtes,
c’est pas parce qu’il se passait nécessairement
rien ou que les personnages étaient nuls, mais c’était
juste plate. Comme le tournevis ou l’assiette anglaise, tiens!
On est dû pour un fichu de bon refresh.
–Comparée, Collision frontale, chantée
à la manière de Ferland et Desjardins
–Toutes les mixtes, exceptée Le réveil du
printemps
J’suis de mauvaise humeur,
ça y est. – Mike Pelland
T’as jamais vu ça
des écureuils qui parlent? Écoute la tv, man!
– Pascal Parent
C’t’à cause
de gars comme vous qu’y a eu le 9 septembre! –
Frédéric Dudemaine
1- Marie-Noëlle Gauthier (VIBE)
2- Christian Kopajko (JAUNES BOSTON)
3- Jean-François Martin (VIBE)
Mike Pelland
Match du 11 avril 2010
Écrit par Éric Chalut
Les Chœurs Show viennent
se faufiler en deuxième position avec une brillante victoire!
Alors qu’ils affrontaient les
Jeannettes, braves leaders du classement de la
LIA, les Choeurs Show ont livré une belle
bataille serrée pour finalement l’emporter 10-9. Les
deux équipes ont toutefois commencé très laborieusement
en première période alors que pas moins de 9 pénalités
ont été attribuées à la fin de celle-ci.
Le gazou retentissait inlassablement et ce n’était
pas dû à l’arrivée du printemps! Heureusement,
les deux équipes ont rapidement repris du poil de la bête
en deuxième et troisième pour nous offrir un excellent
spectacle. Pour résumer la première, on a eu deux
personnes qui cherchent leur grand-père au musée de
la guerre, des chats de ruelles et des itinérants qui dansent,
de la médecine pour zombies, et une invention astronomique
réquisitionnée par les U.S.A. et les Martiens. La
dernière impro de la période, une belle comparée-poursuite,
a toutefois été une belle prémisse de ce qui
allait suivre avec une belle histoire d’accident mortel entre
deux enfants. 5-3 pour les Chœurs Show, c’est
là que ça commence!
C’t’un groupe de musique
qu’on écoute, ça s’appelle Bang Bang…
– Vanessa Cournoyer
L’arbitre a décidé
d’ouvrir la deuxième avec une vidéoway. Je ne
m’attendais pas à grand-chose, mais diantre! Quelle
jolie surprise! Tous les joueurs ont parfaitement respecté
le thème Vision rouge, et ont fait montre d’une
très jolie complicité à travers les canaux
Historia, Savoir et Télétoon. Ils ont continué
vaillamment avec deux chantées, alors que les Jeannettes
ne peuvent manger de fruits, seulement du chocolat et autres junk,
et les Chœurs Show y sont allés avec
Adam, Ève, la pomme et le serpent. Très drôle.
Ce fut ensuite La revanche des mouettes, où j’étais
persuadé que ça allait être n’importe
quoi, et ce fut le cas. Mais c’était drôle. Et
faute rigolée est complètement pardonnée, dit
le dicton. Puis, avec deux courageux solos, le divin joueur Forest
a créé Charest pour faire chier l’humanité,
tandis que le joueur Doré nous a expliqué les origines
politiques du politicien lors de ses séjours à l’école.
La période s’est terminée sur une merveilleuse
romance avec La prisonnière espagnole, où
j’ai eu envie de sortir de sortir ma mandoline et de jouer
une ballade mélancolique à l’ombre d’un
sombrero pour accompagner la romanesque évasion de la joueuse
Brousseau-Arcand, sauvée par son héros Morin. Bravo!
C’est désormais 7 à 7!
T’as des pouvoirs surnaturaux!
– Vincent Lavallée-Lafrenière
La fête continue en dernier tiers
avec La chèvre, la vache et la calculatrice, où une
ferme se retrouve à la dérive au fil des générations
chez les Chœurs Show, tandis que les Jeannettes ont la classe
animalière très à cœur! – Vachement
drôle! – Puis les joueurs ont du affronté un
sacré défi alors qu’ils devaient compléter
le jeu Perfection, auquel l’arbitre s’adonne régulièrement,
le tout, en bâtissant une improvisation autour du jeu. D’un
côté, on devait désamorcer une bombe, alors
que de l’autre, on effectuait la chirurgie du fils du président.
Très amusant, et empli de suspense incroyable. On a continué
ça dans une improvisation très colorée où
deux jeunes filles sortent au Bal en blanc et tentent de séduire
les mâles les plus virils de la place. Très amusant.
Puis ce fut un peu confus, mais toujours très drôle
avec Urgence de vivre, où deux amis doivent impérativement
faire un tour du dernier manège de La Ronde, le tout en croisée.
Le match s’est terminé sur deux très belles
dramatiques, avec Le lac des roches dansantes, où les Jeannettes
mettaient en scène un vieux père aliéné
par la guerre, qui ne reconnaît plus son propre fils, tandis
que les Chœurs Show ont envoyé le meurtrier
Morin faire face aux âmes de ses victimes qui reviennent le
hanter. Après un comptage serré, les Chœurs
Show arrachent la victoire et se hissent en deuxième
position, luttant férocement avec la JIF! Bravo!
L’esprit de compétition
ne s’est pas présenté cette semaine, à
notre grand plaisir, et certainement au grand plaisir des joueurs
qui ont pu s’amuser et s’aimer en toute liberté!
Ils ont mis un peu de temps à trouver leur rythme, mais l’attente
en valait pleinement la peine. Les joueurs sont tous travaillants
et talentueux et savent très bien remercier un public fidèle.
D’ailleurs, lundi soir, 12 avril 2010, l’équipe
de la LIA a fièrement vaincu la solide équipe de la
CIA lors de la finale de la Ligue
des Champions, dans un gain très serré en prolongation
par la marque de 7 à 6! Une magnifique victoire qui nous
hisse dans l’élite des ligues d’improvisations
de bar au Québec, mesdames et messieurs!
– Mixte, La prisonnière espagnole, libre
– Mixte, Tout l’monde se soigne, libre
Moi, mon père y joue au
croquet il va pas à chasse... – Véronique
Ouellet
Les animaux meurent à bouche-que-veux-tu!
– Jean-François Gendron-Bussières
Ah bin là madame j’me
ferai pas manger la laine su’l dos par vous! –
Francis Ménard
1- Dominic Morin (CHOEURS SHOW)
2- Simon Mercier (JEANNETTES)
3- Annie Brousseau-Arcand (JEANNETTES)
Francis Ménard
Match du 4 avril 2010
Écrit par Éric Chalut
Les séries approchent
et les équipes deviennent plus compétitives…
On a commencé ce match du 4
avril lentement, avec Les géants sont aussi tout petits,
où une équipe de bowling naine s’appelle les
Giants. On y a trouvé quelques bonnes blagues, mais plusieurs
propositions étaient chancellantes et on hésitait
beaucoup entre la proposition et l’acceptation. On a enchaîné
avec Parachute, camouflage et goupilles, alors que deux soldats,
dont une soldate très naïve très bien jouée
par la joueuse Lambert, tentent de retrouver de l’équipement
volé. Puis, deux comparées sur Les joies du direct,
avec d’un côté une pratique de mise en scène
pour un vol, et de l’autre, un téléthon raté
à cause d’une maniaque des sangsues. La période
s’est terminée avec une variation sur un objet qui
était un genre de madrier en styromousse, où la Vibe,
fidèle à elle-même, a enligné plusieurs
mini-sketchs, tandis que la JIF a mise en scène
une histoire de penis enlarger envoyé à une mauvaise
adresse. Très drôle. Fin de période, 4-1 pour
la JIF.
Très court, très bref,
tabarnak, bing bang su’l comptoir! – Valérie
Laforest
Pour nous souhaiter Joyeuses Pâques
à sa façon, l’arbitre nous a servi la catégorie
mon petit coco en début de deuxième. Trois joueurs
par équipe devaient ouvrir un œuf mystère, mais
ce n’était pas un kinder jouet qui s’y trouvait,
c’était un personnage à jouer! On a donc vu
un amalgame très diversifié et amusant, malgré
la confusion qui a fini par régner, inévitablement
quand on plonge des personnages parfois incompatibles. Puis en comparé,
la JIF a joué la carte du véhicule
qui prend de l’ampleur dans une exagération sur Fonce!
tandis que la Vibe envoyait le joueur Martin cruiser
une caissière particulière dans un Burger King, le
tout avec toujours plus de support et de challenge. Bien amusant.
Puis on a assisté à une belle démonstration
de grande écoute dans l’impro Devant juge et jury,
alors qu’un homme d’obtenir la garde de ses enfants
dont il ne connaît pas le nom. Ensuite, on s’est bien
amusé en subtilité avec Le départ de la muse,
où une vieille maîtresse ne veut pas décrocher
de son travail. On a finit la période avec deux improvisations
piquantes sur Formation cactus, alors que la JIF
enfile un uniforme à aiguilles à une jeune écolière,
alors que la Vibe subit le châtiment de la
position cactus en temps de guerre. 6-5 pour la JIF!
J’ai amené le chalet,
c’tait vraiment trop long avant que vous arriviez! –
Andrée-Anne Payette
Et le début de la fin ouvre
avec Jean-Paul reçoit, en changement de sens, où un
déficient intellectuel est invité à rénover
un chalet, très drôle et divertissant. Puis, Le premier
vol de Juliette-Jocelyne, où un couple s’envole sur
Condor le grand, et la Vibe se prend une punition
de décrochage, mais j’avais surtout vu un manque d’écoute
et un non-respect de thème aux deux équipes, oh oh
oh… Puis deux excellentes improvisations en mode fantasme
de joueur, où la JIF a demandé au
public de participer à la manière d’un sitcom,
où tous les joueurs avaient leur propre réaction automatisée
chez la foule. De son côté, la Vibe
s’est imposé comme défi un lieu, personnage
et action déterminés par le public. Les joueurs n’ont
pas froid aux yeux, et leur audace leur vaut le point! La barre
était malheureusement haute pour la suivante qui s’est
avérée lente et laborieuse avec Au doigt et à
l’œil, qui exploitait une relation patron-employé
un peu dure à suivre. La JIF ne mène
que d’un point lors de la dernière improvisation sur
Délire sportif, alors qu’une vedette de hockey se fait
interviewer sur des extraits vidéo de ses relations extraconjugales.
La Vibe décide de confronter cette improvisation
très drôle en y allant d’une dramatique qui aurait
pu être excellente, n’eut-ce été d’une
petite confusion qui a un peu fait décrocher le public. Le
concept du fan maniaque qui s’identifie trop aux images de
sa télévision est toutefois très riche et original,
c’est à féliciter! Fin de match : 9 à
7 pour la JIF!
Pourtant Billy on le reconnaît
quand y joue avec Martin dans Dominic et Martin. – Mike
Dufour
Le niveau était très
haut si on se remémore le dernier affrontement Vibe-JIF
et les attentes ont grimpé du coup. De plus, blâmons
peut-être les séries qui approchent, on a senti plus
de rivalité que de complicité au sein des impros,
et ça a nuit au spectacle. Les joueurs ont mis beaucoup de
temps à trouver leur rythme et les impros s’en sont
retrouvées plus lentes et difficiles qu’à l’habitude.
Jésus et le lapin de Pâques auraient aimé voir
plus d’amour et de partage! Mais bon, tout comme le vieux
barbu, les deux équipes vont revenir en force nous partager
la bonne nouvelle!
– Comparée, Ad Libre, fantasme de joueur
– Mixte, Au doigt et à l’œil, libre
Sorry, this is my reserve, go to
hell. – Roberto Sierra
Je joue pas din mineurs, moé!
– Billy Tellier
Du monde comme toé qui
ont faite juste Watatatow, j’en ai plein dans mon baggies!
– Luc Massicotte
1- Luc Massicotte (VIBE)
2- Valérie Lambert (JIF)
3- Valérie Laforest (JIF)
Jean-François Martin
Match du 28 mars 2010
Écrit par Éric Chalut
Les Jeannettes conservent leur
première position avec une autre victoire!
Les joueurs ont entamé le tout
avec la pire façon de secourir son prochain, qui a donné
plusieurs situations très amusantes dont j’ai particulièrement
retenu celle du joueur Ménard et de son habileté au
bistouri, vraiment drôle. S’en est suivi une mixte avec
quelques interventions compliquées au niveau du timing, mais
on s’est bien amusé avec une enquête métaphysique
concernant une lampe disparue. Puis deux belles comparées
où les Jaunes Boston ont joué une très belle
improvisation d’équipe avec des auditions pour une
pièce de théâtre où aucune candidate
ne fait l’affaire, mais les Jeannettes se sont audacieusement
emparé du point avec une mise en abîme, ma foi, plutôt
facile, mais foutument drôle! Puis on a vogué un peu
à la dérive avec Loyer clandestin, où deux
personnes vivent sur un bateau et argumentent pour la somme du loyer
à payer. Il y a eu plusieurs propositions chancelantes, tout
comme plusieurs refus, ce qui n’a pas contribué au
grand succès de l’impro. Bref, en fin de première,
c’est quand même 2-2!
T’as-tu laissé ton
dix-roues dans l’parking? – Ian Morin
Le second tiers a débuté
avec deux comparées sur Connexion inexistante, sans parole,
où les Jeannettes ont bâti une solide mise en scène
d’un cyber-facteur qui livre la messagerie instantanée,
malheureusement agressé par un virus. Les Jaunes Boston ont
joué la carte du cellulaire sans réseau, mais disons
que ce n’était pas seulement la connexion qui manquait
à l’impro. Puis, avec Sous-traitance, on a assisté
à beaucoup de confusion et de jeu ralenti sur scène.
Mais j’ai bien aimé le personnage d’idiot bonasse
du joueur Forest. Puis, une excellente mixte de 6m30, sur Marqué
au fer rouge, alors que la vache à Maillotte semble incontinente
à la puissance 4. Et pour rester dans la thématique,
c’était loin d’être de la merde, au contraire,
c’était vachement drôle. Ensuite, à la
manière d’un film d’action, les Jaunes Boston
ont installé un excellent concept de mise en scène
qui aurait pu donné quelque chose de fabuleux, mais ça
a malheureusement manqué de substance vers la fin. Les Jeannettes
ont sauté sur l’occasion pour nous concocter une excellente
impro où le destin de deux supers amis est scellé
afin qu’ils deviennent des supers némésis! On
a donc été très diverti par SuperForestMan
qui affronte EvilSexualManiacLavlaf. Très bon. La période
s’est terminée sur une croisée où un
cracheur de feu est dû pour la retraite. Compliquée,
mais réussie. 7-3 Jeannettes!
C’est comme traverser la rue
Saint-Barthélémy mais… en plus long. –
Alexandre Forest
Dernier tiers qui débute en
mixte, avec À l’est de l’Amérique, où
les joueurs construisent un pont qui traverse l’Atlantique
pour se rendre jusque chez nos cousins français qui sont
très accueillants, comme à leur habitude. Puis un
gros défi pour les joueurs alors qu’ils doivent subir
les caprices des spectateurs dans la catégorie intervention
du public. Ils ont bien relevé l’épreuve et
on s’est bien amusé. On a ensuite deux comparées
sur Le tic du journaliste, où le joueur Mercier a été
fabuleux chez les Jeannettes en journaliste qui ne laisse pas parler
son interlocutrice. Chez les Jaunes Boston, une rédactrice
à un mauvais spasme de gueuler toutes ses ponctuations à
mesure qu’elle écrit. C’était très
bien aussi, mais les Jeannettes ont une fois de plus ravi le point.
C’était ensuite L’encre de tes yeux, où
deux filles s’arrangent pour une soirée grandiose.
La construction a été quelques fois ralentie et on
aurait pu exploiter plusieurs avenues ignorées, mais au final,
le tout est demeuré cohérent et divertissant. Le match
s’est terminé sur une chantée où les
Jeannettes ont une fois de plus établi une superbe mise en
scène qui s’est avérée plus forte que
la podorythmie endiablée des Jaunes Boston. Les Jeannettes
l’emportent par la marque de 10-6 et gardent la tête…
froide!
Ça prouve qu’Alex prend
soin de ses fesses et ça en dit long sur sa personne.
– Marie-Christine Bellemare
Rien ne va plus pour les Jaunes Boston
qui connaissent une séquence très difficile, et qui
en plus sont privés de leurs talentueux joueurs Riopel et
Rialland. On leur souhaite un retour en force le plus tôt
possible! Les Jeannettes, quant à elles, continuent d’exploiter
tout leur savoir-faire et de nous surprendre agréablement,
à notre grand plaisir!
– Jaunes Boston : On a déjà vu mieux
et Jeannettes : Le tic du journaliste
– Mixte, Sous-traitance, libre
T’es juste une coche au-d’sus
du tombeau d’fumier.– Simon Mercier
Bin là viarge, t’es
sur son bateau, j’comprends donc que tu vas faire son lavage!
– Christian Kopajko
Est morte la tête dans l’pot!
– Francis Ménard
1- Simon Mercier (JEANNETTES)
2- Valérie Boucher (JAUNES BOSTON)
3- Annie Brousseau-Arcand (JEANNETTES)
Christian Kopajko
Match spécial du 21 mars 2010
Écrit par Éric Chalut
La grande visite était
la très bienvenue dans notre humble demeure en ce 21 mars!
La LIQ de Québec
nous faisait l'honneur de sa présence en affrontant les Jeannettes
dans un match excessivement serré où le plaisir coulait
à flots. Ils ont commencé par L'annonce ultime,
en instaurant les 7 Cavaliers de l'Apocalypse, puis deux comparées
nous ont servi un grain de sable dans un oeil, ou encore une masse
indéfinie sur le radar d'un sous-marin. Le match a connu
son premier gros moment fort avec la suivante : une mixte très
énergique de catégorie changement de sens où
on a eu, ma foi, probablement l'une des meilleures histoires de
la soirée! Les joueurs se sont écoutés, ont
établi de bons personnages, nous ont gavé d'excellents
punchs, et nous ont même servi un french de gars. Faisait
longtemps qu'on en avait pas vu, on devait être dû!
On a poursuivi avec une ancienne star du rock qui rencontre sa fidèle
groupie #1, puis les Jeannettes nous ont présenté
une histoire très drôle à la manière
de Ferris Bueller's Day Off, tandis que la LIQ
devait mimer un sport à chaque réplique qu'elle énonçait
lors du défi du capitaine. 3-2 LIQ!
J’aime le sport et la détente.
Mais dans le sens « fusil » de détente.
– Yves Bernard
En seconde, avec Femme recherchée,
la LIQ a fait un varia sur l'ancienne émission
Coup de foudre, tandis que les Jeannettes
ont joué la recherche policière pour une illégalité
criminelle, comme dirait Lavallée-Lafrenière. On a
ensuite assisté à un joli « come back »
dans la suivante alors qu’une intervention surprise devait
se produire lors de l'improvisation Témoin dérangeant.
C'est Sierra qui est venu meubler une improvisation en jouant un
voisin voyeur, et l'impro était tordante. Tous les joueurs
y ont mis du sien, et même avec 5 joueurs sur l'improvisoire,
il n'y avait aucune confusion. Ce fut le tour de L'assistant
de madame Koulichov, grande designer réputée
qui laisse derrière elle une panoplie de décès
du SIDA, et ensuite une comédie musicale un peu confuse,
mais parfaitement jouée sur la catégorie. Différents
styles musicaux, des ambiances variées, et cette espèce
de sublime transition alternant entre le parlé et le chanté.
On peut dire que c'était la période des Jeannettes,
car elles ont gagné toutes les impros de celle-ci! 6-3 pour
l'équipe locale!
Bobby, fais d’la place à
Française dans l’bain! – Marie-Christine
Bellemare
En dernière, les joueurs ont
comparé leur impro sur Le château des Sarrasins.
Les Jeannettes offraient du vin de patates à
une touriste française, tandis que la LIQ
a fait prisonnier un paladin dans un ordinateur. Très marrant.
S’en suivit Assistance immédate, où
un homme ne peut s’empêcher d’aider les autres,
quitte à les mettre lui-même dans le trouble, et tout
cela, en doublage américain très réussi! La
LIQ nous a ensuite raconté une histoire
de perdus dans un chalet à la manière de M. Night
Shyamalan, alors que les Jeannettes profitaient
de la pauvre joueuse Bellemare comme phénomène de
foire à cause de ses nombreux poux, le tout à la manière
des frères Farrelly. On s’est bien amusé, et
ça s’est poursuivi dans la suivante avec Par amour
pour toi, Popy, alors que le petit chien d’un étudiant
devient plus populaire que lui. Malheureusement, le chien meurt
dans d’atroces souffrances et ce, à maintes reprises.
Mais diantre que c’était drôle! Après
la remontée de la LIQ, le match s’est
terminé en prolongation avec de bonnes fusillades des deux
côtés, mais les Jeannettes sont sortis victorieux par
la marque de 8-7!
Avez-vous eu de la misère
à vous rendre, tsé avec le RedBull Crashed Ice?
– Pierre-Luc Lebeau
Un très beau match en présence
de l’équipe de Québec qui a livré une
excellente performance! On a eu de multiples comptages serrés,
de belles complicités entre équipes et de la bonne
générosité de scène! Bravo à
tout le monde, et on se souhaite à tous bonnes chances pour
les séries de la Ligue
des Champions! N’oubliez pas d’aller encourager
votre équipe favorite au Café Campus de Montréal
les lundi soirs! Ça s’en vient bientôt!
– Mixte, Le cœur en souffrance, changement de
sens
– Mixte, La vengeance de l’homme Jello, comédie
musicale
Tu seras pu mon objet quand tu
seras majeure. – Vincent Lavallée-Lafrenière
Montrez-moi vos mains. Oh! Vous
avez 10 doigts! – Tania Beaumont
Fuck, avec qui j’couchais?
– Alexandre Forest
1- Stéphane Chouinard (LIQ)
2- Vincent Lavallée-Lafrenière
(JEANNETTES)
3- Yves Bernard (LIQ)
Alexandre Forest (JEANNETTES)
Match du 14 mars 2010
Écrit par Guillaume Morin
C’est à une heure presque
tardive, due à une petite sieste, que je me suis finalement
pointé à l’Azile. Je pris donc place et quelques
minutes plus tard, l’hymne chantée, l’arbitre
lance le premier thème : La batterie hermétique.
Deux gars (Pelland et Gendron-Buissières) sont les victimes
d’une panne de courant et décident d’aller au
sous-sol pour réparer le disjoncteur. Mais il n’en
fut rien puisqu’ils ont eu la chienne d’entendre des
bruits inexpliqués. La Vibe remporte donc
le premier point. S’en suit une comparée débuté
par les Choeurs Show. Ces derniers étaient
à une foire foraine et pour monter dans la grande roue, ils
devaient éliminer un de leurs amis. Du côté
de la Vibe, les cosmonautes étaient à
l’honneur. Le pilote et le copilote, regardant leurs collègues
vider les réserves d’air, via une caméra cachée,
décidèrent de les arrêter. Le second point va
du côté des Choeurs Show.
Jusqu’ici, je n’étais
pas du tout supposé faire l’info-impro et c’est
en bon gardien substitut que je remplace Vincent Lavallée-Lafrenière
à cette tâche. Continuons donc avec une mixte intitulée
Malaise public qui fut remportée par les Choeurs
Show. Poursuivons avec une mixte rimée de deux minutes
ayant pour thème Par la bande. Un coach de hockey
va se faire épiler tous les poils de son corps. La Vibe
remporte ainsi le point et les Choeurs Show une
pénalité. Terminons la première période
avec une mixte libre de quatre minutes ayant pour thème Le
tapis volant de Mme Smith. Deux jeunes décident de faire
une grosse farce en se couchant sous le tapis de Mme Smith et cette
dernière fait venir une connaissance pour le faire voler.
Les Choeurs Show part donc en pause avec une avance
de 3-2 sur la Vibe.
Ça faisait fucking deux semaines
que j’étais dans l’tapis.
– Jean-François Gendron-Bussières
Commence la seconde période
avec une mixte de 3 min. 30 sec. ayant pour thème : Guy
Laflix et le sapin rouge. C’était une improvisation
profondément métaphoriquement environnementaliste.
Quoi de mieux qu’un sapin rouge en feu pour faire comprendre
à la jeune population les enjeux forestiers du Nord. Comme
le disait si bien Éric Chalut : « C’est
n’importe quoi, mais c’est tellement drôle ».
Sur ces sages paroles, le point est remis aux Choeurs Show.
Continuons avec une catégorie que j’aime bien : DVD.
Elle fut mixte et avait pour thème Panier de fruits et
tartinades. Deux hommes sont poussés à cultiver
une terre aride. Notons la magnifique scène en italien digne
du Parrain. Ah oui! La Vibe remporte le point.
Après une comparée ayant pour thème Boucherie
artisanale et remportée par la Vibe, l’arbitre
Trudel en appelle d'une mixte sanglante ayant pour thème
: Quand la morte est ta voisine. Un couple va rendre visite
à leur voisin, nouvellement installé, pour lui demander
pourquoi il met ses vidanges sur le bord de la route en ce jour
où le camion ne passe pas. Une impro drôle à
en mourir d’une intensité remarquable. Malgré
cela l’arbitre décerne une pénalité de
confusion aux deux équipes et le point va du côté
de la Vibe. La seconde période se termine
sur une mixte de quatre minutes intitulée La pénurie
alimentaire de St-Thomas dont l’histoire concerne un
vieux fermier qui cherche une terre au-delà de la forêt.
La période se termine donc sous le signe de l’égalité
5 à 5.
C’est la première fois
qu’un vrai gars gagne un massage.
– Sébastien Trudel
Nous entreprenons la troisième
avec un bulletin télévisé sous forme de comparée
et ayant pour titre 17 heures. La Vibe
remporte le tirage au sort et donne les dernières nouvelles
comme au Moyen Âge. Du côté des Choeurs
Show, le bulletin était diversifié à
chaque journaliste. Le point fut remporté par la Vibe.
Après une seconde comparée de suite, qui se déroulait
dans un univers galactique, l’arbitre Trudel nous fait encore
plaisir en nous envoyant une mixte chantée : Sous le
soleil de Punta Cana. Un touriste se lie d’amitié
avec le barman de la place juste avant d’être frappé
par un tsunami. Ce fut une remarquable chantée qui fut remporté
par les Choeurs Show. Encore deux comparées
et une mixte vont se succéder dans cette période.
Finalement, la rencontre ira en fusillade et c’est la Vibe
qui remporte la partie au compte de 10 à 9.
Malgré une première
période où le public semblait endormi, les deux équipes
ont su le sortir de sa torpeur tout au long de la soirée
grâce à de bonnes performances.
Venez dans l’salon. J’ai
fait un Powerpoint à ce sujet-là. – Jean-François
Gendron-Bussières
Tu parles d’une taxe de
bienvenue. 2 500 $! – Jean-François
Martin
Pas de la grosse marde, de la
mini-marde. – Sébastien Trudel
Match du 7 mars 2010
Écrit par Éric Chalut
La JIF et la Vibe ont disputé
un excellent match, malgré quelques couteaux qui volaient
bas… non pas entre les équipes, mais avec l’arbitre.
N’est-il pas là pour ça? Mmm…
Afin de célébrer, à
sa manière, la journée de la femme, l’arbitre
a fait venir seulement les filles sur l’improvisoire pour
la première impro sur Crier au loup, c’est chien.
C’est donc Lambert, en mari sortant de prison, qui tente de
revenir à sa vie familiale avec sa femme Lagueux et sa fille
Laforest. Plutôt marrant. Puis deux excellentes comparées
où la Vibe s’est permise une punition
de cliché, mais a parfaitement recréé l’ambiance
de I know what you did last summer. D’ailleurs, l’impro
était meilleure que le film. Chez la JIF,
une situation des plus cocasses alors qu’un jeune couple vient
faire une saucette secrète chez le couple de voisins conservateurs.
Vraiment drôle. Puis une superbe mixte sur De l’imaginaire
à la réalité où le joueur Lebeau
interprète (et c’est le cas de le dire) un acteur qui
se croit constamment dans un film et se permet donc toutes les folies,
comme tuer quelqu’un par exemple. On a ensuite eu une fracassante
vidéoway sur Chuck et Davis avec trois excellents
duos, puis deux comparées sur Chou gras où
Lebeau était un maniaque des lipides, tandis que la Vibe
découvrait que les enfants naissent vraiment dans les choux,
et ce, dans leur propre jardin. 3-2 pour la JIF!
Hey r’gardez! C’t’un
fusil à l’eau! Nan? Personne? – Billy Tellier
Un deuxième tiers qui s’est
ouvert sur une mixte sans histoire particulière, mais qui
était à se pisser dessus lorsque Jésus faisait
une sorte de conventum avec ses anciens apôtres. On se lançait
des petites insultes à tour de bras et les punchs fusaient
de toute part. On peut dire que c’était drôle
en « christ ». Puis on a été
témoin d’une injustice chez la JIF
alors que sur une impro à la manière de Louis de Funèse
ou de Louis Saya, après le tir de la puck où la Vibe
a décidé de sa catégorie, c’est quand
même la JIF qui a commencé à
jouer son impro. On sait bien que l’arbitre est maître,
mais il a raté une belle chance de manifester la base du
fair-play. La JIF a quand même donné
une performance intéressante considérant l’handicap
auquel elle a été exposée et a même remporté
le point face à la Vibe qui ont joué
une situation conjugale très amusante. On a ensuite eu droit
à un jeu télévisuel sur une île dont
l’histoire était relativement pertinente, mais très
drôle, surtout Lagueux en crevette humaine. Lambert et Pelland
ont ensuite performé en duo alors qu’une prof tente
d’adopter un élève en retenue. La période
s’est terminée avec Cowboy jusqu’aux orteils,
où la JIF a chanté un excellent country,
tandis que la Vibe a envoyé le joueur Soucy
sur sa lancée avec un jeune qui adopte le style western à
fond. 6-5 JIF!
J’en profite pour remercier
deux femmes extraordinaires…
les autres vous avez sûrement des qualités. –
Sébastien Trudel
La dernière période
s’est ouverte avec la pire façon de s’évader,
où j’ai particulièrement retenu l’impro
du joueur Soucy dans laquelle j’ai trouvé une très
belle profondeur. C’est malheureusement sur cette impro que
le joueur Lebeau, à la suite de trois punitions, a été
expulsé. Mais nous savons tous que c’est un excellent
joueur et que l’arbitre est juste jaloux. On a ensuite eu
une autre improvisation drôle avec peu d’histoire, sauf
que cette fois, ouf, c’était ardu. Le foulard sacré,
disons qu’on l’a blasphémé. Ensuite, avec
Les 30 dernières secondes, la JIF
nous a offert une très belle mise en scène d’un
coureur avec flashbacks, et la Vibe a effectué
une descente en parachute plutôt insécurisée!
Puis c’était le tour de la conférence de presse
avec Laforest en superficielle au visage en transformation, et Soucy
en homme-animal bizarroïde tordant Le match s’est terminé
sur deux superbes comparées avec On aura tout vu,
où la JIF inventait des chameaux, boules
de raisins et bombe nucléaire dans un beau moment d’absurdité
d’équipe, tandis que la Vibe mettait
en scène deux vieux qui déplorent tout des temps modernes,
sauf les lesbiennes. Vraiment excellents!
La JIF l’emporte
de peu à 9-8, mais la Vibe a fait une belle
remontée en fin de match et même si elle n’a
pas rapporté la victoire, elle a pleinement sauvé
son honneur! Ce fut un match qui ne nous a pas tellement raconté
d’histoire, mais qui nous a fait rire une maudite bonne « shot ».
Et comme mon collègue Vincent Lavallée-Lafrenière
l’a fait la semaine dernière et que j’ai trouvé
très intéressant comme ajout à l’info-impro,
j’instaure désormais , car je considère important de souligner
les performances remarquables de joueurs qui ne remportent pas nécessairement
d’étoile, mais qui contribue grandement à faire
de la soirée un divertissement fantastique!
– Comparée, On aura tout vu, libre
– Mixte, Le foulard sacré, libre
T’aimeras ça m’laisser?
C’est quoi c’te phrase-là? – Valérie
Lambert
Plus on est d’fous, plus
on a moins d’chances de s’noyer. – Billy
Tellier
J'ai été d'in scouts,
c’pour ça que mon adolescence c’tait d’la
marde. – Jean-François Martin
1- Régis Soucy (VIBE)
2- Billy Tellier (JIF)
3- Pierre-Luc Lebeau (JIF)
Valérie Lambert (JIF)
Match du 28 février 2010
Écrit par Vincent Lavallée-Lafrenière
Les Jaunes Boston devront mettre
les bouchées doubles s’ils veulent faire les séries.
C’est en ce dimanche de semaine
de relâche que les Chœurs Show ont saboté
le désir de vaincre les Jaunes Boston. Le
match commence sur une mixte sans thème ni caucus entre Riopel
et Morin qui doivent remonter dans le temps pour tuer les Anglais
avant qu’ils ne nous tuent. Mais, profonde erreur, Dominic
tue son arrière-grand-père qui était un maudit
anglais. Maxime se mit à disparaitre comme dans Retour vers
le futur, un petit peu trop selon l’avis de Monsieur l'arbitre
Trudel. Riopel récolte le point mais un cliché. S’en
suit avec Opération Thermostat en comparée.
Du côté des Jaunes Boston, on tourne
en rond au tour du thermostat où la seule personne ayant
droit de décider de la température est la personne
qui paie la facture. Dans ce cas-ci, c’est papa Kopajko qui
décide qu’il fera frette pendant que sa fille (Boucher)
pleure son malheur frigorifié. Chez les Chœurs
Show, un couple (Marcoux/Ouellet) paumé rêve
d’aller dans le sud, alors ils décident de recréer
l’ambiance du soleil et de la plage à même leur
salon. Une belle situation absurde dans laquelle Marcoux s’en
donne à cœur joie en se servant de la terre des plantes
pour sentir le sable sous ses pieds. On continu avec une comparée
poursuite sous le thème Autobus, malaise et mépris.
Trois jeunes attendent l’autobus, le nouveau, celle qui a
doublé et l’élève modèle. Jusqu’à
ce que l’autobus arrive avec le chauffeur (Marcoux/Dudemaine)
qui est une véritable ordure. Puis l’histoire s’efface
pour laisser place à de multiples punchs, savoureux et bien
juteux. Rien de bien gras, mais toujours un peu malsain, ainsi qu’à
de multiples revirements de situations antiraciaux menés
à la pointe de fusil. On termine la première période
avec un jour de plus pour toujours où des employés
utilisent leur syndicat corrompu pour obtenir une journée
de congé de plus, mais c’est peine perdue puisque leur
représentante a étrangement le même nom de famille
que les dirigeants de l’entreprise. C’est 3-2 Chœurs
Show.
On s’obstine pas, elle parle
toute seule – Véronique Ouellet
De retour de la pause, Éric
Chalut, l’animateur par intérim, a décidé
de faire tout un questionnaire sur le hockey pour tirer un massage.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, il y a un massage à
gagner quasiment chaque semaine. En tout cas, on entame la deuxième
avec une petite vite d’une seule minute dans Femme mûre
recherchée. Les Chœurs Show illustrent
l’anniversaire d’un petit garçon qui n’a
pas d’ami sauf celui qui a un œil sur sa mère
et qui lui donne un cadeau qui, en fait, est une boîte contenant
un cadeau pour sa mère. Hilarant ouais! Du côté
des Jaunes Boston, on retourne dans le passé
avec une réplique de la défunte émission populaire
Coup de foudre. Le concept, un jeune homme se cherche une amoureuse
du troisième âge. Je me souviens qu’on l’a
bien rit celle-là. La suivante avait une saveur royale La
défaillance de la Reine. Les Chœurs y vont en représentant
la reine d’Angleterre faisant un discours dans lequel elle
applaudit l’effort de ses troupes armées en terminant
sur un retentissant « Criss ». Tout-de-suite
c’est la panique diplomatique. Chez les Jaunes Boston,
on garde la reine, mais celle-ci est désormais un robot.
On apprend que la reine est morte et c’est pour cela qu’il
y a un androïde à son effigie pour la remplacer. Cependant,
le responsable de l’entretien est peut-être un peu paresseux
et le robot est dysfonctionnel et s’emporte dansant le break
dance. C’est toujours drôle quant on rit de la reine.
Avec La vengeance de Barbie, on a eu droit à un
premier ministre en devenir qui doit redorer son image en se montrant
devant public avec une poupée gonflable vivante à
ses bras sous la supervision de son attaché de presse. Pourquoi?
Parce que le futur Premier Ministre aime jouer avec les Barbies
avec un petit penchant supplémentaire pour les Ken. Pour
se rattraper, Monsieur TRUDEL a pondu Absence partielle,
totale, omniprésente en croisée. La période
se termine sur l’envers du podium où les Chœurs
Show ont imaginé un couple d’olympiens stérils
qui attendent que les cigognes leur livrent le poupon. Malheureusement,
les athlètes attendent très longtemps puisque leur
cigogne se fait tirer par un chasseur. Les Jaunes Boston
ont également fait une impro de champion, surtout Maxime
qui se faisait passer pour un homme dans une équipe de bobsleigh,
alors qu’en vérité il était une femme
qui s’est fait mettre dehors de son équipe à
cause de sa pilosité angora.
Hey le barbu! Décalice!
– Maxime Riopel
Pour le restant du match, on a eu droit
à une rimée, une chantée, une zappée
et même une dramatique sur une catégorie libre. Mais
je n’en dis pas plus, pourquoi? Parce qu’il fallait
y être tout simplement. Il n’y a pas de bonnes raisons
pour rester à la maison quand le show est gratuit et aussi
bon.
– Autobus, malaise et mépris – Défaillance
de la Reine
– La légende des souliers volants –
Horreur et rouge à lèvres
C’est la dernière
fois que je me fais initier – Steve Marcoux
Le respect? Hein! M’as-tu
dit bonjour en entrant dans l’autobus – Fred Dudemaine
Assassin, trois lettres…
MOI! Huhuhuh – Jean-François Gendron-Bussières
1- Steve Marcoux (Choeurs show)
2- Christian Kopajko (Jaunes Boston)
3- Dominic Morin (Choeurs show)
Frédéric Dudemaine (Jaunes
Boston)
Match du 21 février 2010
Écrit par Éric Chalut
La JIF et les Jeannettes nous
partagent un très fort match excessivement serré!
Leur dernière rencontre n’étant
pas représentative de ce que les deux équipes sont
capables de donner, elles se sont amplement reprises cette fois-ci.
Elles ont commencé tranquillement avec Le verso du contrat,
où des volets n’étaient pas peints en vert,
puis ont enchaîné avec deux excellentes comparées
sur Ça brûle! où les Jeannettes
cherchaient une bague de mariage mal cachée, tandis que la
joueuse Lambert de la JIF simulait un feu pour
mieux profiter de la présence des pompiers! Vachement drôle.
Vint le tour d’une réplique au bol, où pour
une rare fois, je trouvais que les répliques pigées
n’apportaient pas nécessairement un gag ou une proposition
et faisaient parler les joueurs pour ne pas dire grand-chose. Heureusement,
ils en ont profité pour construire une bonne histoire, ce
que l’on voit très rarement dans cette catégorie
qui apporte souvent des revirements de situations très extrêmes.
La quatrième, intitulée Je te veux pour moi tout
seul, nous a laissé patauger dans peu de matière
pendant un bon moment. Très bruyante et manquant considérablement
de propositions, le match a probablement connu sa seule faiblesse
ici. Mais ce n’est rien, puisqu’a suivi le défi
du capitaine où les joueurs de la JIF avaient
tous une catégorie à respecter, de l’absurde
à la rimée, tandis que les Jeannettes
devaient se parler dans un langage étranger et ce, en se
collant le nez en tout temps! Des deux côtés, ce fut
de très beaux moments de scènes et surtout, d’équipe.
Un gros bravo pour l’« entertainment »!
Fin de période, 3-3!
C’est beau c’que vous
dites. C’est très beau. – Sébastien
Trudel
Le second tiers s’est entamé
avec une superbe mixte où le duo Lambert et Brousseau-Arcand
a fait montre d’une superbe chimie. Sans nécessairement
raconter une histoire complexe, les joueurs ont toutefois mis en
scène une superbe présentation de lieux et de personnages,
et une constante progression scénique. Bravo. Les deux équipes
continuaient de jouer ensemble par la suite en improvisant à
la manière de Tim Burton où on a eu un univers disons
pas mal sweet. Et si l’histoire était plutôt
lente, elle était très enchanteresse et empreinte
d’une poésie stellaire charmante. Puis, sur 1970,
on a eu des hippies gelés sur la route du côté
des Jeannettes, alors que la JIF
nous mettait en scène une enquête policière
impliquant une femme fatale en détresse. L’arbitre
a ensuite sorti une touche de créativité en interdisant
les joueurs d’utiliser les mots du thème Vide comme
ta tête dans l’impro. Les équipes ont mis
en scène une présidente et son assistante, qui n’ont
pas lésiné sur l’absence de matière crânienne,
haha. La période s’est terminée sur deux très
bonnes comparées où chez la JIF,
les joueurs Payette et Gamache flirtaient difficilement à
cause de leur non-bilinguisme, comme quoi la communication est définitivement
importante au sein d’un couple, tsé, alors que les
Jeannettes faisaient intervenir Sarkozy qui surprenait
sa femme Carla Bruni avec un autre homme au pied de la tour Eiffel.
L’impro de la JIF a été toutefois
plus solide et c’est elle qui a pris l’avance en fin
de période avec 8 à 6!
Oui maman, c’est combien d’temps
déjà? – Francis Ménard
Dernière période qui
s’ouvre avec deux supers comparées avec Au four,
45 minutes, alors que le joueur Lebeau incarnait une patate
au four, conscient de son sort et l’assumant complètement.
Son adversaire, le joueur Ménard, a interprété
un Nazi qui envoie un cadavre se faire… cuire au four…
Des deux côtés, on s’est bien marré. On
a enchaîné avec un duo d’idiotes qui cherchent
une manière de partager 35 000 $ d’héritage,
puis le ciel nous est tombé sur la tête alors que les
dieux Zeus, Cupidon et Vénus sont plongés dans une
histoire de promiscuité très entraînante. La
JIF nous a ensuite livré une fantastique
dramatique concernant un prisonnier condamné à mort,
franchement émouvante et prenante, tandis que les Jeannettes
débarquaient sur une île habitée par des indigènes
très impressionnés par un miroir. Très amusant.
L’arbitre nous a ensuite concocté la catégorie
coup de foudre où un joueur par équipe a 45 secondes
pour se présenter, et les deux doivent ensuite jouer ensemble
pendant deux minutes. Incarnant Sasha et Alain, les joueurs Lambert
et Mercier nous ont livré deux performances géniales
avec une complicité du tonnerre, d’excellents punchs
et une histoire ridiculement charmante! Félicitations! À
10-10, la dernière improvisation est venue trancher le score,
alors qu’un couple en difficulté émotive mais
surtout financière se fait couper l’électricité.
J’imagine que c’est dans ces moments-là qu’on
applique le dicton : l’amour est aveugle. Gnah! C’est
finalement la performance de la joueuse Brousseau-Arcand qui a séduit
le public et a arraché la victoire à la JIF
pour une marque finale de 11-10!
Un gros bravo aux deux équipes
pour l’excellente constance du match! Il y a eu beaucoup de
comptages, très serrés d’ailleurs, et c’est
avec raison car c’était mautadinement le fun des deux
côtés. Les Jeannettes conservent leur
première position au classement, mais la JIF
a montré qu’elles ne perdent rien pour attendre. Ouh,
suspense!
– Mixte, Sasha et Alain, coup de foudre
– Mixte, Je te veux pour moi tout seul, libre
Quand tu n’as que pierre
à dire, roule et tu pourras t’en sortir. –
Gino Latendresse
On dirait que plus qu’on
est proche, plus ça sent l’huile. – Simon
Mercier
Tu peux m’fournir deux balles,
parce que yé pas d’toé. – Annie Brousseau-Arcand
1- Valérie Lambert (JIF)
2- Simon Mercier (JEANNETTES)
3- Ian Gamache (JIF)
Match spécial du 14 février 2010
Écrit par Guillaume Morin
C’est sous le signe de l’amour
et de l’amitié que la Vibe accueillait
la LIM de Trois-Rivières dans le cadre de
la Ligue des Champions.
C’est après un hymne passablement écorché,
que la première période débute avec une comparée
ayant pour thème La pire façon de célébrer
la St-Valentin. On a déjà vu mieux dans cette
catégorie, mais notons la performance du joueur Villeneuve
de la LIM qui nous a offert un hilarant trente
secondes en nous plongeant dans la Grèce antique. Mais ce
ne fut pas assez et la Vibe remporte la première
manche. S’en suit une mixte de cinq minutes intitulée
Militant malgré-lui. Trois joueurs de hockey se
font prendre en otage leur aréna local par une horde de hippies
gelés. Avantage la Vibe. Ensuite, les visiteurs
inscrivent leur premier point sur une mixte de trois minutes concernant
des voisins faisant du voyeurisme. S’en suit deux improvisations
remportées par la Vibe et ces derniers mènent
4 à 1 au terme du premier tiers.
Ils avaient des masques lacrymogènes
| Mike Pelland
La seconde période commence
avec une mixte ayant pour thème Bangkok, Montréal,
Boston remporté par la LIM, qui réduisait
l’écart à un point grâce à un manque
de discipline du côté de la Vibe.
Notre estimé arbitre-en-chef nous invite, par la suite, au
Théâtre des marionnettes avec pour thème Gruau
et Pépin. Ce fut un agréable deux minutes par
équipe, dans lequel les joueurs se devaient d’utiliser
que leur chandail en guise de marionnettes. Mention honorable à
la joueuse de la LIM pour son magnifique lapin
et ces derniers créent l’égalité 4 à
4. Mais la Vibe reprend les devants sur la mixte
Corruption innovatrice et creuse l’écart à
7-4 à la suite d'une procédure illégale pour
utilisation d’accessoire du côté de la LIM
durant la comparée Louise, la femme libérée.
Par contre, l’utilisation des bandes, proscrite par la règlementation,
amenait quelque chose d’intéressant, de poétique
à leur performance. Le second tiers se termine donc sur une
comparée ayant pour thème Le feu dans les yeux,
la glace dans la tête et qui dura deux minutes trente
secondes par équipe. Du côté de la Vibe,
le joueur Parent rendit un sublime hommage aux patriotes en incarnant
l’un des condamnés à mort écrivant une
dernière lettre à sa femme. Du côté de
la LIM, une fille se fait dire par ses anciens
petits-amis qu’ils ne l’ont jamais aimée d’une
manière presque robotique. Étoile performance aux
deux équipes et la période se termine au compte de
7-5 pour la Vibe.
Elle a un 8 mm dans la molaire
| Jean-François Martin
Le dernier droit commence avec une
mixte de quatre minutes ayant pour thème La quête
de Max Ladouceur remporté par la Vibe.
Suivra une mixte de catégorie changement de sens dont le
thème était Connexion. J’aime bien
cette catégorie, les joueurs ont bien performé et
la LIM commence sa remontée, la Vibe
menant 8-6. Ensuite, il y a eu une comparée de catégorie
stand-up comique qui m’a laissé sur ma faim surtout
du côté du joueur Pelland. J’avais l’impression
que son impro menait strictement à rien, que du cabotinage
et pour être franc, ce n’était vraiment pas la
meilleure performance de Mike Pelland. Cependant, le joueur Villeneuve
de la LIM a très bien sorti son épingle
du jeu, remportant le point, et les visiteurs réduisent l’écart
à un seul point. La mixte L’hormone qui change
tout amena des jeux de mots douteux de la part du joueur Massicotte
de la Vibe dont certaines étaient savoureuses
à souhait! Par contre, la joueuse Lemieux arrache le point
grâce à son jeu suave, la LIM crée
l’égalité et tout se décide sur la dernière
improvisation du match. Improvisation qui m’a déçu
un peu, mais qui fut décerné à la LIM
qui remporte ce match par la marque de 9 à 8.
Je peux faire ce que je veux, quand
j’veux. J’ai pas de blonde! | Louis-Étienne
Villeneuve
C’est ainsi que se termine l’info-impro
de cette semaine et vous retrouverez la plume d’Éric
Chalut dès la semaine prochaine. En espérant que cette
pause d’une semaine lui aura permis de se reposer!
– Comparée, Le feu dans les yeux, la glace dans
la tête, libre
– Comparée, Pouvoir ridicule, stand-up comique
Vous venez pour un half-pipe de
16 pouces? – Luc Massicotte
Pis lui, c’est Stéphane
Fallu – Louis-Étienne Villeneuve
Bon, t’es tu turn-on?
– Lauréanne Daneau
1- Guillaume Cholette (LIM)
2- Lauréanne Daneau (LIM)
3- Pascal Parent (VIBE)
Match du 7 février 2010
Écrit par Éric Chalut
Un retour en force pour la
JIF qui s’empare d’une victoire éclatante!
Affrontant les Jaunes Boston,
la JIF a remporté le match du 7 février,
et ce, avec un sacré aplomb. On a commencé le tout
par la pire façon d’effectuer un touché, où
les joueurs nous ont, comme à l’habitude, fait part
d’une belle créativité pour explorer les différentes
interprétations d’un « touché ».
Il y a eu une petite mixte impliquant le prêtre Raymond, puis
une nouvelle catégorie intéressante de sitcom, où
les joueurs utilisaient un tableau pour envoyer des messages écrits
au public. Si les Jaunes Boston n’ont pas
complètement réussi à utiliser l’accessoire
à son plein potentiel, la joueuse Lambert a quant à
elle bien nourri son équipe avec quelques simples traits
de craie. On a ensuite eu une très bonne mixte sur Back-up,
back-up, où un employé parfait cherche à découvrir
ce que c’est que d’être en congé de maladie.
Le joueur Riopel, fidèle à son habitude, nous a lancé
quelques excellents punchs, et c’est généreusement
que la joueuse Lambert est une fois de plus intervenue et ce, en
ramenant le joueur Riopel qui avait été laissé
de côté. 3-1 pour la JIF, beer time.
Alors nous recevons un public de
déficients intellectuels, gneeeuuhh… – Sébastien
Trudel
L’arbitre a ouvert le second
tiers avec deux p’tites vites d’une minute chacune,
où L’occasion parfaite s’est présentée
dans un club vidéo plutôt confus chez les Jaunes
Boston, tandis que la JIF nous mettait
en scène un hold-up avec un mauvais timing très rigolo.
Ensuite, c’est avec Une bonne idée dans le creux de
l’oreille qu’on a eu une moins bonne impro dans le creux
de l’improvisoire. Bon, c’était pas pire, mais
j’voulais saisir l’occasion de contraster avec le thème.
D’ailleurs, ça m’a vachement fait rire de voir
le joueur Lebeau débarquer en homosexuel animateur de foule!
On a enchaîné avec deux bonnes comparées sur
Marguerite et Charlotte, en qui la JIF a vu deux
infirmières incompétentes, alors que les Jaunes
Boston y ont vu deux snobs prétentieuses superficielles.
Suivant cela fut une amusante videway de lieux avec l’aréna,
un casse-croûte et un désert. De belles situations,
surtout avec un thème comme La Grande Brassée. On
a ensuite eu une excellente mixte à propos d’un homme
tentant d’en convaincre un autre de ne pas se suicider. Mention
spéciale au joueur Kopajko pour sa performance très
solide. La période s’est terminée sur une catégorie
coupure de journaux, où les équipes devaient jouer
une impro par rapport à un article de journal différent
de chaque côté, et ensuite faire concorder ces deux
histoires ensemble en mixte. Laborieux, mais réussi! 7-3
pour la JIF.
Tout l’monde retient que pour
gagner, il faut manger de la viande. – Régis Soucy
La dernière période
a ouvert avec une apparition en force du joueur Rialland qui est
venu assisté son équipe en rapportant son improvisation
qui dévoilait les seins de la joueuse Laforest. Pour une
cause planétaire, bien sûr. Les joueurs ont ensuite
fait des stars d’eux-mêmes dans deux chantées,
l’une présentant un blues de bowling, l’autre
une petite chanson pour bolide. Puis c’était au tour
d’une très bonne mixte mettant en scène un couple
qui simule une excursion en forêt, pour en arriver à
une excellente improvisation sans limite sans frontière.
Je n’en ai pas vu des tonnes depuis que je connais l’impro,
mais celle-là était de loin la meilleure. Les joueurs
ne sont pas partis en tous sens en faisant n’importe quoi
juste parce qu’ils le pouvaient, bien au contraire : ils sont
allés profiter des services du bar et nous ont offert une
impro en temps réel, qui se déroulait dans L’Azile.
Mention spéciale au joueur Manouche pour son intervention
qui a beaucoup apporté à l’impro, ou du moins,
aux joueurs… Le match s’est terminée sur Attaque
sournoise, où les Jaunes Boston jouaient
à la tag entre gars, et la JIF pratiquait
une vengeance par vaudou. Très belle écoute et complicité
sur cette dernière, qui finalise leur victoire incontestable
de 11 à 4!
La JIF a mené
un très bon match et méritait bien la victoire. De
leur côté, les Jaunes Boston essuient
un second revers coup de poing. On leur souhaite un retour en force
rapide, ils en auront bien besoin!
Entre-temps, pour tous ceux qui ont
gagné un massage gratuit, n’hésitez pas à
profiter de ce cadeau précieux! Je suis allé profiter
du mien cette semaine, et vous devriez en faire tout autant le plus
rapidement possible. Notre chère collaboratrice Julie Eyelom
n’attend que vous pour vous partager toute son expertise en
massothérapie! J’ai déjà gagné
une fois, je vous laisse les prochains, mais sachez en profiter.
Sinon, donnez-les moi, je vais y retourner! Mouhahaha!
– Mixte, Un amour de psychopathe, sans limite sans
frontière
– Mixte, Une bonne idée dans le creux de l’oreille,
libre
3- Eux autres, y s’pitchent
des affaires, nous autres, on s’touche! – Maxime
Riopel
2- Est-ce que j’suis la
source du conflit? – Valérie Lambert
1- Moi, j’suis payé
pour arroser, c’est ridicule en esti... – Ian Gamache
1- Christian Kopajko (Jaunes Boston)
2- Pierre-Luc Lebeau (JIF)
3- Maxime Riopel (Jaunes Boston)
Match du 31 janvier 2010
Écrit par Éric Chalut
De l’amour et de la joie
qui nous réchauffe le cœur en ces temps froids!
Deux équipes en amour s’affrontaient
en ce très frisquet 31 janvier 2010, soient les Chœurs
Show et la JIF! Ils nous ont offert un
super match très chaleureux qui a commencé avec une
Déforestation, où le joueur Latendresse abattait sa
belle-famille à l’aide d’une scie, alors que
les Chœurs Show déterraient un arbre
au biodôme, pour se retrouver dans le cachot de la place avec
un ex-lanceur des Expos. Très drôle. On a ensuite assisté
aux déboires érotiques d’un couple pogné
du sexe, puis deux belles comparées avec exagération
avec des actrices en mautadine de n’avoir reçu que
le trophée de la meilleure actrice de soutien, et de l’autre,
un jeune qui se fait taxer au fil du temps, même lorsqu’en
chaise roulante. La période s’est terminée sur
une excellente mixte qui allait par la suite avoir un impact imprévisible
: un jeune étudiant mal instruit a de la difficulté
à lire à cause de son enfance difficile impliquant
un bol de céréales… 2-2, on vous revient!
Maintenant que j’ai de la
crédibilité, j’vais vous demander de vous rasseoir,
on va continuer.
– David Paquin
La seconde période a commencé
avec le Défi Chanson où, d’un côté,
une fille assassine son chum sans arrêt, tandis que de l’autre,
il faut absolument retenir les larmes d’une demoiselle fragile.
La suivante, impliquant un superbe duo avec les joueurs Morin et
Lebeau, nous expliquait quoi ne pas faire en forêt à
la manière d’une émission pour enfants, tandis
deux joueurs préparaient une impro solo où ils présentaient
un personnage, ce qu’ils ont fait avec brio. Le joueur Doré
incarnait un designer plutôt efféminé, tandis
que la joueuse Lambert nous présentait une version anti-rêves-de-jeunes-filles
de Blanche-Neige. Bravo aux deux joueurs! On a ensuite été
transporté en Norvège pour une compétition
de bobsleigh où les joueurs nous ont fait une mise en scène
du tonnerre. Franchement, le dynamisme et l’impact visuel
étaient magnifiques, c’était super entertaining.
La période s’est close sur une sans thème ni
caucus où les joueurs Doré et Laforest ont été
d’une générosité impeccable, c’était
très beau à voir. D’ailleurs, une mention
spéciale à la joueuse Laforest pour sa constance
tout au long du match, alors qu’elle a tendu une multitude
de perches, autant à ses coéquipiers qu’à
ses adversaires, toujours en faisant avancer les impros et en ajoutant
pertinemment des éléments à celles-ci. C’est
un rôle souvent ingrat que peu de joueurs acceptent de tenir,
mais qui mérite pleinement d’être souligné
et félicité. Ce sont toutefois les Chœurs
Show qui ont pris de solides devants avec 7-3!
Une grand-mère, ça
fait décrocher les gens. – David Paquin
L’arbitre a ouvert la troisième
période avec une catégorie de son cru, faisant rencontrer
Nathalie Petrowsky et Émile Zola. Bon, le tout a commencé
laborieusement, mais les joueuses ont néanmoins concocté
une histoire bizarroïde. L’effort était là,
et de toute façon, c’est beaucoup plus amusant de blâmer
l’arbitre! Heureusement, il s’est bien repris avec une
excellente catégorie critique culturelle où, en comparée,
les joueurs devaient critiquer l’improvisation qui allait
suivre de la part de l’équipe adverse. La JIF
a donc joué dans le noir, en insistant sur la nuit, et le
joueur Latendresse avait le poing dans la bouche tout le long. Les
Chœurs Show, quant à eux, on dû
étaler leur théâtre expérimentale absurde,
impliquant de la danse et un seul personnage. Mention spéciale
au joueur Morin pour son excellente performance. Des deux côtés,
on avait beaucoup d’énergie, et malgré le haut
niveau de difficulté que les équipes se sont imposées
entre elles, on a vu un magnifique effort de respecter toutes les
indications données! C’est ensuite l’impro la
plus marquante du match, où l’arbitre a donné
un long défi de 9 minutes aux deux équipes dans une
incroyable mixte où l’improvisation de l’illettré
et de son bol de céréales a été reprise
en cours de route. Même si l’impro semblait un peu boîteuse
à ses débuts, les joueurs ont saisi d’excellents
revirements de situations, ont utilisé une mise en scène
épatante, et surtout, ils ont fait preuve d’une écoute
époustouflante. Un très beau moment dans la LIA.
Le match s’est terminé sur une improvisation avec accessoires,
mais cachés dans un sac, ce qui a donné lieu à
une variation d’une réplique au bol. C’était
n’importe quoi, mais c’était du n’importe
quoi fichtrement drôle!
Malgré la marque finale de 10-6
pour les Chœurs Show, l’écart
de force n’avait de raison d’être que sur le panneau
de pointage, car les deux équipes ont livré un superbe
match, plein de générosité, d’amour et
de défis chaleureux. Les substituts Doré et Gamache
ont été très performants et bénéfiques
à leur équipe, ils se sont même mérités
chacun une étoile, et la méritaient. Les joueurs s’amusaient
et le public aussi, et l’ambiance était très
conviviale malgré quelques parasites dans l’assistance.
D’ailleurs, mention spéciale au joueur Lavallée-Lafrenière
pour sa superbe intervention qui a mis fin à une majeure
de rudesse lors de l’improvisation ayant pour thème
: Si tu pètes, j’te pète. Bravo à tous!
– Mixte, Liaison farfelue, libre, 9 minutes
– Mixte, Nathalie Petrowsky vs Émile Zola,
lecture de textes?
3- Yé religieux, yé
diabétique, pis y’a vraiment pas l’goût
d’fourrer! – Vanessa Cournoyer
2- J’espère que t’es
mort, mon criss! – Andréanne Payette
1- Pitch-moi une balle, t’auras
pas de vœux mon esti! – Dominic Morin
1- Dominic Morin (Choeurs show)
2- Ian Gamache (JIF)
3- Gabriel Doré (Choeurs show)
Match du 24 janvier 2010
Écrit par Éric Chalut
La Vibe et les Jeannettes
ont donné un excellent spectacle en cette belle date du 24
janvier!
Notre bien-détesté arbitre
a ouvert ce match en s’inspirant de la vie facebookienne des
joueurs. S’affrontant en fusillade, les joueurs avaient comme
thème des statuts qu’ils avaient partagés eux-mêmes
sur le over popular site. Très marrant. On a ensuite eu une
très bonne mixte où deux vieux se disputent pour savoir
qui obtiendra le privilège de donner son héritage
à un jeune inconnu, puis une autre mixte sympathique avec
deux filles motocyclistes qui ramassent des pouceux fumeurs. Puis
avec deux comparées de type vidéoclip, les Jeannettes
ont été étincelantes sur La Dame en Bleu en
nous racontant les souffrances et plaisirs du Christ. La Vibe
a aussi donné une bonne performance sur Aline, mais les Jeannettes
étaient trop fortes. Mais la Vibe s’est
reprise sur la suivante alors que deux détenus sans jambe
tentent de conspirer pour un crime qu’ils seront inévitablement
incapables de commettre. Pour une 4 minutes, les joueurs se sont
imposés un gros fardeau pour faire avancer une impro, mais
de bonnes interventions bien articulées ont permis à
cette impro visuellement stagnante d’être tout de même
très dynamique! Fin de période, 3-2 pour la Vibe!
Mon cher Eric, mon cher Eric, lève
ton verre! Lève ton verre, lève ton verre!
– Plein de gens sympathiques
Le second tiers a commencé avec
deux comparées où la Vibe a du jouer
à la manière d’un film d’Adam Sandler
où deux ambulanciers idiots font tout le contraire de leur
boulot, et du côté des Jeannettes,
c’était à la manière d’un film
d’Eddie Murphy. Mention spéciale au joueur Mercier
pour son imitation absolument savoureuse d’Eddie Murphy! Puis
on a observé un très beau duo entre les joueuses Lagueux
et Bellemare, qui ont donné une très belle improvisation
de stand à limonade où les autres joueurs se sont
amusés à faire des interventions de pamphlets très
drôles. Puis une excellente mixte ayant pour titre Tu ne seras
pas une mauviette, où un jeune homme peureux est recruté
par l’armée, au grand bonheur de son père qui
espère que sa progéniture devienne un peu plus virile.
Mais sous les apparences, l’armée s’avère
très efféminée! Une très bonne histoire
avec une très belle progression et de superbes personnages,
bravo! La suite était le Défi Chanson, avec les Jeannettes
qui nous emportaient dans un monde western où le beau shérif
est un poltron, et la Vibe nous a livré
une petite dramatique sur un couple à la dérive. Les
Jeannettes ont accumulé trois punitions,
mais la période s’est vachement bien terminée
avec un super duo composé des joueurs Mercier et Martin,
qui nous ont montré une belle histoire de gais non assumés.
Vraiment drôle et amusant. Fin de période, 6-5 pour
la Vibe!
Les culottes dans vie, c’tu
nécessaire tabarnak? – Jean-François Martin
Dernière période, c’est
au Cool Bar que le joueur Soucy, en arabe terroriste, nous a chanté
La Bamba, et les Jeannettes nous ont amené
dans un bar très frisquet où l’on vend du café
filtre alcoolisé. Puis, une autre fantastique mixte avec
un autre duo génial impliquant les joueurs Lagueux et Lavallée-Lafrenière,
qui incarnaient des associés en couple. Une belle chimie,
de bonnes répliques, superbe écoute, excellent. Puis,
lors d’un blind date, deux hommes tentent de séduire
avec soit une croisière, soit du karting. Vroum vroum, dit
le moteur. On a ensuite eu droit à deux très courtes
comparées, avec la Vibe qui voulaient s’assurer
que Kathleen allait bien, et les Jeannettes qui
fantasmaient sur la nouvelle suppléante de classe. On a ensuite
eu une très bonne dramatique, lors de l’enterrement
de Jacques qui n’avait jamais d’amis, mais que l’hypocrisie
ramenait pour un dernier salut. La Vibe est allée
chercher un point sur la dernière impro où l’instinct
animal s’est emparé des joueurs, et le match s’est
terminé en prolongation où la Vibe
a pu arracher la victoire de justesse aux Jeannettes
après un échange de points endiablé! Marque
finale : 10-9 pour la Vibe!
Mais quel bon match, franchement bravo,
on a vu plusieurs mixtes de plus de quatre minutes avec de belles
constructions, des histoires qui progressaient, des personnages
intéressants et diversifiés, beaucoup de superbes
duos dont la chimie était poignante, c’était
vraiment agréable à observer. Ma seule déception
demeure chez l’arbitre qui a littéralement choké
la danse du pingouin sexy, mais heureusement, son remplaçant
était beaucoup plus flamboyant et talentueux. Ce fut une
très belle soirée, un gros merci personnel à
Mike Pelland, Stéphanie Veillet, Régis Soucy, Marie-Noëlle
Gauthier et Pierre-Luc Lebeau pour la belle beuverie, j’apprécie,
c’est très gentil. Et Seb, c’est pas vrai qu’à
cause de ton ventre on voit pas ton pénis. Moi je l’ai
vu : quand j’ai dansé, il était en érection.
J’en profite, puisqu’il
en a fait autant pour moi, pour souligner le travail hebdomadaire
de Sébastien Trudel en tant qu’arbitre. Lui aussi,
il est toujours là, et doit parfois être sévère,
mais c’est un très gentil monsieur avec un grand sens
de l’humour. Il a seulement l’air méchant parce
qu’il a besoin d’attention, ne vous en faites pas.
– Mixte, Tu ne seras pas une mauviette, libre
– Mixte, Le crime imaginaire, libre
3- J’veux dire le bonheur,
c’est-tu l’absence de malheur? – Pascal Parent
2- Ça c’est tes p’tites
serviettes, ça sent l’eucalyptus. – Marie-Christine
Bellemare
1- Vous lirez ça, c’est
super rafraîchissant, sucré, sure, encore... –
Vincent Lav-Lafrenière
1- Vincent Lavallée-Lafrenière
(Jeannettes)
2- Régis Soucy (Vibe)
3- Karine Lagueux (Vibe)
Match spécial du 17 janvier 2010
Écrit par Éric Chalut
Les
Jaunes Boston contre la France ou comment les Patates ont mangé
leur adversaire tout cru.
En ce 17 janvier, les Jaunes
Boston de la LIA recevaient l’équipe
des Patates directement venus de la France. De
charmantes personnes très chaleureuses qui se sont très
bien appropriées l’art québécois de l’improvisation.
Du côté des Jaunes Boston, l’équipe
a malheureusement dû se priver encore une fois des services
de leur capitaine Morin, en plus du joueur Riopel qui était
toutefois présent au banc. D’un autre côté,
le joueur Kopajko faisait enfin son apparition au sein de l’équipe
et a su faire bénéficier grandement celle-ci de sa
présence. Le match a débuté avec une histoire
de danseuse de french cancan qui doit « clipper » sa
peau ballotante. Dirt. Puis c’est avec des patates pourries
qu’on nous a partagé la Sorcellerie de l’oncle
Tom. Les patates pourries étant, bien sûr, les légumes
dans l’impro. Et blâmons l’empoisonnement alimentaire
pour l’impro aussi… périmée. Puis c’est
dans une excellente comparée poursuite qu’on a pu observer
toute la superbe chimie de l’équipe des Patates
qui ont enchaîné les gags et les mises en scènes
rigolotes. Les Jaunes Boston ont tenté de
reprendre le dessus en perpétuant les blagues pipi-vagin-poil
comme on les aime, mais les Patates étaient
trop fortes. La période s’est terminée en déclinaison
avec Le piège humain, d’une durée de cinq longues
minutes où l’on chasse les siamois qui se multiplient.
Le sifflet se faisait attendre. 4-0 pour les Patates.
M’semble que ça levait
beaucoup plus quand c’tait moi. – Jean-François
Gendron-Bussières
C’pas ça que ta blonde disait. – Sébastien
Trudel
La deuxième période fut
entamée par l’instauration du Défi Chanson dans
le cadre de l’événement Joliette en chanson
où les joueurs devaient s’inspirer des paroles des
chansons d’artistes en spectacle. Du côté des
Jaunes Boston, deux gars ont tenté de se
faire désirer par deux demoiselles dans un bar, essuyant
échecs après échecs, puis du côté
des Patates, un couple d’artistes en pleine
crise de créativité nous a dévoilé un
superbe chest velu, en plus d’un baiser homosexuel passionné.
Ah, les Français. Qu’est-ce qu’ils feraient pas
pour se faire la bise en tout temps! On a ensuite eu droit à
une excellente réplique au bol où le joueur Rialland
des Jaunes Boston s’est avéré
franchement solide, tout comme tout au long du match. Malgré
la diversité des répliques, les joueurs ont tout de
même concocté un semblant d’histoire de colocation
et de triangle amoureux. On apprécie l’effort de ne
pas tomber dans la facilité, bravo! C’est d’ailleurs
sur cette improvisation que les Jaunes Boston se
sont finalement inscrits au pointage. La réplique au bol
a malheureusement été éclipsée par l’improvisation
suivante avec Le sentier des perles maudites, sacrées et
vertes ou tout tournait en rond et qu’on manquait d’écoute
comme on manquait de contenu. Les Patates ont rapidement
repris du tonus avec la chantée qui a suivi, où les
Français se sont avérés foutument performants.
Ils y ont même incorporé de jolies rimes et de la belle
poésie. Tout à fait à la hauteur de la réputation
de lettrés qu’ont nos cousins européens. Les
Jaunes Boston ont livré une marchandise
appréciable, mais malheureusement pas à la hauteur
de la mélodie patateuse. Les joueurs ont terminé la
période avec une vidéoway sur Lucky la menace. Pointage
: 6-3 pour les Patates.
Votre joueur a enlevé pas
un mais deux chandails, c’tait un peu dégueulasse.
– Sébastien Trudel
Dernier tiers, on commence avec une
mixte confuse, mais où les joueurs jouaient enfin ensemble
et partageaient une belle complicité. Puis une belle improvisation
radiophonique où les joueurs n’avaient pas le droit
de bouger, seulement de parler. Une fois de plus, les Patates
ont donné une excellente performance, et les Jaunes
Boston, malgré de vaillants efforts, n’ont
pu égaliser l’efficacité des Français.
Ensuite, ce fut le Citron 2010 qui s’est avéré
maléfique chez les Patates en les transformant
en… agrume? Du côté des Jaunes Boston,
je vais profiter de mon droit de garder le silence. Par la suite,
les vaches et les spectateurs ont été Marqués
au fer rouge, dans une improvisation rude et bruyante où
les Jaunes Boston sont allés chercher un
point, mais ont accumulé, du même coup, trois punitions.
Le match s’est clos avec La vie cachée de Sylvester
Stallone où les Jaunes Boston ont montré
l’ex Rambo dans un film pour enfants, et les Patates
ont expliqué comment l’ex Rocky a été
élevé par les ours. Marque finale : 11-4 pour les
Patates.
En général, disons qu’heureusement
le match n’était pas comptabilisé au tableau
de la LIA. Les Patates n’ont
rien à se reprocher, au contraire, ils ont livré un
superbe match et ont été très généreux
sur l’improvisoire. Mais les Jaunes Boston
ont tout intérêt a profité de ce déchirant
revers pour mettre les pendules à l’heure de leur côté.
Le manque de joueurs jouait bien sûr en leur défaveur,
mais on a tout de même déjà observé une
bien meilleure chimie, complicité et efficacité au
sein de l’équipe. Jugement sévère qu’on
me reprochera, jugement sincère que j’invoquerai. On
veut plus.
– Mixte, Y’a rien de pire que ta femme, réplique
au bol
– Mixte, Le sentier des perles maudites, sacrées
et vertes, libre
3- Et maintenant tu t’appelles
un triamois... – Christian Kopajko
2- Moi j’ai une application
sur mon Ipod pour un yo-yo. – Fab
1- Suzanne, ouvre-toi. -
Pierre
1- Adrien (Patates)
2- Christian Kopajko (Jaunes Boston)
3- Adrien (Patates)
Match du 10 janvier 2010
Écrit par Éric Chalut
Le premier match de l’année
était un 10 janvier 2010. 10/01/10. Les mêmes chiffres
partout! Ah les petits plaisirs, c’est comme l’impro,
on en a jamais assez. Jeannettes versus Chœurs
Show, bonne année!
L’arbitre, histoire de prédire
notre année, a concocté de petites fusillades ayant
comme trame directive des horoscopes aléatoires, et nous
ont, selon les astres, exprimé leur Pensée magique.
Les joueurs ont ensuite tenté de se faire accueillir chaleureusement
dans leur nouvelle ville en allumant un barbecue-chalumeau, puis
un couple tout mignon composé d’un gars très
efféminé et d’une fille avec des couilles est
venu étalé ses charmants problèmes conjugaux.
Puis ce sont deux très jolies comparées sur thème
de Ma boite à lunch que les joueurs nous ont livrés,
avec des gars de la construction gâtés par leur femme
chez les Chœurs Show, sauf pour le pauvre
joueur Morin abandonnée par la sienne. Du côté
des Jeannettes, ils nous personnifié les
mignons aliments pourris d’un lunch oublié dans un
casier! La période s’est terminée sur un garçon
qui décide de fuguer pour laisser ses parents… tranquilles…
3-2 Chœurs Show!
Maman là, pis papa là,
y’ont du ménage à faire... – Marie-Christine
Bellemare
La deuxième ouvre sur une très
bonne DVD qui affirme que Les blancs ne savent pas danser. Je réfute,
car c’est avec des pas plus qu’endiablés que
les joueurs ont enflammé la piste de danse. D’ailleurs,
mention spéciale aux joueurs Morin et Lavallée-Lafrenière
pour leur chaleur partagée lors de leurs sublimes déhanchements,
j’en suais. Faudrait partager vos talents avec le pingouin.
Les Chœurs Show ont ensuite accouché
d’un choux de bruxelle, tandis que les Jeannettes
communiquaient avec le fœtus sautant à la corde avec
son cordon ombilical, très marrant. Nous est survenu ensuite
une impro chantée absolument tordante où la joueuse
Bellemare, en duo soprano avec son extinction de voix, nous a doucement
caressé les tympans en nous partageant son fanatisme pour
Lady Gaga, puis le joueur Morin, accompagné de ses deux chicks,
nous a rappé les déboire de son guetto, comme seul
un gangsta-shit-nigga-style-bloody-fucker sait le faire! Le tout
à la manière de 50cents, alors que le thème
était 25¢. Wah la coïncidence! Puis les joueurs
ont fait un recrutement pour l’armée en sollicitant
un voleur de repas congelés, pour finir la période
sur deux wannabes prom-queens qui organisent une partie de poker
avec trois losers. 5-5, fin de période!
On aime ça serré!
- Mike Pelland
La dernière période
a commencé en nous racontant comment deux pirates gais veulent
s’associer au maire très frivole du continent maudit.
La face des conquistadors est à jamais altérée.
C’est ensuite avec deux comparées avec exagération
que les Chœurs Show refusaient de jeter des
costumes réutilisables, et les Jeannettes
interprétaient un couple qui sortait des vidanges de plus
en plus lourdes, jusqu’à ce qu’on y trouve leur
propre fils. Très drôle. C’est alors que l’élu
d’un village perdu, accompagnés du sage de la place
et d’un prêtre extraverti, ont formé le Spécial
#3. On est loin d’un cheese-frite+liqueur! Les Chœurs
Show ont ensuite donné une très belle comparée
où une fille doit sauter d’un édifice pour reprendre
le pacte qu’elle avait fait avec un ami qui a sauté
tout seul. Belle référence au film Tout est parfait,
et très bonne impro. Les Jeannettes, elles,
ont mis en scène une jeune fille qui tente vainement de jouer
de la flûte. Pauvre chouette. Le match s’est terminé
sur une partie de marco polo qui s’est terminée en
chicane de couple dans une piscine, alors que les joueurs ne pouvaient
pas se regarder dans les yeux. Très amusant, et les Jeannettes
viennent rafler la victoire en remportant cette dernière
improvisation! Score final, surprise : 9-8!
Pour le premier match de l’année,
on a eu droit à un spectacle amusant et divertissant. Le
match, sans avoir d’improvisation à tout cassé,
n’avait pas de grandes lacunes apparentes, et les deux équipes
ont conservé un bon rythme constant tout au long de la partie.
Les joueurs donnent un bon ton à la seconde moitié
de saison qui s’amorce, on a hâte de voir la suite !
Hop hop hop !
– Comparée-Mixte, 25¢, chantée
à la manière de Lady Gaga et 50cents
– Mixte, Chicane utile, libre
3- Vaut mieux finir compost
que crotte. – Simon Mercier
2- That’s how we do in the
HOOD! – Dominic Morin
1- Bon bin, j’ai pu rien,
hen! M’a aller travailler! – Gabriel Doré
1- Simon Mercier (Jeannettes)
2- Dominic Morin (Choeurs show)
3- Marie-Christine Bellemare (Jeannettes)
Match spécial du 20 décembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Noël était à
l’oestrogène en cette magnifique rencontre! Des cadeaux,
du rire, la fête au joueur Latendresse, des défis,
un hymne version rigodon, un arbitre pleinement assumé, de
l’amour, de la bière et surtout, plus de 700 $
de collecte pour une famille dont l'enfant est malade. Wow.
Après avoir ouvert avec deux
comparées en fusillade groupée concernant une armoire
et un lavabo, les joueurs ont enchaîné avec une impro
de catégorie Ian Gamache, ce qui veut dire Vidéoway
avec lieux où ceux-ci étaient dans l’ordre :
la file d’attente du Père Noël, les genoux de
Santa, et la salle de pause du barbu Cola. Très amusant.
Puis c’est avec une chicane autour d’une sculpture de
glace que les Always ont montré toute leur
amitié dans une réconciliation, et Billy-Moïse
a fait la lecture de ses commandements tout en rurant pour la JIF.
Histoire d’épanouir notre ouïe, on a ensuite eu
droit à deux belles chantées avec trame sonore, où
la joueuse Payette a incarnée une fée marraine absolument
euphonique, et on se souviendra chez les Always
que la joueuse Tremblay aime son travail, et qu’elle sert
du café. Je l’ai eu dans la tête pendant toute
la pause, c’est déjà un hit. Fin de période,
2-2!
Voici les commandements… bon,
c’t’un peu flou… – Billy Tellier
Le second tiers commence tout en chaleur
avec la Dentelle du matin, alors que dans la trouan-trois, on est
très divertis avec du lesbianisme comme en mange… oui,
le choix de mot est voulu, he he. Puis on a pu observé deux
belles guenons se disputer à propos de territoires d’immigrés.
Ne vous inquiétez pas, Lebeau pitou est venu s’assurer
que les lois sont respectées. Poursuivons avec un petite
30 secondes de chaque côté avec une transmission automatique/manuelle
pour la JIF et une chorale comportant une égocentrique
chez les Always. Le plaisir de ces impros s’est
allongé lorsque dans la troisième période,
les joueurs ont multiplié par huit la durée de leur
histoire. Vraiment l’fun. Les joueuses Laforest et Tremblay
nous ont ensuite emprisonné dans une salle communautaire
d’un ennui total, mais ô combien rigolo. Puis les joueurs
ont débuté l’impro suivante par la lecture d’une
pièce de théâtre, ce qui était un peu
confus, mais ils ont pris une tournure très favorable avec
de bonnes interventions. Le vote sur cette improvisation a d’ailleurs
été comptabilisé en monnaie, et les Always
ont gagné l’impro avec un montant de 31,38 $ contre
29,58 $ pour la JIF. Qu’est-ce que c’est
chaleureux comme ambiance! Fin de période, 5-5!
La peut-être dernière
improvisation de ce match… vous savez quoi faire…
– Jean-François Gendron-Bussières
La dernière période
a commencé avec l’allongement de la 30 secondes, avec
une superbe chorale chez les Always et un paquet
d’insides hilarantes chez la JIF. Puis deux
excellentes comparées inspirées de la trame sonore
où des bruits électroniques ont donné un transfert
surveillé gangsta shit, tandis qu’une trame jazzy-sexy
a montré plusieurs couples au restaurant avec le serveur
Gamache absurde, absolument pissant. Puis, avec la Convention explosive,
mention spéciale à la joueuse Perron qui a
été d’une énergie dévastatrice,
ayoye! Ensuite, le plus grand fantasme des Always
s’est vu exaucé alors qu’elles ont affronté
le joueur Sierra à 5 contre 1. Ils ont formé une pyramide
puis ont tenté de hisser leur bon camarade en l’air,
et toute la JIF a du intervenir pour réussir
l’exploit si élogieux. Contre toutes attentes, le match
s’est rendu en prolongation! Le thème étant
La barrière de l’infini, avec écriteau « Joyeux
Noël », les joueurs se sont amusés à
faire le décompte du réveillon à maintes reprises,
quel beau party de famille! 8-7 pour la JIF!
Mais quel entertainment nous avons
vécu en ce beau soir! Victoire ou pas, il n’y a eu
que des gagnants en cette magnifique soirée. Deux équipes
qui s’envoyaient de l’amour à profusion, un bar
bien plein de gens généreux qui donnaient de l’énergie
à cœur joie, et des éclats de rire venus tenter
d’éviter d’éventuels éclats de
larme. Un énorme merci à tous ceux qui ont généreusement
donné, mentions spéciales aux Jeannettes
qui ont concocté de savoureux biscuits pleins d’amour,
à Roberto Sierra qui a, non sans grand pincement au cœur,
vendu ses deux chandails aux enchères, et aux deux gentlemen
qui se les sont procurés pour la modique somme de 120 $
chacun. Enfin, un grand merci à l’Azile qui pour une
autre année accueille la LIA chaque dimanche, et un merci
personnel à tous ceux qui ont contribué, de près
ou de loin, à faire de cette soirée une festivité
mémorable, un spectacle d’une intimité exclusive
grandiose, et une immense boule de chaleur dans tous nos cœurs.
– Comparée, Automatique, Allonger la 30 secondes
– Joyeuses Fêtes à tous et toutes, on se revoit
à la prochaine décennie!
3- Sors de ton voculabulaire…
– Mélissa Perron
2- Galipeau, vous êtes juste
mal baisée. – Marie-Chantale Lepage
1- Si on fait l’amour, t’auras
pas besoin de faire une phrase complète. – Gino
Latendresse
1- Marie-Chantale Lepage (Always avec
elles)
2- Billy Tellier (Jif)
3- Mélissa Perron (Always avec
elles)
Match du 13 décembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Noël est d’avance
cette année, c’est pourquoi les Chœurs Show et
la Vibe nous ont fait cadeau d’un très beau match!
En force, bang, on ouvre avec une sans
thème ni caucus avec une très belle complicité
entre les joueurs Pelland et Ouellette qui nous ont livré
une belle petite construction sympathique avec un voyage en Alaska
africain. Puis c’est d’une tordante Nuit sans fin que
les joueurs ont joué à la Nintendo Wii, suivi d’une
impro Stop, ouh, encore dont la durée était…
illimitée! Ou du moins, jusqu’à ce que le public
en décide autrement! On a eu une jolie histoire à
flashbacks avec un homme qui s’achète des dents. C’est
alors aux Olympiques de Vancouver 2010 qu’un embouteillage
monstre a stoppé la Vibe dans son histoire,
et blâmons le tsunami pour le statisme de l’impro! Du
côté des Chœurs Show, deux touristes
prévoyants ont décidé de se présenter
deux ans en avance sans le savoir, très comique. La période
s’est conclue sur une ambiance d’horreur absolue, d’effroi
épouvantable et de frissons de poils de fesses alors que
la souffleuse maléfique, pour la modique somme de 5$, venait
émettre des rires maléfiques, ha ha! 3-2 Chœurs
Show!
Moé j’ai 100$ sur moé…
plus un CD de Dan Bigras. – Jean-François Gendron-Bussières
La deuxième s’est entamée
avecun salon de thé disons très… tranquille.
On a vu de gentils joueurs céder beaucoup de place à
l’autre, mais moins à l’histoire. Mais bon, le
buzz était intense, faut dire. Les joueurs ont enchaînés
avec deux comparées chantées. Chez les Chœurs
Show, c’était de la bottine excessivement
souriante où ils se sont mérités une pénalité
majeure de décrochage. Ouch. Mais c’était un
moment d’équipe très mémorable et surtout,
c’était à se pisser dessus. Les Chœurs
m’ont d’ailleurs confié que c’était
leur premier single et que la suite viendrait très prochainement.
Chez la Vibe, le joueur Parent a livré une
solide performance à la manière de Mes Aïeux
et sur cette superbe chantée, la Vibe est
évidemment allée chercher le point. Dans la suivante,
un maire a été démasqué à bord
d’un train en départ de la Place Frelinberg, et ma
mention spéciale va au joueur Soucy qui est resté
attentif à l’impro tout au long sans jamais intervenir
en tant que passager très patient. En fin de période,
les Chœurs Show ont donné une excellente
comparée sur O.P.A. dans une fausse course à vélo
avec de la fausse drogue. La Vibe a envoyé
son capitaine Martin en tant qu’enfant nu cravaté représentant
de l’Organisme Pour l’Assainissement. Très rigolo.
6-4 pour la Vibe!
Veux-tu j’t’en donne
de l’amour? – Sébastien Trudel
Pour le dernier tiers, les joueurs
ont montré leur polyvalence en commençant avec un
exercice de style avec une très belle complicité entre
les joueurs Gendron-Bussières et Pelland. Ils étaient
tellement intimes qu’ils ont échangé leur chandail,
et pour un joueur d’impro, un chandail, c’est aussi
précieux que des sous-vêtements. Ils ont poursuivi
avec deux excellentes comparées sur Impardonnable, où
les Chœurs Show nous ont raconté une
super histoire d’amour et de défaillance paternelle,
et où la Vibe a envoyé le joueur
Parent faire son magasinage des fêtes en retard. Dernière
minute peut-être, mais une fois de plus, le joueur Parent
s’est avéré excellent et extrêmement énergique.
Deux lutins nous ensuite raconté, à la manière
d’un conte de Noël, une histoire de chinois enterrés,
alors que les enfants étaient horrifiés devant un
conte qui plongeait la jeunesse dans une désillusion des
plus totales. Après l’impro, les enfants auraient aussi
eu raison de rester à l’abri, puisque le Pingouin Sexy
effectuait un retour. Malheureusement, il en reperd déjà
le zébré. Pour apaiser nos yeux violentés,
les Chœurs Show nous ont servi une fantastique
comparée dramatique où Julie tente de retrouver l’admiration
de son père en dansant avec… peu de vêtements.
Du côté de la Vibe, une dévergondée
tente de joindre les deux bouts avec un emploi ingrat et un compagnon
qui l’est doublement. Très bon. Fin de match : 8-7
Chœurs Show! Malgré la fin plus lourde
au niveau du contenu, les deux équipes ont livré une
marchandise à la hauteur du Père Noël, et en
plus, ils l’ont fait sans rennes ni traîneau. Mais oublions
tout de suite les biscuits et le lait : sortez les nachos et la
bière! Un autre bon match qui continue de dorer l’image
de la LIA.
D’ailleurs, en ce soir du 20
décembre, match d’impro bénéfice, soyez
bons et laissez aller votre générosité, comme
les joueurs le font à chaque semaine pour vous divertir.
Et ils ne demandent que votre présence et votre énergie.
Cependant, d’autres dans le besoin ne sont pas en mesure de
se contenter de ces deux éléments gratuits de la vie
et ont besoin d’aide financière pour contrer le fléau
de la maladie infantile. En ces temps de froid et de tempête,
rien de tel qu’un peu de compassion et de chaleur humaine,
et ça, désolé Jésus, mais vous en avez
en criss.
– Comparée, Impardonnable, libre
– Mixte, Dans l’autre dimension, libre
3- Même la course était
pas vrai. On était les cyclistes! – Dominic Morin
2- D’après moi c’est
pas le bon hit combo. – Régis Soucy
1- S'il t’avait dit qu’tu
mangeais bien, serais-tu devenue grosse? – Steve Marcoux
1- Jean-François Gendron-Bussières
(Chœurs Show)
2- Mike Pelland (Vibe)
3- Véronique Ouellet (Chœurs
Show)
Match du 6 décembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Un très bon match qui
s’est offert au public, au grand plaisir de celui-ci!
Monsieur l’arbitre a.k.a Pingouin
Sexy nous a ouvert le match avec La pire façon de présenter
son conjoint à sa famille, et tous les joueurs nous ont offert
de très belles idées rigolotes, mention spéciale
au joueur Mercier pour sa belle mère, et non sa belle-mère,
et mention spéciale à la joueuse Lepage pour son bon
souper où ce n’est pas le repas qui s’est fait
mangé! Les joueurs nous ont ensuite vendu un mur de bouchons
de bière, puis transporté dans deux univers fantastique
où le géant Gloups était d’un côté
le chef d’un peuple sous-marin, si je ne m’abuse, et
un mangeur d’enfants qui ne mange pas de légumes de
l’autre. Puis c’est d’une mixte croisée
un peu chancelante que nous avons poursuivi, avec un horloger et
un vieillard qui rajeunit. La situation a fait en sorte d’être
un peu complexe à suivre, avec des personnages qui se croisent,
qui changent d’âge, et qui changent d’intentions.
Mais c’était quand même un vaillant effort des
deux côtés qui ont mis la main à la pâte
pour créer de revirements de situation intéressants.
Fin de période, 2-2!
Ça s’excite avec pas
grand-chose… tu donneras ton numéro à Alex.
– Sébastien Trudel
Aller hop la deuxième, qui ouvre
avec un public en délire qui, ma foi, réclame impatiemment
une nouvelle prestation du pingouin sexy. L’arbitre aurait-il
crée un phénomène incontrôlable, tel
Frankeinstein qui a donné la vie à un monstre? J’me
trouve drôle. Et c’est d’un défi des capitaines
que les deux équipes y sont allées avec deux excellentes
comparées. Les Jeannettes devaient former des duos en symbiose
d’expression, et on a pu observer concrètement une
superbe complicité au sein de l’équipe, le tout
accompagné d’un bon calumet. Du côté des
Jaunes Boston, j’ai beaucoup apprécié l’excellent
lead entrepris par le joueur Riopel, accompagné par la joueuse
Perreault, qui nous ont fait voyager à reculons dans une
histoire très marrante d’un homme destiné à
faire le Grand Saut dans le Grand Canyon. Dans la suivante, la pauvre
joueuse Bellemare s’est fait lapider d’insultes alors
qu’elle tentait désespérément de recevoir
des soins de beautés inefficaces. L’impro a donné
droits à d’excellents punchs (ce qui est facile, quand
on a un punching bag, he he) et surtout de très beaux personnages
des deux côtés! Mention spéciale, justement,
à la joueuse Bellemare, non seulement pour avoir supporté
le tsunami anti-estime de soi, mais aussi pour avoir accepté
d’être un personnage si peu valorisant mais qui embellissait
tellement l’impro! La période s’est conclue avec
des inspirations tirées de livre où d’un côté,
les tremblements intérieurs ont donné droit à
une tumeur émotive chez les Jaunes Boston, et de l’autre,
la sexualité humaine chez les Jeannettes a livré une
impro complètement tordue d’inceste rétrograde.
On a facilement deviné le plaisir des Jeannettes à
se laisser aller à du cabotinage explicite, justifié
par la thématique. Profitez-en, vicieuses coquines! Fin de
période, 4-3 pour les Jeannettes, le pingouin se fait sentir!
Ça me rappelle la marche de
l’empereur. – Jean-François Gendron-Bussières
Et l’émotion s’est
emparée des fans de hockey lors de la comparée Lafleur,
Béliveau, Robinson, où les Jeannettes ont interprété
des directeurs généraux abrutis plutôt amusants,
mais qui ralentissaient un peu la courte impro par leurs discours
rigolos mais un peu impertinents. Il y avait du Benoit Brunet là-dessous,
c’est certain. Les Jaunes Boston nous ont donné un
concept très intéressant de coupes de cheveux à
l’étoffe des grands joueurs. On m’a même
confié que lorsque les joueurs se blessaient à la
tête et aux épaules, ils utilisaient du head &
shoulders… La suivante était laborieuse mais les joueurs
y ont mis beaucoup de cœur lors d’une impro à
relais où un jeune refuse son vaccin. Excellent défi
que d’interpréter un personnage que l’on n’a
pas créé! Puis, ravissant des deux côtés,
l’impro Contient des scènes de violence. Du côté
des Jeannettes, les joueurs étaient VRAIMENT MÂLES
alors que les gars nous servaient une jolie référence
à Contrat d’gars, tellement marrante. Des nerfs, de
l’agressivité, du tapage sur la gueule, bref, de la
virilité pure et dure, quoi. Les Jaunes Boston, eux, nous
ont offert une impro vraiment excellente avec de bons personnages,
une bonne histoire, mais surtout, une magnifique ambiance. La trame
dramatique était alternée par des performances érotiques
assez drôles au début, mais qui ont rapidement suscité
des rires jaunes. Bravo et merci pour les belles émotions.
C’est toutefois sur cette improvisation que le match a pris
une tournure décisive en faveur des Jeannettes. Les joueurs
nous ont ensuite transporté dans un monde simili-fantastique
à la manière de Steven « Speedbird »,
puis le match s’est terminé sur L’urgence de
vivre, avec des personnages très… organiques chez les
Jeannettes, et un accouchement disons… explosif chez les Jaunes
Boston! Les Jeannettes l’ont emporté 9 à 4,
mais les Jaunes Boston n’ont pas à regretter le score,
car les deux équipes nous ont donné une brillante
performance, à l’instar de notre arbitre fétiche
et de ses happy feet! Bravo à tous!
– Comparée, Contient des scènes de violence,
libre
– Mixte, Tic tac, croisée
3- Chérie, réponds
au téléphone quand j’te parle. –
Vincent Lavallée-Lafrenière
2- J’ai un mot pour toi
: photoshop! – Maxime Riopel
1- Rappelle pus, câliss!
– Alexandre Forest au cellulaire
1- Vincent Lavallée-Lafrenière
(Jeannettes)
2- Maxime Riopel (Jaunes Boston)
3- Jacky Rialland (Jaunes Boston)
Match du 29 novembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Et bang! Que de rires et de
divertissements en ce dernier match du mois de novembre opposant
la JIF à la Vibe. Finale d’Occupation Double? Coupe
Grey à Montréal? So what, y’a de l’impro,
pis d’la fichue de bonne!
On a ouvert ça avec La pire
façon de rendre hommage où l’on a vu
de très bonnes idées, comme à l’habitude
pour cette catégorie. On a enchaîné directement
avec une libre de 5 minutes sur À plein régime,
où on a vu une belle complicité entre les joueurs
Pelland et Laforest, et où le décrochage flottait
dans l’air, au grand plaisir du public. Puis deux superbes
comparées sur Traduction instantanée. Mention
spéciale aux joueurs Lebeau et Tellier pour leur improvisation
super simple, mais tellement hilarante! « Wampabelouwa? »,
quel charmant discours. Du côté de la Vibe,
on a eu droit à des traducteurs traduits, qui étaient
très drôles aussi. Puis, avec surprise de taille, la
Vibe nous a donné un anniversaire super
plate (dans l’impro, là) en variant l’usage d’un
sabre laser en plastique. Ils ont même usé d’une
intense brutalité sur l’objet lorsqu’il s’est
fracassé sur le sol avant même que la JIF
puisse l’utiliser. Heureusement, l’équipe qui
claque a donné une très bonne impro aussi avec un
personnage rétréci. Et on a été témoin
d’un décrochage épique du joueur Lebeau qui
a complètement raté sa réplique, mais maudit
que c’était drôle! Fin de période, 3-1
pour la JIF!
Danse, danse, gros pingouin cochon!
– Vincent Lavallée-Lafrenière
L’arbitre était tout à
son honneur en deuxième lorsqu’il a imposé aux
joueurs une catégorie chantée-poursuite, et les joueurs
s’en sont très bien tirés. On a vu un très
bel effort des deux côtés considérant la catégorie
ardue, et la Vibe a eu une belle initiative d’interchanger
les sexes des joueurs en place. Mention spéciale au
joueur Parent pour son personnage d’idiote trop expressive,
c’était savoureux! Puis, attention, un moment historique
pour la LIA, l’arbitre, ne pouvant plus résister devant
l’incroyable énergie du public fantastique, nous a
enfin livré sa fabuleuse DANSE DU PINGOUIN SEXY!!! C’était
la chose à la fois la plus grotesque et la plus charmante
que j’aie pu voir à la LIA et surtout, putain que c’était
tordant! J’en ai eu des chaleurs zébrées pour
le reste de la veillée. On a poursuivi avec La Guerre
des couples, où on élaborait des épreuves
dont l’enjeu était la garde d’un fils moron.
Un peu de rudesse ici, mais après tout, c’est une guerre!
On a ensuite eu droit à deux très bonnes petites impros
avec des jeux miniatures pour la Vibe et un amoureux
portatif chez la JIF, où les sexy chicks
nous ont démontré toute l’ampleur dévastatrice
de la montée du féminisme moderne. Clin d’œil,
clin d’œil. On a conclu la période avec une Vidéoway
très agréable où j’ai particulièrement
aimé le duo Latendresse/Parent qui ont partagé une
jolie complicité! D’un autre côté, l’arbitre
ne semblait pas apprécié le canal HBO en français.
Pourtant, je voyais parfaitement les sous-titres, c’était
évident! La Vibe a remonté le score,
c’est maintenant 4-4! Fin de période, pis maudit que
c’est l’fun.
La durée est de trois minutes
magiiiiiques! – Sébastien Trudel
Le dernier tiers a commencé
avec une mixte où la fin du monde approche, mais on a eu
un peu de mal à avancer dans celle-ci. On pardonne toutefois
amplement, puisque les personnages étaient très bons,
que l’apocalypse imminente, c’est très angoissant,
et surtout, que c’est la seule petite faiblesse du match.
Parce que si on regarde déjà la suivante, avec un
superbe personnage du joueur Soucy qui a du se défendre contre
deux méchantes guerdas, c’était très
bon. Mais la crème, c’était la Haute définition
avec Interventions magiques où la télévision
de la JIF est devenue un aquarium qui s’est
fait volé par toute l’équipe de la Vibe,
puis le jeu du dictionnaire est devenu le jeu de la bouteille où
les viriles mâles de la JIF en ont profité
pour faire la passe à la joueuse Gauthier en tant qu’équipe
de football. « Alouette, je te plumerai! »
Mention spéciale aux deux équipes qui ont profité
des interventions pour augmenter la qualité des impros, et
non pour se mettre en valeur comme on aurait pu redouter! Bravo!
Et si ça c’était la crème, la suivante
était le sucre à la crème. Le match ne pouvait
pas mieux se terminer avec une superbe libre de cinq minutes
s’intitulant Le pied devant. Un paquet de flashbacks,
de flashforwards, tous très bien articulés, avec une
écoute géniale, des revirements de situations super
intéressants, franchement, félicitations aux deux
équipes! On a terminé sur une belle fusillade, où
j’ai principalement apprécié les performances
des joueurs Latendresse, Tellier et Parent, super! La Vibe
est allée chercher la victoire 8-7, mais dans un tel match,
tout le monde est gagnant. Les joueurs jouaient ensemble, la chimie
était grande, l’écoute omniprésente,
les personnages attachants et surtout, les histoires intéressantes
et vachement bien construites. Tout y était : l’amour,
l’humour, et évidemment, le public en feu! Un grand
merci aux deux équipes pour l’excellent show et pour
donner l’exemple de ce qu’on veut voir dans cette belle
ligue qu’est la LIA.
– Mixte, Le pied devant, libre
– Mixte, Pour la suite du monde, libre
3- « On » exclut-tu
la personne à laquelle tu parles? – Jean-François
Martin
2- Tu t’laves dans ma douche,
tu t’laves dans ma femme! – Pierre-Luc Lebeau
1- Un PÉNIS! –
Valérie Laforest et On sait bin, t’as juste ça
dans bouche. – Billy Tellier
1- Mike Pelland (Vibe)
2- Pierre-Luc Lebeau (Jif)
3- Pascal Parent (Vibe)
Match du 22 novembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Alors ça, ça
avait de la gueule! Enchaînant un deuxième match consécutif,
les Jaunes Boston ont, cette fois, déballé un super
match en affrontant les Chœurs Show.
Était-ce le pouvoir de la tuque
qui leur a donné une si belle énergie? Et chez les
Chœurs Show, était-ce la présence
de deux fantastiques substituts qui a créé cette belle
atmosphère? D’une manière ou d’une autre,
c’était un très bon spectacle, qui s’est
amorcé avec une comparée où on a eu un dôme
pour protéger un quartier d’un côté, et
un savant qui prédit des catastrophes de l’autre. Mention
spéciale au joueur Rialland pour son très beau
personnage, et pour sa belle palette très assortie qu’il
nous livre depuis le début de la saison! Nous sommes ensuite
allés en autobus à un camping particulier, puis d’un
déchirant Cri du cœur, les joueurs ont prêté
leur voix américaine à leurs collègues, et
la joueuse Cournoyer s’est principalement amusée aux
dépends de son confrère Marcoux, très rigolo!
Et c’est en suivant un influent Gourou du temps qu’on
a assisté à un magnifique trip d’équipe
chez les Chœurs Show qui nous ont joué
une belle bande d’imbéciles heureux se retrouvant en
’94, très affectés par la mort de Kurt Cobain.
Vraiment drôle. Du côté des Jaunes Boston,
je n’ai pas compris ce qui se passait exactement, mais l’ambiance
que cela créait me faisait penser à un film de David
Lynch. On ne comprend pas trop, c’est étrange, mais
c’est intriguant... Fin de période, 2-2!
…avec la couche d’ozone
qui perd sa calvitie. – Jean-François Gendron-Bussières
Pour commencer la deuxième,
le public a voté pour le caucus des Chœurs Show
qui avait un bon canevas avec une rupture post-Saint-Valentin où
on veut se faire rembourser les cadeaux. On a vu une belle chimie
entre les joueurs Cournoyer et Riopel et la mise en scène
a été très réussie, quoiqu’on
aurait aimé voir le tendre baiser de réconciliation
cruellement interrompu par le sifflet sans-cœur. Suivait une
impro avec exagération où les Chœurs
Show nous ont offert une très belle situation père-fils
avec d’excellents punchs, puis du côté des Jaunes
Boston, je n’ai absolument rien compris à
l’impact du fluor, mais les joueurs ont complètement
assumé, et ça, c’était vachement drôle!
On a ensuite eu d’autres jolis masques dans la TV Hebdo où
des joueurs de football tentent de reformer une équipe. C’était
un peu confus par moments et quelques joueurs ont été
ignorés, mais c’était divertissant. On a ensuite
voyagé dans le temps lorsqu’une gardienne et une fillette
ont découvert une pierre magique. Une impro très bien
rythmée, bien entraînante. Fin de période, 5-5!
Diantre, c’est aussi serré que si ça avait été
6-6!
Est-ce qu’il faut que j’la
rase? – Gabriel Doré
On a ouvert la troisième avec
une impro à l’image de l’arbitre qui mettait
en scène du bitchage. Chez les Jaunes Boston,
on avait une machine à créer des bitchs, et chez les
Chœurs Show, on a eu une superbe impro de
bulletin de nouvelles avec des animateurs qui lancent leurs couteaux
très bas. Puis, c’est avec une excellente impro de
champion que La jalousie du mal-aimé s’est
manifestée sur scène. Mention spéciale
au joueur Marcoux pour sa performance absolument géniale!
L’improvisation était superbe, on a senti une belle
complicité de jeu, une bonne progression et de bons punchs
afin d'aromatiser l’improvisoire. Ensuite, il a fallu empêcher
Lachenaie de fusionner avec Brossard et on a terminé le match
avec des lutins drogués dans un conte de Noël pour les
Chœur Show, et un Vidéotron où
les Digital Video Discs (DVD) enchantés nous entraînent
dans leur pochette. Et bien devinez quoi ? La période s’est
conclue avec un score de 7-7! Et une autre prolongation, toujours
aussi agréable, a donné raison aux Chœurs
Show qui ont remporté leur première victoire
dans la LIA. Les Jaunes Boston s’en tirent
tout de même avec un point!
Le match était très bien
cousu, on a vu beaucoup de personnages intéressants et variés,
les équipes ont joué ensemble en mixte et on a vu
de belles comparées distinctes. Les substituts des Chœurs
Show étaient très performants, et chez les
Jaunes Boston, on a vu un bon roulement de joueurs
qui donnait un rythme très appréciable. Le ton et
le rythme ont été donnés positivement très
tôt dans le match, et c’est parfait ainsi! Bref, on
a eu un très bon show, et ça c’est cool.
– Mixte, La jalousie du mal-aimée, libre
– Mixte, Aromatisé à la vanille, TV
Hebdo
3- Le temps où tout était
parfait… le temps des roses… – Steve Marcoux
2- C’était une blague.
C’est de l’humour chirurgical. – Jacky Rialland
1- C’est un camping, ça
l’dit dans l’nom… tu « ping » ton
stock! – Catherine Chartrand
1- Gabriel Doré (Choeurs Show)
2- Maxime Riopel (Jaunes Boston)
3- Steve Marcoux (Choeurs Show)
Match du 15 novembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Bon, un autre 9 à 8.
Mais à l’instar du match du 1er
novembre, on n’a pas eu droit à un spectacle à
tout casser. La Vibe et les Jaunes Boston n’avaient pas joué
depuis belle lurette, et on espère que c’est la cause
des lacunes du match.
Le match s’est ouvert sur une
mixte possédant un bon potentiel avec une policière
trop gentille pour le genre de boulot qu’elle exerce. Toutefois,
déjà à la première improvisation, les
deux joueurs pourtant expérimentés nous ont offert
la moitié de leur performance de dos. Vous avez de belles
fesses, mais on préfère de loin vos visages. C’est
d’ailleurs une certaine base de l’impro qui a été
non-respectée à quelques reprises lors du match. On
a ensuite eu droit à une comparée-poursuite, catégorie
que j’aime bien, qui a été très réussie
du côté de la Vibe qui a installé
une belle situation, malheureusement moins bien suivie du côté
des Jaunes Boston. La suivante a été
un bel exemple de la tournure décevante du match. Une mixte
libre sur Même heure, même porte, a constitué
un amalgame d’éléments qui favorisent un jeu
très lent. Soit on se dispute le lead, soit personne ne le
prend, on rejette les propositions, on joue chacun de son côté,
bref, ça stagne. On a enchaîné avec deux comparées
talk-show où on anticipait l’unique Jerry avec un thème
aussi révélateur que Chicane utile, et son
influence s’est faite sentir. On a eu deux impros similaires,
mais une plus énergique du côté de la Vibe,
qui est allée chercher le point. La période s’est
terminée sur deux bonnes courtes comparées avec une
machine à souhaits d’un côté et un Père
Noël qui s’impatiente de l’autre. 3-2 pour la Vibe.
Voyons voir la deuxième. On
ouvre sur une mixte nous partageant la tragique histoire d’une
vieille dame qui croit toujours en ses capacités de flexibilité,
mais qui se fait malheureusement rattraper par un jeune champion…
russe? J’imagine que c’était un Russe. C’est
toujours les Russes. J’préfère les Rousses.
Bref, la suivante s’intitulait Céline et les ninjas
et allait durer 5m30sec. L’impro s’est dirigée
vers une histoire abracadabrante d’une femme enlevée
par une vieille tricoteuse. Vers la fin, on avait un paquet de joueurs
qui faisaient tous quelque chose en même temps sur l’improvisoire,
l’écoute s’était sauvée par la
porte arrière, l’incompréhension devait être
palpable chez les spectateurs, et il a fallu (mention spéciale)
que la joueuse Gauthier prenne un lead radical afin de redéfinir
où se dirige la maigre histoire. Puis, c’est d’une
chantée comparée que le match s’est poursuivi
avec une excellente performance du joueur Soucy qui s’est
fait avoir par ses collègues de bureau. Chez les Jaunes
Boston, c’était la tragédie de la fin
du monde en duo. On a conclu la période avec Le testament
hanté, où on a mis énormément de
temps à déterminer qui fait quoi. Quelques propositions
par-ci, quelques manques d’écoute par-là, quelques
indications de ce côté, quelques refus de l’autre.
On se renvoie la rondelle, mais au final, personne ne score. Fin
de période, 7-3 pour la Vibe.
Arrête de dire que j’suis
dangereux... – Vincent Lavallée-Lafrenière
T’es dangereux. –
Sébastien Trudel
Et entamons cette troisième
avec Belle et gourmande, avec intervention sonore, pour
4 minutes. Encore une fois, l’impro a pris un temps fou avant
de déterminer sa ligne directrice. Pour ajouter à
la lenteur, des poules sont venues inutilement compliquer le tout.
L’ironie, c’est que l’impro racontait l’histoire
d’une recette échouée. Heureusement, on a ensuite
eu deux très belles comparées avec comme thème
Deux parcours. D’un côté, des retrouvailles
plus ou moins heureuses (mention spéciale au joueur
Rialland pour son beau personnage ayant une grande profondeur, bravo!)
et chez la Vibe, un concept de différentes
situations concernant un mathématicien. Puis, la débandade
sur Bang bang, une impro autobus. Plusieurs voulaient leur
moment de gloire, mais très peu acceptait de n’être
que figurant à 6 joueurs sur l’improvisoire, on ne
s’écoutait pas, et c’est d’un paquet de
gags impertinents qu’on a couronné le sundae d’une
cerise. J’ai tout de même ri, mais plus souvent qu’autrement,
j’ai ri de la même couleur que l’autobus. La dernière
a été tout de même bien installée et
s’est bien déroulée, même si pour 4 minutes,
on aurait pu, encore une fois, n’en garder que 2. On prolonge
sur une belle fusillade avec quelques excellents punchs, et la Vibe
ramène la victoire. Ça a beau s’être prolongé
en fusillade, je crois que la Vibe méritait
amplement la victoire. Même si on a vu du jeu extrêmement
lent, c’est la Vibe qui a souvent été
à l’origine de la construction des impros mixtes. L’équipe
a aussi gardé une très belle énergie tout au
long du match, le capitaine Martin a été resplendissant
dans ses commentaires contre les punitions, et j’apprécie
grandement sa sincérité dans les après-matchs.
Il a d’ailleurs soulevé un point très important
à l’intention des Jaunes Boston :
« il est vrai qu’on aimerait voir un meilleur roulement
de joueurs. De votre côté, vous nous aviez livré
un excellent match lors de votre première apparition dans
la LIA, on espère revoir ce niveau la semaine prochaine.
On veut de la chimie, on veut de la complicité, et surtout,
on veut un bon show! »
– Disons la fusillade.
– Mixte, Même heure, même porte, libre
3- J’suis toute nue! J’suis
toute nue! Le punch? Ahouu! – Marie-Noëlle Gauthier
2- On est pas mal des élèves
modèles, hen? – Mike Pelland
1- Nan. J’ai vraiment le
nez bouché. – Jean-Francois Martin
1- Marie-Noëlle Gauthier (VIBE)
2- Jean-François Martin (VIBE)
3- Jacky Rialland (Jaunes Boston)
Match spécial du 8 novembre 2009
Écrit par Éric Chalut
La LIA accueillait
pour la première fois de l’année une équipe
de la ligue des champions, la valeureuse CIA de Montréal
qui affrontait pour l’occasion l’équipe des Chœurs
Show qui, en tant que petits nouveaux par chez nous, ont
fait grand honneur à notre belle ligue! Les deux équipes
ont donné le ton à la soirée avec la première
mixte très réussie impliquant un jeune québécois,
son ami mexicain et son père raciste. On a ensuite eu deux
très belles comparées sur Mots gelés
où de part et d’autre on traitait des difficultés
de communiquer lorsqu’on a un handicap avec la langue. Puis,
une des meilleures de la soirée, une Vidéoway avec
les lieux : un terrain de football, une piscine et un dépotoir.
De très beaux personnages, de brèves mises en situation
très loufoques et surtout, une complicité du tonnerre.
La période se termine avec une tragique trahison au sein
d’une équipe très sérieuse de ballon-chasseur.
Fin de période, 3-1 CIA, mais les Chœurs
Show n’ont absolument rien à se reprocher, au contraire,
et sur quatre impros, on avait déjà deux comptages!
Ça commence avec un ballon,
après c’t’une pierre, pis après c’t’une
bombe… – Dominic Morin
Je suis retourné m’asseoir
pour la deuxième, très motivé de voir la suite.
Comme servies sur un plateau d’argent, les deux comparées
sur Transfusion d’idées étaient absolument
délicieuses! Les Chœurs Show ont magnifiquement
exploité le concept du changement de personnalité
avec les vêtements comme intermédiaire et l’intervention
d’une machine prototype spéciale… Ils ont superbement
réussi à interchanger de personnalité tout
en conservant leur casting physique, et ils ont croisé le
tout à quatre joueurs, ce qui tirait encore davantage d’un
exploit! Franchement bravo, et « fuck » la
pénalité de cliché! Du côté de
la CIA, mention spéciale aux joueuses
Guérin et Renaud-Hébert qui ont formé un remarquable
duo dont la chimie était géniale, plus tard accompagnées
du joueur Soly qui est venu s’amuser lui aussi à exaspérer
le joueur Sénécal qui ne savait où donner de
la tête dans cette belle atmosphère acoustique. Ce
fût vachement marrant, et même monsieur Trudel a étouffé
plusieurs rires. Il dira ce qu’il voudra, je l’ai vu,
moi. Puis les deux équipes ont très bien travaillé
avec une impro surprise, sans thème ni caucus, y incorporant
de belles références musicales classiques. L’atmosphère
mélodieuse s’est poursuivie dans la suivante, où
cette fois on tentait de faire plusieurs clins d’œil
directs à des références des années
80. Le joueur Fallu, tant qu’à lui, s’amusait
à repasser sa playlist des 80’s tout en demeurant sur
son banc, haha! La période s’est terminée sur
deux superbes comparées avec le début de la fin comme
catégorie. Les Chœurs Show nous ont
raconté la belle histoire d’un homme envoyé
à la guerre qui doit se faire exécuté pour
incapacité à ôter la vie. Mention spéciale
à la joueuse Ouellet qui a courageusement sacrifié
son éclatante chevelure pour la cause militaire. La CIA,
quant à elle, nous a amené dans le passé d’un
soldat devenu professeur à la maternelle. On adore ces jolis
contrastes! 5 à 3 pour la CIA, maudit que
ma bière est bonne.
Ça l’air de rien, mais
je l’aime Vincent. – Sébastien Trudel
et
Flash tes boules! – Vincent
Lavallée-Lafrenière
Dans le dernier tiers, les joueurs
ont ouvert avec d’un côté, des clowns profondément
atteints psychologiquement, mais complètement hilarants,
et de l’autre, un hospice de p’tits vieux malheureux
où travaillent des préposés incompétents.
Très bon des deux côtés. La suite est devenue
plus fantastique, avec un monde de pâtes magiques où
l’improvisoire était par moments populeuse et confuse,
mais on en tire un divertissement général très
agréable. Ensuite, ce fut les Horreurs au centre commercial,
avec une salle d’essayage qui transforme les femmes trop oppressantes
d’un côté, et le cachot de la boutique Le Château
de l’autre. De belles séances de magasinage. Le match
s’est terminé sur une très belle note avec une
changement de sens qui, ma foi, était COHÉRENTE! Mention
spéciale au joueur Gendron-Bussières pour son
rapide retour en belle-mère! Et pour finir, excusez le blasphème,
mention spéciale en OR pour le « criss »
de bon match! Aucune compétition ressentie, les joueurs avaient
du plaisir sur l’improvisoire et ça paraissait. Le
public apprécie cette énergie positive que vous leur
envoyez, et ils vous la renverront en double en guise de gratitude!
Une belle écoute des deux côtés, de très
beaux personnages, de bons revirements de situation, très
peu de « patterns » tombant dans la facilité
ou le préchauffé, une superbe complicité de
jeu et surtout, de magnifiques histoires qui terminent en force!
Chacun a eu son moment de gloire et un bon temps de glace, très
peu de punitions, un match propre, une animation excellente et deux
équipes très chaleureuses. On a ri, on a été
diverti, on a été emballé, un merci sincère
pour la fabuleuse soirée! La CIA l’emporte
7 à 5, et ils ont été très forts, mais
les Chœurs Show n’ont aucun remords
à avoir, oh non. Three thumbs up!
– Comparée, Transfusion d’idées,
libre
– Aucune. Fuck yeah!
3- Pas juste 14 ans, p’pâ,
j’ai 14 ans PIS des projets! – Arnaud Soly
2- J’ai envie d’être
le ballon que tu lances pis que tu reprends! – Vanessa
Cournoyer
1- Bin non, tout d’un coup
qu’j’ai l’air masculin avec ta sacoche…
– Steve Marcoux
1- Arnaud Soly (CIA)
2- Steve Marcoux (Choeurs Show)
3- Joanie Guérin (CIA)
Match du 1er novembre 2009
Écrit par Éric Chalut
Un autre match qui se termine
9 à 8. Pourtant, contrairement aux autres, ce dernier n’avait
aucunement l’intensité et la qualité des autres
affronts. On s’attendait à beaucoup plus de la part
des finalistes de la saison dernière.
La première s’est amorcée
avec une impro à la manière d’un western spaghetti,
et la catégorie fut bien respectée. L’impro
s’est bien déroulée, et s’est terminée
sur un combat de chattes. Les impros qui finissent sur une confrontation
physique ou un duel sont monnaie courante et ce n’est que
la première, voyons voir la suite : la plus mauvaise improvisation
de l’année jusqu’à présent. «
Une maturité prématurée » ne menait tellement
à rien que l’arbitre a décidé de l’ignorer.
Je vais d’ailleurs faire de même. La troisième
était mieux, avec un enfant qui se présente à
la mairie et tente de solliciter les votes. La suivante, en comparée,
a donné lieu à une mémé pour qui on
organise un lave-o-ton, et du côté de la JIF, enfin
une bonne improvisation avec des personnages amusants et de bons
gags concernant une vieille mourante qui n’intéresse
personne (dans l’impro, pas dans le public). Puis deux très
belles chantées avec un Lebeau qui dévoile tout son
sex-appeal comme surprise de fête, et un fichu bon beat du
côté des Jeannettes avec trois collégiens qui
tentent de faire l’école buissonnière. On finit
avec une mixte très respectable avec deux nouveaux tourtereaux
qui tentent d’obtenir de l’intimité dans les
toilettes des femmes. Fin de période, 3-2 Jeannettes.
Ok, on zappe ça. –
Sébastien Trudel
Notre arbitre a entamé la troisième
avec une belle originalité en apportant des costumes d’halloween
pour faire une impro avec accessoires. Un mafiosi, un russe, une
infirmière étrange, une vache, une folle et son mari
nous ont bien diverti avec les deux comparées. La suivante
patinait beaucoup, avec encore une fois du déjà-vu
de concours où il faut trouver des mets commençant
par P avec l’intervention d’animateur classique. À
quand le cliché? Heureusement, les comparées suivantes
furent très bonnes, avec le joueur Sierra et son excellent
jeu physique d’enfant qui s’envole à cause de
son cerf-volant, suivi de Ménard qui a pleinement assumé
son improvisation… de pet! La 10e impro m’a laissé
perplexe, non seulement parce qu’elle a tourné en rond,
mais aussi parce qu’elle était jouée sur un
sujet très délicat, soit les fusillades dans les écoles…
On a ensuite eu droit à quelques frissons avec Le manoir
du Dr Drew, à la manière d’un suspense d’horreur,
avec Ménard qui incarnait une horloge grand-père,
et Sierra qui personnalisait un cadre parlant. L’impro se
déroulait bien, mais tardait à conclure, et c’est
Sierra qui a conclu in extremis avec un revirement de situation
rescousse, soit le classique de la mise en scène arrangée
à la Truman Show. La dernière de la deuxième,
sur un thème très inventif de l’arbitre (Kourous*&
?%$touse), a difficilement réussi à agencer les deux
propositions avec un magicien dans une nouvelle ville. Fin de période,
6-6.
BOOOONNNGGGG! BOOOONNNGGGG!
– Francis Ménard
Heureusement, la troisième a
été franchement mieux réussie, en commençant
avec la pire façon d’attraper la grippe A.Bien qu’on
en fasse une overdose ces derniers temps, ça a fait du bien
d’en rire un bon coup. La suivante était excellente,
avec Ménard qui jouait l’homme charismatique sûr
de lui, et Lambert qui fantasmait éperdument sur lui. D’ailleurs,
mention spéciale à cette dernière qui, sur
le coup de l’émotion, de la chaleur et de l’excitation
subites sur l’improvisoire, a renversé un verre de
bière sur mes papiers à la table d’animation!
Je te pardonne Valérie, c’est vrai que Ménard
est chaud. On a ensuite eu droit à deux comparées
un peu pêle-mêle avec des 3e trios, puis deux autres
impros avec ambiances sonores pratiquement identiques dans la forme
et dans le contenu. On pardonne toutefois aux joueurs, puisque les
deux trames sonores utilisées étaient vachement similaires,
soient un bon rythme latin, très propice à la danse,
la chaleur et les pina-coladas. Le match s’est terminé
sur une très bonne note avec une excellente improvisation
mixte concernant les principes de « chasseurs chassés
» et de « qui est pris qui croyait prendre ».
Ça m’a beaucoup fait penser au film The Game de David
Finscher. Très bon film, très bonne impro. Fin de
match, 9-8 JIF.
Le match a connu de bons moments, mais
selon moi, insuffisamment. On s’attend à beaucoup plus
de deux aussi bonnes équipes qui nous ont habitué
par le passé à de l’improvisation de haut niveau.
Le match était très décousu et surtout, très
lent. Les improvisations avançaient difficilement, on avait
de la difficulté à accepter clairement les propositions,
et on tombait très souvent dans de vieilles formules réchauffées
pour aboutir enfin à quelque chose. Sur ce, je suis toutefois
certain que les équipes vont se réajuster et mettre
les bouchées quadruples aux prochains matchs, car nous savons
qu’ils en sont capables, et eux aussi!
– Mixte, Ardent désir, libre
–Mixte, Une maturité prématurée,
libre
3- C'est le futur maire de Sainte-Éthiopie.
– Vincent Lavallée-Lafrenière
2- Vous! Haha, j'dis vous! On
dirait le 16e siècle! – Valérie Lambert
1- Y'en a seulement deux pour
cette semaine. –Éric Chalut
1- Valérie Lambert (JIF)
2- Annie Brousseau-Arcand (Jeannettes)
3- Vincent Lavallée-Lafrenière
(Jeannettes)
Match du 25 octobre 2009
Écrit par Éric Chalut
Les Chœurs Show et les
Jeannettes ont finalement brisé la chaîne des scores
de 9-8. Déçus? Bien sûr que non, puisque c’était
simplement pour hausser le pointage jusqu’à 10-9!
Les Chœurs Show ont démontré une belle volonté d’intégration
en tentant d’apprendre l’hymne affiché sur un
Iphone. On apprécie l’effort, ça viendra! La
première s’est enclanchée avec deux brèves
comparés amusantes avec une voiture-amante chez les Jeannettes et un vieux couple très attaché à leur garçon
de… 37 ans pour les Chœurs Show.
Puis, une superbe mixte avec un thème aussi vague que «
Et si… » qui a tourné vers une histoire d’inceste
vachement marrante. Mention spéciale au joueur Forest qui
a livré plusieurs excellents punch et amené plusieurs
revirements de situations intéressants. S’en suivit
la catégorie favorite de tous les joueurs : une rimée,
avec comme thème « Mais qui est Paul ? ». Contrairement
à ce que les joueurs peuvent croire dans leur auto-critique,
les deux improvisations se sont très bien déroulées.
Mention spéciale aux Chœurs Show pour
avoir construit une histoire malgré la difficulté
des rimes, et mention spéciale aux Jeannettes pour le beau moment de solidarité des joueurs Lavallée-Lafrenière,
Ménard et Forest qui se sont soutenus dans leur épopée
rimée. Pour la suite, on a eu droit à un joli manque
d’écoute bien récupéré concernant
les funambules somnambules, puis deux très bonnes comparées
sur « Fais-toi pas d’idées »
avec un Forest dépendant de son ex Brousseau-Arcand, et un
brave player chez Gendron-Buissières qui a encaissé
une claque de 150 lbs de la part de sa douce coéquipière
Cournoyer. On ne sait toujours pas qui souffre le plus entre sa
joue ou son amitié, hahaha! Les joueurs ont enchaîné
avec la plus belle improvisation du match, une dramatique géniale
avec une altercation entre Ouellet et Bellemare concernant un triangle
amoureux. Les deux joueuses ont livré un jeu très
fort, et l’intervention de Gendron-Buissières à
titre de téléphone cellulaire était tout simplement
super. Les joueurs ne sont pas tombés dans la tragédie
classique, et on a eu droit à une improvisation brillante,
bien jouée et bien articulée. Bravo. Fin de période,
4-2 pour les Jeannettes.
Ayoye donc caliss! –
Jean-François Gendron-Buissières, en son for intérieur
Le second tiers s’est ouvert
sur une impro rafraîchissante de style Débat parlementaire
où les deux équipes se sont confrontées vaillamment,
considérant la nouveauté de la catégorie! Mention
spéciale au joueur Marcoux, qui, rejeté par ses pairs
et par ses adversaires, s’est affiché comme parti indépendant.
Aux prochaines, je vote pour toi mon vieux. Un point de chaque côté!
Dans la suivante, c’est le joueur Lavallée-Lafrenière
qui nous a concocté un magnifique personnage bizarroïde
aux yeux globuleux vivant dans les bois. Super. Deux belles comparées
ont suivies avec un conflit patron-employé versus un étudiant
voyou en phase de réorientation, puis un premier signe de
faiblesse au cours du match. « Spatule et maternité
» était très statique, avec un certain manque
de chimie et des propositions un peu banales. La suivante, un difficile
exercice de style, s’est bien déroulée, malgré
la proposition du joueur Lavallée-Lafrenière en Alien
qui a été ignorée. Attention! Fin de période,
ça se resserre : 7-6 Jeannettes, qui ont
accumulé trois punitions.
J’ai vérifié
ton test pis « fuck off », c’est pas une profession
ça! – Alexandre Forest
La troisième s’est ouverte
sur une mixte plutôt laborieuse. « Made in Lanaudière
» a comporté une forme d’antijeu du côté
des Jeannettes, et aussi une dose de rudesse envers
les joueurs Morin et Marcoux. C’était comme une tarte
achetée à l’épicerie : ça manquait
d’amour. Les comparées suivantes ont été
très bien exécutées et très divertissantes,
mais celle des Jeannettes a mis l’équipe
à rude épreuve lorsqu’elle s’est faite
mitrailler de trois punitions d’un seul coup, dont un non-respect
de thème que je n’arrive toujours pas à identifier.
Méchant Trudel, méchant. Heureusement qu’il
y avait à nouveau de la magie dans l’air avec les comparées
suivantes sur « Illusioniste » avec une petite fille
qui disparaît versus un jeune magicien raté dans un
party de famille. Du beau jeu de groupe des deux côtés.
Le match se termine sur « La reine des montagnes »,
impro qui donnait lieu à un peu de confusion avec les alternances
entre fantastique et réalité causées par les
propositions des jeux Grandeur Nature… mais bon, c’était
tout de même très énergique, et ça a
amené le score à 9-9! Fusillades en prolongation,
les Chœurs Show se battent jusqu’au
bout, mais les Jeannettes triomphent finalement
pour aller chercher une seconde victoire consécutive. Superbe
match, félicitations aux deux équipes! Les Chœurs
Show s’en tirent tout de même avec un point,
mais surtout avec beaucoup de reconnaissance du public qui apprécie
de plus en plus cette nouvelle équipe qui s’intègre
magnifiquement à la LIA. Une fois de plus, très heureux
de vous compter parmi nous.
– Mixte, Un mensonge, un sourire, dramatique
– Mixte, Spatule et maternité, libre
3- J’suis capable de m’arracher
le foie en m’crissant le poing dans yeule. – Francis
Ménard
2- Je l’sais qu’tu
vas être invalide pendant neuf mois… –Dominic
Morin
1- Faut qu’je reprenne des
forces, j’ai eu un p’tit accident… –
Alexandre Forest
1- Marie-Christine Bellemare (Jeannettes)
2- Jean-François Gendron-Bussières
(Choeurs show)
3- Vincent Lavallée-Lafrenière
(Jeannettes)
Match du 18 octobre 2009
Écrit par Éric Chalut
Trois de suite! Décidément,
les joueurs maximisent leurs moyens pour tenir les spectateurs en
haleine jusqu’à la fin! Un match qui comporte quelques
accrocs, mais qui s’est avéré absolument hilarant
et dont plusieurs répliques sont à retenir!
Et hop, premier match des Jaunes
Boston qui ont bien travaillé pour arracher la victoire
à la JIF avec un score déjà
populaire de 9-8! La partie a débuté par la pire façon
de voler où de très belles idées sont sorties
des deux côtés. Point JIF, et bravo
à la joueuse Laforest pour sa brillante collecte de carte
de crédit! On a poursuivi avec Titanic IV, et là,
petite déception des deux côtés. Des punchs
faciles, mais une histoire très difficile. C’est d’ailleurs
une récurrence au cours du match, mais sans en faire une
tragédie. La suivante, sur le thème de Dérangeant,
s’est terminée avec beaucoup de questions et peu de
réponses, dû à un manque de proposition des
deux côtés. On nous a ensuite offert trois adolescentes
sortant du secondaire pour la JIF, et des présentations
de prisonniers pour les Jaunes Boston. Belle performance
des deux côtés, et un beau décrochage à
la joueuse Payette, sur le point de frencher le joueur Tellier.
Très beau moment de scène, haha! Fin de période,
3-1 pour la JIF. La deuxième s’ouvre
sur une superbe catégorie caucus inversé où
les deux équipes, en se servant du caucus de l’équipe
adverse, nous ont livré des impros absolument tordantes avec
de bons punchs bien placés et de très beaux personnages!
S’enchaîna une mixte (La dernière pierre) avec
quelques bons punchs mais extrêmement confuse, puis une autre
(Hahaha hahaha hahaha hen ?) avec une date post cyber-rencontre
un peu banale mais agréable tout de même. Puis, deux
très bonnes improvisations avec mentions spéciales
aux joueuses Laforest et Lepage qui étaient, ma foi, vachement
solides! La période se termine sur une croisée laborieuse
à 4 joueurs, mais très bien travaillée, bravo.
6-5 pour la JIF, ça se ressert.
Salut, moi c’est Anita…
j’suis juste sa femme… – Valérie Boucher
La 3e s’ouvre avec une impro
avec accessoire, soit un abat-jour, et les impros ont donné
de bons résultats pour des durées d’une minute
seulement, enchaînée avec une mixte ayant pour thème
Arrogance, où on a observé un certain manque de chimie.
C’était arrivé à quelques reprises dans
certaines impros précédentes, mais de manière
très légère, sauf que cette fois, c’était
plus flagrant. Le score est serré, on veut gagner, d’accord.
Mais le public demande de la complicité. La compétition,
on en veut aussi, mais on ne veut pas la sentir et encore moins
la voir. La suite s’est déroulée avec une improvisation
à la manière d’un conte fantastique qui était
pour ma part, du grand n’importe quoi, mais du n’importe
quoi le fun! L’impro s’est méritée une
étoile performance de l’arbitre pour sa continuité
et sa volonté de cohérence, mais personnellement,
j’en ai surtout retenu plusieurs interventions qui collaient
inutilement à l’impro avec des personnages qui volaient
la vedette aux rôles principaux, pour ne pas utiliser le terme
upstager. Heureusement, cette légère amertume s’est
rapidement dissipée avec la comparée suivante avec
d’un côté une préparation au mariage de
la JIF qui était très bien exécutée,
bien qu’on ait observé exactement le même concept
au 7 à 8 du dimanche précédent. Du côté
des Jaunes Boston, on a eu une sacrée dose
d’énergie et, mention spéciale pour la très
belle écoute du jeu aérien des joueurs Riopel et Rialland.
La dernière impro, un doublage américain, a malheureusement
été très rude et la joueuse Lepage a été
ignorée pendant un bon moment, mais le spectacle a pu se
terminer sur une note magnifique avec une prolongation en fusillade
où les deux équipes ont vaillamment combattu pour
nous offrir des 30 secondes de pur bonheur! Après avoir ravi
la victoire aux Chœurs Show lors du premier
match, c’est aux Jaunes Boston de jouer le
tour à la JIF!
Les filles, si Vincent vous dit
de lever votre chandail, c’est une pogne. – Sébastien
Trudel
Ça va devenir une pogne.
– Vincent Lavallée-Lafrenière
Ce qui m’a dérangé
le plus au cours du match, ce furent toutes les interventions censées
faire avancer l’improvisation installée mais qui étaient
mal introduites. Souvent, on observait un nouveau personnage entrer
en scène, détruire ce qui était installé
et relancer l’improvisation dans une toute nouvelle direction.
Parfois, la contribution est appropriée et bien menée,
mais cette fois, on sentait que c’était fait avec rudesse
et discrédit. Ceci dit, le match était super, l’animation
dynamique écoeurante, et les rires fusaient à profusion.
Match tordant, bravo aux deux équipes!
Pause publicitaire : Si
les 9 à 11 se font réguliers, les gens semblent réticents
envers les 7 à 8. N’hésitez pas, venez essayer
l’unique expérience de l’improvisation, c’est
gratuit! C’est ouvert à tous, c’est enrichissant
et c’est foutument plaisant! Tous les dimanches, de 19h à
20h, venez vous éclater en grand nombre!
– Comparée, Proposition intéressante, caucus
inversé
– Mixte, La dernière pierre, libre
3- Quand j’t’embrasse,
j’veux que tu jouisses! – Valérie Laforest
2- J’vous l’avais
dit que la mafia est partout! – Pierre-Luc Lebeau
1- J’pourrais la faire couler
un peu, ça l’humidifierait. – Jacky Rialland
1- Maxime Riopel (JAUNES BOSTON)
2- Andrée-Anne Payette (JIF)
3- Valérie Lambert (JIF)
Match du 11 octobre 2009
Écrit par Éric Chalut
Et de deux. Le second match
de la LIA opposant la Vibe aux Jeannettes s’est lui aussi,
comme la semaine dernière, terminé par un score de
9-8. Décidément, les équipes ne peuvent s’asseoir
sur leurs lauriers. Le dernier match a toutefois comporté
son lot de faiblesses, et malgré une grande satisfaction
globale, on en retient quelques souvenirs désagréables.
Le match s’annonçait bien
avec un hymne bien chantonné (contrairement à la semaine
passée, où Les Chœurs Shows ainsi
que Billy Tellier tentaient en vain d’aligner les paroles
inconnues!), mais déjà avec la première impro
(comparée, Dans l’angle de tir, libre), les joueurs
nous ont offert deux performances très similaires où
le concept de chasse, déjà très souvent utilisé,
n’a rien innové, et où l’action était
plutôt limitée. Mais bon, c’est la première,
et une fois n’est pas coutume. D’ailleurs, la seconde
impro était déjà beaucoup mieux, avec Mercier
et Soucy qui cuisinaient des hamburgers au béton. L’impro
était bien commencée et malgré une tournure
mafieuse moyenne, le tout était satisfaisant. Les équipes
ont même pu bénéficier d’un point chacune
sur cette improvisation! S’en suivit un speed dating rigolo,
puis, malheureusement, une impro désagréable de catégorie
Théâtre d’été. On sait que ce genre
de catégories donne lieu à des décrochages
volontaires, des éléments inutiles mais comiques et
des personnages caricaturaux, mais là, la catégorie
a été le prétexte pour donner libre cours à
un paquet d’interventions impertinentes, et l’improvisation
tournait en rond. Les Jeannettes se sont d’ailleurs
pris 2 punitions sur cette impro, et ont gratifié la
Vibe d’un point suite au compte de 3. La dernière
impro de la période était heureusement excellente,
avec les coureurs Larumeur et Lesecret versus une partie de bowling
très hypocrite. Très bon des deux côtés,
4-3 pour la Vibe, fin de période.
La belle conclusion de la première
période a été gâchée avec l’introduction
de la deuxième. Si on peut pardonner les défaillances
et inutilités d’une impro Théâtre d’été,
la catégorie Poursuite est censée être plus
raisonnable au niveau de la cohérence et de la fluidité.
Ce n’était pas le cas, et la Vibe
s’est à son tour pris 2 punitions. Avec une impro mixte
sur Québec, ville de hockey, on ne s’attendait pas
à quelque chose d’aussi gueulard et inconstant. L’histoire,
sur un total de 4min30, n’a pratiquement pas évolué,
les leaders changeaient constamment et les joueurs étaient
rudes (les tons de voix n’aidant pas), et ce malgré
le fait que c’était une comparée. Cette rudesse
s’est perpétuée durant l’improvisation
suivante (avec changement de sens) où le joueur Soucy, après
quelques phrases, a été complètement ignoré
pour laisser place, encore une fois, à des interventions
bruyantes et peu consistantes. Troisième pénalité
à la Vibe, cadeau équitable aux Jeannettes.
Le capitaine Martin a par ailleurs lui-même déploré
toute cette rudesse et ce trop haut niveau de décibels lors
des commentaires d’après-match. La suite s’est
toutefois bien enchaînée et le niveau de jeu s’est
mis à considérablement augmenter. Mention spéciale
au joueur Mercier qui, dans l’impro de la Star municipale,
est allé personnaliser la proposition très intéressante
du joueur Massicotte (le fils de la star en question) et qui a accepté
de n’être que figurant sur l’improvisation. Ce
n’est pas toujours valorisant de n’être qu’accessoire
à l’impro, mais c’est très prenant et
ça épure beaucoup le jeu. Au nom du public, merci
pour cette belle preuve d’humilité. La dernière
impro du second tiers était, ma foi, torride! Double mention
spéciale aux joueuses Gauthier et Brousseau-Arcand pour
la magnifique impro où l’on peut confirmer sans l’ombre
d’un doute que le contact a été établi!
Fin de période, égalité 6-6.
C’est dans des moments comme
ça qu’on regrette de pas avoir mis
4 minutes sur le carton. –
Sébastien Trudel
La dernière période était
beaucoup plus constante. En commençant avec un shower Sans-parole
très correct, puis un voyage dans l’espace bien mené
quoique très lent et peu concluant. Belle initiative du joueur
Pelland de faire son possible pour faire avancer l’impro,
il s’en est fallu de peu pour ne pas se prendre un non respect
de thème! On a aussi eu droit à une très belle
impro de courrier indésirable, où les deux équipes
amenaient chacune leur proposition et leur interprétation
du même thème, mais de manière cohérente
et sans se nuire! C’est rarement réussi, mais cette
fois, ça a très bien fonctionné! Bravo! Ensuite
sont arrivés les duos sopranos Bellemare/Forest et Gauthier/Massicotte
pour nous offrir deux chantées assez solides, puis le match
s’est terminé avec d’un côté un
loop de dons d’organes, qui était une bonne idée,
cependant vaincue par une routine conjugale très forte des
Jeannettes. Le match a eu cette grande faiblesse
de comporter beaucoup de redondances et de déjà-vu.
Que l’on pense à la première impro avec deux
concepts quasi-identiques, ou aux nombreuses improvisations dans
lesquelles on retrouvait une suite d’actions répétées
avec différents contextes et personnages (le speed dating,
le partie de quilles, les interventions chirurgicales), l’impression
de goûter du précuit est parfois dérangeante.
Les impros sont parfois très efficaces tout de même
et les idées très créatives, mais on craint
seulement que la chandelle ne brûle trop rapidement. Malgré
tout, bon match aux deux équipes, et surtout, un beau dynamisme!
- Mixte, Amour de chocolat, libre (bah quoi…)
- Comparée, Québec, ville de hockey, Poursuite
3- J’vais retourner écouter
Les Dames de Pique. – Vincent Lavallée-Lafrenière
2- Bonhomme, tu fais un frette.
– Luc Massicotte
1- C’est mes phéromones
vaudous! – Francis Ménard
1- Marie-Christine Bellemare (JEANNETTES)
2- Annie Brousseau-Arcand (JEANNETTES)
3- Luc Massicotte (VIBE)
Match du 4 octobre 2009
Écrit par Éric Chalut
Ça y est! La saison 2009-2010
est officiellement entamée, et on a eu droit à un
match d’ouverture d’une qualité franchement à
la hauteur des attentes! Plusieurs nouveautés et nouveaux
venus ont donné au public un vent de fraîcheur très
envoûtant, et un spectacle divertissant à souhait!
On souhaite la très bienvenue
aux Choeurs Show, qui avaient très bien performé lors
de la Classique édition 2009, et qui ont su livrer la marchandise
encore plus fort au cours de ce premier affront. Des gens très
sympathiques qui ont su charmer leur public dès les premières
improvisations avec leur style très réaliste qui relève
beaucoup d’événements anecdotiques pour créer
des situations très prenantes auxquelles on s’identifie
aisément. Ils ont d’ailleurs pris les devants rapidement
en début de match avec un score de 3-1 où ils ont
clairement envoyé un message à la JIF : vous allez
devoir mettre le paquet! Et le public n’en a été
que plus ravi. À cet effet, on souhaite aussi la bienvenue
à Billy Tellier, nouveau joueur de la JIF. De petite taille,
il n’en est cependant rien de son sens du punch redoutable.
Ah, je voulais dire aussi qu’on ne souhaite pas la bienvenue
à Sébastien Trudel, nouvel arbitre en chef.
La JIF a bien terminé la première
période pour resserrer le score avec un déficit d’un
seul point pour aller à 3-2. On a eu droit à de beaux
personnages, de belles histoires, et surtout des mixtes où
les joueurs jouaient ensemble, sans se marcher sur les pieds ou
se taper sur la tête à coup de rudesse et de cabotinage.
Les Choeurs Show ont pris leur place sans jamais trop en mettre,
et la JIF a livré une excellente performance sans s’asseoir
sur son titre de championne. On a pu voir des colocs qui tentent
de redresser un cadre, une secte à suicide collectif, un
coureur bedonnant s’entraîner au saut à la haie
(mention spéciale au joueur Morin pour sa cascade), un enfant
malade et sa mère fans du CH, un trucker nommé Berny
et sa famille, une rencontre de super-personnages sur l’Empire
State Building, et finalement des retrouvailles au chalet qui entraînent
un débat des sexes! La première période était,
selon moi, la meilleure du match, bien que les autres n’aient
pas donné leur place!
Ravale si tu saignes. –
Valérie Laforest
Durant le second tiers, l’arbitre
a incité à la dramatique avec une improvisation dédiée
à feu Pierre Falardeau, mais on a plutôt eu droit à
une chicane d’un couple d’habitants, qui fut tout de
même très bien menée et rigolote! Ensuite, la
JIF nous a donné une superbe improvisation avec un quiproquo
sur une remplaçante dans une grande entreprise, et les Choeurs
Shows y sont allés avec une sorte de pause-café très
lourde où la bonne humeur règne dans l’air frais
de l’extérieur. La huitième improvisation était
de loin la plus éclatée du match où l’interprétation
du thème Minou, minette et farandole ne laissait aucunement
présager de tels personnages et revirements de situations.
Mention spéciale à la joueuse Laforest pour son personnage
d’abrutie soumise qui était absolument sublime! Les
joueurs Tellier et Ouellet formaient un couple au fétichisme
aigu (de l’huile à tondeuse ?) tandis que le pauvre
Jean-françois Bussières, seul personnage raisonné
(on s’entend), tentait de faire la part des choses à
travers cette brochette d’individus relativement sains d’esprit.
Les improvisations suivantes comportaient plus de faiblesse, avec
une réplique au bol où l’improvisoire était
beaucoup trop populeuse et une improvisation exagérée
très entraînante mais défaillante par moments.
La JIF avait toutefois rétabli son déficit à
5-5! Corsé!
J’pas tellement la personne
pour rendre des services. – Sébastien Trudel
La troisième période
nous a donné la seule improvisation faible du match avec
Johny les galoches qui tentait d’attraper des cochons. Malheureusement,
l’impro était décousue, comportait des moments
de rudesse désagréables et surtout, beaucoup de confusion,
mais pas de punitions. Celles-ci ont d’ailleurs, par la suite,
nuit à la JIF qui s’enlignait pour la victoire mais
qui a permis aux Choeurs Show de remonter gratuitement la marque
suite à trois pénalités. On a assisté
à un moment très amusant alors que les joueurs Lebeau
et Bussières improvisaient dans une voiture, et qu’une
sirène de véhicule d’urgence s’est faite
entendre à l’extérieur de l’Azile. Une
belle perche tendue gratuitement! La troisième nous a aussi
offert une dramatique sur les humoristes ainsi qu’une Bang
Bang, gracieuseté de notre arbitre où les joueurs
n’avaient droit qu’à une seule phrase, pour finir
avec une vidéoway hilarante avec le canal vie où Tellier
met des crêpes sur ses gaufres, où Lebeau et Cournoyer
nous offre des performances érotiques à fantasmer
au canal playboy et où Morin et Lambert s’amusent à
décrocher en ondes sur RDI. Excellent match qui amorce une
saison qui une fois de plus s’annonce plus que prometteuse!
Score finale: 9-8 pour la JIF, qui l’emporte sur la peau des
fesses! Bravo aux deux équipes, et merci pour le superbe
spectacle!
1- LAST CALL! – Véronique
Ouellet
2- Y’a-tu des caméras
cachées ? C’t’un niveau caliss! Un niveau!
- Jean-François Gendron-Bussières
3- Si t’aimes la viande,
j’en ai un plein rouleau. – Billy Tellier
1- Dominic Morin (CHOEURS SHOW)
2- Valérie Laforest (JIF)
3- Jean-François Gendron-Bussières
(CHOEURS SHOW)
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